46 Matching Annotations
  1. Nov 2025
    1. Les processus d’idéation, de modélisation et d’usage ne sont pas pensés comme des espaces de délibération collective, mais comme des chaînes d’optimisation technique.

      oui ils sont fait pour ça mais ne constitue pas la seule réponse aux questionnement historique.

    2. Cette chaîne peut être appréhendée en deux temps : celui de la construction du modèle et celui de la génération en interaction.

      Il ne faut pas oublié un temps tout aussi important même plus : la réception de l'information par l'utilisateur et les processus de signification qu'il convoque...

    3. La mémoire n’y apparaît pas comme un contenu stable, mais comme un processus en constante évolution

      tout comme la définition que vous donner plus haut de la mémoire collective : "La mémoire collective ne doit donc pas être envisagée comme un discours figé, mais plutôt comme une construction dynamique qui se déploie à travers les pratiques discursives."

    4. Cela change profondément la donne car si jusqu’à présent, la production et la circulation de la mémoire relevaient exclusivement de discours humains, celle-ci est désormais aussi déterminée par des « agents non humains ».

      En quoi la donne est changée pusiqu'en dernière instance ce sont des humains qui se positionneent par rapport à cette mémoire collective ?

    5. « la mémoire collective ne conserve que ce qui peut vivre dans la conscience d’un groupe » (Halbwachs, 1950, p. 51).

      qu'est-ce que la conscience d'un groupe ? Est-ce en rapport avec la notion d'archétype ?

    6. L’enjeu est éthique et politique : préserver la conflictualité constitutive des héritages tout en outillant la délibération.

      beau projet

    1. mais aussi les biais culturels et socioéconomiques qui affectent les patients

      Au delà des LLM, pour une compréhension de ces biais dans le domaine de la santé cf. Nathan, T. (2012). Médecins et sorciers. La Découverte.

    2. En d'autres termes, ce qu'un algorithme fait est lié à ce qu'il rend possible ou restreint

      Cette augmentation ou diminution de puissance est toute relative à l'usage qui en est fait par un individu...

    3. Cependant, le fait que les algorithmes orientent des décisions à travers les possibilités d'action — les affordances — constitue une preuve suffisante de leur pertinence morale, permettant de valider quel type de méthodologies d'éthique appliquée peut aider à construire une éthique algorithmique.

      pas clair...

    4. doivent se transformer en espaces de délibération éthique

      Pourquoi transformer ce qui existe ? N'est-il pas plus simple de concevoir de nouveaux espaces ? Par exemple des supports cognitifs dédiés à un individu ou un groupe d'individu. Cela ne supprimera pas les contraintes formelles qui produisent des "structures fermées" mais cela donnera aux individus le pouvoir de décider quelles sont ces fermetures.

    5. l'accélération et l'évolutivité des modèles d'IA non seulement entravent des discussions profondes

      Vous montrer dans votre article le contraire car vos analyses du phénomène vous conduise à discuter profondément de ce que sont ces IA. Nous pouvons penser avec mais aussi contre les IA...

    6. se transformer en espaces de co-design et de délibération, sensibles aux contextes, à la différence et au conflit

      Il est inévitable que les "supports cognitifs" imposent un point de vue particulier : ils sont là pour ça. Ce qui importe c'est qu'on est les pouvoirs de discerner ces point de vue, de les raisons et d'exprimer une position en rapport avec ce qu'ils imposent... Les "supports cognitifs" comme les environnements numériques peuvent stimuler ces pouvoirs ou au contraire les confisquer mais dans tous les cas, c'est à chacun de sentir les augmentations et les diminutions de ces pouvoirs pour choisir d'utiliser ou non ces "supports cognitifs".

    7. les supports cognitifs doivent cesser d'opérer comme des structures de pré-consensus, réductionnistes et immuables

      c'est pourtant ce que sont les livres par exemple...

    8. Pour repenser ces outils est nécessaire de les transformer dans sa forme de production pour qu'ils ne modèlent pas, mais qu'ils servent de médiateurs dans les environnements socio-techniques.

      Comment médier sans modeler ? Le médiateur influence tout autant que la forme car la médiation est aussi une forme.

    9. Est-il possible de construire des cadres normatifs du point de vue des personnes affectées par ces technologies ?

      Sans doute si c'est personnes le font. Peut-on mener une délibération éthique à la place d'un tiers ?

    10. Partant de l'idée que la philosophie est un « design conceptuel » (Floridi, 2019 ; concept qui n'est pas nécessairement compatible, mais qui est également présent chez Deleuze et Guattari, 1991), Voir Castro-Peña et al., 2021).

      En quoi n'est-il pas compatible ?

