A cela s’ajoute la question des audiences, souvent plus prudentes que les discours technophiles ne le suggèrent. Les enquêtes et retours d’expérience montrent que certains usages sont acceptés lorsqu’ils comportent des risques limités pour la qualité de l’information, tels que la correction orthographique, la transcription d’entretiens ou la traduction automatique. La tolérance diminue dès que l’IA intervient dans la collecte, la synthèse ou la mise en forme interprétative de l’informatio
source ?