401 Matching Annotations
  1. Mar 2020
    1. Cette occurrence, on le sait, se trouve dans le discours Pro Archia prononcé par Cicéron en défense du poète éponyme dont le statut de citoyen romain est contesté. Dans ce discours, Cicéron vante les mérites du poète et par extension de l’étude « de l’humanité »

      Naissance de l'humanisme en 1333 lors de la découverte du manuscrit de la Pro Archia par Francesco Petrarca

  2. Feb 2020
    1. χωρισθεὶς δ' ἐστὶ μόνον τοῦθ' ὅπερ ἐστί, καὶ τοῦτο μόνον ἀθάνατον καὶ ἀΐδιον (οὐ μνημονεύομεν δέ, ὅτι τοῦτο μὲν ἀπαθές, ὁ δὲ παθητικὸς νοῦς φθαρτός)· καὶ ἄνευ τούτου οὐθὲν νοεῖ.

      Here is the idea of immortality.

    2. καὶ ἔστιν ὁ μὲν τοιοῦτος νοῦς τῷ πάντα γίνεσθαι, ὁ δὲ τῷ πάντα ποιεῖν, ὡς ἕξις τις, οἷον τὸ φῶς· τρόπον γάρ τινα καὶ τὸ φῶς ποιεῖ τὰ δυνάμει ὄντα χρώματα ἐνεργείᾳ χρώματα. καὶ οὗτος ὁ νοῦς χωριστὸς καὶ ἀπαθὴς καὶ ἀμιγής, τῇ οὐσίᾳ ὢν ἐνέργεια·

      This is the mysterious passage that has been the object of many interpretations in the history of philosophy. The idea of an intelect separate and common to all comes from here. Cf. for example Alexander of Aphrodisias.

    1. ἀπαθὲς ἄρα δεῖ εἶναι, δεκτικὸν δὲ τοῦ εἴδους καὶ δυνάμει τοιοῦτον ἀλλὰ μὴ τοῦτο, καὶ ὁμοίως ἔχειν, ὥσπερ τὸ αἰσθητικὸν πρὸς τὰ αἰσθητά, οὕτω τὸν νοῦν πρὸς τὰ νοητά. ἀνάγκη ἄρα, ἐπεὶ πάντα νοεῖ, ἀμιγῆ εἶναι, ὥσπερ φησὶν Ἀναξαγόρας, ἵνα κρατῇ, τοῦτο δ' ἐστὶν ἵνα γνωρίζῃ

      The nous is not mixed with the rest of the soul. An intellect separated from the body

    1. Midway between the Being which is indivisible and remains always the same and the Being which is transient and divisible in bodies, He blended a third form of Being compounded out of the twain, that is to say, out of the Same and the Other; and in like manner He compounded it midway between that one of them which is indivisible and that one which is divisible in bodies. And He took the three of them, and blent them all together into one form, by forcing the Other into union with the Same, in spite of its being naturally difficult to mix.

      An original form of mediation. A mediated-Being. This is the Soul - this is the intellect, this is thinking, actually

    1. Mais qu’est-ce donc que je suis ? une chose qui pense. Qu’est-ce qu’une chose qui pense ? c’est une chose qui doute, qui entend, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent.

      The fact that thinking is the production of a human being derives from the necessity of knowing what an human being is. Descartes wants to answer the question: who am I. Thus he takes what seems to be the more material and certain thing: thinking. Then he says: I am something who thinks. But actually this is a paralogism.

  3. Jan 2020
    1. l’imaginaire et le symbolique

      c'est LA question. Selon moi cela doit passer par un détour sur les new materialisms qui s'inspirent de Marx, d'ailleurs. L'idée aujourd'hui est que même l'imaginaire est materiel. Pour quelques réf cf https://research.steinhardt.nyu.edu/scmsAdmin/media/users/jek9/MCC-GE_2133_Starosielski.pdf

    2. Partant

      problème de français

    3. véritable espace parce que pas assez concrets et « pratiques

      ok, ce passage entre importance et non importance de l'imaginaire est fondamental. Peut-être il faudrait mieux souligner ça dès le début

    4. , s. d.

      il y a une date. revise ta biblio

    5. la ville (l’espace)

      pas sûr. Tu montres qu'il y a une spécificité de l'urbanisme par rapport à l'architecture pour ensuite la nier en assimilant les deux?

    6. oba

      globale

    7. remarquer dans cette autre citation

      pas très bien dit. Introuduis mieux la citation

    8. Du lieu à la production de l’espace. Notes pour une archéologie de l’espace contemporain.
    9. espace produit par des actions, certes, mais également espace produisant des actions

      bien

    1. e sans proposer de véritable rapport créatif. Cette traduction s’établie sur une écriture déjà médiatisée qu’elle prend comme support d’inscription, afin de remédier une théorie dans une autre langue d’inscription.

      peut-être faudrait-il thématiser davantage la question de la traduction

    2. se propose comme

      mal dit

    3. uhaitons procédés

      haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa. tu es virée

    4. McLuhan 1994)

      bon, ce n'est ps exactement ce que dit McLuhan... il dit que la médiation est tjs médiation de médiation. mais bon, ça peut passer

    5. d’une

      attention

    6. (

      espace

    1. innovantes autonomes

      juste autonomes... sinon c'est illisible

    2. ertextualité chez Compagnon et Genette, de l’éditorialisation chez Vitali-Rosati. Les dynamiques éditoriales se trouvant au confluent de multiples disciplines, j’alimenterai ma recherch

      citer des textes

    3. ,

      attention ponctuation

    4. Bourdieu

      ajoute des références

    5. émancipation matérielle et intellectuelle des auteur

      voilà pourquoi tu ne peux pas utiliser démocratisation: c'est ta question: la diffusion implique-t-elle aussi une démocratisation?

    6. démocratisé

      idem. on rendu la publication plus accessible

    7. démocratisation

      n'utilise pas ce terme. Démocratisation implique une émancipation qui n'est pas implicite à la diffusion des technologies. Parle de diffusion, d'accessibilité, à la limite, mais pas de démocratisation.

