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  1. Last 7 days
    1. Amanat, F., White, K. M., Miorin, L., Strohmeier, S., McMahon, M., Meade, P., Liu, W.-C., Albrecht, R. A., Simon, V., Martinez‐Sobrido, L., Moran, T., García‐Sastre, A., & Krammer, F. (2020). An In Vitro Microneutralization Assay for SARS-CoV-2 Serology and Drug Screening. Current Protocols in Microbiology, 58(1), e108. https://doi.org/10.1002/cpmc.108

  2. Jul 2020
  3. Jun 2020
    1. Oh, and of course, there’s the fact that “sit on the ground” is mapped to the same control as “strangle the nearest person”, which can apparently lead to some pretty robust brainstorming sessions.

      I love this!

  4. May 2020
    1. Grifoni, A., Weiskopf, D., Ramirez, S. I., Mateus, J., Dan, J. M., Moderbacher, C. R., Rawlings, S. A., Sutherland, A., Premkumar, L., Jadi, R. S., Marrama, D., de Silva, A. M., Frazier, A., Carlin, A., Greenbaum, J. A., Peters, B., Krammer, F., Smith, D. M., Crotty, S., & Sette, A. (2020). Targets of T cell responses to SARS-CoV-2 coronavirus in humans with COVID-19 disease and unexposed individuals. Cell, S0092867420306103. https://doi.org/10.1016/j.cell.2020.05.015

    1. Un convertor BUN spre FOARTE BUN din multe puncte de vedere, dar din păcate fișierul DOCX rezultat NU poate fi paginat după cum vreau eu (ORICÂT m-am chinuit NU am reușit să formatez pagina la A4 și marginile la „normal”=2,5 cm)

    1. Un convertor BUN spre FOARTE BUN din multe puncte de vedere, dar din păcate fișierul DOCX rezultat NU poate fi paginat după cum vreau eu (ORICÂT m-am chinuit NU am reușit să formatez pagina la A4 și marginile la „normal”=2,5 cm)

    1. Regular Expression Functions There are three regular-expression functions that operate on strings: matches() tests if a regular expression matches a string. replace() uses regular expressions to replace portions of a string. tokenize() returns a sequence of strings formed by breaking a supplied input string at any separator that matches a given regular expression. Example:   

      Test question: how many are there regular-expression functions in XSLT?

    2. position()

      The position function returns a number equal to the context position from the expression evaluation context.

    3. What’s the difference between xsl:value-of, xsl:copy-of, and xsl:sequence? xsl:value-of always creates a text node. xsl:copy-of always creates a copy. xsl:sequence returns the nodes selected, subject possibly to atomization. Sequences can be extended with xsl:sequence.

      What’s the difference between xsl:value-of, xsl:copy-of, and xsl:sequence?

    4. <xsl:variable name="date" select="xs:date('2003-11-20')"/>

      How to declare the date in the variable in XSLT 2?

    5. Types XSLT 2.0 allows you to declare: The type of variables. The return type of templates. The type of sequences (constructed with xsl:sequence) The return type of (user-declared) functions. Both the type and required type of parameters.

      What are the types that one can declare in XSLT 2?

  5. Apr 2020
    1. L’exclu, c’est celui qui ne séduit pas dans la vraie vie et tombe dans le piège des sites de rencontres pensant qu’enfin, il pourra choper. Mais si on ne séduit pas dans la vraie vie, on ne séduit pas sur les sites de rencontre. Il y a 1000 et une façon de définir les critères de séduction : la beauté, l’humour, l’intelligence, un métier cool, du fric… Mais l’exclu n’a rien de tout ça. Et il se prend encore plus de râteaux que dans la vie. Parce que dans la vie, il va brancher une nana, une fois par semaine mais sur un site, on peut parler à 200 personnes et se prendre 200 râteaux ! On a l’impression que l’exclusion est décuplée tellement on se mange de râteaux. Et on les repère sur un site à l’aigreur qui transparait soit dans leurs annonces soit dans leur propos. « Les filles arrêtez de me snober, venez me parler. » Ou des gens qui partent défaitistes dès le début de la conversation. Ils ont conscience d’être exclus et entretiennent tous les jours cette situation.

      La subjectivité de l'auteur ici est importante, la séduction est un champ lexical de grande envergure ou chacun est libre d'apprécier à sa manière ce qu'il perçoit et ressent , tout autant que le sentiment d'exclusion qui a des valeurs intrinsèques singulières.

