La propagande n’est pas un phénomène né avec les réseaux sociaux
formulation à revoir ?
La propagande n’est pas un phénomène né avec les réseaux sociaux
formulation à revoir ?
Désinformation
Est-ce qu'on remet désinformation, malinformation et mésinformation dans le tableau ?
Catégorie Définition Mécanisme central
harmoniser avec l'autre tableau
La complexité du fact checking se manifeste dans la manière dont les organisations attribuent des indices ou des scores de véracité aux énoncés qu’elles évaluent. Cette opération repose sur des jugements interprétatifs et éditoriaux qui varient selon les cadres méthodologiques, les traditions professionnelles et les objectifs de chaque organisation. En pratique, les échelles ‑ de véracité utilisées par les organisations de fact checking ne sont ni homogènes ni standardisées. Certaines mobilisent des catégories fines (« plutôt vrai », « partiellement faux », « trompeur »), tandis que d’autres privilégient des systèmes plus synthétiques. Ces différences tiennent notamment aux seuils de preuve retenus, aux cadres d’interprétation mobilisés et aux choix éditoriaux opérés face à des faits souvent provisoires, interprétatifs ou ‑ institutionnellement définis. Il en résulte que des fact checks portant sur un même sujet peuvent conduire à des évaluations divergentes sans que les faits eux ‑ mêmes soient nécessairement contradictoires.
Insérer des exemples ici ? Et dire aussi qu'il y a eu une certaine évolution à ce sujet (on est passé de qualifications assez binaires vrai/faux vers des jugements plus nuancés et moins basés justement sur l'idée de véracité binaire).
Technique
Mécanisme / procédé ? Forme ?
Comprendre les techniques de manipulation
Comprendre les mécanismes des désordres informationnels De la manipulation à la circulation : comprendre les désordres informationnels
Titres, images ou légendes ne correspondant pas au réel.
pas sûr de comprendre ici
Tableau 11. Principales techniques et mécanismes observés dans les désordres informationnels.
Il pourrait être intéressant de présenter les différentes techniques par ordre de gradation ?
Vérifier dans l’urgence et l’abondance
Cette sous-partie mériterait d'être un peu reprise pour apporter plus de "lien" entre les différentes idées. C'est assez dense, et par ailleurs très intéressant, mais parfois ça fait un peu "patchwork" d'un paragraphe à l'autre.
Mais si fact-checking et investigation partagent ainsi des méthodes, ils s’opposent sur leur logique : l’un part d’un énoncé déjà public pour le confirmer, nuancer ou réfuter ; l’autre part d’une question ou d’un soupçon pour produire un fait inédit. Le premier contrôle une affirmation existante ; le second met au jour ce qui ne l’était pas encore.
La construction de l'argumentation du paragraphe est un peu redondante, à revoir pour que ce soit plus clair
En journalisme, la vérification n’intervient plus nécessairement uniquement en amont de la publication. Elle s’effectue aussi a posteriori, notamment pour évaluer des propos ou des contenus devenus viraux sur les réseaux sociaux. Ce déplacement temporel de la vérification a contribué à l’émergence du fact-checking comme sous genre journalistique à part entière, centré sur l’évaluation publique d’énoncés déjà diffusés.
Ici peut-être ajouter quelque chose sur le fait qu'au départ, le fact-checking était une vérification en amont/en interne des faits dans les productions journalistiques et que la "nouvelle version numérique", depuis la fin des 2000s, a renversé les choses (cf. Bigot, L. (2017). Le fact-checking ou la réinvention d’une pratique de vérification. Communication & langages, 192(2), 131-156. https://doi.org/10.3917/comla.192.0131.)
Si le rôle du journaliste est toujours celui de faire le tri, le travail sur les sources s’en trouve considérablement complexifié : il implique d’évaluer leur crédibilité, leur positionnement social, leurs intérêts éventuels, ainsi que leurs conditions de production et de diffusion. Un fait n’existe journalistiquement que parce qu’il est adossé à des sources jugées suffisamment solides pour soutenir un récit publiable. Cette conception de la vérification rejoint une approche épistémologique pragmatique : les faits journalistiques ne sont pas des données brutes immédiatement accessibles, mais des constructions stabilisées à partir d’éléments hétérogènes (documents, témoignages, données, images, expertises) qui doivent être mis en relation. Vérifier revient donc aussi à reconstruire des chaînes de production de l’information.
Préciser les choses ici, notamment en donnant un exemple ? Et ajouter une référence car l'approche pragmatique mérite d'être explicitée peut-être ?
es analyses présentées dans ce chapitre dialoguent notamment avec les travaux de Graves sur le fact-checking, Wardle et Derakhshan sur les désordres informationnels, Starbird sur les écosystèmes de désinformation, ainsi qu’avec les réflexions de Arendt et Ellul sur la propagande, la vérité et la construction des réalités collectives.
Il faudrait peut-être mettre les références vu qu'il y a en a juste au-dessus ?
Ce module s’appuie sur mes travaux de recherche consacrés au fact-checking, aux pratiques contemporaines de vérification de l’information et à leurs transformations dans des environnements numériques marqués par l’essor des intelligences artificielles génératives (Dierickx & Lindén, 2023 ; Dierickx et al., 2023 ; Dierickx & Lindén, 2024 ; Dierickx et al., 2024a, 2024b ; Khan et al., 2025 ; Dierickx & Lindén, 2026 ; Dierickx et al., 2026).
Ici, comme il y a des références scientifiques, les insérer après chaque "thématique" plutôt qu'à la fin ?
Le numérique fragilise les pratiques traditionnelles de vérification : les informations circulent sans ancrage clair, peuvent être manipulées ou simulées, et doivent parfois (voire souvent) être vérifiées dans l’urgence et l’incertitude.
Ici typiquement je pense que des références à des travaux seraient bienvenues