    8. para

      pas sûr qu'il faille les définir comme "paralittéraires". Je dirais plutôt: "Les pratiques littéraires se démultiplient"

    9. de

      --

    1. littéraires de palimpsestes générés par média numérique pour penser le dispositif médiatique du littéraire.

      pas clair. mais l'idée est bonne

    2. mais comme un processus continuel de création

      ici tu dis finalement quelque chose!

    3. s le geste même de création de la littérature [Day 2003 où est recopié un numéro entier du New York Times] et les modalités de son média [Theory 2015 pensées et fragments publiés sur une rame de 500 feuilles], Kenneth Goldsmith concentre ses recherches autour du bouleversement de la littérature par le numérique (crise équivalente selon lui à celle de la peinture face à l’ap

      ici il y a quelque chose d'intéressant. moi je partirais d'ici

    4. erche de mettre en tensions des œuvres littéraires thématisant le support et des œuvres classiques, dont la légitimité se fonde sur une idéalisation du texte pour comprendre les dynamiqu

      oui mais pour faire quoi? Il n'y a pas une question de recherche! Il n'y a pas de problématique. Il n'y a qu'une notion sortie d'un chapeau avec laquelle tu sembles vouloir faire quelque chose, mais on ne sait pas trop quoi

    5. mesure qu’elle existe (le texte se grise au fur et à mesure qu’il est en ligne)

      oui, avec ce texte ça fonctionne en effet

    6. gratte ainsi la page en tant que modèle et matérialité

      n'importe quoi. le lien avec la notion de palimpseste ici est vraiment tiré par les cheveux

    7. C’est en considérant le palimpseste comme un dialogue concret entre texte-source et texte-ajouté (Battles 2016), soit une coexistance à même une matière, et donc par une perspective intermédiale – comme herméneutique des supports et des relations entre les supports – que l’espace du média (peau, page, écran) devient un lieu potentiel de réédition de contenus selon un agencement « en connexion avec d’autres agencements »

      j'imagine que c'est une thèse importante, mais elle n'est pas claire du tout

    8. e des SIC af

      tu mobilises une quantité énorme de théories, d'approches, de disciplines etc., sans en avoir aucun besoin. Ici tu dois dire ce que tu veux chercher! Et tu perds ton temps à nous raconter que tu as lu plein de livres!

    9. dans une perspective intermédiale).

      l'intermédialité tombe du ciel.

    10. soit les phénomènes d’interaction littéraires

      donc c'est un usage métaphorique du terme? Je ne comprends pas. Deux approches? La notions signifie des choses différentes en sens propre et métaphorique, c'est ça que tu veux dire?

    11. notion de palimpseste comporte deux approches,

      ça veut rien dire... une notion ne comporte pas d'approche

    12. code constitue “a movable palimpsest,

      pas sûr du tout. les strates du palimpseste n'ont pas de relations entre eux

    13. ns que la surface d’écriture

      donc le parallèle avec le numérique (au moins avec la question des couches d'interprétation) ne fonctionne pas du tout

    14. Notre recherche se concentrera autour d’une étude du palimpseste littéraire en particulier (le palimpseste peut contenir des contenus autres : comptables ou juridiques notamment) en fondant mes réflexions sur les théories intermédiales.

      il n'y a plus le numériqe ici?

    15. où il est geste

      pas convaincu par ce mot

    16. en amont.

      cf bachimont, par ex. et bcp d'autres qui parlent des couches (julia Bonaccorsi par ex)

    17. nombres

      chiffres?

    18. s’interpénètrent autour notamment d’une réflexion générale sur le média de cet art d’écriture. Quelles matières d’inscription pour la littérature numérique ?

      le passage à la question de l'inscription n'est pas clair. pour le reste ce contexte me semble très bien fait

    19. (Saemmer 2015)

      attention à la syntaxe: ici tu doit mettre [ et puis @jdgdgd

    20. le lieu

      le lieu? le singulier me questionne ainsi que le mot "lieu"

    21. est la création

      un geste est la création? pas clair. Cette phrase tu dois la travailler, car je pense qu'elle pourrait t'aider à mieux saisir ce que tu veux faire

    22. le geste du palimpsest

      c'est quoi "le geste du palimpseste"?

  4. Dec 2019
    1. (40) Next I inquired, why the Hebrews were called God's chosen people, and discovering that it was only because God had chosen for them a certain strip of territory, where they might live peaceably and at ease, I learnt that the Law revealed by God to Moses was merely the law of the individual Hebrew state, therefore that it was binding on none but Hebrews, and not even on Hebrews after the downfall of their nation.

      Divine Law is historically situated

    1. Idee uniformi nate appo intieri popoli tra essoloro non conosciuti,debbon’avere un motivo comune di vero.
    1. 147 The nature of things is nothing but their coming into being (nasci- mento) at certain times and in certain fashions. Whenever the time and fashion is thus and so, such and not otherwise are the things that come into being.

      This principle seems to contradict the previous one: everything is historical!

    2. 144 Uniform ideas originating among entire peoples unknown to each other must have a common ground of truth.

      Unhistorical constants? Curious in Vico for whom everything is historical...

    1. méthodes différentes et concurrentes

      Cela me semble un point fondamental: la pluralité et la diversité de visions du monde et de paradigmes.

    1. Premièrement, un énoncé peut « parler de » quelque chose, et le paradigme est ce du vrai ou du faux.

      c'est Austin... cité par Cassin

    2. La conséquence logique de l’extrait est le syllogisme qu’un beau corps correspond à un argument vrai

      bien

    3. Méthodologie

      plus qu,une méthodologie - qui implique des théories, des approches etc. - ceci est une méthode... ou plutôt une "cuisine". Il aurait été préférable de la mettre en note ou de ne pas la mentionner dans les détails. Ou alors expliquer pourquoi tu le fais... en effet il s'agit de la matérialité du texte et cela pourrait avoir un sens méta.

    4. rni

      t. et j'arrête ici de corriger le français qui pose encore quelques problèmes même s'il s'améliore!

