Cette pluralité des voix permet de constater que le terrain n’est pas qu’une extension de l’éthique appliquée ou de la bioéthique
Oui tout à fait !
Cette pluralité des voix permet de constater que le terrain n’est pas qu’une extension de l’éthique appliquée ou de la bioéthique
Oui tout à fait !
l’abduction;
Rappelez sa définition en note de bas de page
Ainsi, le propre de la philosophie de terrain pourrait bien être, au-delà du caractère pratique et ancré dans un terrain de son objet de recherche, le fait que la place du·de la chercheur·euse n’est jamais complètement fixée d’avance.
À reformuler
orienteront son travail
Ici vous pouvez re-mentionner ce concept de fonction heuristique
p.65
Excellente citation ☺️ *
guérit
« se [guérisse] elle-même » ?
s’intéresse aux problèmes réels,
porte sur les problèmes réels
qu’elles s’intéressent non seulement à la portée pratique de leur objet de recherche, mais aussi et surtout qu’elles étendent leur(s) questionnement(s) aux pratiques et aux significations liées à cet objet.
Phrase difficile à comprendre
Par ailleurs, nos expériences nous ont permis de constater que, dans le vif du travail de terrain et des contraintes particulières du sujet et du milieu étudiés, les contours et orientations de l’approche qui sera dans les faits pratiquée correspond rarement à un seul idéal-type et que les frontières entre ces différents idéaux-types tendent à se brouiller.
Ok peut-être préciser dès lors dès l’introduction que c’est des prises de positions épistémologiques que vous étudiez, plus que la réalité des pratiques de ces philosophes **
Réflexion sur les particularités de la philosophie de terrain
Je ne sais pas si cette partie est nécessaire. Vous pouvez mettre en intro certains éléments et simplement rappeler les similarités en conclusion
acteur
à reformuler
constante mouvance
en constante évolution
seront par ailleurs fixes,
par ailleurs pas fixes
Les méthodes
Pouvez-vous préciser concrètement à quoi cela correspond ? Entretiens ? Ethnographie ?
Pour Frodeman et Briggle, le·la philosophe de terrain doit dans cette perspective jouer le rôle de courroie de transmission des connaissances dans le monde académique – à travers différentes disciplines universitaires (Buchanan et al., 2019; Frodeman et al., 2012; Frodeman et Briggle, 2016; Frodeman et Brister, 2020) – mais aussi dans le monde non-académique – comme par l’engagement social et/ou militant (Briggle, 2015; Exeko, 2017)
Explicitez : est ce que cela veut dire qu’ils transmettent les savoirs académiques aux non-académiques et que, à l’inverse, ils aident les non-académiques à transmettre leurs savoirs aux académiques ?
une cueillette de données
un recueil de données
s’assurer de maintenir une distance, pour ne pas réduire les participant·e·s à un objet de recherche ou à des données indifférenciées
à reformuler
sur le terrain qui l’intéresse.
à reformuler
réfléchir les questions d’exil,
réfléchir aux questions d'exil
celui·celle
Forme : la personne qui
cueillette
récolte
mobilise
à reformuler
pour sa part
Forme : «elle aussi « plutôt non ? (car c’était déjà le cas chez l’autrice précédente)
les choix
Forme : un peu abstrait… proposition : « Les questions de recherche et les orientations théoriques» ?
le milieu appartient selon elles aux acteur·trice·s du terrain
à reformuler
d’abductif.
Def à donner
et permettre une triangulation des données (empiriques, de terrain et théoriques).
Forme : un peu étrange de parler de triangulation ici. Par ailleurs «empirique» et «de terrain» pourrait être reformulé car on ne comprends pas intuitivement la différence. Proposition : « permettre une confrontation et un enrichissement des données provenant d’une part de l’enquête de terrain menée; d’autre part des travaux empiriques et théoriques consultés »
le sujet
Forme: peut-être pluus parler d'« objet » que de « sujet »
nous considérons illustrer
à reformuler
(4)
idem
la visée de la recherche, notamment en termes de changement social,
Ça pourrait être utile de développer ce point en une ou deux phrases
certains
en inclusif
ni une s
ni dans celle d'une science
Ce deuxième axe pose, pour sa part, la question du comment, dans un contexte de recherche en philosophie, les méthodes empiriques peuvent être mobilisées.
à reformuler
à une extrémité de ce premier axe, nous pouvons observer que certain·e·s auteur·trice·s approchent la philosophie de terrain comme étant essentiellement un déplacement de l’expertise du·de la philosophe, qui se redirige (du moins en partie) vers des « terrains » de recherche empiriques
à reformuler
ces différences de posture, de nature méthodologique pour les premières, et de nature épistémologique pour les secondes,
à reformuler
(4)
idem
En France, cette expression a notamment émergé sous la plume de Bernadette Bensaude-Vincent, Raphaël Larrère et Vanessa Nurock (2008), de Virginie Maris (2009)
intéressant
(4)
Forme : Pourquoi cette parenthèse ?