238 Matching Annotations
  1. Jan 2019
    1. Mais

      pour éviter la répétition avec le mais qui suit : "Cependant" ?

    2. e

      mettre en exposant

    3. issues

      pourquoi le féminin ici ?

    4. .

      point d'interrogation plutôt que simple ?

    5. findable, accessible, interoperable and re-usable

      à mettre en italique

    6. GitHub

      Ne serait-il pas mieux de dire simplement "Git" ? Github a fait l'objet de nombreuses critiques après son rachat. Gitlab, Framagit, utilise le même système mais semblent devenus les nouveaux fers de lance du libre.

    7. « La guerre secrète consiste à se mettre dans la confidence d’une ville divisée, à se porter pour médiateur entre les deux partis jusqu’à ce qu’ils en viennent aux armes : et quand l’épée est enfin tirée à donner des secours prudemment dosés au parti le plus faible, autant dans le but de faire durer la guerre et de les laisser se consumer les uns par les autres, que pour se garder, par un secours trop massif, de révéler son dessein de les opprimer et de les maîtriser tous deux également. Si l'on suit soigneusement cette marche, on arrive presque toujours à son but. »

      à décider : choisit-on de mettre ce passage en style citation ? Si l'on s'en tient à la "règle" de la longueur, ce serait mieux, mais visuellement cela pourrait créer un hiatus avant le sous-titre suivant.

    8. machine learning

      à mettre en italiques

    9. ,

      on pourrait remplacer ici la virgule par deux points.

    10. Sens Public

      italique

    11. e

      le "e" à supprimer.

    12. moitié féminine a gagné en puissance

      Yeah !

    13. les adolescents sont à risque. 

      suggestion : la population adolescente est à risque.

    14. Gérard Wormser

      prévoir un lien interne sens public

    15. New Yorker

      italiques

    16. ,

      ":" plutôt que la virgule ?

    17. Il prolonge également les dialogues que j'ai eu le bonheur d'entretenir avec Marcello-Vitali Rosati, titulaire de la Chaire de Recherche du Canada en écriture numérique à l'Université de Montréal. Il a enfin bénéficié des échanges stimulants que j'ai eus dans le cadre du réseau de recherche Revues 2.0 et des activités du Centre de Recherche interuniversitaire sur les Humanités Numériques, dirigé par Michael Sinatra. 

      Je propose d'ajouter ici quelques liens cliquables pour renvoyer à nos centres respectifs...

    18. de même

      On pourrait peut-être supprimer ce "de même", qui alourdit la phrase. Je ne crois que l'on perde le sens de la phrase sans ce petit morceau.

    19. soixante pour cent (entre quatre-vingts et quatre-vingt-dix pour cent en Europe et en Amérique du Nord)

      Peut-être ajouter une référence ?

    1. L'oeuvre littéraire est un concept en littérature de transcendance de la diversité des objets matériels ou idéaux sur lequels elle impose une immanence.

      Je sais que c'est peut-être s'éloigner un peu, mais l'exemple de Madame B me fait aussi penser aux nombreuses adaptation, cinématographiques ou littéraires, de cette histoire d'abord inspirée d'un fait divers. Pour Barthes, une oeuvre est d'abord caractérisée par le fait d'être scriptible. C'est justement le cas de ton exemple

    2. réique

      pas clair pour moi ce réique

    3. la Cène s'efface mais reste la Cène, tandis qu'un texte de 1861 constitue un autre texte que celui de 1862, qui relève pourtant de la même oeuvre

      je ne sais pas si je te suis bien ou si je suis d'accord. Oui, en effet, la Cène reste la Cène. Mais que dirais-tu du mythe en littérature ?

    4. Parce que la littérature est un art allographique (qui peut cependant être autographique avec le cas des aèdes et griots),

      pourrais-tu expliciter en note ? Ce n'est pas si évident pour moi, mais cela semble un argument fort

    5. Genette

      Intéressant d'aborder ici la notion d'oeuvre par Genette, qui était un homme de systèmes avant tout. Alors que l'oeuvre fait aussi référence, dans ses connotations, à quelque chose de transcendant. C'est ce qui est intéressant avec les méthodo numériques comme le text mining (et autrefois le structuralisme) : peut-on modéliser une oeuvre ? Cela n'entre-t-il pas en opposition avec l'idée d'un absolu de l'oeuvre?