    5. «

      de

    1. philosophy is a desire produced by wonder to reduce the multiplicity of the world to a unity.

      This definition is what metaontology tries to question. The goal of metaontology is to be a philosophy of multiplicity

    2. world

      Each concept will have a definition, available on click.

    1. one t

      Es denkt: very bad translation. The meaning is more "something thinks"

    2. Es denk

      The translation "one thinks" is not accurate. Better: "it thinks" or "something thinks"

    3. This state of relations is an open process that involves acts rather than essences, and essences - concepts like “human” - are crystallized afterward.

      See the antiessentialist statement of Nietzche, here

    4. t

      This "t" is there in the original OCRized version.

    5. and thus also everything that “is”: the real, the world

      The concept of "World", "Real", "Reality" and their relationship to Being have to be defined in the book. There will be definitions for each of these terms and these definitions will progress during the writing process

    6. inscription
    1. ransformations constantes depuis l’avènement du livre imprimé.

      constantes, hétérogènes, multiples et NON LINÉAIRES!

    2. pratiques d’écriture et d’édition dans le champ littéraire

      oui, mais de sens aussi. il faut aller plus loin dans l'analyse théorique. Le sens se produit autrement car les formes de son inscription changent. Le sens est dans le code, dans les protocoles et dans les formats. Quels sens pour quels protocoles? Il n'y a pas "l'édition numérique", il y en a des milions

    3. ers la publication

      évidemment tu n'es pas d'accord? pas clair

    4. une phénoménologie de l’édition à l’ère numérique

      pas mal

    5. de recherche et de développement

      pltôt de pratiques

    1. Le numérique prolonge cette recherche de l’interface de lecture.

      différence entre structuration et visualisation. Tu aurais pu aborder cette question

    2. faciliter la vie

      expression familière

    3. granularité choisir pour la balisage

      c'est en effet la question fondamentale. C'est aussi la question de la mise en données (Johana Druker parle de capta au lieu que de data en pensant à ça)

    4. quelque chose de vivant, empli de sens.

      la notion d'indexation de bachimont serait utile pour expliquer pourquoi on passe de la lettre morte à la lettre vivante

    5. la tabularité est étendue.

      justement: du document à un ensemble de ressources - ou de données ici.

    6. s qu’il n’y ait d’implémentation dans des interfaces de lecture

      pas complètement vrai... il y a plusieurs implémentations. Il n'y en a pas une par défaut.

    7. a priori

      it.

    8. e web sémantique.

      il serait intéressant ici de faire une différence entre document et ressource. La fragmentation du document en ressource est un changement assez important opéré à la fin des années 1990 dans le sens de la tabularité

    9. logique

      pas sûr que ça soit le bon mot. C'est un langage de balisage...

    10. x kilomètres

      singuilier

    1. transparence au sein d’écritures num

      la notion de remediation telle que développée par Bolter et Grusin aurait aidé ici. Il s'agit en effet plus d'une rémédiation de la presse papier que d'une "transparence" du dispositif numérique.

    2. ’écran d’accueil de l’application indique la date et présente une rubrique «à la une», calq

      des captures décran auraient aidé

    3. atilit

      bi

    4. L’espace de l’écrit en lui-même n’est pas linéaire. De surcroît, l’analyse pratique des écritures hypertextuelles révèle que cette structure particulière n’est pas nécessairement gage de liberté, et peut reproduire subrepticement certaines formes de linéarité.

      cette analyse est assez juste, mais elle devrait être développée

    5. ion s’opère souvent sans tenir compte des « propriétés fonctionnelles des supports », des «traditions d’organisation des signes» ou des « formes d’inscription des sujets »(Jeanneret 2001).

      je ne comprends pas cette phrase. Tu fais l'effort louable de synthétiser des théories complexes, mais cette synthèse ne fonctionne pas toujours très bien

    6. t

      s

    7. L’écriture numérique se trouve ici réduite à une évidence et à un caractère intuitif qui la désolidarisent des formes historiques de l’écriture. L

      pas sûr de ce que tu veux dire ici: la question de l'opérativité n'est pas nécessairement liée à l'intuitivité...

    8. écrit d’écran

      citer Jeanneret et Souchier qui ont inventé l'expression

    9. clicare

      cliccare

    1. Somme toute, le choix du support possède un impact assez important sur le message transmis par le tatouage, qui agit d’une certaine façon comme la couleur extérieur

      Dans cette section t reviens à une conception très essentialiste du support et idéaliste du texte ce qui est en contradiction avec le cadre théorique annoncé au début de l'article.

    2. texte est modifié par son support 

      ici tu t'éloigne beaucoup de la théorie de Christin pour qui le support est la condition du texte et non pas quelque chose qui peut le modifier. La conception de Chartier que tu cites est beaucoup plus idéaliste

    3. mais qui couvre l’ensemble de l’univers communicationnel du tatouage.

      un peu prétentieux, non?

    4. Ainsi, quand l’on tente d’appliquer toutes ces notions au tatouag

      tu acceptes la reconstruction de Christin. Il faudrait mieux expliquer pourquoi. Ton résumé de ses positions est un peu scolaire.

    5. e signe-ci

      lourd. J'arrête d'annoter les problèmes de français, mais dans l'ensemble, l'expression aurait pu être un peu plus soignée. Il y a beaucoup d'expressions lourdes, de phrases compliquées et difficiles à suivre et de syntaxes un peu rocambolesques

    6. me

      je, on? il faut décider qui est l'énonciateur

    7. , à travers la pensée de Christin sur l’écriture comme signe.

      il faut mieux introduire le cadre théorique. Pourquoi Christin?

    8. ce fut

      lourd et pas très élégant

    9. sera démontré, dans un premier temps, les caractéristiques

      anacoluthe

    10. malgré la forme peu classique de cette inscription

      je ne comprends pas cette phrase

    11. e

      s

    12. artistique

      le mot "artistique" devrait être défini

    13. tatau

      et ça veut dire quoi?

