176 Matching Annotations
  1. Jul 2019
    1. leurs raisonnements raffinés

      ville et philosophie

    2. Ils disent qu'il y a deux raisonnements : le supérieur et l'inférieur. Ils prétendent que, par le moyen de l'un de ces deux raisonnements, c'est-à-dire de l'inférieur, on gagne les causes injustes. Si donc tu m'y apprenais ce raisonnement injuste, de toutes les dettes que j'ai contractées pour toi, je ne paierais une obole à personne.

      La philosophie comme instrument d'injustice

    3. lors je me suis marié, moi paysan, à une personne de la ville,

      Le luxe de la ville s'oppose à la vie simple de la campagne.

    4. Elle voulait qu'il y eût du cheval dans son nom

      Les chevaux sont un des symboles de l'aristochratie

  2. Jun 2019
    1. I think this the area which is neglected in Rosati’s exploration

      This is true (even if I would not call it "authority"): in my book I do not analyze forms of violence. What interests me is how authority works in digital spaces. Violence is a different matter and it is not a topic which I adress.

    2. Meditization

      Editorialization

    3. acceptance or compliance without being rationally convinced or compelled by violence

      It is Hannah Arendt definition

    4. an area which authority is questioned

      In this case it is power which is questioned, not authority.

    5. authority is coinciding or replacing with force

      It does not: there is no authority in this kind of situation.

    6. For example, in public hospitals in Tehran, women are required to wear a certain type of hijab and a considerable number of them are increasingly questioning and disliking this regulation

      I would not call this kind of situation "authority". This is power and violence. This kind of violence, if one follows Arendt definition, is the result of a lack of authority. I would say, with Arendt that Iran power lacks of authority and this is why it is violent.

  3. May 2019
    1. the lack of control is simply the price we have to pay for living in complex, diverse, and cosmopolitan environments that we call “cities.”

      the importance of lack of control

    2. When you and I look at the same map, there’s a good chance that we might strike a conversation about how to enrich the space that the map represents—perhaps plant more trees or build a sidewalk or install some benches. T

      definition of public space

    1. This idea implies to question a twentieth century topos : the Bergsonian idea that time would be on the side of movement, subjectivity, and difference, while space would be on the side of the Gegebenheit (being given), objectivity and unity. This idea is expressed in the Essai sur les données immédiates de la conscience (Bergson 1948) and can be found in several philosophical theses of the twentieth century - for instance Heidegger, Ricoeur, and also Merleau-Ponty who, trying to go beyond this opposition, proposed the idea of the "temporalisation od space". Canullo (2016) emphasizes this point starting from an intuition of Levinas. In Ethics and Infinity (Levinas 2013), the philosopher affirmed that it is necessary to subtract space from the paradigm of physics in order to restore its intrinsic vitality. Canullo remarks that this allows for the development of a philosophical paradigm based on a concept of space rather than one of time. On the basis of Rosenzweig's thought, she shows that the Ricoeurian narrative identity could be substituted for an oikological identity. Even if these "philosophers of time" have actually developed a more complex thought which often includes a more dynamic idea of space (Cf. for example the ricoeurian analysis of the relationship between architectures and narrativity in Ricoeur 2017), we could accept to be a little schematic for the purpose of this paper and say that the twentieth century has been the century of time, while its end and the beginning of the twenty-first century were marked by a renewed interest in the concept of space. This interest is driven by the will to emancipate space from the notion of Gegebenheit in order to articulate it as a dynamic process. It seems that the spatial turn mentioned at the beginning of this paper is based on such an idea.

      La possibilité de la différence n'est pas nécessairement temporelle. Elle peut être spatiale.

    1. La stratégie de communication de la NASA concernant la trace de pas4 laissée sur la lune nous a paru, malgré (ou à cause de) sa triviali-té5, intéressante à analyser pour évoquer le rapport entre l’intentionnalité6 de la trace et son interprétation. Le fait que ces tra-ces intentionnelles soient comprises implique certains attendus que nous présentons rapidement pour rappeler l’indexation7 de la signifi-cation et introduire certains chapitres. Dans le même objectif, consi-dérant que nous n’avons pas accès à la trace elle-même (la trace du pas de l’homme sur la lune) mais à la trace de trace (les images de l’événement), l’intention affichée de la trace laissée pour le futur dis-simule de fait l’intention de la mise en visibilité d’une trace pour le

      Il s'agit là d'une trace intentionnelle, qui semble s'opposer au caractère normalement involontaire de la trace.

    1. La méthodologie de se projet se base sur la notion de co-design: produire un outil en collaboration avec les usagers ciblés (https://www.nngroup.com/articles/top-10-application-design-mistakes/).

      des références sur le codeign? en dire qqchose de plus... Antoine? Nico?

