17 Matching Annotations
  1. Last 7 days
    1. le travail de mémoire et le travail du deuil peuvent accompagner la nouveauté

      Ne le font-ils pas fondamentalement ? Je trouve que poser cela comme hypothèse n'est pas correct.

    2. il existe des “non-lieux”, et c’est à nous qu’il revient de leur donner un sens, de les transformer en lieux vécus, grâce à notre mémoire, notre imagination et notre manière d’habiter l’espace.

      "Qui" sont-ils ? S'il existe des "non lieux", c'est qu'ils sont localisés, localisables, vécus donc il est possible de les nommer et de les lister - sans faire toutefois un inventaire ... à côté de "hauts-lieux" (terme peut-être à reprendre) comme le Père Lachaise, etc.

    3. La ville, tout comme la maison, nous protège, même sans murs visibles

      La ville, "notre" ville est donc à "notre mesure" ? Cette proposition de "'mesure" aurait un écho avec le sentiment d'être "petit" ailleurs.

    4. la ville est partagée avec d’autre

      Les "conséquences" sur cette idée de protection seraient interessantes à développer. Je pense notamment à la figure urbaine du flâneur (Benjamin et Baudelaire) qui est "protégé" car noyé dans le flot des individus et maitrisant quelques codes de la ville, peut se soustraire au regard des autres et être, en quelque sorte, protégé.

    5. Alors, nous pouvons revenir à la relation initiale entre la ville imaginée — celle des attentes et des désirs — qui restera toujours présente, et peut-être même plus puissante que la ville vécue, bien qu’elle influe à son tour sur ces images.

      Ce propos fait écho à un élément que vous laissiez plutôt en suspend dans les premières lignes du chapitre 5.

    6. mais cela, sans doute, est une autre histoire

      N'est-ce pas plutôt la même histoire où la "face cachée" de ce rapport ? Une ville est habitée autant qu'elle nous habite, non ?

    7. Dans la lecture, le texte déploie tout son potentiel : il éclaire la vie du lecteur, il révèle ce qui restait caché ou encore inquestionné

      Est ce que vous sous entendez qu'il en est de même pour l'architecture ? La proximité que vous défendez au troisième stade du récit pourrait être explicitée.

    8. préfiguration, configuration, refiguration

      J'invite les auteurs à découvrir (ou redécouvrir) les travaux de Jacques Fontanilles sur "les plans d'immanence".

      FONTANILLE, , J. (2015). Formes de vie. In Formes de vie. Presses universitaires de Liège. FONTANILLE, J. (2008). Pratique sémiotique, Presses Universitaires de France. FONTANILLE, J. (2006). Textes, objets, situations et formes de vie. Les niveaux de pertinence du plan de l’expression dans une sémiotique des cultures. In J. Alonso Aldama, D. Bertrand, M. Costantini, & S. Dambrine (éds.), La Transversalité du sens (1 ). Presses universitaires de Vincennes. https://doi.org/10.4000/books.puv.5828 FONTANILLE, J., & ZINNA, A. (2005). Les objets au quotidien. Presses Univ. Limoges.

    9. ma recherche doctorale.

      Il serait utile de mentionner les questionnements et/ou hypothèses de ce travail de thèse, cela pourrait aider à cerner le "pourquoi ces questions sont revenus avec force"

    10. ville, identité, Paris, mémoire, Récit, espace urbain identity, Paris, city, memory, story, narrative, Architecture

      Les mots-clefs ne sont pas les mêmes en Français et en Anglais, pourquoi ?

      Cela sème un trouble déjà bien présent à la double lecture du titre et du résumé : le sujet porte-t-il sur la ville ? sur l'architecture ? la hiérarchisation et le chainage ne permet de trancher . Peut-être faudrait-il clarifier ce point et mettre titre, résumé, mots-clefs et texte au diapason l'un de l'autre !

    11. lieux

      Le lieu est "là où quelque chose se passe" pour reprendre la belle définition d'Augustin Berque (dictionnaire de la géographie et de l'espace des société)

    12. Pour Ricoeur, l’homme construit pour habiter. Et ce geste fondamental nous pousse à reconsidérer une idée reçue : peut-être n’y a-t-il jamais eu d’état “primitif” de l’homme séparé de l’habitation, car l’homme est depuis toujours entre nature et culture.

      Et l'on habite aussi par le langage dirait Thierry Paquot : https://shs.cairn.info/revue-sens-dessous-2016-1-page-79?lang=fr

      Donc "faire le récit" de ce que l'on vit au quotidien, où l'on réside, les lieux arpentés est "habiter".

    13. Bibliographie

      C'est surprenant de ne pas trouver un seul ouvrage de Paul Ricoeur dans la bibliographie alors que la réflexion s'appuie en grande partie sur lui.

      Je me permets aussi deux propositions complémentaires de lecture (voir aussi les autres annotations au fil du texte) : Régine Robin "mégapolis ou les derniers pas du flâneur "; Jean-Christophe Bailly "la phrase urbaine",