    14. travail artistique du symbole

      définition pas très claire. Qu'est-ce qu'un "travail artistique du symbole"? Le symbole qui travaille? Un travail avec des symboles (mais tout travail artistique est symbolique, non?)

    1. But why speak of an inquiry into modes of existence? It is because we have to ask ourselves why rationalism has not been able to define the adventure of modernization in which it has nevertheless, at least in theory, so clearly participated. To explain this failure of theory to grasp practices, we may settle for the charitable fiction proposed above, to be sure, but we shall find ourselves blocked very quickly when we have to invent a new system of coordinates to accommodate the various experiences that the inquiry is going to reveal. For language itself will be deficient here. The issue—and it is a philosophical rather than an anthropological issue—is that language has to be made capable of absorbing the pluralism of values. And this has to be done “for real,” not merely in words. So there is no use hiding the fact that the question of modes of existence has to do with metaphysics or, better, ontology —regional matters, to be sure, since the question concerns only the Moderns and their peregrinations.

      Struglle between possibility of pluralism and possibility of reality

    1. Genius de l’annotation d’un exemplaire individuel d’un roman est la diffusio

      justement, cette question n'a finalement pas trouvé une réponse dans ton analyse...

    2. En effet, Christian n’a pas mangé depuis le chapitre 3 » serait très légèrement surligner alors que l’annotation d’un incipit célèbre, ayant donné lieu à de nombreuses analyses, serait surligner en rouge foncé.

      étant donné l'importance de la matérialité de la plateforme, des captures d'écrans auraient aidé à illustrer ton propos. L'ekphrasis a ses limites.

    3. The Great Gatsby un projet sur lequel les créateurs du site ont beaucoup insisté lors de l’expansion du proje

      des liens auraient aidé!

    4. jouter sa propre trace à travers les pages sanctifiés d’un roman

      un peu fort, non? Et un peu générale comme affirmation... j'imagine qu'il y a des étudiants qui annotent ;)

    1. sociologue

      plutôt philosophe

    2. e crée un retard par rapport aux États-Unis et à la France ; Il y a une carence d’inscription du queer sur des supports matériaux et numériques en général ; Une certaine désinformation et de la confusion occurrent en rapport avec une mauvaise vulgarisation en dehors des cercles universitaires et LGBTQ+.

      tu aurais pu mieux démontrer ce manque d'inscription. De quoi on parle? Pourqoi des livres sur le sujet n'ont pas été publiés au Québec? Quelle est la différence avec la France? Le fait que le concept ait une place plus importante dans la littérature aurait pu être développé. Cela me semble une bonne piste.

    3. le aussi assujettie à la primauté du langage, le fait que le livre possède une unité, une frontière matériell

      je ne comprends pas bien d'où sort la question du livre

    4. silence radio

      expression orale

    5. Un texte sur la primauté du langage qui a été très révélateur pour moi est un essai d’Ollivier Dyens Enfanter l’inhumain : Le refus du vivant. Il

      le passage à cette référence théorique aurait pu mieux être intégré dans ton discours.

    6. Je commencerais d’emblée avec cette affirmation : le langage est une toile d’araignée

      Un peu abrupte comme incipit

    1. L’autonomie originelle de l’écriture ainsi suggérée rejoint la valeur ontologique que Platon, d

      l'apparition de Platon est un peu abrupte

    2. a priori

      it

    3. tonome

      remplir la section métadonnées aurait été bien!

    1. ’Anne-Marie Christin, spécialiste de l’histoire de l’écriture. Dans L’image écrite ou la déraison gr

      mieux ici

    2. Je me suis d’ailleurs surprise

      étrange apparition de la première personne comme fonction d'énonciation scientifique...

    3. « écran[, e]space abstrait

      Tu aurais pu mieux situer cette citation. L'usage des textes théoriques aurait dû être contextualisé - ce n'est pas parce qu'on en a parlé en cours que c'est pertinent...

    1. es serveurs privés et formatés à ces fins ; ils dénotent les infrastructures de sécurité mises en place par les États-Unis et la droiture de protocoles auxquels doivent être soumis ceux qui les s

      ici il me semble qu'il faudrait préciser ce qui est matériel. Pas seulement le disque dur, mais aussi, et surtout, les protocoles, les formats, les algorithmes de cryptage etc

    1. 37. Et comme tout ce détail n’enveloppe que d’autres contingens antérieurs ou plus détaillés, dont chacun a encore besoin d’une analyse semblable pour en rendre raison, on n’en est pas plus avancé, et il faut que la raison suffisante ou dernière soit hors de la suite ou séries de ce détail des contingences, quelque infini qu’il pourroit être. 38. Et c’est ainsi que la dernière raison des choses doit être dans une substance nécessaire, dans laquelle le détail des changemens ne soit qu’éminemment, comme dans la source, et c’est ce que nous appelons Dieu.

      Unity of first cause

    1. . And as all this detail again involves other prior or more detailed contingent things, each of which still needs a similar analysis to yield its reason, we are no further forward: and the sufficient or final reason must be outside of the sequence or series of particular contingent things, however infinite this series may be. 38. Thus the final reason of things must be in a necessary substance, in which the variety of particular changes exists only eminently, as in its source; and this substance we call God. (

      Principle of sufficient reason

    1. 37. Et comme tout ce détail n’enveloppe que d’autres contingents antérieurs ou plus détaillés, dont chacun a encore besoin d’une analyse semblable pour en rendre raison, on n’en est pas plus avancé, et il faut que la raison suffisante ou dernière soit hors de la suite ou séries de ce détail des contingences, quelque infini qu’il pourrait être. 38. Et c’est ainsi que la dernière raison des choses doit être dans une substance nécessaire, dans laquelle le détail des changements ne soit qu’éminemment, comme dans la source, et c’est ce que nous appelons Dieu. (§ 7.)

