primitive », (1996, 144).↩︎
supprimer la virgule
primitive », (1996, 144).↩︎
supprimer la virgule
alors que le philosophe danois la définit pourtant précisément
« alors que… pourtant » : fait pléonasme
Bernanos entrevoie
entrevoit
(« Monsieur Ouine, une seconde Nausée ? » 1989, 144)↩︎
manque le nom de l’auteur de l’article
qu’en raison des périodes d’impuissance ou d’exaspération qu’il traverse.↩︎
Une réf. sur la genèse de MO serait la bienvenue, ne serait-ce qu’un renvoi à la notice de la Pléiade
Grossman (2008), p. 11.
Evelyne
Marie-Françoise Canerot,
Canérot
cité dans (Grossman 2008, 12)]
éviter les « cité par », surtout si la réf. originelle est donnée
approche poststructuraliste
structuraliste
Max Milner et Pierre Fitch,
Brian T. Fitch (par ailleurs absent de la bibliographie)
Non seulement s’est-il proposé de le lir
inversion fautive
on ne s’étonne pas de retrouver un commentaire sur le sens de l’angoisse chez Kierkegaard.↩︎
Note trop longue
ernazza, Diego. 2014. « Montesquieu et la problématique de l’inquiétude ». In (Re)lire L’Esprit des lois. Online access: OAPEN DOAB Directory of Open Access Books. Paris: Édition de la Sorbonne. http://search.ebscohost.com/login.aspx?direct=true&site=edspub-live&scope=site&type=44&db=edspub&authtype=ip,guest&custid=ns011247
??? Par pitié, pour les grands classiques donnez une édition imprimée, disponible et critique.
1er édition. Paris
?
Collection Traduire, écrire, lire.
non
« Monsieur Ouine, une seconde Nausée ? » 1989.
auteur ?
« Lettre à Jacques Maritain, 14 février 1926 »
Dans la bibliog., ne pas donner la réf. de toutes les lettres citées
« Lettre à Georges Bernanos, vers 1928 »
Auteur ?
Le séminaire de Jacques Lacan. Livre X, L’angoisse : [1962-1963]. 2004.
Lacan
1er édition. Paris:
1ère (mais peu clair)
« La joie ou le château des signes »
auteur ? A rétablir partout, ainsi que l’ordre alphabétique
Tel. Paris: Gallimard.
la collection vient toujours après l’éditeur
Kierkegaard, Søren. 1990.
il faut donner entre crochets l’année de publication originale ; idem pour Kojève, Sartre etc.
Thèse ou essai doctoral accepté, Montréal (Québec, Canada): Université du Québec à Montréal. https://archipel.uqam.ca/16185/.
réf. web incomplète : « [en ligne], disponible sur URL…, consulté le…
https://doi.org/10.3917/r2050.071.0123.
on ne donne pas les réf « doi »
édité par
angl. : « dirigé »
[Nouvelle édition
non
Gosselin-Noat, Monique, Max Milner, et Bernard Alluin.
directeurs d’ouvrage et non auteurs
Gille, Pierre, éd.
idem
Gille, Pierre, éd. 2015e.
Gille est l’auteur de la notice, pas son éditeur
Gille, Pierre, éd. 2015a. « Journal d’un curé de campagne »
non, JCC n’est pas un livre de P. Gille ; revoir tout ce qui suit
http://bvbr.bib-bvb.de:8991/F?func=service&doc_library=BVB01&local_base=BVB01&doc_number=010656436&line_number=0001&func_code=DB_REC
supprimer toutes ces réf. web parasites (idem + loin)
Foucault, Michel, François Ewald, et Alessandro Fontana.
non, on ne met pas sur le même plan l’auteur et les éditeurs scientifiques
« Folie et modernité ».
auteur ?
Ferlov, Knud, et Jean-Jacques Gateau, trad. 1990
Kierkegaard
« De l’angoisse au langage ».
auteur ?
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43894543r.
à supprimer
Ce que la littérature doit au mal. Une étude stylistique du mal chez Bataille et Bernanos. 2
rétablir le nom de l’autrice et la ranger à sa place alphabétique
Bridel, Yves, éd.
réattribuer à Bernanos tout ce qui est attribué à Bridel ; de plus, pour tous les ouvrages cités, et surtout pour les oeuvres de Bernanos, il importe de donner la date de 1ère parution
[Nouvelle édition]
non
[Nouvelle édition]
non
« Bernanos face à Hitler : l’enfant et l’imposture ».
idem
« Bernanos et la question du sujet : une poétique des profondeurs ».