    2. Aujourd’hui la quasi-totalité des contenus scientifiques est produite avec un logiciel de traitement de texte propriétaire qui n’est pas pensé et conçu pour des usages académiques, à savoir le logiciel Word. Sa prédominance a un impact majeur sur les contenus que nous produisons en SHS : Le format docx ne permet pas une structuration scientifique des contenus Les contenus produits en docx sont pauvrement balisés et difficilement accessibles, car peu indexés. À une époque où la production de textes n’a jamais été aussi foisonnante, il devient crucial que les documents soient correctement structurés pour améliorer leur indexation et permettre leur requête par des outils de recherche avancée La pérennité des documents de format docx dépend de la bonne volonté de Microsoft à maintenir ce format propriétaire. Or la pérennité ne constitue pas la mission et la priorité d’une entreprise commerciale. Rien ne garantit ainsi que les contenus au format docx seront accessibles dans le futur.

      peut-être passage à changer pour suivre la recommandation de @laconis. Remplacer par: il y a bcp de pratiques différentes, on veut s'insérer là dedans. Antoine pet nous aider?

    3. ets de Word sur l’écriture Une définition des besoins et des priorités de l’écriture scientifique Une expérimentation d’outils d’écriture proposés par le partenaire Un retour sur l’expérimentation pour permettre au partenaire d’améliorer les outils.

      préciser ce qu'on va faire exactement avec un tableau ou un schéma.

    4. structuration scientifique des contenus

      expliqier pourqoi: parce qu'il est pensé pour être graphique et pas sémantique. Parce que la structuration du texte est cachée

  4. Apr 2019
    1. Algorithms are inherently fascistic, because they give the comforting illusion of an alterity to human affairs. “You don’t like this music? The algorithms have worked it out” is not so far from “You don’t like this law? It works objectively.”

      mmm. les algorithmes sont juste la modélisation d'une vision du monde... l'auteur confond le discours industriel avec la réalité technique. Tout cet article fonctionne juste si on assimile le numérique aux discours de la sillicon valley... rien à voir avec les DH

    1. ^14

      attention à cette note

    2. L’intertextualité

      faudrait citer les autres théories de l'intertexte (kristeva) et peut-être les critiquer (cf Gac sur sens public)

    3. atif se retrouve par la suite en poésie (Ronsard et ses Sonnets pour Hélène, Laurent de Médicis dans « Le Triomphe de Bacchus et Ariane »), en chanson (de Georges Brassens dans « Satur

      on a déjà fait cet exemple. cite nous

    4. Asclépiade

      oilà le nom que je cherchais l'autre jour!

    5. , bien que finale,

      que veux-tu dire par finale?

    6. e témoin d’un dialogue entre texte-source et texte-ajouté. L’espace d’édition des liens faibl

      j'ajouterais tout de suite la référence à battles

    7. augmentation

      ou changement de leur sens?

    8. Les projets d’édition

      numérique? ou tous? même l'imprimé! passage manuscrit-imprimé... ou tradition orale-manuscrit etc.

  5. Mar 2019
    1. n texte […] est toujours inscrit dans une matérialité : celle de l’objet écrit qui le porte, celle de la voix qui le lit ou le récite, celle de la représentation qui le donne à entendre.

      inscription matérielle

    1. De la même manière, en réponse aux dangers de la privatisation du monde et du vivant par les transnationales

      Cf. l'idée de disparition de l'espace public avancée par Habermas - et aussi ce texte de Saskia Sassen http://www.theguardian.com/cities/2015/nov/24/who-owns-our-cities-and-why-this-urban-takeover-should-concern-us-all

    2. lorsqu’il s’inspire du principe de fork issu du logiciel libre, l’acte d’écriture peut prétendre à accueillir la pluralité des versions des trajectoires possibles

      la variante, vs l'idée d'une oeuvre auctoriale, authentique.

  6. Feb 2019
    1. Avec l’affaiblissement de la dimension auratique d’abord puis par l’espace numérique, la notion d'oeuvre littéraire semble cependant perdre ses signes distinctifs institutionnalisés (Clément 2001), ceux établis par Genette, menant ainsi à la réflexion sur les possibilités d'une nouvelle poétique (le concept d'hyper oeuvre, Bonnet 2017). Au fil des courants de réflexions (structuralisme, post-structuralisme), les théoriciens ont proposé des éléments de définition (pôles, statut, instances) pour parvenir à un véritable système ontologique du concept (modes d'existence).

      La notion d'oeuvre littéraire, telle que définie notamment par Genette qui en propose une véritable ontologie, semble aujourd'hui, à cause notamment des changements de supports etc.. perdre sa force heuristique pour comprendre les pratiques d'écriture dans le domaine littéraire.