      Principle of sufficient reason

    1. I term all transcendental ideas, in so far as they relate to the absolute totality in the synthesis of phenomena, cosmical conceptions; partly on account of this unconditioned totality, on which the conception of the world-whole is based—a conception, which is itself an idea—partly because they relate solely to the synthesis of phenomena—the empirical synthesis; while, on the other hand, the absolute totality in the synthesis of the conditions of all possible things gives rise to an ideal of pure reason, which is quite distinct from the cosmical conception, although it stands in relation with it. Hence, as the paralogisms of pure reason laid the foundation for a dialectical psychology, the antinomy of pure reason will present us with the transcendental principles of a pretended pure (rational) cosmology—not, however, to declare it valid and to appropriate it, but—as the very term of a conflict of reason sufficiently indicates, to present it as an idea which cannot be reconciled with phenomena and experience.
    1. 'Then, thou must on similar grounds admit that unity and goodness are the same; for when the effects of things in their natural working differ not, their essence is one and the same.'

      One and Good are the same

    1. Oportet igitur idem esse unum atque bonum simili ratione concedas; eadem namque substantia est eorum quorum naturaliter non est diuersus effectus.

      Identity of Good and One, see also Plotinus

    1. Once you have uttered "The Good," add no further thought: by any addition, and in proportion to that addition, you introduce a deficiency.

      This implies that for ethical reasons the One is better than the many

    1. Secunda via est ex ratione causae efficientis. Invenimus enim in istis sensibilibus esse ordinem causarum efficientium, nec tamen invenitur, nec est possibile, quod aliquid sit causa efficiens sui ipsius; quia sic esset prius seipso, quod est impossibile. Non autem est possibile quod in causis efficientibus procedatur in infinitum. Quia in omnibus causis efficientibus ordinatis, primum est causa medii, et medium est causa ultimi, sive media sint plura sive unum tantum, remota autem causa, removetur effectus, ergo, si non fuerit primum in causis efficientibus, non erit ultimum nec medium. Sed si procedatur in infinitum in causis efficientibus, non erit prima causa efficiens, et sic non erit nec effectus ultimus, nec causae efficientes mediae, quod patet esse falsum. Ergo est necesse ponere aliquam causam efficientem primam, quam omnes Deum nominant.

      Based on Aristotle Phys VIII, 5 see here

    1. In the world of sense we find there is an order of efficient causes. There is no case known (neither is it, indeed, possible) in which a thing is found to be the efficient cause of itself; for so it would be prior to itself, which is impossible. Now in efficient causes it is not possible to go on to infinity, because in all efficient causes following in order, the first is the cause of the intermediate cause, and the intermediate is the cause of the ultimate cause, whether the intermediate cause be several, or only one. Now to take away the cause is to take away the effect. Therefore, if there be no first cause among efficient causes, there will be no ultimate, nor any intermediate cause. But if in efficient causes it is possible to go on to infinity, there will be no first efficient cause, neither will there be an ultimate effect, nor any intermediate efficient causes; all of which is plainly false. Therefore it is necessary to admit a first efficient cause, to which everyone gives the name of God.

      This argument is based on Aristotle Phys VIII, 5 see here

    1. εἰ δὴ ἀνάγκη πᾶν τὸ κινούμενον ὑπό τινός τε κινεῖσθαι, καὶ ἢ ὑπὸ κινουμένου ὑπ' ἄλλου ἢ μή, καὶ εἰ μὲν ὑπ' ἄλλου [κινουμένου], ἀνάγκη τι εἶναι κινοῦν ὃ οὐχ ὑπ' ἄλλου πρῶτον, εἰ δὲ τοιοῦτο τὸ πρῶτον, οὐκ ἀνάγκη θάτερον (ἀδύνατον γὰρ εἰς ἄπειρον ἰέναι τὸ κινοῦν καὶ κινούμενον ὑπ' ἄλλου αὐτό· τῶν γὰρ ἀπείρων οὐκ ἔστιν οὐδὲν πρῶτον)—εἰ οὖν ἅπαν μὲν τὸ κινούμενον ὑπό τινος κινεῖται, τὸ δὲ πρῶτον κινοῦν κινεῖται μέν, οὐχ ὑπ' ἄλλου δέ, ἀνάγκη αὐτὸ ὑφ' αὑτοῦ κινεῖσθαι.

      first cause

    1. lorsqu’utilisées ensemble

      on ne peut pas "utiliser" la littérature et la philosophie. Cette phrase ne veut rien dire

    1. Hanc autem pluralitatem consequitur ratio diversitatis, secundum quod manet in ea suae causae virtus, scilicet oppositionis entis et non entis. Ideo enim unum plurium diversum dicitur alteri comparatum, quia non est illud.

      Plurality is the cause of diversity. But the first plurality is the division between Being and nonBeing. Plurality is thus based on nonBeing.

    1. εἰ οὖν ὅπερ ἄν τις ἢ εἴπῃ ἢ νοήσῃ τὸ ὄν ἐστι, πάντων εἷς ἔσται λόγος ὁ τοῦ ὄντος,    (30)               οὐδὲν γὰρ ἔστιν ἢ ἔσται [πάρεξ]

      "If anything one thinks or says is what it is, the reason of all things will be one, namely Being; nothing is or will be outside Being." This is the etiological reason for the impossibility of multiplicity.

  5. Nov 2019
    1. dans l'ensemble cela me semble bien. je me demande juste si commencer par Foucaoult alors que tu dis que ce q'il écrit n'est pas bon... Il y aurait d'autres histoires de l'espace à utiliser - ou alors tu peux juste faire la tienne... mais c'est juste un doute, ça peut rester ainsi - de toute manière il y aura une intro avant.

    2. assez ironiquement d’ailleurs,

      hahaha quel humour

    3. parce que ces dernières ont un caractère sensible et se déploient à l’échelle humaine

      faudrait citer la phénoménologie

    4. paragraphe

      section, je dirais

    5. st présenté comme étant total et englobant — une forme d’espace définie une époque de fond en comble —, mais en plus il est décrit comme une unité homogène et unidimensionnelle n’ayant pas de sous-éléments ou sous-parties. Si, par contre, l’on considère localisation, étendue et e

      ok, ça arrive ici. mais il faut le déclarer en entrée de jeu!

