51 Matching Annotations
  1. May 2025
    1. Pour la zone euro dans son ensemble, comme pour la majorité des Etats membres, le revenu par individu en parité de pouvoir d’achat après redistribution est plus élévé qu’aux Etats-Unis

      La figure 2 ne montre pas de données agrégées. Je ne comprends donc pas comment elle pourrait appuyer cette phrase. Tu fais seulement référence au bottom 50% ?

    Annotators

  2. Nov 2024
    1. L’investissement des ménages porte essentiellement sur des services abrités (85 % de l’investissement total en valeur en 2015), constitués des investissements nets des ménages (achats moins ventes) dans l’immobilier : construction de logements neufs et travaux de gros entretien.

      Pas sur de comprendre ce que signifie "services abrités" qui peuvent vouloir dire plusieurs choses. J'ai aussi un problème sur le "achats moins ventes". Cela peut laisser à penser que des achats/ventes de biens anciens à d'autres secteurs institutionnels sont comptabilisés en FBCF. Je ne pense pas que ce soit le cas. Je pense que de telles transactions sont comptabilisés dans les transferts en capital. Une phrase type "85% de l'investissement des ménages en valeur porte sur la construction de logement neuf et les travaux de gros entretien" pourrait suffir ici.

    2. Impact de la hausse des taux d’intérêt

      Si j'ai bien compris, la différence entre pays vient ici des seuls différences dans la réponse des taux à l'habitat au taux de la banque centrale. Mais pourquoi supposer qu'il y a une hétérogénéité dans la réponse des taux à l'habitat au taux d'intérêt (puisque pour les pays de la ze, le choc de taux est commun) mais pas dans les réponses de l'investissement et des prix de l'immo aux taux ? Réaliser l'exercice avec les équations estimées pays par pays serait plus cohèrent non ?

    3. deux équations estimées en panel

      Pourquoi utiliser les seules équations en panel pour cette exercice ? En fait, je trouve étonnant de faire d'abord des estimations pays par pays qui documentent ce qui semble être une hétérogénéité significative dans la réponse aux différentes variables entre les pays pour ensuite simuler le seul système en panel lequel impose une réponse homogène à un choc cummun.

    4. Impact des taux d’intérêt sur l’investissement des ménages

      Une question, une remarque et une suggestion:

      i) quelle est l'échelle utilisée pour les taux ? Est-ce qu'un taux de 2% est égal à 0.02 ou 2, parce que le coefficient devant le taux d'intérêt étant une semi élasticité, cela change radicalement l'interprétation du coefficient.

      ii) Etant donné que les taux jouent aussi sur les prix de l'immobilier qui jouent ensuite sur l'investissement, on ne peut pas vraiment inférer les effets d'une variation de taux à partir du seul coefficient des taux dans l'équation d'investissement.

      iii) Pour donner une meilleur idée des effets d'une variation des taux d'intérêt, il faudrait faire pour chaque pays une variante analytique hausse des taux de 1 point avec votre petit modèle. Dans une approche comparaison internationale, cela permettrait de mieux visualiser les différences de réaction à une hausse de taux d'intérêt.

    5. (-0,72)

      C'est vraiment beaucoup -0.72. C'est pas qu'il retourne plus rapidement à l'équilibre de long terme, c'est qu'il y retourne quasi instantanément (enfin au bout de 2 trimestres)

    6. Permis

      Pas sur de voir la justification d'ajouter les permis dans le long terme en plus de l'investissement des ménages dans l'équation des prix de l'immobilier. C'est pour capturer un vrai effet "quantité de logement" alors que l'investissement des ménages intègre des effets qualité ? Un autre inconvénient est que les permis ici sont exogènes et pas dans la réalité et qu'ils sont sensibles aux mêmes déterminants que l'investissement des ménages (taux, prix de l'immo etc). Il pourrait être pertinent d'intégrer une équation simple des permis.

    1. affirment

      Ouais, c'est bien Romer 2023 mais... une revue de littérature un peu plus large (2-3 references) et au moins un papier spécifiquement sur l'europe serait pas mal

    2. En conclusion, attribuer la baisse de l’inflation à l’orientation de la politique monétaire de la BCE supposerait une très grande efficacité de la politique monétaire.

      Je ne suis pas sur de saisir le lien entre cette ^phrase de conclusion et la phrase précédente. En fait, je vois plusieurs possibilités. Il faudrait être plus explicite sur le raisonnement

    3. Cela peut également signifier que l’essentiel du QT reste à venir, de sorte que le cycle d’assouplissement de la politique monétaire en cours pourrait ne pas être aussi expansionniste que ce que le seul taux directeur laisserait imaginer.

      C'est très intéressant mais cela relève plus d'une prévision et s'éloigne un peu de l'objet du paragraphe (documenter les évolutions observées) et cela mériterait un paragraphe propre un peu plus développé. A voir si vous voulez écrire ce paragraphe ou supprimer la phrase.

