auctoriale
quid de l'autorité des compilateurs/éditeur? j'ajouterais un point en ce sens
auctoriale
quid de l'autorité des compilateurs/éditeur? j'ajouterais un point en ce sens
(collectée à partir de la plateforme Perseus).
peut-être qu'il pourrait être intéressant ici d'expliciter le rapport à Perseus pour en faire une critique constructive. Le fait que Perseus ait d'abord choisi de reprendre 1 édition participe à véhiculer un version particulière. le projet AP vient ici "contre" perseus, ou en tout cas propose une alternative
co-construction dont la vérité se situe moins dans l’autorité d’une version que dans une somme de versions possibles
co-construction = super important. La question de l'autorité aussi, avec la pluralité non seulement des versions mais des contributeurs. Cela participe à l'établissement d'une "imaginaire", avec la dimension "nébuleuse" que celui-ci peut avoir. On a un objet éditorial multiple, dont les origines peuvent êtr eretracées, mais qui en même temps sont plutôt rizhomatiques (vs une idée de "vérité" du texte).
t comme
en trop ?
considération
conception, plutôt ?
figure
FIgure, pour moi, n'est pas clair ici. À quoi te réfères-tu ?
accès
manque un verbe ou autre
Monjour 2018
classe
ér
petite coquille
we have called the "weak links"
pas certaine que ce soit bien de le formuler ainsi. Ce n'est pas nous qui avons inventé les liens faibles. Peut-être dire "as previously mentionned" ?
Thanks to its multiple tables, our database should allow us to pursue and complete the philosophy specific to the anthological genre, highlighting not only the intertextual connections - as an hypertextual relation, the possibility of any text of a return to another older text (Genette 1982), but also the networks of references built through the centuries, between the anthological texts and any other cultural or artistic object (Coffee et al. 2012). On our contributive platform, we will find different translations. For example, we will include a word-by-word translation faithful to the literal meaning of the text as well as a literary translation prioritizing its more poetic and figurative connotations. The translations will be provided in several languages, mainly English, French and Italian. These different translations emphasize the importance of the appropriation of textual material. The Anthology and its contents have also proven capable of traversing time and space: it's temporal and spatial circulation was enabled during the Hellenistic period by the fact that the Greek, as Koiné dialektos, was a universal language. That is to say that we deem it essential that translations be included so that the text may continue to circulate across severals academis disciplines and places.
pourquoi utiliser le futur dans ce paragraphe ? La plateforme ainsi que les trad multilingues sont déjà en cours.
ᾥa posterioriᾧ
j'ai un affichage étrange de mon côté, a posteriori apparaît entre deux omegas...
n
pas de e ici ?
rearchived
Peut-être même citer entre parenthèses le terme français de "redocumentarisation", si cela vous semble pertinent.
weak ties
Je citerais ici Granovetter (sauf erreur de ma part, il me semble qu'on l'a oublié), or le concept vient de lui. Peut-être même préciser "weak ties (as conceptualized by Granovetter)." Pour la référence complète : https://www.worldcat.org/title/the-strength-of-weak-ties-a-network-theory-revisited/oclc/5548569194&referer=brief_results
H
même question posée plus haut: il semble y avoir une raison à cette majuscule. Si je m'interroge, c'est qu'elle a tendance à essentialiser un peu le terme, selon moi. Si cela fait donc sens pour vous, on pourrait ajouter une note.
H
pourquoi la majuscule ?
L'image écrite ou la déraison graphique
si besoin, mon cours est là : https://servannemo.github.io/slidesTacticalMedia/ (le texte accessible via la touche s)
prendre en compte la matérialité du texte, soit abandonner les instances pourtant pratiques genettiennes ou tenter de les redéfinir prendre en compte la pluralité des supports de l'oeuvre littéraire qui ne se résume pas, même si c'était pratique, à des livres
j'ajouterais les version, vraiment il me semble que c'est intéressant
L’œuvre littéraire reléve alors de la catégorie des objets d’immanence idéale : elle peut être reproduite en un nombre illimité d’exemplaires tous valables (Wolterstorff 1980). Toutefois l’immanence n’est pas le seul mode d’existence, le concept d’œuvre littéraire est également susceptible de transcender le fait de consister en un objet idéal par une histoire de production et de réception selon trois systèmes (Genette 1994, pp. 300-325) : l’exclusivité (il n’existe qu’une seule Madame Bovary, les autres versions sont des transcriptions non-opérales (Margolis 1978)) ; la finalité (la première Madame Bovary n’est qu’une esquisse préparatoire à l’état définitif) ; la pluralité (Flaubert a produit des œuvres distinctes et homonymes à partir du contenu des versions). Un dernier mode d'existence peut être proposé : l'œuvre littéraire de la première à la dernière (même future) version témoignant de l'impossibilité de la nette clôture de l'œuvre (Fraisse et Mouralis 2001).
ok, ça répond à ma question. Cette idée de version/inscription me semble intéressante. DÉsolée si je rapporte à mon enclos, mais ici : http://parcoursnumeriques-pum.ca/de-la-remediation-a-la-retromediation j'ai un truc qui pourrait t'intéresser. C'est le passage sur l'encyclopdie, à partir de Melançon.
manifestations
intéressant ce mot. L'oeuvre se "manifeste". Il me semble que cela va dans le sens d'une interprétation à tendance essentialiste. Est-ce vraiment le terme utilisé par Gégé ? Je me demande si inscription ne serait pas mieux. Et pourquoi pas aussi version, dans un contexte numérique du coup ?