    1. de la diffusion

      la diffusion et du sens même de la littérature

    2. aines et sociales ?

      ajouter: De quelle manière ces changements affectent le champs littéraire?

    3. publication

      expliquer

    4. l’analyse du comment se présente désormais à nous comme une nécessité et s’inscrit dans le prolongement d’un mémoire de Master et de plusieurs projets individuels et collectifs – avec des chercheurs, designers ou développeurs.

      séparer la partie scientifique de la partie "biographique": l'analyse du comment n'a pas été vraiment prise en compte par les chercheurs. Cette question a été centrale dans le mémoire...

    1. erstand the meaning of this literary form by considering it as a living and moving material, one which has resonated among many literary imaginaries acros

      insister: l'AP en elle même ne peut pas être comprise sinon en tant qu'oeuvre ouverte et imaginaire

    2. "oeuvre"?

      Donc: comment la traiter? Comment la comprendre? Peut-être les environnements numériques sont la réponse

    3. Argument:

      1. La forme anthologie a un lien structurel fort avec les environnements numériques
      2. Forme anthologique est problématique par rapport à une idée forte d'"oeuvre"
      3. Couronne 1ère anthologie -> ap elle n'est pas seulement une anthologie, elle se forme en tant qu'anthologie
      4. donc la meilleure manière pour rendre compte de la forme anthologie de l'ap est de la traiter en s'appuyant sur les caractéristiques de l'environnements numérique --> éditorialisation.
    4. ology.

      Je commencerai avec une phrase du type: "Les environnements numériques sont caractérisés par une écriture dont les fragments sont sans cesse réorganisés, réagencés pour donner lieu à des nouvelles structures de sens. Les phrases et les informations sont destinée à être reprises, recontextualisée, "rédocumentarisées" (Zacklad) dans des collages ou pastiches parfoir produits par des algorithmes. Ce type d'écriture rappelle une forme littéraire de longue tradition: l'anthologie, une forme dont Milad Doueihi affirme qu'elle représente très bien l'esprit de notre culture numérique (culture, pas civilisation note pour Margot). Le premier exemple d'anthologie est très souvent identifié dans la couronne...."

    5. *

      ?

    6. Almost all collections of Greek epigram

      lien avec ce qui précède?

    7. The ideal model of this literary genre is the Crown of Meleager

      pas sûr. C'est plutôt la premi;ere manifestation

    8. has come to represent what Milad Doueihi describes as the ideal form and format of digital civilization

      nope. cette phrase ne va vraiment pas

    9. This Classical Anthology

      ??? laquelle

  7. Jan 2019
    1. so "being " is used in various senses, but always with reference to one principle. For some things are said to "be" because they are substances; others because they are modifications of substance; others because they are a process towards substance, or destructions or privations or qualities of substance, or productive or generative of substance or of terms relating to substance, or negations of certain of these terms or of substance. (Hence we even say that not-being is not-being.)

      Being is always one. Multiplicity is always to be reduced to unity.

    1. Le sens n’émerge donc pas miraculeusement d’une matière morte : l’herméneutique est originaire et trans-ontologique.

      Encore une fois: cela me fait penser à Vico

    2. la mort est un autre grand domaine du sacré et donc de la codification symbolique. De nouveau, les funérailles répondent à des rituels et mobilisent des paroles, des gestes, un apparat visuel et sonore convenu. Peut-être la cérémonie célèbre-t-elle un mariage ou le passage

      cf Vico, Scienza nuova

    3. sacrifice

      C'est aussi la piste que suggère François Bon ici: https://www.youtube.com/watch?v=XjDFI1e8jlw

    4. La signification est bien antérieure à l’humain.

      Super!

    5. La mémoire ne prend pas toujours la forme d'un enregistrement formel, comme dans une archive géologique ou sur un disque dur.

      Sur ce sujet, cf. la théorie de la documentaité de Maurizio Ferraris

    6. être

      Question: fait-il mettre être en majuscule?

    7. le temps est bien réel

      Belle hypothèse. Je suis d'accord! Et en effet le temps peut être pensé comme une forme de médiation - donc l'hypothèse de la réalité du temps est tout à fait en accord avec la métaontologie telle que je la pense

  8. Dec 2018
    1. πῶς, φάναι, ὦ Ζήνων, τοῦτο λέγεις; εἰ πολλά ἐστι τὰ ὄντα, ὡς ἄρα δεῖ αὐτὰ ὅμοιά τε εἶναι καὶ ἀνόμοια, τοῦτο δὲ δὴ ἀδύνατον: οὔτε γὰρ τὰ ἀνόμοια ὅμοια οὔτε τὰ ὅμοια ἀνόμοια οἷόν τε εἶναι; οὐχ οὕτω λέγεις;

      Being is one

    1. inscription
    2. This state of relations is an open process that involves acts rather than essences, and essences - concepts like “human” - are crystalized afterward.