Manque l’auteur
Béguin, Albert.
Non, c’est la correspondance de Bernanos (voir plus loin pour le t. 1) : Béguin ne peut pas apparaître comme auteur
« Antonin Artaud, Lettre à Georges Bernanos, vers 1928 »
déplacer les guillemets ouvrants
avant sa mort, l’enthousiasme
supprimer la virgule
S’il est emporté
fut
dont Grossman a livré un tableau éclairant
ici le prénom s’impose, ne serait-ce que parce qu’il y a beaucoup de Grossman
du corps mystique, toutefois
;
Samuel Beckett et Nathalie Sarraute
éviter les prénoms
Dans ce nouveau et terminal « plat d’Enfer » de Bernanos
enfer sans maj. par. 33, 37
le fond secret en revers de la conscience
au revers
la placidité dans quoi elle se terre.
dans lesquels
un polémiste vindicatif,
on comprend que le terrorisme s’exerce contre B.
fil tant de œuvres
des
Le dialogue devient le pivot d’une forme d’angoissement, où le passage par l’autre, dans l’ordre du discours, débouche sur une aggravation du tremblement intime.
perversion de la communion des saints ?
en effet, l’on peut même
« on »
son premier roman,
« son » ne renvoie à rien
ainsi au départ
voir plus haut
Depuis le départ, l’angoisse bernanosienne
le début (ou l’origine ) ; l’angoisse n’est pas un véhicule
tel qu’en témoignait Antonin Artaud
Réf. nécessaire, malgré la mention en bibliographie
un pissat flamboyant
ne se dit que de certains animaux domestiques
la saleté paraît comme ressurgir.
semble ressurgir
ce segment sur la
ce développement
au bout de rouleau.
du ; mais familier de toute façon
alors en le terrible constat
éviter « en le » : « en ce »
compulsion à l’aveu
« compulsion de », en principe ; tourner autrement
« rien du tout », (1990, 297)
supprimer la virgule
capable de l’endiguer,
ne s’emploie qu’absolument : substantiver
Mama dans La joie ou la religieuse de l’anecdote du curé de Torcy dans Journal d’un curé de campagne
référence paginée souhaitable
ce limier de
lisier ?
toutefois dans le personnage d’Arsène une qualité olfactive hautement déterminée. Mais
éviter « toutefois… mais »
Marie-Françoise Canerot.
Canérot
― « est-ce qu’on sait ? »
page?
, Arsène s’acharne
il s'acharne
chair, la vie intérieure, et tout ce que cette expression aura pu désigner dans l’histoire, incarne
« chair… incarne » : maladresse ou voulu ?
et formalise un ensemble de propositions
« synthétise » et non « formalise »
profondément idiosyncratique
seul « idiosyncrasique » est attesté
n’a plus d’autre alternative
fautif : « d’autre choix »
Écrivain sur-naturaliste,
en principe sans trait d’union ; et équivoque : « du surnaturel » ou « qui dépasse le naturalisme »
Tout cela pour dire que
tour familier
au travers d’une métaphore
à travers
souligne Claude Foucaur
Foucart
bout-de-souffle
bout de souffle
ui est propre. » (Gille 2015d, 711)
Ponctuer après la citation et non avant (ici comme partout).
métapsychologique : [J]’ai
: «
et scientiste aurait sonné le glas.
impropre : « techniciste »
sans oublier de Freud
supprimer « de »
Leur différence ne tient-elle,
« tient-elle à » ou « ne tient-elle qu’à »
de ce qui été perdu
ce qui a été
(Gille 2015g, 210)
Même remarque que pour Bridel
c’est en raison que celle-ci
« c’est pour la raison que » ou « c’est en raison de »
(Bridel 1995g,
Supprimer toutes les références à Bridel et réattribuer ces citations à Bernanos
où l’un et
à un
séparation est sans doute artificielle
répétition
Bernanos ne s’embarrasse pas toutefois des raffinements discursifs ou conceptuels la discriminant de l’inquiétude, tout comme il ne distingue guère la crainte du désespoir. Pour lui, tous ces affects, ces états et ces passions traduisent une seule et même expérience intérieure ravageuse et insondable
discutable
Il lui donne la parole,
très allusif
romancier de cette "angoisse plénière".