    4. (principalement basé sur les rendements et les écarts de taux souverains, le taux et l’écart de taux sur les obligations privées, le taux et l’écart de taux sur les prêts hypothécaires et les taux d’intérêt bancaires)

      Ce paragraphe est très long alors que le précédent est très court. Quitte à préciser comment le taux proxy est construit, est-ce qu'il ne faudrait pas le faire rapidement dans le paragraphe précédent ou le taux proxy est introduit ?

    5. Les réductions récentes des taux d’intérêt modifient-elles l’orientation de la politique monétaire ?

      Cette question est-elle vraiment utile ? (i) Je n'ai pas l'impression que le texte y réponde. (ii) Par définition, une variation du taux modifie l’orientation par rapport à un contrefactuel ou le taux n'est pas modifié.

    6. Le taux des opérations principales de refinancement a été le taux directeur qui a guidé l’orientation monétaire entre 1999 et 2016, tandis que le taux de la facilité de dépôt traduit l’orientation monétaire depuis 2016.

      Préciser que dfr=taux de facilité de dépot et MRO= taux des opérations principales de refinancement

  3. Jun 2024
    1. une telle baisse de la TVA serait donc un transfert aux ménages les plus riches, plus consommateurs d’énergie

      Sans précision sur le financement de la mesure, je ne vois pas comment on peut écrire une telle phrase. Non financée, c'est un transfert à l'ensemble des ménages et qui représentera une part + grande du revenu pour les ménages à faible revenus comme toute baisse de TVA.

    2. l’essence

      "pour les carburants". En 2023, la TVA sur la cokefaction raffinage est un peu < à 12 mds d'euros ds les comptes trim. Un passage de 20 à 5.5 donne 9mds non ? (Ce n'est pas très important mais comme le chiffre est très précis pour l'électricité et le gaz)

    3. Graphique 1

      Je suis pas sûr que le graphique du CEPII illustre bien la dépendance énergétique. Pourquoi pas un graphique sur la part des importations dans les ressources en énergie ?

    4. (entre 42 €/Mwh et 105 €/Mwh selon les hypothèses)

      Pourquoi cette fourchette est dans les commentaires alors que pour les énergies renouvelables, elle est dans la colonne prix ?

    5. davantage à la politique énergétique

      Il n' y a rien dans cette partie sur l'extension du marché des droits au carbone aux ménages. C'est un peu étrange de ne pas en parler alors que c'est l'un des thèmes du PB environnement pour les élections européennes.

    1. elle s’avère être régressive

      A priori, une baisse de TVA représente une part plus importante du revenu pour les ménages les moins aisés que pour les plus aisés. J'ai du mal à comprendre ce commentaire sur la régressivité d'une telle mesure.

      BTW, il faudrait clarifier qu'on ne se situe + dans la partie "d'après l'institut montaigne" parce que j'imagine que ce commentaire sur la régressivité ne vient pas d'eux.

    2. Bercy : Coût estimé à 17 Mds d’euros

      En 2023, la TVA sur l'eau énergie déchets et la cokéfaction raffinage se monte à 24 mds d'euros. La TVA sur l'eau est de 5,5% donc représente une part assez faible. Un passage de 20 à 5.5% représenterait donc entre 15 et 18 mds d'euros.

      En revanche, il y a un léger problème à faire l'hypothèse implicite d'un effet multiplicateur de 0 pour cette mesure alors qu'ils supposés positifs pour estimer l'impact de la hausse du smic ou de la hausse de l'indice de la fonction publique. Je pense qu'il faut être cohérent sur la méthode de chiffrage d'une mesure à l'autre.

    3. D’après l’Institut Montaigne, cette mesure est inefficace contre la hausse des prix de l’énergie et couteuse

      Comment peut-elle être à la fois inefficace contre la hausse des prix de l'énergie et couteuse ?

    1. l’indexation sur la croissance n’est pas une bonne nouvelle pour les retraités puisqu’elle peut légitimer une sous indexation par rapport à l’inflation.

      Pas sûr de comprendre. En général, ce qui est discuté est une indexation sur la croissance nominale non ?

    2. Quid d’une éventuelle indexation sur la croissance ?

      Ce paragraphe est intéressant mais j'ai beaucoup de mal à voir comment il s'articule avec le reste de la discussion qui porte sur la remise en cause de la réforme. Et je n'ai pas l'impression que le paragraphe discute d'une réindexation sur les salaires comme le prévoit la NFP.

    3. Le gouvernement a pu s’appuyer sur la réforme pour revaloriser de 5,3 % les pensions au 1er janvier 2024

      Peut-on vraiment relier une réforme de long terme du régime de retraites et une mesure conjoncturelle comme l'indexation des pensions sur les prix (2 mesures qui touchent par ailleurs des publics très différents)? Ce paragraphe me dérange un peu. Je pense qu'il faut soit l'enlever, soit développer pour clarifier le message qu'il y a derrière.

