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  1. Last 7 days
    1. ernazza, Diego. 2014. « Montesquieu et la problématique de l’inquiétude ». In (Re)lire L’Esprit des lois. Online access: OAPEN DOAB Directory of Open Access Books. Paris: Édition de la Sorbonne. http://search.ebscohost.com/login.aspx?direct=true&site=edspub-live&scope=site&type=44&db=edspub&authtype=ip,guest&custid=ns011247

      ??? Par pitié, pour les grands classiques donnez une édition imprimée, disponible et critique.

    2. Bernanos ne s’embarrasse pas toutefois des raffinements discursifs ou conceptuels la discriminant de l’inquiétude, tout comme il ne distingue guère la crainte du désespoir. Pour lui, tous ces affects, ces états et ces passions traduisent une seule et même expérience intérieure ravageuse et insondable

      discutable

    3. Elle-aussi bénéficie d’ailleurs d’un certain prestige, tant au regard d’une histoire des idées que par rapport à l’avènement du paradigme psychopathologique.

      alléger la syntaxe

      accoler « prestige » et « pathologie » semble paradoxal

  2. Aug 2026
    1. tout ce qui – tyrannie, mariage et passions – risque d’entraver cette liberté ou d’en montrer l’illusion.

      La logique nous indique qu'il faut comprendre ici que l'inquiétude est générée par tout ce qui « montr[e] l'illusion » « d'entraver cette liberté », mais la formulation actuelle peut aussi laisser entendre que l'inquiétude est générée par ce qui pourrait montrer l'illusion de cette liberté. Il serait préférable de reformuler la phrase afin de clarifier.

    2. il se retint[...].

      La troncation ici indique-t-elle celle du mot ou de la phrase ? S'il s'agit de la phrase, il n'est pas nécessaire de l'indiquer puisque la citation rend implicite la troncation; si c'est celle du mot, il serait peut-être préférable de l'indiquer en encadrant seulement la dernière lettre de crochets : « il se retin[t] ».

    3. il résulte que « l’amour tendre se distingue malaisément de l’amitié amoureuse et [que] leur frontière s’efface au profit d’infinies nuances d’un même sentiment », explique Myriam Dufour-Maître (2008, 589).

      Bien qu'il ne s'agisse pas formellement d'une erreur à corriger, la succession des verbes « résulter » et « expliquer » pour décrire la même citation me semble un peu curieuse et accroche un peu à la lecture. Je suggère plutôt : « il en résulte que “l'amour tendre [...] ”, comme l'explique Myriam Dufour-Maître ».

  3. Jul 2026
    1. les fonctions ne faisaient alors pas l’unanimité,

      L'attitude plus précise de l'époque est détaillée plus bas, mais on pourrait croire que le « alors » dans cette phrase sous-entend que l'astrologie fait désormais l'unanimité, ou que cela a été le cas à un moment dans l'histoire, alors qu'il ne semble pas que cela fut jamais le cas. Peut-être serait-il préférable de seulement inscrire « [...] les fonctions ne faisaient pas l'unanimité ».

    2. (sous le masque transparent du Moyen Âge tardif mis en scène dans la nouvelle). En Avignon, Mathilde se voit inculquer un fort attachement

      Il semble que l'ajout d'un marqueur de relation ne ferait pas de mal entre ces deux phrases, puisque l'on passe à un plan de l'article de plus haut niveau à un retour au plus près de la diégèse : on lirait peut-être plus naturellement « [...] du Moyen Âge tardif mis en scène dans la nouvelle). En effet, en Avignon [...] ». Un saut de paragraphe pourrait également faire l'affaire.

    1. reste également peu convaincu

      On ne comprend pas tout à fait à qui ou à quoi Marcotte est comparé par l'adverbe « également », puisque les opinions des deux critiques présentés précédemment s'opposent à la sienne, d'autant plus que la phrase est introduite par la locution adverbiale « Au contraire ». Je suggère de retirer « également ».

    2. la sphère de résonnance centrale

      Même commentaire par rapport au dédoublement de la consonne n dans « résonance ». Par ailleurs, la même citation est recopiée au §28 avec l'orthographe attendue de « résonance ». Peut-être serait-il préférable de ne convoquer la citation qu'une seule fois, dans le corps du texte et de plutôt se contenter ici de « l'idée d'une “voix de la nature” étant un fait culturel particulièrement tenace, Rosa [considère qu'il] se doit de mobiliser ce concept dans son analyse ».

    3. Incapable, malgré ses tentatives, de faire entendre sa voix, pourtant porteuse d’une agitation profonde, même lorsqu’il fait de ses relations les plus proches son lieu de combat.

      La proposition principale est averbale. Je suggère : « Il demeure incapable, malgré ses tentatives ... »

    4. et reste immobile vis-à-vis les tentatives de son ami de le faire bouger.

      À qui « son ami » fait-il référence ici ? La proposition précédente, « le monde ne lui répond pas » sans reprise d'un pronom (« et reste immobile ») porte à croire que le sujet de cette proposition est « le monde », ce qui insinuerait « son ami [au monde] ». La logique nous indique plutôt qu'il s'agit de Chenevert (par rapport à Godias). Il faudrait clarifier ce passage.