remplacer ces guillemets ASCI par des guillemets anglais (courbes)
Sartre se fait bien sûr le poursuiveur
emploi impropre : voir CNRTL
Sein und Zeit (Être et temps),
Manque dans la bibliographie
à partir de Martin Heidegger
Même remarque que plus haut sur l’emploi du prénom
d’évidence, l’on peut même dire
« l’ » devant « on » ne se justifie que par l’euphonie et n’est donc pas nécessaire ici
Sigmund Freud, et Jacques Lacan à suite
Mentionner les prénoms des grands savants, comme des grands écrivains, fait un peu scolaire
puisqu’elle toucherait à l’humaine condition dans son rapport à l’absolu.
Excellente mise au point conceptuelle, qui va à l’essentiel
sotériologie chrétienne
oui
Elle-aussi bénéficie d’ailleurs d’un certain prestige, tant au regard d’une histoire des idées que par rapport à l’avènement du paradigme psychopathologique.
alléger la syntaxe
accoler « prestige » et « pathologie » semble paradoxal
Elle-aussi
Supprimer le trait d'union
un profond remaniement d’une vision du monde
Éviter « un » ... « d'une » ...
Chez la veuve de Jean-Baptiste Coignard et chez Jean-Baptiste Coignard.
Connaît-on l'emplacement de cet éditeur ?
tout ce qui – tyrannie, mariage et passions – risque d’entraver cette liberté ou d’en montrer l’illusion.
La logique nous indique qu'il faut comprendre ici que l'inquiétude est générée par tout ce qui « montr[e] l'illusion » « d'entraver cette liberté », mais la formulation actuelle peut aussi laisser entendre que l'inquiétude est générée par ce qui pourrait montrer l'illusion de cette liberté. Il serait préférable de reformuler la phrase afin de clarifier.
il se retint[...].
La troncation ici indique-t-elle celle du mot ou de la phrase ? S'il s'agit de la phrase, il n'est pas nécessaire de l'indiquer puisque la citation rend implicite la troncation; si c'est celle du mot, il serait peut-être préférable de l'indiquer en encadrant seulement la dernière lettre de crochets : « il se retin[t] ».
Voir aussi Delphine Denis (2011, pp.59‑61).↩︎
Puisqu'il s'agit du même ouvrage qui est cité dans la phrase précédente, est-il vraiment nécessaire de répéter la référence ? L'intervalle de pages suffirait.
il résulte que « l’amour tendre se distingue malaisément de l’amitié amoureuse et [que] leur frontière s’efface au profit d’infinies nuances d’un même sentiment », explique Myriam Dufour-Maître (2008, 589).
Bien qu'il ne s'agisse pas formellement d'une erreur à corriger, la succession des verbes « résulter » et « expliquer » pour décrire la même citation me semble un peu curieuse et accroche un peu à la lecture. Je suggère plutôt : « il en résulte que “l'amour tendre [...] ”, comme l'explique Myriam Dufour-Maître ».
les fonctions ne faisaient alors pas l’unanimité,
L'attitude plus précise de l'époque est détaillée plus bas, mais on pourrait croire que le « alors » dans cette phrase sous-entend que l'astrologie fait désormais l'unanimité, ou que cela a été le cas à un moment dans l'histoire, alors qu'il ne semble pas que cela fut jamais le cas. Peut-être serait-il préférable de seulement inscrire « [...] les fonctions ne faisaient pas l'unanimité ».
(sous le masque transparent du Moyen Âge tardif mis en scène dans la nouvelle). En Avignon, Mathilde se voit inculquer un fort attachement
Il semble que l'ajout d'un marqueur de relation ne ferait pas de mal entre ces deux phrases, puisque l'on passe à un plan de l'article de plus haut niveau à un retour au plus près de la diégèse : on lirait peut-être plus naturellement « [...] du Moyen Âge tardif mis en scène dans la nouvelle). En effet, en Avignon [...] ». Un saut de paragraphe pourrait également faire l'affaire.
« instabilité de l’esprit » (Scudéry 1684, pp.477, 478).