    4. Une vision minimaliste du coût d’une abrogation de la réforme, ce serait donc plutôt 9,5 en 2027 et 15,6 en 2030.

      Pas sûr de saisir le calcul derrière ces chiffres. Il n'y a rien avant. Si c'est expliqué après, il faudrait que les bullet point ne soit pas sur la même ligne.

    5. On imagine difficilement un gouvernement revenir sur ces mesures

      La phrase est juste mais sa formulation fait un peu trop opinion subjective. Je proposerais une formulation type : "Revenir sur ces mesures semble très difficile et aucun programme ne le mentionne". Cela évite le "on" et l'opinion est supportée par un fait objectif, l'absence de mention dans les programmes.

    6. Outre des mesures d’atténuation et de solidarité, elle prévoit un recul de l’âge d’ouverture des droits d’un trimestre par an

      Cette loi avait clairement pour objectif premier le recul de l'age de la retraite. Les mesures d'atténuation et de solidarité sont venues après. Une phrase type "elle prévoit un recul de l’âge d’ouverture des droits d’un trimestre par an, ainsi que certaines mesures d'atténuation et de solidarité" me semblerait plus en phase avec les priorités apparues dans le débat à l'époque

    1. Ceux-ci ont certes une propension marginale à consommer forte

      Cette phrase est écrite comme une affirmation. C'est basé sur une étude publiée ? Sinon, je pense qu'il serait préférable de présenter cela comme une hypothèse.

    2. Or, les allègements de charges liés à la hausse du SMIC sont d’autant plus forts que la diffusion est faible.

      Par rapport à il y a quelques années, il y a aussi des questions relatives à la prime d'activité non ? Une hausse du SMIC ne réduit-t-elle pas la PA et a donc un effet bénéfique sur les fipu ?

    1. l’effet attendu sur le PIB serait de l’ordre de 16 milliards

      Ce calcul, même s'il aboutit à un résultat tout à fait raisonnable, n'est pas standard pour calculer un multiplicateur. Les effets de deuxième tour et de retour d'impôts ne sont pas pris en compte. Pourquoi ne pas tout simplement dire "sous l'hypothèse raisonnable d'un multiplicateur de 0.75"

    2. un contenu en importations dans la consommation finale de 81 % selon l’Insee

      De 81% ???? c'est pas un peu beaucoup. Je pense que le contenu en importations est de 19% et le contenu en VA domestique est de 81%.

      Par ailleurs, j'ai une estimation de 25% de contenu importé dans la consommation des ménages.

    3. la dynamique du salaire moyen par tête (SMPT) réel des services non marchands

      Pourquoi utiliser le salaire moyen de la branche non marchande et pas celui du secteur institutionnel des administrations publiques ? Je pense que ce dernier serait plus directement comparable à l'IFP.

    1. Le rapport sur le tissu productif

      Aucun lien ne semble fait avec les différents programmes alors qu'il y a quand même quelques éléments (suppression des niches fiscales comme le CIR dans le programme NFP, Suppression de la cotisation foncière des entreprises dans le programme 2022 du RN, possible deuxième tranche de la CVAE pour renaissance). A minima, une phrase mentionnant la faiblesse des programmes sur la question permettrait de faire un lien entre ce texte intéressant et les élections législatives).

    1. En revanche, comme le montre le cas de l’Italie, la hausse du spread peut ne pas passer uniquement par une hausse des taux de la France mais aussi par une baisse des taux allemands, ce qui du coup n’aurait pas les mêmes effets sur le surcoût pour les finances publiques

      Je pense qu'il est important tout de même d'évoquer la place de la dette française sur le marché des actifs surs européens. Une "attaque" même limitée sur la dette française impliquerait un report sur le bund allemand ce qui vu sa faible liquidité impliquerait une baisse assez substantielle du taux allemand (et des autres dettes publiques européennes) ce qui limite peut être les possibilités d'attaque sur la dette française.

    2. la prime de risque

      Au vu du niveau initial de la dette et des perspectives démographiques respectives des deux pays, une prime de risque française égale à la prime de risque italienne me semblerait difficile à justifier par les fondamentaux. L'hypothèse haute n'est-elle donc pas un peu extrême ?

    1. du crédit accordé par les investisseurs et épargnants au futur gouvernement sur ses capacités à faire des choix budgétaires alternatifs compatibles avec une dette soutenable.

      Cette phrase me semble un peu compliquée. Pourquoi pas "... la question de la confiance des investisseurs et épargnants en la soutenabilité de la dette française"

    1. Enfin, le programme du RN donne pour objectif de  « réduire drastiquement l’immigration légale et illégale » : en l’état, cet objectif semble incompatible avec les engagements de la France dans l’Union européenne

      Cette partie n'est-elle pas un peu savonneuse ?

      En lisant rapidement ce paragraphe, on peut avoir l'impression que le principal problème de la réduction drastique de l'immigration, c'est une éventuelle remise en cause des traités européens. Pas sûr que ce soit la bonne manière de présenter les choses.