Cette aliénation est interrogée en surface et en profondeur
argument rhétorique: touche le lecteur, et conclusion,
Cette aliénation est interrogée en surface et en profondeur
argument rhétorique: touche le lecteur, et conclusion,
recherches menées par Julien Pierre et ses collègues.
Lesquelles?
. En profondeur, l’analyse que nous avons effectué
le renvoi aux références de l'analyse aurait été utile
Mais aussi comment font-ils pour traduire nos clics et commentaires en réputation, autrement dit en une valeur intangible.
Question posée par l'auteur: quelle stratégie est déployée?
Dans un ouvrage consacré au Web affectif
L'auteur présente son livre: sujet, intention, comment les émotions sont utilisées à des fins stratégiques notamment marketing
nous travaillons pour ces plateformes et annonceurs :
nous: "consommateurs du numériques? " fréquemment utilisé pour parler du public, de soi? esclaves du système???
Pour ces annonceurs, entre surface et profondeur, le lien est réalisé via des technologies spécifiques de reconnaissance et d’analyse des « émotions » (dont nous détaillons le fonctionnement et les possibilités), et bien entendu, les fonctionnalités et ciblages publicitaires proposés par les plateformes elles-mêmes. Nous notons alors une forme de dépendance : pour affecter ses publics, il faut passer par les dispositifs et leurs outils. Est-ce une forme d’aliénation aux outils de production et de circulation des affects numériques ?
eux-mêmes serait pris dans cette course pour analyser et utiliser les émotions, et soumis à une recherche permanente de moyens de détection et d'utilisation des émotions dans le champ numérique
si Twitter propose des cœurs, c’est pour mieux sélectionner les messages qui vont être affichés à nos abonnés. Et donc les affecter ?
exemple venant appuyer son argument que cela affecte ceux qui utilisent la signalisation émotionnelle: en ciblant davantage ce qui sera diffusé
attirer son attention et le faire cliquer sur un lien publicitaire, que font-ils si ce n’est affecter ces utilisateurs au sens d’« avoir un effet sur » ?
exemple avec ces 2 effets recherchés: capter attention et clic
discours de praticiens de la communication que nous avons étudiés
c'est peu précis, qui?
il nous semble que ce n’est pas exactement de cela qu’il s’agit
amène le passage des émotions vers les affects
En 2014, l’expérience de Facebook
laquelle?
multitude : c’est d’un gros volume de critiques en ligne (par exemple) que l’on va pouvoir tirer des enseignements utiles au déploiement de stratégies spécifiques.
la récolte de données en masse permet d'établir des stratégies
Ces premières recherches nous ont amené à percevoir le lien entre deux « boites noires », que les professionnels de la communication rêvent de pouvoir illuminer : notre cerveau et les systèmes de computation des dispositifs numériques
Conclusion de sa recherche: comment l'utilisation du numérique par l'individu permet une récolte de données sur son fonctionnement cognitif, qui en retour est utilisé pour l'influencer
Dans des travaux précédents portant sur les industries de la (e)réputation
relate d'anciens travaux dont ne donne pas les références
penser l’économie du numérique au travers d’un prisme affectif
ici ce serait l'intention de l'auteur: observer la place des affects dans l'activité économique du web tout en annonçant l'objectif critique ensuite
transmettre et de recevoir
un lieu où circule l'expression d'émotions