Est-il bien normal que deux numéros de page différents soient énumérés pour appuyer une seule citation ?
la visite finale de Horace Desnoyers (race des noyés),
Peut-être serait-il pertinent de signaler que l'interprétation des celle de Socken en plaçant le « race des noyés » entre guillements.
reste également peu convaincu
On ne comprend pas tout à fait à qui ou à quoi Marcotte est comparé par l'adverbe « également », puisque les opinions des deux critiques présentés précédemment s'opposent à la sienne, d'autant plus que la phrase est introduite par la locution adverbiale « Au contraire ». Je suggère de retirer « également ».
un si grand projet ne s’était levé dans son cœur
La négation surprend ici. La citation est-elle correctement retranscrite ? Une section qui explique cette tournure syntaxtique a-t-elle été tronquée ?
la sphère de résonnance centrale
Même commentaire par rapport au dédoublement de la consonne n dans « résonance ». Par ailleurs, la même citation est recopiée au §28 avec l'orthographe attendue de « résonance ». Peut-être serait-il préférable de ne convoquer la citation qu'une seule fois, dans le corps du texte et de plutôt se contenter ici de « l'idée d'une “voix de la nature” étant un fait culturel particulièrement tenace, Rosa [considère qu'il] se doit de mobiliser ce concept dans son analyse ».
aux dires du directeur du journal, du manque d’espace dans le journal,
Je suggère « aux dires du directeur, du manque d'espace dans le journal » ou « aux dire du directeur du journal, du manque d'espace dans les pages, déjà monopolisées ... », pour éviter la répétition de « journal ».
assailli de toute part par des discours rappelant la guerre, des unes de journaux, des discours radiophoniques
Je suggère « des discours rappelant la guerre, des unes de journaux, des communications radiophoniques » pour éviter la répétition de « discours ».
Incapable, malgré ses tentatives, de faire entendre sa voix, pourtant porteuse d’une agitation profonde, même lorsqu’il fait de ses relations les plus proches son lieu de combat.
La proposition principale est averbale. Je suggère : « Il demeure incapable, malgré ses tentatives ... »
ses « axes de résonnance »
Même commentaire que plus haut par rapport au dédoublement de la consonne n dans « résonance ».
et reste immobile vis-à-vis les tentatives de son ami de le faire bouger.
À qui « son ami » fait-il référence ici ? La proposition précédente, « le monde ne lui répond pas » sans reprise d'un pronom (« et reste immobile ») porte à croire que le sujet de cette proposition est « le monde », ce qui insinuerait « son ami [au monde] ». La logique nous indique plutôt qu'il s'agit de Chenevert (par rapport à Godias). Il faudrait clarifier ce passage.
son destin et ordinaire.
Erreur de syntaxe ici : il faudrait retirer la conjonction « et » ou ajouter un mot devant « ordinaire ».
La relation d’amitié qu’entretient Chenevert avec Godias est caractéristique de ce problème
Il s'agit de la première mention de Godias. On peut facilement déduire qu'il s'agit d'un personnage du roman, toutefois le lecteur n'a pas beaucoup de contexte auquel le rattacher. Je proposerais d'ajouter une information supplémentaire pour mieux guider le lectorat : « La relation d'amitié qu'entretient Chenevert avec son collègue [?] Godias est caractéristique ... »
Insomniaque, sévère, nerveux, et portant tous les malheurs du monde sur ses épaules,
Vous (hihi) revenez plus précisément sur le caractère insomniaque de Chenevert plus loin (§8). Je suggère de reformuler pour exclure cette caractéristique pour l'instant : « Sévère, nerveux, portant tous les malheurs du monde sur ses épaules, il apparaît dans le texte ... »
qui en font une œuvre
Le référent du pronon « en » semble un peu lointain ici. Je suggère de redonner le titre du roman ici : « qui font d'Alexandre Chenevert une œuvre encore absolument actuelle ».
une caisse de résonnance trop aigüe.