      See the antiessentialist statement of Nietzche, here

    3. Es denkt:

      The translation "one thinks" is not accurate. Better: "it thinks" or "something thinks"

    4. t

      This "t" is there in the original OCRized version.

    5. and thus also everything that “is”: the real, the world

      The concept of "World", "Real", "Reality" and their relationship to Being have to be defined in the book.

    1. Diversum est esse et id quod est; ipsum enim esse nondum est, at vero quod est accepta essendi forma est atque consistit.

      Formulation of ontological difference.

    1. Iam ergo ostensum est quare factae sunt formae intellectibiles multae, et non est esse nisi unum, simplex, et quare factae sunt multae animae, quarum quaedam sunt fortiores aliis quibusdam, et esse earum est unum, simplex, in quo non est diversitas.

      Multiplicity of things and unity of Being

    2. Prima rerum creatarum est esse et non est ante ipsum creatum aliud.

      Being is the first created thing.

    1. But there is no such substratum, there is no "being" behind doing, working, becoming; "the doer" is a mere appanage to the action. The action is everything. In point of fact, the people duplicate the doing, when they make the lightning lighten, that is a "doing-doing"; they make the same phenomenon first a cause, and then, secondly, the effect of that cause.

      Sentence reused by Butler in Gender Trouble:

      The challenge for rethinking gender categories outside of the metaphysics of substance will have to consider […] that « there is no ‘being’ behind doing, effecting, becoming; the ‘doer’ is merely a fiction added to the deed – the deed is everything. » […] There is no gender identity behind the expressions of gender; that identity is perfomatively constituted by the very expressions that are said to be its results. » (Gender Trouble Routledge, 1990 p. 25)

    1. The third syllogism is the Idea of philosophy, which has self-knowing reason, the absolutely-universal, for its middle term: a middle, which divides itself into Mind and Nature, making the former its presupposition, as process of the Idea's subjective activity, and the latter its universal extreme, as process of the objectively and implicitly existing Idea. The self-judging of the Idea into its two appearances (§§ 575, 576) characterises both as its (the self-knowing reason's) manifestations: and in it there is a unification of the two aspects:—it is the nature of the fact, the notion, which causes the movement and development, yet this same movement is equally the action of cognition. The eternal Idea, in full fruition of its essence, eternally sets itself to work, engenders and enjoys itself as absolute Mind.

      This is the end of the Encyclopedia. This is also the beginning of it: the identity of subject and object, the eternal, originary mediation

    1. Whereas I say, that things as objects of our senses existing outside us are given, but we know nothing of what they may be in themselves, knowing only their appearances, i. e., the representations which they cause in us by affecting our senses. Consequently I grant by all means that there are bodies without us, that is, things which, though quite unknown to us as to what they are in themselves, we yet know by the representations which their influence on our sensibility procures us, and which we call bodies, a term signifying merely the appearance of the thing which is unknown to us, but not therefore less actual. Can this be termed idealism? It is the very contrary.
    1. The safest general characterization of the European philosophical tradi- tion is that it consists of a series of footnotes to Plato

      But these footnotes are inscribed forms of thought. Plato is himself nothing but a series of written inscription - of which these footnotes are a part.

    1. With regard to the superstitions of logicians, I shall never tire of emphasizing a small, terse fact, which is unwillingly recognized by these credulous minds--namely, that a thought comes when "it" wishes, and not when "I" wish; so that it is a PERVERSION of the facts of the case to say that the subject "I" is the condition of the predicate "think." ONE thinks; but that this "one" is precisely the famous old "ego," is, to put it mildly, only a supposition, an assertion, and assuredly not an "immediate certainty." After all, one has even gone too far with this "one thinks"--even the "one" contains an INTERPRETATION of the process, and does not belong to the process itself. One infers here according to the usual grammatical formula--"To think is an activity; every activity requires an agency that is active; consequently" . . . It was pretty much on the same lines that the older atomism sought, besides the operating "power," the material particle wherein it resides and out of which it operates--the atom. More rigorous minds, however, learnt at last to get along without this "earth-residuum," and perhaps some day we shall accustom ourselves, even from the logician's point of view, to get along without the little "one" (to which the worthy old "ego" has refined itself).