    6. l’espace esquissée par Foucault ne soit pas présentée de manière rigoureuse et extrêmem

      faudrait approfondir cette critique

    7. Si ce texte confirme encore une fois la profondeur du regard du philosophe français, capable de développer des pensées de longue haleine à partir du contexte présent, aujourd’hui ses mots se donnent à l

      phrase tronquée

    8. [^2]

      la syntaxe des notes ne fonctionne pas

    1. Then the idea cannot be like the individual, or the individual like the idea; for if they are alike, some further idea of likeness will always be coming to light, and if that be like anything else, another; and new ideas will be always arising, if the idea resembles that which partakes of it?

      But what if Being is the relationship?

    2. When Zeno had thus spoken, Pythodorus, according to Antiphon's report of him, said, that he himself and Aristoteles and the whole company entreated Parmenides to give an example of the process. I cannot refuse, said Parmenides; and yet I feel rather like Ibycus, who, when in his old age, against his will, he fell in love, compared himself to an old racehorse, who was about to run in a chariot race, shaking with fear at the course he knew so well--this was his simile of himself. And I also experience a trembling when I remember through what an ocean of words I have to wade at my time of life. But I must indulge you, as Zeno says that I ought, and we are alone.

      Where does the discorse come from?

    3. These, Socrates, said Parmenides, are a few, and only a few of the difficulties in which we are involved if ideas really are and we determine each one of them to be an absolute unity. He who hears what may be said against them will deny the very existence of them--and even if they do exist, he will say that they must of necessity be unknown to man; and he will seem to have reason on his side, and as we were remarking just now, will be very difficult to convince; a man must be gifted with very considerable ability before he can learn that everything has a class and an absolute essence; and still more remarkable will he be who discovers all these things for himself, and having thoroughly investigated them is able to teach them to others.

      how can one interpret this critique?

    4. True, he said; and therefore when ideas are what they are in relation to one another, their essence is determined by a relation among themselves, and has nothing to do with the resemblances, or whatever they are to be termed, which are in our sphere, and from which we receive this or that name when we partake of them. And the things which are within our sphere and have the same names with them, are likewise only relative to one another, and not to the ideas which have the same names with them, but belong to themselves and not to them.

      absolute separation of transcendent world (ideas) and immanent world. The relationship between the two is impossible - from a logical point of view.

    5. In the first place, I think, Socrates, that you, or any one who maintains the existence of absolute essences, will admit that they cannot exist in us.

      Being is not the correlate of thinking

    1. μάλα γὰρ φιλοσόφου τοῦτο τὸ πάθος, τὸ θαυμάζειν: οὐ γὰρ ἄλλη ἀρχὴ φιλοσοφίας ἢ αὕτη, καὶ ἔοικεν ὁ τὴν Ἶριν Θαύμαντος ἔκγονον φήσας οὐ κακῶς γενεαλογεῖν.

      Wonder as begining of philosophy

    1. sont soumis à des méta-machines symboliques qui les dépassent.

      Donc finalement l'écriture dépasse l'humain, comme aussi l'activité symbolique.

    2. elle ne dispose toujours pas d’une sémanto-graphie, c’est-à-dire d’une écriture des modèles mentaux — catégories, objets, relations, actants, événements et schémas causaux — qui puisse être utilisée pour représenter de manière interopérable les connaissances humaines et diriger l’action des algorithmes.

      IEML!

    3. la subjectivité consciente autoréférentielle et la pensée réflexive, le questionnement et le raisonnement hypothétique ; le dialogue et l’échange d’information à haut débit ; toutes formes d’institutions sociales et d’intelligence collective inconnues du reste des animaux.

      La description des activités humaines est faite depuis l'intérieur et donc biaisée par un présupposé de valeur: je pense que ce que fait l'être humain a plus de valeur car j'ai l'impression d'en être conscient. Le feu: il n'est pas humain, mais j'ai l'impression que j'en suis la raison: c'est moi qui décide de l'allumer. Mais si c'était pas moi? Si c'était un réplicateur autre que moi? Un virus?

      La question de valeur - mais aussi d'essence - dépend de qui est l'actant conscient et donc d'où se trouve l’intentionnalité

      Mais un martien arrivant sur terre pourrait dire que la terre est un système complexe qui implique l'émergence d'étranges formes architecturales (pas l'humain, mais un système plus large).

    4. Le texte symbolique

      Si on savait lire l'adn, par exemple? Pourrait-on dire que ce sont des informations fortement complexes qui décrivent la forme d'un nez ou d'une bouche, la longueur de la vie, etc.? Pourrait-on dire qu'à une autre échelle s’accomplissent des opérations symboliques autant complexes que celle que nous semblent accomplir les humains? Une micro ou macro-échelle où les systèmes de lecture-écritre ont d'autres objets...

    5. symbolique

      Est-elle un produit de l’humain ou un virus qui l’affecte?

    6. qui nous sommes 

      À mon sens la question est plutôt de savoir comment on produit l’humain. Pas qui nous sommes mais comment l’humain se produit en se définissant en tant que concept indépendant. Car au lieu que l’humain on pourrait avoir le bactérie ou la ville

    7. aucune abeille ne dessine un plan de la ruche ni ne montre une carte en désignant l’emplacement où l’établir.

      La question est de savoir où se situe l’humain. La ruche entière ou l’abe.

    8. Berkeley avait raison : être c’est être représenté. Idéalisme ? Non puisque la représentation — ou plutôt la présentation — dans une mémoire est la condition d’existence de ce que nous appelons « la matière ».

      Être est être medié, être inscrit

    9. La signification est bien antérieure à l’humain

      Et avec la signification aussi la mémoire

    10. l’ADN. Le texte génétique est activé par une cascade de traductions, de réécritures contextuelles et de variantes par les êtres viva

      Cf The selfish gene

    11. Elle peut s’inscrire par un renforcement de connexions entre neurones, par le creusement progressif d’un chemin sous l’effet des passages, par un changement des manières de faire, dans l’érection stigmergique d’une termitière ou d’une ville.