    6. Au cours de ses ouvrages de réflexions

      je reformulerais le début de cette phrase

    7. l'oeuvre d'art

      AUtre référence utile pour plus tard : https://www.zizanie.ca/ce-quil-reste-de-lesprit-litteraire.html un article récent de Cochran. Je crois aussi que ton sujet pose la question : pourquoi avons nous besoin de la littérature. Certes il s'agit d'une question qui n'appelle pas de réponse univoque et simple, mais je crois que tu l'abordes.

    8. Le Démon de la théorie,

      ok, les grands esprits se rencontrent

    9. Littérature

      Connais-tu cette phrase de Compagnon, dans le démon de la théorie je crois « La littérature, c’est la littérature, ce que les autorités (les professeurs, les éditeurs) incluent dans la littérature. Ses limites bougent parfois, lentement, modérément [...], mais il est impossible de passer de son extension à sa compréhension, du canon à l’essence. » Compagnon est assez légitimant et pourrait t'aider à penser ton sujet tout en l'ancrant dans une réflexion théorique assez instituée.

  2. Dec 2018
    1. Outre

      Peut-être quelque part par là, ajouter une phrase sur l'objectif 1 du projet : "Comment ces revues envisagent-elles leur mission, comment la pensent et la repensent-elles , tenant compte des traditions disciplinaires, mais aussi du potentiel de la diffusion numérique"

    2. Associant recherche et expérimentation, le projet entend favoriser les discussions et la collaboration entre ces acteurs dans le but de repenser le rôle des revues savantes à l'ère du numérique.

      Ici on est un peu dans la rhétorique demande de financement pour un partenariat. Je pense que l'on pourrait aller un peu plus loin en disant : "Associant recherche et expérimentation, notre équipe pluridisciplinaire tente d'identifier les raisons de cet investissement encore insuffisant de l'espace/ des technologies numériques par les revues, afin de proposer des solutions efficaces pour l'ensemble des acteurs de la communication savante".

    3. terme

      termes

    4. qu'

      supprimer ce petit qu'

  3. Oct 2018
    1. Les environnements numériques sont le théâtre d'une omniprésence de l'écriture.

      Avec pourtant cette idée très prégnante d'une perte de compétence en écriture. Voir au XIXe siècle, le mythe de la disparition des livres (qui a traversé toutes les époques lui aussi) qui a commencé à s'appuyer lui aussi sur l'idée d'une disparition progressive de l'écriture remplacée par un retour l'oralité (comme si les deux devaient s'exclure, où l'un remplacer l'autre, un peu comme chez Goody). Il y a depuis Platon l'idée d'une certaine forme de savoir, et même d'intelligence (la mémoire) qui disparaît avec l'invention de nouvelles formes d'écriture.

    1. Mais ce faisant on limite le réel à notre accès au réel en risquant ainsi de tomber dans un constructivisme radical où le monde n'est que ce que nous construisons.

      c'est clair. ça c'est bien une pensée de mec...

    2. Elle a une composition chimique. Ces deux sont des qualités premières

      mais aussi dépendant d'un modèle ?

    3. « salée » parce qu'elle contient des substances dissoutes, les sels, constitués d'ions, principalement des ions halogénures comme l'ion chlorure et des ions alcalins comme l'ion sodium. On trouve 30 à 40 g de sels dissous pour 1 kg d'eau de mer. L'eau salée s'oppose à l'eau douce, qui contient moins de 1 g de sels dissous par kilogramme. La masse volumique de l'eau de mer à la surface est d'environ 1,025 g/ml, supérieure de 2,5 % à celle de l'eau douce (1 g/ml) à cause de la masse du sel et de l'électrostriction (« Eau de mer » 2018).

      ici pour moi nous ne sommes pas pour autant dans le réel mais dans sa modélisation. La définition du dictionnaire est en plus rhétoriquement construite (ou admise) pour favoriser un sentiment d'objectivité et de rationalisation. Je trouve intéressant en plus question ici de la description (effet de liste, etc.) : il y a une tentative de totalisation (j'ai écouté une conf intéressante l'autre jour sur la distinction totality vs extensibility dans les modélisation de corpus)

  4. Aug 2018
    1. Du fait de ces trois niveaux, il existe une tension propre à l’écriture numérique. S’il y a tension, c’est d’abord parce que l’écriture numérique réunit deux mondes jusqu’alors disjoints : le monde de l’écriture et le monde de la machine. S’il y a tension, c’est ensuite parce que les tensions propres à l’écriture (celles, par exemple, entre écriture et parole, écriture et langue, écriture et lecture) sont reposées à nouveau frais par la tension spécifique à l’écriture numérique (soit la tension écriture/programme) 

      Tension propre à l'écriture numérique

  5. May 2018