      The original text (avaiable here: http://www.nietzschesource.org/#eKGWB/JGB-17) goes: Was den Aberglauben der Logiker betrifft: so will ich nicht müde werden, eine kleine kurze Thatsache immer wieder zu unterstreichen, welche von diesen Abergläubischen ungern zugestanden wird, — nämlich, dass ein Gedanke kommt, wenn „er“ will, und nicht wenn „ich“ will; so dass es eine Fälschung des Thatbestandes ist, zu sagen: das Subjekt „ich“ ist die Bedingung des Prädikats „denke“. Es denkt: aber dass dies „es“ gerade jenes alte berühmte „Ich“ sei, ist, milde geredet, nur eine Annahme, eine Behauptung, vor Allem keine „unmittelbare Gewissheit“. Zuletzt ist schon mit diesem „es denkt“ zu viel gethan: schon dies „es“ enthält eine Auslegung des Vorgangs und gehört nicht zum Vorgange selbst. Man schliesst hier nach der grammatischen Gewohnheit „Denken ist eine Thätigkeit, zu jeder Thätigkeit gehört Einer, der thätig ist, folglich —“. Ungefähr nach dem gleichen Schema suchte die ältere Atomistik zu der „Kraft“, die wirkt, noch jenes Klümpchen Materie, worin sie sitzt, aus der heraus sie wirkt, das Atom; strengere Köpfe lernten endlich ohne diesen „Erdenrest“ auskommen, und vielleicht gewöhnt man sich eines Tages noch daran, auch seitens der Logiker ohne jenes kleine „es“ (zu dem sich das ehrliche alte Ich verflüchtigt hat) auszukommen.

      The translation "one thinks" is not exact. Es denkt. It thinks. Something thinks

    1. n, etc.

      J'ajouterais quelque chose du type: "L'étude de ce processus permet d'identifier non seulement les modes concrets de production des articles savants, mais plus en général comment les revues, en tant que dispositifs sociotechniques, conçoivent et réalisent leur mission de production du savoir." - pas beau, mais dans le genre

    2. [ ] Théorie de la communication et des médias

      peut-être ajouter ça? Juste pour rester dans la théorie - dans le vague ;) ? Juliette?

    1. L’herméneutique qui me paraît bien plus intéressante est celle qui, lorsqu’on se met à employer le terme de manière courante, désigne les travaux de ce milieu de savants alexandrins du IIIe siècle avant Jésus Christ : philologues, grammairiens, bibliothécaires, archivistes, cartographes, astronomes, qui associent la quête de significations à la recherche des manuscrits les plus fiables, la description des formes aux classements matériels des objets, les appareillages linguistiques à l’historicité des styles culturels, le calcul des astres aux mesures du monde. Le plus intéressant étant justement qu’il ne s’agit pas d’une relation entre un dieu, des prêtres ou devins et des humains en manque d’interprétation dans une relation nécessairement verticale, mais de tout un milieu de savants travaillant sur des objets différents d’une manière, pour ainsi dire, horizontale.

      La matérialité de la pensée

    2. En ce sens, si un média désigne un ensemble d’éléments qui mettent en relation des individus dans le monde, alors le préfixe en redouble le mouvement : l’intermédialité est mise en relation de relations. Il nous faut alors penser une « culture médiatique » plutôt que tel ou tel médium et l’intégrer à une ontologie des relations.

      ontologie des êtres-avec

    1. Then, said Parmenides, if you say that everything else participates in the ideas, must you not say either that everything is made up of thoughts, and that all things think; or that they are thoughts but have no thought?

      prehuman thinking?

    2. And if you go on and allow your mind in like manner to embrace in one view the idea of greatness and of great things which are not the idea, and to compare them, will not another greatness arise, which will appear to be the source of all these?

      third man

    3. do you not further think that there is an idea of likeness in itself, and another idea of unlikeness, which is the opposite of likeness, and that in these two, you and I and all other things to which we apply the term many, participate--things which participate in likeness become in that degree and manner like; and so far as they participate in unlikeness become in that degree unlike, or both like and unlike in the degree in which they participate in both?

      this is an early formulation of the problem of universals

    4. but some one stole the copy; and therefore I had no choice whether it should be published or not; the motive, however, of writing, was not the ambition of an elder man, but the pugnacity of a young one.
    5. And if the unlike cannot be like, or the like unlike, then according to you, being could not be many; for this would involve an impossibility.

      Being cannot be many

    6. What is your meaning, Zeno? Do you maintain that if being is many, it must be both like and unlike, and that this is impossible, for neither can the like be unlike, nor the unlike like--is that your position?

      one and multiple

    7. they came to Athens, as he said, at the great Panathenaea; the former was, at the time of his visit, about 65 years old, very white with age, but well favoured. Zeno was nearly 40 years of age, tall and fair to look upon; in the days of his youth he was reported to have been beloved by Parmenides. He said that they lodged with Pythodorus in the Ceramicus, outside the wall, whither Socrates, then a very young man, came to see them, and many others with him; they wanted to hear the writings of Zeno, which had been brought to Athens for the first time on the occasion of their visit.

      inscription as a newtork of intelligences

    8. he is devoted to horses

      where philosophy can be...

