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    1. Ainsi, le propre de la philosophie de terrain pourrait bien être, au-delà du caractère pratique et ancré dans un terrain de son objet de recherche, le fait que la place du·de la chercheur·euse n’est jamais complètement fixée d’avance.

      À reformuler

    2. qu’elles s’intéressent non seulement à la portée pratique de leur objet de recherche, mais aussi et surtout qu’elles étendent leur(s) questionnement(s) aux pratiques et aux significations liées à cet objet.

      Phrase difficile à comprendre

    3. Par ailleurs, nos expériences nous ont permis de constater que, dans le vif du travail de terrain et des contraintes particulières du sujet et du milieu étudiés, les contours et orientations de l’approche qui sera dans les faits pratiquée correspond rarement à un seul idéal-type et que les frontières entre ces différents idéaux-types tendent à se brouiller.

      Ok peut-être préciser dès lors dès l’introduction que c’est des prises de positions épistémologiques que vous étudiez, plus que la réalité des pratiques de ces philosophes **

    4. Pour Frodeman et Briggle, le·la philosophe de terrain doit dans cette perspective jouer le rôle de courroie de transmission des connaissances dans le monde académique – à travers différentes disciplines universitaires (Buchanan et al., 2019; Frodeman et al., 2012; Frodeman et Briggle, 2016; Frodeman et Brister, 2020) – mais aussi dans le monde non-académique – comme par l’engagement social et/ou militant (Briggle, 2015; Exeko, 2017)

      Explicitez : est ce que cela veut dire qu’ils transmettent les savoirs académiques aux non-académiques et que, à l’inverse, ils aident les non-académiques à transmettre leurs savoirs aux académiques ?

    5. et permettre une triangulation des données (empiriques, de terrain et théoriques).

      Forme : un peu étrange de parler de triangulation ici. Par ailleurs «empirique» et «de terrain» pourrait être reformulé car on ne comprends pas intuitivement la différence. Proposition : « permettre une confrontation et un enrichissement des données provenant d’une part de l’enquête de terrain menée; d’autre part des travaux empiriques et théoriques consultés »

    6. à une extrémité de ce premier axe, nous pouvons observer que certain·e·s auteur·trice·s approchent la philosophie de terrain comme étant essentiellement un déplacement de l’expertise du·de la philosophe, qui se redirige (du moins en partie) vers des « terrains » de recherche empiriques

      à reformuler