    5. La relation d’amitié qu’entretient Chenevert avec Godias est caractéristique de ce problème

      Il s'agit de la première mention de Godias. On peut facilement déduire qu'il s'agit d'un personnage du roman, toutefois le lecteur n'a pas beaucoup de contexte auquel le rattacher. Je proposerais d'ajouter une information supplémentaire pour mieux guider le lectorat : « La relation d'amitié qu'entretient Chenevert avec son collègue [?] Godias est caractéristique ... »

    6. Insomniaque, sévère, nerveux, et portant tous les malheurs du monde sur ses épaules,

      Vous (hihi) revenez plus précisément sur le caractère insomniaque de Chenevert plus loin (§8). Je suggère de reformuler pour exclure cette caractéristique pour l'instant : « Sévère, nerveux, portant tous les malheurs du monde sur ses épaules, il apparaît dans le texte ... »

    7. caissier est inquiet

      Il semble manquer une virgule ici : on s'attendait plutôt à lire « Chenevert, caissier, est inquiet ». Cependant, on comprend mal le lien entre les autres qualificatifs, qui semblaient plutôt se rapporter à la fonction extradiégétique de personnage de Chenevert qu'à son rôle intradiégétique. Peut-être serait-il préférable de simplement lire « Chenevert est inquiet » ?

  4. May 2026
  5. stylo.ecrituresnumeriques.ca stylo.ecrituresnumeriques.ca
    1. Ainsi, le propre de la philosophie de terrain pourrait bien être, au-delà du caractère pratique et ancré dans un terrain de son objet de recherche, le fait que la place du·de la chercheur·euse n’est jamais complètement fixée d’avance.

      À reformuler

    2. qu’elles s’intéressent non seulement à la portée pratique de leur objet de recherche, mais aussi et surtout qu’elles étendent leur(s) questionnement(s) aux pratiques et aux significations liées à cet objet.

      Phrase difficile à comprendre

    3. Par ailleurs, nos expériences nous ont permis de constater que, dans le vif du travail de terrain et des contraintes particulières du sujet et du milieu étudiés, les contours et orientations de l’approche qui sera dans les faits pratiquée correspond rarement à un seul idéal-type et que les frontières entre ces différents idéaux-types tendent à se brouiller.

      Ok peut-être préciser dès lors dès l’introduction que c’est des prises de positions épistémologiques que vous étudiez, plus que la réalité des pratiques de ces philosophes **

    4. Pour Frodeman et Briggle, le·la philosophe de terrain doit dans cette perspective jouer le rôle de courroie de transmission des connaissances dans le monde académique – à travers différentes disciplines universitaires (Buchanan et al., 2019; Frodeman et al., 2012; Frodeman et Briggle, 2016; Frodeman et Brister, 2020) – mais aussi dans le monde non-académique – comme par l’engagement social et/ou militant (Briggle, 2015; Exeko, 2017)

      Explicitez : est ce que cela veut dire qu’ils transmettent les savoirs académiques aux non-académiques et que, à l’inverse, ils aident les non-académiques à transmettre leurs savoirs aux académiques ?

    5. et permettre une triangulation des données (empiriques, de terrain et théoriques).

      Forme : un peu étrange de parler de triangulation ici. Par ailleurs «empirique» et «de terrain» pourrait être reformulé car on ne comprends pas intuitivement la différence. Proposition : « permettre une confrontation et un enrichissement des données provenant d’une part de l’enquête de terrain menée; d’autre part des travaux empiriques et théoriques consultés »

    6. à une extrémité de ce premier axe, nous pouvons observer que certain·e·s auteur·trice·s approchent la philosophie de terrain comme étant essentiellement un déplacement de l’expertise du·de la philosophe, qui se redirige (du moins en partie) vers des « terrains » de recherche empiriques

      à reformuler

  6. Apr 2026
  7. Mar 2026
    1. sont donc dans une relation dynamique à l’archive

      "être dans une relation dynamique" suggère un état passif des chercheurs et chercheuses. Je propose de reformuler légèrement le verbe :

      "entretiennent donc un rapport dynamique à l'archive"

    2. les nouveaux usages que les remédiations et les réécritures (aussi matérielles, d’un support à l’autre, d’un geste à un autre) rendent possibles.

      L'unité de sens de cette phrase ne semble pas être sur le même plan que "la passerelle entre mémoire et nouvelles possibilités".

      Pour faciliter la lecture, je propose de la séparer et de la reformuler ainsi :

      "...nouvelles possibilités. Les remédiations et les réécritures (aussi matérielles, [...]) rendent possibles les nouveaux usages."

    3. vers les chercheurs et les lecteurs de demain

      Dans la dernière version du texte, j'ai ajouté l'écriture inclusive pour uniformiser avec le reste du texte :

      "...vers les chercheurs, les chercheuses, les lectrices et les lecteurs de demain."