    9. We had come from our home at Clazomenae to Athens, and met Adeimantus and Glaucon in the Agora.

      a specific place. Thinking is being situated. It would be interesting to look at all the incipit of Plato's dialogues

    10. remembers a conversation

      the oral inscription of philosophy

    1. un acte de référence, qui décide que tel ensemble de données doit être étiqueté ainsi. 

      donc un acte d'interprétation?

    2. C'est pourquoi il nous faut maintenant examiner la part proprement pragmatique de la signification et envisager les méthodes qui nous permettraient de l'éclairer en utilisant les nouvelles ressources du médium algorithmique. Commençons par rappeler ce que le niveau illocutoire ajoute au sens locutoire. Le sens locutoire est celui de l'énoncé, nous avons vu qu'il dépend des rapports entre signifiés et signifiants, des systèmes de différences au niveau du son comme au niveau du sens et enfin de la grammaire de la langue utilisée. A ce stade, la sémantique est interne à la langue. Par contraste, le sens illocutoire est celui de l'énonciation.
    3. En somme, notre programme épistémologique pour l'avenir des sciences humaines vise résolument à éclairer les mécanismes de production de signification en utilisant toutes les ressources du nouveau médium algorithmique, mais sans entretenir d'illusion sur la possibilité d'une transparence totale et sans prétendre parvenir à une seule théorie vraie

      voilà le point sur la multiplicité

    4. balkanisées

      la multiplicité des approches théoriques, des méthodologies, des objectifs etc. n'est-elle pas aussi une richesse des SHS? À vouloir créer des ponts entre toutes les disciplines et toutes les approches, ne risque-t-on pas de produire une pensée monolithique? - évidemment c'est une provocation, mais il me semble que le projet intellectuel du IEML doit répondre à cette provocation - il le fait déjà, mais j'aimerais que cela soit explicité

    5. souveraineté des individus sur leurs données font déjà partie de la culture politique en émergence.

      Un caveat: la notion d'ouverture peut devenir un drapeau de l'ultracapitalisme. Il me semble important de souligner que la condition de l'ouverture est que les modes d'ouverture et les paradigmes techniques d'exposition des données et des contenus soient négociés collectivement - ce qui est très rarement le cas aujourd'hui.

    6. GitHub

      je parlerais du protocole git et pas de github

    1. Understanding how traditional textual devices function is especially important now when we are trying to imagine how to optimize our new digital tools. Manuscript and print technologies – graphical design in general – provide arresting models for information technology tools, especially in the context of traditional humanities research and education needs. To that end we may usefully begin by making an elementary distinction between the archiving and the simulating functions of textual (and, in general, semeiotic) systems. Like gene codes, traditional textualities possess the following as one of their essential characteristics: that as part of their simulation and generative processes, they make (of) themselves a record of those processes. Simulating and record keeping, which are co-dependent features of any autopoietic or semeiotic system, can be distinguished for various reasons and purposes. A library processes traditional texts by treating them strictly as records. It saves things and makes them accessible. A poem, by contrast, processes textual records as a field of dynamic simulations. The one is a machine of memory and information, the other a machine of creation and reflection. Each may be taken as an index of a polarity that characterizes all semeoitic or autopoietic systems. Most texts – for instance, this chapter you are reading now – are fields that draw upon the influence of both of those polarities. The power of traditional textualities lies exactly in their ability to integrate those different functions within the same set of coding elements and procedures. SGML and its derivatives are largely, if not strictly, coding systems for storing and accessing records. They possess as well certain analytic functions that are based in the premise that text is an "ordered hierarchy of context objects." This conception of textuality is plainly non-comprehensive. Indeed, its specialized understanding of "text" reflects the pragmatic goal of such a markup code: to store objects (in the case of TEI, textual objects) so that they can be quickly accessed and searched for their informational content – or more strictly, for certain parts of that informational content (the parts that fall into a hierarchical order modeled on a linguistic analysis of the structure of a book).

      voici où l'idée de Pierre Lévy et IEML pevent faire la différence. Ou pas?

  9. Nov 2018
    1. Le principe même de l'adresse c'est d’envoyer vers, soit d’un mouvement (droit). OR avec le numérique le visage que nous adressons nous revient : nous avons ainsi accès à ce qui auparavant était caché et ainsi nous en profitons par l’inédit de l’expérience tout d’abord, par une dimension d’un dépassement de l'interdit ensuite.

      oui, mais non. Il est vrai qu,on s'adresse aussi ;a soi même. Le regard est important. Mais l'adresse ne se reduit pas au regard. On s'adresse à l'application, déjà, à la caméra, à une fênetre particuliere, mais aussi à l'autre, à l'autre concret, matériel qui est le résultat d'une série de protocoles de présence.