      La multiplicité des formes d’ecriture

    1. L’ébauche de mon plan de travail est le suivant : dans un premier temps, j’expliciterai le concept lacanien du lalangue en insistant sur la place singulière des hommes de lettres dans ce miroitement de l’inconscient via l’articulation langagière du signifiant et du signifié. Dans un deuxième temps, je me pencherai sur l’écriture de Lalonde et son combat avec et pour la langue. Je commencerai par expliquer son combat inhérent à sa condition d’autrice : le combat pour la langue. L’auteur (de manière générale) tendant vers l’infini, se voit toujours freiner par le manque et l’incapacité à saisir la totalité de la langue. Le maniement singulier de la matérialité de la langue (via des figures de style, des jeux de mots, des homophonies, les équivoques, etc.) permet à l’auteur de faire miroiter lalangue. Je me pencherai ensuite sur le combat identitaire de l’auteure. L’idée que « la langue est le fondement de l’existence d’un peuple » (Miron, 1970) est prégnante dans son œuvre. En cherchant à défendre son identité culturelle et linguistique, lalangue transparait dans l’écriture de l’auteure.

      Je ne suis pas très convaincu par ton articulation entre lalangue et Lalonde. Mais peut-être est-ce parce que je comprends très peu ce que veut dire Lacan. Tu pourras sans doute le clarifier dans ton travail. Essaie par contre de limiter le sujet et de ne pas rajouter trop de questions théoriques.

    2. Le projet d’écriture de Lalonde est double : elle veut saisir la langue comme un outil de développement de son identité et comme outil de miroitement de la langue elle-même. Elle s’engage dans une lutte avec et pour la langue.

      il y a trois thématiques pour l'instant: 1. lalangue

      1. le rapport de la langue littéraire au réel
      2. la question de l'insécurité. Il faudra choisir, à mon avis, un de ses trois axes. Les trois sont trop de matériel pour un rendu de 10 pages!
    3. québécois à la langue ainsi qu’au lalangue

      à voir... les auteurs québécois entretiennent-ils un rapport au lalangue?

    4. Plan : le miroitement du lalangue via l’écriture de Michèle Lalonde

      à mettre en métadonnée!

    1. Tu veux dire, n’est-ce pas ? que la statue fait penser à la statue, mais que la musique ne fait pas penser à la musique,

      contre la représentation

    2. Mais à mon sentiment, l’idée de ces Idées desquelles notre merveilleux Platon est le père, est infiniment trop simple, et comme trop pure, pour expliquer la diversité des Beautés, le changement des préférences dans les hommes, l’effacement de tant d’œuvres qui furent portées aux nues, les créations toutes nouvelles, et les résurrections impossibles à prévoir. Il y a bien d’autres objections !

      multiplicité

    1. voie le texte po

      merci!

    2. Bref, cette étude veut s’interroger sur le statut de la rhétorique chez Gorgias et Platon.

      c'est intéressant, mais un peu trop vaste pour un rendu d'un séminaire. Ça serait presque la question pour une thèse. Peut-être devrais-tu te concentrer davantage sur 1 seul texte? Par exemple un texte de Gorgias? Je te suggère d'en rediscuter de vive voix.

    3. en

      à l'étude

    4. c

      il est

    5. ion de la rhétorique être une

      attention au français

  6. Oct 2019
    1. Le texte de Christian Vandendorpe publié en 1999, Du papyrus à l’hypertexte: essai sur les

      ok, ça me va. Mais tu es sûr de cette thématique? On peut en rediscuter, mais j'aurais mieux vu de ta part une analyse plus concrète d'une forme particulière d'écriture... peut-être en se basant sur vandendorpe... un case studies?

    1. lui de Saint-Point, tient à ce qu’il appelle deux niveaux d’anamnèse, un premier “originel” se situant du côté de l’auteure et un second pouvant être qualifié d’“artificiel” créé par le texte comme produit d’une idéologie.

      Intéressant. Peut-être faudrait-il une analyse des conditions matérielles de circulation de ce texte? Avant de parler d'anamnèse: comment le texte a été écrit? Où il a été imprimé? Comment a-t-il circulé? Comment et à qui était-il accessible?

    1. L’histoire de la plateforme, en particulier le litige entourant la question des droits d’auteur (Sisario 2013), permettra de poser une réflexion sur la conception de l’écriture comme seconde à la parole. En effet, pourquoi les textes de chansons circulent-ils librement (et illégalement) pendant si longtemps alors que l’industrie de la musique a très rapidement défendu les droits d’auteur des chansons sous leur forme musicale?

      Le sujet est intéressant, mais il me semble bicéphale: d'une part la question de l'annotation (sur laquelle je te renvoie aux travaux de Marc Jahjah, par ex Jah­jah Marc, mars 2017, ““Annot­er le monde et amélior­er l’humanité” : imag­i­naires et fab­ri­ca­tion d’un logi­ciel d’annotation” dans Gérald Kem­bel­lec et Eve­lyne Broudoux (dir.), Ecrilec­ture aug­men­tée dans les com­mu­nautés sci­en­tifiques, ISTE édi­tions, p. 71–88.) et d'autre part la question de deux formes d'écriture (son et texte) qui semblent avoir deux régimes différents et que donc sont aussi sujets à des lois et des pratiques différentes. Il me semble nécessaire de recentrer ton travail sur l'une ou sur l'autre de ces questions

    1. Je me proposerais donc, dans ce travail, d’élaborer la notion de stigmergie et, plus largement, d’hyperobjet comme agent de transmutation textuelle (la fiction qui engendre la réalité, créant à son tour la fiction, en infinies boucles rétroactives45) - l’hyperobjet, lui, employé comme notion supplémentaire pour essayer de cerner une idée qui semble a priori intangible et insaisissable.

      le thème est intéressant, mais pour l'instant un peu obscur. Je suggère de réduire l’appareil théorique pour éviter d'utiliser trop de concepts que tu ne pourras pas vraiment définir dans l'espace d'un court texte.

