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  1. Last 7 days
    1. ?

      Idem ? Il me semble que c'est là toute la difficulté : qu'a-t-on à proposer comme alternatives ? On pourrait aussi renvoyer au chapitre précédent, pour souligner la difficulté à s'assurer du consentement d'autrui

    2. Activité possible (collège) : revisiter le « Tea Consent ».

      Super ! je pense que c'est très utile de proposer ce type d'activités très concrètes. Peut-être à systématiser dans les autres chapitres ?

    1. approche critique du droit et avec de vraies propositions didactiques, à la fois le droit lié à la répression des violences sexuelles et la question du consentement aux atteintes sur le corps (notamment le consentement médical), particulièrement complexe dans le cas des mineur·es.

      lecteur-ice >> détailler un tout petit peu ?

    2. ou actes sexuels sans les désirer, et sur le fait d’obtenir des gestes ou actes sexuels d’une personne qui y consent mais dont on sait qu’elle ne les désire pas : il s’agit là d’un enjeu bien plus large, qui appelle alors d’autres repères que la loi.

      peut-être donner un exemple ?

    3. au nom de laquelle interdire

      est-ce que ce n'est pas trop évident que non, dit comme ça ? Les élèves auraient en tête l'interdiction de tuer hors contexte militaire, par exemple

    1. n

      Je pense que cette partie est très utile et intéressante ! Peut-être qu'on pourrait l'enrichir plus systématiquement d'exemples concrets d'activités qui permettraient effectivement d'inviter les élèves à "réfléchir" aux questions soulevées ? Bien sûr, ces activités varieraient en fonction de l'âge... Ou alors, on pourrait proposer en annexe un exemple concret de jeu de rôle ou de construction collective d'un "consentomètre" sur le mode de la frise, qu'on pourrait construire dans l'espace de la classe ?

    2. ous assumons ici d’enseigner des règles, en laissant une marge à la discussion collective, plutôt que de prétendre enseigner aux élèves à « mieux communiquer ». Tout d’abord, dans certains cas, la communication, pour indirecte ou non verbale qu’elle soit, n’est pas nécessairement « ambiguë ». De plus, quand bien même des ambiguïtés et des incertitudes seraient identifiées lors de la discussion avec les élèves, l’accent doit être précisément mis non sur la signification absolue de tel ou tel signe, mais sur ce qu’il est acceptable ou inacceptable de faire quand on n’est pas sûr·e (Harris 2018).

      à déplacer au début de la partie ?

    3. s à réfléchir à

      peut-être qu'on pourrait proposer des pistes concrètes pour les inviter à y réfléchir ? Jeu de rôle par ex ? Ou trop violent sur cette question ? Passer par des textes littéraires ?

    4. évidemment

      malheureusement, je pense qu'on peut supprimer le "évidemment"... Et spécifier, dans le cas de la personne endormie : "même si j'entretiens avec elle une relation amoureuse par ailleurs" ? Peut-être qu'on pourrait proposer à l'enseignant-e deux ou trois questions pour lancer la séquence, des sortes de cas pratiques qui racontent en quelques phrases une situation / ou qui s'appuient sur des extraits de films ? Pour ancrer les règles dans du concret et attirer d'emblée l'attention des élèves ? Sinon, le côté liste de règles, même si c'est essentiel, peut paraître difficile à édicter en classe.

    5. Mais la situation ne m’autorise pas à la toucher sexuellement : il s’agit bien sinon de violence sexuelle.

      peut-être faudrait-il expliquer pourquoi : la personne n'est alors pas en mesure de consentir pleinement

    6. nouvelle définition pénale

      Si ça n'a pas été fait avant (pardon si c'est le cas), peut-être ajouter en note la définition en question, avec un lien vers le site du gouvernement auquel l'enseignant pourra se référer