On attendrait ici « résonance » avec un seul n. Si la citation a été correctement retranscrite, il faudrait ajouter un [sic].
caissier est inquiet
Il semble manquer une virgule ici : on s'attendait plutôt à lire « Chenevert, caissier, est inquiet ». Cependant, on comprend mal le lien entre les autres qualificatifs, qui semblaient plutôt se rapporter à la fonction extradiégétique de personnage de Chenevert qu'à son rôle intradiégétique. Peut-être serait-il préférable de simplement lire « Chenevert est inquiet » ?
point de tension
Le GDT associe ce syntagme au domaine de l'industrie automobile : il faudrait peut-être lui préférer « sujet de discorde » ou « point de désaccord ».
Cette pluralité des voix permet de constater que le terrain n’est pas qu’une extension de l’éthique appliquée ou de la bioéthique
Oui tout à fait !
l’abduction;
Rappelez sa définition en note de bas de page
Ainsi, le propre de la philosophie de terrain pourrait bien être, au-delà du caractère pratique et ancré dans un terrain de son objet de recherche, le fait que la place du·de la chercheur·euse n’est jamais complètement fixée d’avance.
À reformuler
orienteront son travail
Ici vous pouvez re-mentionner ce concept de fonction heuristique
p.65
Excellente citation ☺️ *
guérit
« se [guérisse] elle-même » ?
s’intéresse aux problèmes réels,
porte sur les problèmes réels
qu’elles s’intéressent non seulement à la portée pratique de leur objet de recherche, mais aussi et surtout qu’elles étendent leur(s) questionnement(s) aux pratiques et aux significations liées à cet objet.
Phrase difficile à comprendre
Par ailleurs, nos expériences nous ont permis de constater que, dans le vif du travail de terrain et des contraintes particulières du sujet et du milieu étudiés, les contours et orientations de l’approche qui sera dans les faits pratiquée correspond rarement à un seul idéal-type et que les frontières entre ces différents idéaux-types tendent à se brouiller.
Ok peut-être préciser dès lors dès l’introduction que c’est des prises de positions épistémologiques que vous étudiez, plus que la réalité des pratiques de ces philosophes **
Réflexion sur les particularités de la philosophie de terrain
Je ne sais pas si cette partie est nécessaire. Vous pouvez mettre en intro certains éléments et simplement rappeler les similarités en conclusion
acteur
à reformuler
constante mouvance
en constante évolution
seront par ailleurs fixes,
par ailleurs pas fixes
Les méthodes
Pouvez-vous préciser concrètement à quoi cela correspond ? Entretiens ? Ethnographie ?
Pour Frodeman et Briggle, le·la philosophe de terrain doit dans cette perspective jouer le rôle de courroie de transmission des connaissances dans le monde académique – à travers différentes disciplines universitaires (Buchanan et al., 2019; Frodeman et al., 2012; Frodeman et Briggle, 2016; Frodeman et Brister, 2020) – mais aussi dans le monde non-académique – comme par l’engagement social et/ou militant (Briggle, 2015; Exeko, 2017)
Explicitez : est ce que cela veut dire qu’ils transmettent les savoirs académiques aux non-académiques et que, à l’inverse, ils aident les non-académiques à transmettre leurs savoirs aux académiques ?
une cueillette de données
un recueil de données
s’assurer de maintenir une distance, pour ne pas réduire les participant·e·s à un objet de recherche ou à des données indifférenciées
à reformuler
sur le terrain qui l’intéresse.
à reformuler
, une d’a
Vérifier la citation originale
réfléchir les questions d’exil,
réfléchir aux questions d'exil
celui·celle
Forme : la personne qui
cueillette
récolte
mobilise
à reformuler
pour sa part
Forme : «elle aussi « plutôt non ? (car c’était déjà le cas chez l’autrice précédente)
les choix
Forme : un peu abstrait… proposition : « Les questions de recherche et les orientations théoriques» ?
le milieu appartient selon elles aux acteur·trice·s du terrain
à reformuler
d’abductif.
Def à donner
et permettre une triangulation des données (empiriques, de terrain et théoriques).
Forme : un peu étrange de parler de triangulation ici. Par ailleurs «empirique» et «de terrain» pourrait être reformulé car on ne comprends pas intuitivement la différence. Proposition : « permettre une confrontation et un enrichissement des données provenant d’une part de l’enquête de terrain menée; d’autre part des travaux empiriques et théoriques consultés »
le sujet
Forme: peut-être pluus parler d'« objet » que de « sujet »
nous considérons illustrer
à reformuler
(4)
idem
la visée de la recherche, notamment en termes de changement social,
Ça pourrait être utile de développer ce point en une ou deux phrases
certains
en inclusif
ni une s
ni dans celle d'une science
Ce deuxième axe pose, pour sa part, la question du comment, dans un contexte de recherche en philosophie, les méthodes empiriques peuvent être mobilisées.