    2. comme concept, permet d’appréhender la matière textuelle non pas comme circuit autotélique et coupé du monde, mais bien comme matière agissante et productrice de mondes, voire du monde.

      un peu complexe. pas sûr de comprende

    3. hyperobjet

      un autre concept qui reste pour le moment un peu flou

    4. stigmergique

      il faut mieux expliquer ce que tu entends ici par ce terme

    1. projections, captations audiovisuelles, voix préenregistrées, etc.

      c'est très bien. Je pense que ce plan donnera lieu à un excellent travail si tu prends en compte de façon précise la matérialité de ces écriture. En quoi et comment une projection est une écriture? Quels formats? Quels supports, quelles formes de diffusions, quels protocoles d'écriture? En d'autres mots, il ne faut pas donner par acquis qu'il s'agit d'écritures, il faut expliquer pourquoi et comment elles le sont.

    1. En effet, si les corps n’avaient rien d’impérissable, tout ce que nous cesserions de voir cesserait d’être

      perception et existence distincte des corps parce qu'ils ont quelque chose d'impérissable (les atomes)

    1. 31. Nos raisonnemens sont fondés sur deux grands principes, celui de la contradiction, en vertu duquel nous jugeons faux ce qui en enveloppe, et vrai ce qui est oppose ou contradictoire au faux. 32. Et celui de la raison suffisante, en vertu duquel nous considérons qu’aucun fait ne sauroit se trouver vrai ou existant, aucune énonciation véritable, sans qu’il y ait une raison suffisante pourquoi il en soit ainsi et non pas autrement, quoique ces raisons le plus souvent ne puissent point nous être connues.

      Principle of sufficient reason

    1. We here propose to do just what Copernicus did in attempting to explain the celestial movements. When he found that he could make no progress by assuming that all the heavenly bodies revolved round the spectator, he reversed the process, and tried the experiment of assuming that the spectator revolved, while the stars remained at rest. We may make the same experiment with regard to the intuition of objects. If the intuition must conform to the nature of the objects, I do not see how we can know anything of them a priori. If, on the other hand, the object conforms to the nature of our faculty of intuition, I can then easily conceive the possibility of such an a priori knowledge. Now as I cannot rest in the mere intuitions, but—if they are to become cognitions—must refer them, as representations, to something, as object, and must determine the latter by means of the former, here again there are two courses open to me. Either, first, I may assume that the conceptions, by which I effect this determination, conform to the object—and in this case I am reduced to the same perplexity as before; or secondly, I may assume that the objects, or, which is the same thing, that experience, in which alone as given objects they are cognized, conform to my conceptions—and then I am at no loss how to proceed.

      Copernican revolution.

    1. Je supposerai donc, non pas que Dieu, qui est très bon, et qui est la souveraine source de vérité, mais qu’un certain mauvais génie, non moins rusé et trompeur que puissant, a employé toute son industrie à me tromper ; je penserai que le ciel, l’air, la terre, les couleurs, les figures, les sons, et toutes les choses extérieures, ne sont rien que des illusions et rêveries dont il s’est servi pour tendre des piéges à ma crédulité ; je me considérerai moi-même comme n’ayant point de mains, point d’yeux, point de chair, point de sang ; comme n’ayant aucun sens, mais croyant faussement avoir toutes ces choses ; je demeurerai obstinément attaché à cette pensée ; et si, par ce moyen, il n’est pas en mon pouvoir de parvenir à la connoissance d’aucune vérité, à tout le moins il est en ma puissance de suspendre mon jugement : c’est pourquoi je prendrai garde soigneusement de ne recevoir en ma croyance aucune fausseté, et préparerai si bien mon esprit à toutes les ruses de ce grand trompeur, que, pour puissant et rusé qu’il soit, il ne me pourra jamais rien imposer.

      Evil demon

    1. Ainsi, à cause que nos sens nous trompent quelquefois, je voulus supposer qu’il n’y avoit aucune chose qui fût telle qu’ils nous la font imaginer ; et parcequ’il y a des hommes qui se méprennent en raisonnant, même touchant les plus simples matières de géométrie, et y font des paralogismes, jugeant que j’étois sujet à faillir autant qu’aucun autre, je rejetai comme fausses toutes les raisons que j’avois prises auparavant pour démonstrations ; et enfin, considérant que toutes les mêmes pensées que nous avons étant éveillés nous peuvent aussi venir quand nous dormons, sans qu’il y en ait aucune pour lors qui soit vraie, je me résolus de feindre que toutes les choses qui m’étoient jamais entrées en l’esprit n’étoient non plus vraies que les illusions de mes songes. Mais aussitôt après je pris garde que, pendant que je voulois ainsi penser que tout étoit faux, il falloit nécessairement que moi qui le pensois fusse quelque chose ; et remarquant que cette vérité, je pense, donc je suis, étoit si ferme et si assurée, que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étoient pas capables de l’ébranler, je jugeai que je pouvois la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchois.

      Doute and cogito

    1. I am here seated in my chamber with my face to the fire; and all the objects, that strike my senses, are contained in a few yards around me. My memory, indeed, informs me of the existence of many objects; but then this information extends not beyond their past existence, nor do either my senses or memory give any testimony to the continuance of their being. When therefore I am thus seated, and revolve over these thoughts, I hear on a sudden a noise as of a door turning upon its hinges; and a little after see a porter, who advances towards me. This gives occasion to many new reflections and reasonings. First, I never have observed, that this noise coued proceed from any thing but the motion of a door; and therefore conclude, that the present phaenomenon is a contradiction to all past experience, unless the door, which I remember on the other side the chamber, be still in being.

      Cf Latour on science. Coherence of a set of argumentations.

    1. Now since nothing is ever present to the mind but perceptions, and since all ideas are derived from something antecedently present to the mind; it follows, that it is impossible for us so much as to conceive or form an idea of any thing specifically different. from ideas and impressions. Let us fix our attention out of ourselves as much as possible: Let us chase our imagination to the heavens, or to the utmost limits of the universe; we never really advance a step beyond ourselves, nor can conceive any kind of existence, but those perceptions, which have appeared in that narrow compass. This is the universe of the imagination, nor have we any idea but what is there produced.

      there is not such a thing like existence outside perception