    1. Le mode « multitâche » du cerveau est ainsi quasiment constant. J.‑P. Lachaux évoque le dilemme du « chercheur d’or » en train d’exploiter son petit filon tout en étant tenté d’aller voir plus loin s’il n’y a pas mieux. Ce dilemme entre l’exploitation (poursuivre le travail en cours) et l’exploration (aller voir ailleurs) est notre lot quotidien.

      Nous avons ici le deuxième argument. Il est tout à fait normal d'être distrait, cela est une particularité commune à tous. Il faut cependant faire attention à ne pas toujours aller de distractions en distractions.

    1. Ce plongeon s’effectue par une pirouette méthodologique qui m’a poussée à m’intéresser aux discours que les journalistes tiennent à propos de leurs propres pratiques, à partir d’un corpus constitué par des manuels de journalisme et des mémoires publiés par des journalistes.

      A vérifier la véracité des informations qui ont permis de constituer ce retracement , et l'impartialité de ceux qui les ont donné

  6. Mar 2020
    1. Passez du temps dans la nature. De nombreuses études montrent que la nature a un effet calmant sur le système nerveux, renforce le système immunitaire, fait baisser la tension artérielle et booste même la capacité visuelle mise à rude épreuve par trop de temps à fixer un écran.

      L'argument de passer du temps dans la nature est mis en lien avec des études sur l'effet de la nature sur le corps. Or quand on clique sur le lien de l'étude, on se retrouve sur un site populaire avec des faits scientifiques. On se questionne dans un premier temps sur la véracité de "ces études" avant de réfléchir à celle de l'argument dans ce raisonnement épistémique abduction.

    2. Des études menée aux États-Unis et en Europe rapportent que 38 % de la population globale souffre de trouble de dépendance à Internet (TDI), également nommé cyberaddiction. L’une des causes avancées pour expliquer cette addiction est une altération physique du cerveau au niveau structurel. En effet, l’usage d’Internet affecte certaines parties du cerveau préfrontal associées au souvenir de détails, à la capacité à planifier et à hiérarchiser les tâches, nous rendant ainsi incapables d’établir des priorités dans notre vie. En conséquence, passer du temps en ligne devient prioritaire, et les tâches de la vie quotidienne passent après.

      Son argument sur l'altération physique du cerveau au niveau structural est pertinent. Elle persuade le lecteur par l’enchaînement des idées faisant de son augmentation, un raisonnement rhétorique de type logos. En mettant en avant "des études" qui sont difficle à retrouver lorsque l'on clique sur le lien, elle pose une "hypothèse" qui est une généralité (le fait de prioriser son temps passer en ligne au détriment des tâches de la vie quotidienne) et qui vient renforcer son point de vue . Or elle passe à côté de beaucoup d'informations sur l'addiction et son mécanisme en générale et la cyberaddiction comme les facteur de vulnérabilité (individuelle, environnementale et liés directement à Internet). Ses sources sont faibles et utilisées exclusivement à son point de vue. Elle tente de généraliser l'addiction qui est une pathologie, dans une volonté de permettre au lecteur de s'identifier et qu'il adhère à son discours. Le manque de précision et de crédits scientifiques sur ce point fait perdre de la force à son article.

    3. Ce scénario vous paraît familier ? Selon une étude menée par Microsoft, la capacité de concentration de l’homme est passée de 12 à 8 secondes en dix ans. La cause ? L’omniprésence des écrans. Une étude de l’université de Californie à Irvine montre que travailler en étant constamment interrompu augmente le niveau de stress, car on a tendance à travailler plus vite pour rattraper le temps perdu. Aujourd’hui, une personne sur quatre vérifie son smartphone toutes les 30 minutes et 25 % des Millennials le consultent plus de cent fois par jour.

      L'auteure cite des études scientifiques avec les liens de celle-ci pour argumenter sa première partie. Elle enchaîne et présente les différents études sans réellement les mettre en lien entre elles. On peut considérer qu'il s'agit d'un raisonnement épistémique de type inductif où les faits vérifiés (de l'étude) permettent d'élaborer une conclusion générale émise juste après. On peut néanmoins mettre en avant le raccourci que fait l'auteure en citant ces différentes études une par une pour finir par poser sa conclusion, regroupant les conclusions des différentes études sans lien apparent entre elles.