À partir de la définition d’Urmson (1957, 87),
manque un bout ?
voir (
Servanne : syntaxe à revoir
Voir Vaughan-Nichols (2018), [en ligne](https://www.zdnet.com/article/microsoft-open-sources-its-entire-patent-portfolio/].↩
Servanne : syntaxe à revoir
l'exemple la communauté
il manque probablement un "de"
Or
Je ne suis pas certaine que ce "or" soit nécessaire
elle le fait
elles le font ? (les parties)
soient-elle
ajouter le -s
linked data
italiques à ajouter
uniform semantic locators
italiques
general public licence... ou global player league
mettre entre guillemets ? ou du moins italique
Digital Object Identifier) pour référencer les oeuvres ou les ensembles de données (datasets), et un identifiant ORCID (Open Researcher and Contributor ID)
mettre l'anglais en italiques
De plus
ajouter une virgule ?
Ainsi,
supprimer ce "ainsi" ou celui qui ouvre la phrase précédente. On pourrait remplacer par "Par exemple", ou par rien du tout...
Uniform Semantic Locator
italique à ajouter
Mais
pour éviter la répétition avec le mais qui suit : "Cependant" ?
e
mettre en exposant
issues
pourquoi le féminin ici ?
.
point d'interrogation plutôt que simple ?
findable, accessible, interoperable and re-usable
à mettre en italique
GitHub
Ne serait-il pas mieux de dire simplement "Git" ? Github a fait l'objet de nombreuses critiques après son rachat. Gitlab, Framagit, utilise le même système mais semblent devenus les nouveaux fers de lance du libre.
« La guerre secrète consiste à se mettre dans la confidence d’une ville divisée, à se porter pour médiateur entre les deux partis jusqu’à ce qu’ils en viennent aux armes : et quand l’épée est enfin tirée à donner des secours prudemment dosés au parti le plus faible, autant dans le but de faire durer la guerre et de les laisser se consumer les uns par les autres, que pour se garder, par un secours trop massif, de révéler son dessein de les opprimer et de les maîtriser tous deux également. Si l'on suit soigneusement cette marche, on arrive presque toujours à son but. »
à décider : choisit-on de mettre ce passage en style citation ? Si l'on s'en tient à la "règle" de la longueur, ce serait mieux, mais visuellement cela pourrait créer un hiatus avant le sous-titre suivant.
machine learning
à mettre en italiques
,
on pourrait remplacer ici la virgule par deux points.
Sens Public
italique
e
le "e" à supprimer.
moitié féminine a gagné en puissance
Yeah !
les adolescents sont à risque.
suggestion : la population adolescente est à risque.
Gérard Wormser
prévoir un lien interne sens public
New Yorker
italiques
,
":" plutôt que la virgule ?
Il prolonge également les dialogues que j'ai eu le bonheur d'entretenir avec Marcello-Vitali Rosati, titulaire de la Chaire de Recherche du Canada en écriture numérique à l'Université de Montréal. Il a enfin bénéficié des échanges stimulants que j'ai eus dans le cadre du réseau de recherche Revues 2.0 et des activités du Centre de Recherche interuniversitaire sur les Humanités Numériques, dirigé par Michael Sinatra.
Je propose d'ajouter ici quelques liens cliquables pour renvoyer à nos centres respectifs...
de même
On pourrait peut-être supprimer ce "de même", qui alourdit la phrase. Je ne crois que l'on perde le sens de la phrase sans ce petit morceau.
soixante pour cent (entre quatre-vingts et quatre-vingt-dix pour cent en Europe et en Amérique du Nord)
Peut-être ajouter une référence ?
L'oeuvre littéraire est un concept en littérature de transcendance de la diversité des objets matériels ou idéaux sur lequels elle impose une immanence.
Je sais que c'est peut-être s'éloigner un peu, mais l'exemple de Madame B me fait aussi penser aux nombreuses adaptation, cinématographiques ou littéraires, de cette histoire d'abord inspirée d'un fait divers. Pour Barthes, une oeuvre est d'abord caractérisée par le fait d'être scriptible. C'est justement le cas de ton exemple
réique
pas clair pour moi ce réique
la Cène s'efface mais reste la Cène, tandis qu'un texte de 1861 constitue un autre texte que celui de 1862, qui relève pourtant de la même oeuvre
je ne sais pas si je te suis bien ou si je suis d'accord. Oui, en effet, la Cène reste la Cène. Mais que dirais-tu du mythe en littérature ?