    2. L'incarnation n'est plus histoire de de sang et d’os, mais de fils et capteurs et autre complexités technologiques.

      oui, ok. Mais elle n'a jamais été une question de sang et de os

    3. . Or ce manque d'un des sens n'est pas toujours présent et c'est sur ce point que je parle d'une illusion de la présence complète, soit dans la mesure où l'on perd la notion des limites de l'outil et donc de l'adresse.

      est-ce que tu as déjà touché un prof pendant un cours? Un chauffeur de texi ou de bus? Attention à l'idéologie réligieuse de la présence qui met aussi au centre le touché... c'est de la métaphysique ca

    4. e une adresse à soi qu’une adresse à l’autre.

      mmm. pas sûr du tout. c'est le topos du narcissisme... attention, il faut l'éviter. voyons où tu veux t'en aller...

    5. 'ai l'impression de la présence de l'autre

      attention: oui, mais tout est effet de présence - il n'y a pas de présence qui ne soit pas effet de présence

    1. The open API allows the users to : Create specific compilations of epigramms and compare the different structures, in order to determine patterns of literary inspiration and creative origin. Suggest visualisations and reading paths, including to keep a record for all thematics, styles or figures of speech.

      couper

    2. enhances our ability to publish and view the textual material. This

      couper

    3. in this way, Perseus does not have, for instance, French, English and Italian translations of the epigrams, nor the Greek text of the scholies (Crane 1992) –, as well as other scholarly digital and non-digital projets.

      couper

    4. , to an unedited transcription and an unedited translation of comments in the margins of the manuscript, as well as a thematically organised reading pathway.

      couper

    5. We hope to allow Hellenists to work on the content of the AP in a non-linear manner – in keeping with the conventions of the original manuscript – and to following the manuscript via coded markers (key-words) directly inspired by the apparati of the AP.

      couper

    6. editorialization

      edition: on a pas défini le concept d'editorialisation

    7. ong our partnerships with Italian and French schools.

      ca tombe un peu du ciel...

    8. spotaneous

      pas le bon mot. couper

    9. The project is seeking exposure in the field of digital humanities.

      couper

    10. with Doueihi,

      étrange... avec l'idée de doueihi, pas avec lui

    11. team

      problème de ponctuation

    12. n our opinion, the GA establishes itself by its composants (scholia) but although by its architecture (based on intertextuality) as a vast se

      partie encore à revoir

    13. (Crane 1992).

      pas clair à quoi cela se refère

    14. The editorialization process (Vitali Rosati 2018)

      si on veut en parler il faut que ça arrive avant

    15. (Crane, Seales, and Terras 2009).

      pas clair à quoi ces références se refèrent

    16. It goes without saying that our project not only c

      non! enlever cette phrase

    1. ont les entrailles des animaux12 qui aussi imposent leur organisation, l'ensemble de relations entre plusieurs organes, tissus.

      C'est une fusion, donc, entre écriture et lecture. Un acte originaire de lecture-écriture qui produit comme contre-coup le lectur-scripter. C'est là qe se greffe la réflexion de François Bon qui pense le sacrifice comme geste de production originaire.

    1. L'ambition culturelle et politique d'un savoir absolu a amené à une réflexion importante sur les modalités d'organisation de ce savoir. Ces enjeux d'organisation et de classification portent en eux des représentation du savoir, culturellement marquée par des questions d'autorité, de complétude et de stabilité. Cette représentation du savoir est profondément remise en cause par le Web. En effet, si les approches classificatoires traditionnelles ont été utilisées dans les premiers temps du Web, elles se sont rapidement heurtées aux caractéristiques intrinsèques de celui-ci, notamment son instabilité et son évolution permanente. A

      je ne suis pas très convaincu par cette partie. Il semble qu'on oppose web et tradition bibliothéconomique, alors qu'on revendique la continuité. Il faut en discuter

    1. abet. Il faut penser en vidéo, en programme et modèles analogiques, en code communicationnels. Écrire n’est donc ni efficace, ni valable comme manifestation d’une existence. Il est temps qu’on le confesse et qu’on en tire les conséquences, par exemple dans les programme pédagogiques des éco

      encore sur la disparition de l'écriture

    1. Dans son ouvrage Virus, parasites et ordinateurs [15], Ollivier Dyens prédit l’émergence d’un troisième hémisphère du cerveau humain : l’ordinateur.

      externalisation

    2. Elle permet de s’extraire de la logique oppositionnelle qui caractérise le discours ontologique (imaginaire, virtuel ou représentation vs réel), pour lui substituer une logique cumulative. Éditorialiser, en ce sens, signifie produire des anamorphoses en contribuant à l’agencement d’une réalité multiple.

      logique de la polarité et logique cumulative. Cf. sur ce sujet la discussion des dualismes de Marie-Anne Paveau https://via.hypothes.is/https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00773187/document

    1. Cette définition met en relief l’entrelacement de la pluralité des actions des acteurs spatiaux et du caractère multiforme propre à l’espace-milieu. Elle rend compte aussi des nombreuses situations spatiales qui se vérifient à l’intérieur du numérique : utiliser le protocole d’un téléphone intelligent pour se connecter à Internet n’entraîne pas la même situation spatiale qu’utiliser son ordinateur.