  2. Jul 2025
  3. ufr-stn.univ-paris8.fr ufr-stn.univ-paris8.fr
    1. (en conjonction avec l’université Paris Nanterre dans le cadre de la COMUE Paris-Lumière)

      Ce n'est plus le cas. Il faudrait supprimer cette phrase.

    2. Il est sous cotutelle de l’université Paris 8 à titre principal et de CY Cergy Paris Université à titre secondaire

      Paragraphe n'est plus sous co-tutelle de Cergy depuiscette année. Il faudrait supprimer cette phrase.

  4. Jun 2025
    1. Écrire

      Je dirais plutôt : travailler Les enjeux sont plus large que seulement l'écriture. L'IA peut aussi parler, lire, évaluer, administrer...

  5. Apr 2024
    1. la bonne est claire, formelle et non ambiguë

      "Le projet frégéen d'une théorie du monde provient de la volonté de réformer la langue naturelle pour obtenir des raisonnements sûrs et fiables sur les objet du monde. D'une langue ambiguë et imprécise, on obtient une langue artificielle univoque et précise." Bachimont, B. (2007). Ingénierie des connaissances et des contenus : Le numérique entre ontologies et documents. Hermes science publications. p. 111 "En résumé, les propriétés qu'on exige d'un système notationnel sont la non-ambiguité, la disjointure et la différence syntaxique et sémantiques. Il ne s'agit en aucune façon de simple recommandations pour rendre une notation bonne et utile mais ce sont les traits qui distinguent les systèmes notationnels - bon ou mauvais - des systèmes non notationnels." Goodman, N., & Morizot, J. (1990). Langages de l’art : Une approche de la théorie des symboles. J. Chambon. p. 191 "Dans ce cas limite d'un langage spécialisé de logique formelle, le but est diamétralement opposé à celui de pouvoir moduler le sens d'un mot à l'aide de son contexte : on y cherche au contraire l'unicité stricte de la signification de chaque signe d'étiquetage, afin d'assurer aux trajets déductifs une rigueur parfaite, à l'abri de toute ambiguïté.[...] Si dans le cadre de tel ou tel langage spécialisé on veut disposer d'un référent non ambigu du mot 'réel' alors il ne faut pas rechercher ce référent, il ne faut pas vouloir le découvrir, il faut le CONSTRUIRE." Mugur-Schächter, M. (2009). L’infra-mécanique quantique : Une révolution épistémologique révélée dans les descriptions de microétats. Dianoia. p. 36 "L'indexicalité n'est pas, dans cette optique, un "défaut" des langues naturelles, mais une propriétés. Aussi bien, la réduction qui consiste à substituer des énoncés "objectifs" (i.e; dénués d'ambiguïté) à ces énoncés "naturellement" indexicaux serait nécessairement vouée à l'échec." Amiel, P. H. L. (2010). Ethnométhodologie appliquée : Éléments de sociologie praxéologique. Presses du LEMA. p. 50 "Rappelons pourtant qu’un même plan de réel observable peut générer, via des choix divers de propriétés qualifiantes, des regards divergents, quoique tous recevables en termes de représentation valide, quant à une même réalité. Une<br /> représentation ou une vue relèvent ainsi d’un choix parmi une infinité potentielle de possibles." Leleu-Merviel, S. (2010). Le sens aux interstices, émergence de reliances complexes. Complexité 2010, http://www.trigone.univ-lille1.fr/complexite2010/programme/B2.4-T_Leleu.pdf. http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00526508 p. 18

      Difficle de trancher la bonnne et la mauvaise définition sauf peut-être en concevant une éthique évaluant leurs puissances existentielles : "sera dit bon (ou libre, ou raisonnable, ou fort) celui qui s'efforce, autant qu'il est en lui, d'organiser les rencontres, de s'unir à ce qui convient avec sa nature, de composer son rapport avec des rapports convenables, et, par là, d'augmenter sa puissance. Car la bonté est affaire de dynamisme, de puissance, et de composition de puissances. Sera dit mauvais, ou esclave, ou faible, on insensé, celui qui vit au hasard des rencontres, se contente d'en subir les effets, quitte à gémir et accuser chaque fois que l'effet subi se montre contraire et lui relève sa propre impuissance." Deleuze, G. (2003). Spinoza. : Philosophie pratique ([Nouv. éd.]). Editions de Minuit. p. 35

  6. May 2023
  7. May 2021
  8. Apr 2021
  9. Aug 2020
    1. One central challenge for GCI is solving the problem that groups might collectively lack the capacity toeven recognize the opportunity to make truly revolutionary impact, which GCI has been proposed to beas in Williams (2020c).

      pourquoi vouloir un tel impact ? c'est une vision moderniste ! n'est-il pas préférable de limiter l'impact et de chercher l'équilibre ?

  10. Sep 2019
  11. Jun 2019
  12. May 2019
  13. Apr 2019