Parce que la littérature est un art allographique (qui peut cependant être autographique avec le cas des aèdes et griots),
pourrais-tu expliciter en note ? Ce n'est pas si évident pour moi, mais cela semble un argument fort
Genette
Intéressant d'aborder ici la notion d'oeuvre par Genette, qui était un homme de systèmes avant tout. Alors que l'oeuvre fait aussi référence, dans ses connotations, à quelque chose de transcendant. C'est ce qui est intéressant avec les méthodo numériques comme le text mining (et autrefois le structuralisme) : peut-on modéliser une oeuvre ? Cela n'entre-t-il pas en opposition avec l'idée d'un absolu de l'oeuvre?
Au cours de ses ouvrages de réflexions
je reformulerais le début de cette phrase
l'oeuvre d'art
AUtre référence utile pour plus tard : https://www.zizanie.ca/ce-quil-reste-de-lesprit-litteraire.html un article récent de Cochran. Je crois aussi que ton sujet pose la question : pourquoi avons nous besoin de la littérature. Certes il s'agit d'une question qui n'appelle pas de réponse univoque et simple, mais je crois que tu l'abordes.
Le Démon de la théorie,
ok, les grands esprits se rencontrent
Littérature
Connais-tu cette phrase de Compagnon, dans le démon de la théorie je crois « La littérature, c’est la littérature, ce que les autorités (les professeurs, les éditeurs) incluent dans la littérature. Ses limites bougent parfois, lentement, modérément [...], mais il est impossible de passer de son extension à sa compréhension, du canon à l’essence. » Compagnon est assez légitimant et pourrait t'aider à penser ton sujet tout en l'ancrant dans une réflexion théorique assez instituée.
Outre
Peut-être quelque part par là, ajouter une phrase sur l'objectif 1 du projet : "Comment ces revues envisagent-elles leur mission, comment la pensent et la repensent-elles , tenant compte des traditions disciplinaires, mais aussi du potentiel de la diffusion numérique"
Associant recherche et expérimentation, le projet entend favoriser les discussions et la collaboration entre ces acteurs dans le but de repenser le rôle des revues savantes à l'ère du numérique.
Ici on est un peu dans la rhétorique demande de financement pour un partenariat. Je pense que l'on pourrait aller un peu plus loin en disant : "Associant recherche et expérimentation, notre équipe pluridisciplinaire tente d'identifier les raisons de cet investissement encore insuffisant de l'espace/ des technologies numériques par les revues, afin de proposer des solutions efficaces pour l'ensemble des acteurs de la communication savante".
terme
termes
qu'
supprimer ce petit qu'
Les environnements numériques sont le théâtre d'une omniprésence de l'écriture.
Avec pourtant cette idée très prégnante d'une perte de compétence en écriture. Voir au XIXe siècle, le mythe de la disparition des livres (qui a traversé toutes les époques lui aussi) qui a commencé à s'appuyer lui aussi sur l'idée d'une disparition progressive de l'écriture remplacée par un retour l'oralité (comme si les deux devaient s'exclure, où l'un remplacer l'autre, un peu comme chez Goody). Il y a depuis Platon l'idée d'une certaine forme de savoir, et même d'intelligence (la mémoire) qui disparaît avec l'invention de nouvelles formes d'écriture.
Mais ce faisant on limite le réel à notre accès au réel en risquant ainsi de tomber dans un constructivisme radical où le monde n'est que ce que nous construisons.
c'est clair. ça c'est bien une pensée de mec...
Elle a une composition chimique. Ces deux sont des qualités premières
mais aussi dépendant d'un modèle ?
« salée » parce qu'elle contient des substances dissoutes, les sels, constitués d'ions, principalement des ions halogénures comme l'ion chlorure et des ions alcalins comme l'ion sodium. On trouve 30 à 40 g de sels dissous pour 1 kg d'eau de mer. L'eau salée s'oppose à l'eau douce, qui contient moins de 1 g de sels dissous par kilogramme. La masse volumique de l'eau de mer à la surface est d'environ 1,025 g/ml, supérieure de 2,5 % à celle de l'eau douce (1 g/ml) à cause de la masse du sel et de l'électrostriction (« Eau de mer » 2018).
ici pour moi nous ne sommes pas pour autant dans le réel mais dans sa modélisation. La définition du dictionnaire est en plus rhétoriquement construite (ou admise) pour favoriser un sentiment d'objectivité et de rationalisation. Je trouve intéressant en plus question ici de la description (effet de liste, etc.) : il y a une tentative de totalisation (j'ai écouté une conf intéressante l'autre jour sur la distinction totality vs extensibility dans les modélisation de corpus)
Du fait de ces trois niveaux, il existe une tension propre à l’écriture numérique. S’il y a tension, c’est d’abord parce que l’écriture numérique réunit deux mondes jusqu’alors disjoints : le monde de l’écriture et le monde de la machine. S’il y a tension, c’est ensuite parce que les tensions propres à l’écriture (celles, par exemple, entre écriture et parole, écriture et langue, écriture et lecture) sont reposées à nouveau frais par la tension spécifique à l’écriture numérique (soit la tension écriture/programme)
Tension propre à l'écriture numérique
terre
terre ou Terre dans le texte original ?