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  1. Jan 2025
    1. Les interactions exolingues, que Porquier définit comme une communication établie « par des moyens autres qu’une langue maternelle éventuellement commune aux participants » (Porquier, 1994 : 18), sont particulièrement intéressantes à étudier d’un point de vue multimodal

      Définition des interactions exolingues. Intéressant de vois à quel point on fait intervenir le non-verbal lorsque l'on communique avec une personne dans une langue autre que notre langue maternelle.

    2. Des marqueurs de clôture thématique tels que « donc euh voilà » se trouvent impliqués dans les analyses de discours sur la transition thématique (changement de thème conversationnel) et les études sur l’humour (changement de registre, ou de « frame »).

      Les marqueurs de clôture typiquement québécois seraient plutôt «oui (ouais, ouin, etc.), hum, ok, faque...» pour citer les premiers qui me viennent à l'esprit.

    3. Pourtant, le sourire est un comportement social destiné à la communication : il est déterminé et mieux prédit par le contexte social plutôt que par les émotions intérieures

      Très intéressant comme affirmation. Le sourire serait plutôt une convention sociale en certaines occasions plutôt qu'une simple expression de nos émotions. Cela fait beaucoup de sens lorsque l'on y réfléchit deux minutes et qu'on regarde nos propres comportements.

    4. Cette définition de la parole multimodale proposée par Colletta met en évidence les différentes modalités en présence dans la perception de la parole à l’oral, en face à face.

      C'est intéressant, car on voit au quotidien à quel point il est parfois plus difficile d'interpréter le ton ou l'intention de quelqu'un à travers un courriel ou un texto, contrairement à un dialogue face à face.