5 Matching Annotations
  1. Dec 2025
    1. Pour finir, notons que les constats que nous faisons peuvent d’abord nous conduire à vouloir une décroissance capitaliste ou encore une sobriété numérique mais cela reviendrait à réduire le problème du capitalisme à une question de quantité

      Oui, c'est cette réduction du monde à une "quantité" qu'il faut interroger. Non pas pour y répondre mais affirmer que le sujet politique est par définition un horizon "qualité".

    2. politique, technique et biologique

      et psychique... car les travaux de Bernard STIEGLER avait une portée et une vocation d'une écologie des milieux de l'esprit.

    3. c’est bien la population qui demande

      Aïe... Ici pour moi, ça coince. La notion de "population" est trop vague... aussi "qui demande"

      Le phénomène est bien plus insidieux et subtil. La pente vers l'extrêmedroitisation est déjà là. Elle répond à un affect particulier, très pulsionnel : celui de l'homme du ressentiment nietzschéen. La population est donc l'agglomérat, la collection de ces ressentiments individuels. "population" renvoie à une notion 'collective' où le collectif n'est pas collectif justement !

    4. organes physiologiques5, techniques et de toutes les perspectives d’organisations sociales possibles

      j'ajouterais la dimension psychique, ce qui donnerait "qu’il est constitutif de nos organes physiologiques5, psychiques, , techniques et de toutes les perspectives d’organisations sociales possibles;"

    5. individus néolibéraux

      Il me semble importants d'expliciter pourquoi nous pouvons nous déclarer comme "individus néolibéraux" que cela soit conscient ou à notre insu. En effet le néolibéralisme nous a "intégrés" et ce faisant, nous sommes intégrés à lui. Pour le dire autrement, le cadre de pensée à partir duquel nous pensons, agissons, depuis lequel nous sommes affectés est le néolibéralisme.

      Il est impératif de le penser pour pouvoir travailler à quitter ce cadre et c'est en le pensant que nous débutons notre "extraction".