à reformuler
à une extrémité de ce premier axe, nous pouvons observer que certain·e·s auteur·trice·s approchent la philosophie de terrain comme étant essentiellement un déplacement de l’expertise du·de la philosophe, qui se redirige (du moins en partie) vers des « terrains » de recherche empiriques
à reformuler
ces différences de posture, de nature méthodologique pour les premières, et de nature épistémologique pour les secondes,
à reformuler
(4)
idem
En France, cette expression a notamment émergé sous la plume de Bernadette Bensaude-Vincent, Raphaël Larrère et Vanessa Nurock (2008), de Virginie Maris (2009)
intéressant
(4)
Forme : Pourquoi cette parenthèse ?
l explore les lie liens
Coquille : « les liens »
una réflexion
Coquille : une réflexion
1
Dans la dernière version de l'article, j'ai changé les chiffres pour des lettres, comme il n'y a pas de nombre dans la phrase qui dépasse la dizaine.
1 bourse => une bourse
les chercheurs
Ici, est-ce que le sujet ne concerne que des hommes ?
Si non, il faudra adopter l'écriture inclusive pour rester cohérent avec le reste de l'article.
"les chercheurs et les chercheuses"
pourraient
J'ai accordé au singulier dans la dernière version de l'article car ce verbe me semblait rattacher au sujet "la recherche-création".
comme par exemple
telles que ?
il
elle ? la BnF ?
en outre
supprimer ?
En effet,
Supprimer ?
rayonnement
Est-ce qu'on parle du rayonnement de la recherche ?
,
J'ai retiré cette ponctuation dans la dernière version de l'article.
ici
supprimer ?
de la BnF
redondant, je propose de le supprimer car le contexte de la BnF a été précédemment introduit.
, au fil des années,
Supprimer ?
qui est au centre de la mission désormais
"désormais au centre de la mission profondément..." ?
attentif
J'ai mis au pluriel dans la dernière version de l'article.
et
Pour éviter de rendre la phrase trop longue je proposerais de mettre un point ici et de continuer ainsi :
"...archive. Ils et elles contribuent ..."
sont donc dans une relation dynamique à l’archive
"être dans une relation dynamique" suggère un état passif des chercheurs et chercheuses. Je propose de reformuler légèrement le verbe :
"entretiennent donc un rapport dynamique à l'archive"
, nous l’apprend
je propose de supprimer ce groupe de mots pour alléger le texte.
aussi
je propose de supprimer ce terme pour alléger le texte.
les nouveaux usages que les remédiations et les réécritures (aussi matérielles, d’un support à l’autre, d’un geste à un autre) rendent possibles.
L'unité de sens de cette phrase ne semble pas être sur le même plan que "la passerelle entre mémoire et nouvelles possibilités".
Pour faciliter la lecture, je propose de la séparer et de la reformuler ainsi :
"...nouvelles possibilités. Les remédiations et les réécritures (aussi matérielles, [...]) rendent possibles les nouveaux usages."
la mémoire et les
J'ai retiré les articles dans la dernière version pour alléger :
[...] passerelle entre mémoire et nouvelles possibilités.
donc
je propose de remplacer par "ainsi" pour éviter les répétitions de "donc".
comme le montre bien l’exemple de la patrimonialisation
Pour éviter les répétitions et alléger le texte, je propose de reformuler ainsi :
[…] tel que le montre la patrimonialisation […]
. Où
Puisque la phrase n'était pas complète, j'ai remplacé le point par un point virgule dans la dernière version.
vers les chercheurs et les lecteurs de demain
Dans la dernière version du texte, j'ai ajouté l'écriture inclusive pour uniformiser avec le reste du texte :
"...vers les chercheurs, les chercheuses, les lectrices et les lecteurs de demain."
remédiation
J'ai ajouté des guillemets autour de ce terme dans la dernière version puisqu'il s'agit d'un terme cité.
direct
Je propose de supprimer ce terme pour alléger le texte.