      D'accord pour milieu, mais si ce "milieu" met en question de façon radicale l'humain. Ce qui est intéressant du milieu est qu'il peut être originaire par rapport à ce qui s'y trouve. Le milieu vient avant ce dont il est milieu.

    2. Dans Terre et mer, Schmitt emploie le terme grec nomos (νόμος) pour qualifier ce lien étroit entre spatialité et autorité60 : « [t]out ordre fondamental est un ordre spatial. Parler de la constitution d’un pays ou d’un continent, c’est parler de son ordre fondamental, de son nomos. Or, l’ordre fondamental, le vrai, l’authentique, repose essentiellement sur certaines limites spatiales, il suppose une délimitation, une dimension, une certaine répartition de la terre. L’acte inaugural de toute grande époque est une appropriation territoriale61 ». Ce terme intraduisible révèle une polysémie féconde pour notre réflexion : désignant à l’origine la place réservée au pâturage, nomos s’est progressivement mis à signifier « partage », « division impliquant une idée d’ordre » et, enfin, « usage », « coutume ayant force de loi » ainsi que la loi elle-même. Dans cette perspective, un enracinement spatial engendre des pratiques qui deviennent ensuite normatives.

      Dans ce sens l'espace est écriture: le fait de tracer une ligne qui démarque deux champs. Ou de "trouver" une ligne qui démarque deux champs

    1. Il se produit il y a 4 millions d’années

      Cette référence temporelle me fait réfléchir. Fondamentalement on reste, dans toutes les disciplines des sciences humaines et sociales, dans une perspective tellement courte et étriquée! La seule manière pour produire une théorie qui ait un sens quelconque est de se mettre dans une perspective beaucoup plus longue. Revenir à avant l'humanisme. Changer d'échelle

  10. Oct 2018
    1. L’identité numérique est l’ensemble des données personnelles que nous déposons ou laissons à notre insu sur le Web, c’est-à-dire ce que nous faisons, disons, partageons, ressentons, aimons, détestons, recherchons, etc. C’est l’ensemble de nos traces numériques, des marques de notre présence en ligne. Si elle est toujours sémiotisée, elle n’est donc pas forcément verbale : un like, une inscription à un site, une commande de livre ou une réservation de bille

      pas seulement "nous"

    2. La technologie discursive est l’ensemble des processus de mise en discours de la langue dans un environnement technologique. C’est un dispositif au sein duquel la production discursive est intrinsèquement liée à des outils technologiques en ligne ou hors ligne (ordinateurs, téléphones, tablettes, logiciels, applications, sites, blogs, réseaux, plateformes).

      comme ma première définition d'éditorialisation

    3. J’appelle postdualistes les approches qui remettent en cause les grands binarismes fondateurs de la pensée occidentale, en particulier, pour ce qui m’intéresse ici, les oppositions esprit vs monde, langue vs monde et humain vs non-humain

      humain vs non humain. Mise enq eustion des dualismes

    1. peut donner l’impression qu’on aurait déjà le média, et qu’ensuite il serait informatisé

      d'accord avec cette critique

    2. dans la mesure où celle-ci nécessite le recours à un programme informatique pour pouvoir faire sens

      oui, mais n'est-ce pas l'essence de trace de nécessiter une interprétation? I;l faut toujours les voir, les isoler, les relier...

    3. L’écriture numérique produit de l’écriture au sens étroit (des textes) mais aussi de l’écriture au sens large (des traces)

      on pourrait se demander à quel point on peut élargir le concept d'écriture. Cf christin

    4. ’ordinateur est une machine plurielle et complexe qui a au moins un effet très net : l’extension du domaine de l’écrit

      tout devient écriture

  11. Jul 2018
    1. s, une sous contrainte technique, une entièrement libre) ; la participation (au blogue sous forme d’entrées supplémentaires, en classe par la discussion des textes publiés sur le blogue). Je remettrai aux étudiants une list

      test2

    2. r, en 2017-2018, un cours de création. Pour moi, ce serait la première fois. Forme retenue : le blogue. Cadre générique : l’essai. Ma proposition est acceptée. Cela aurait pu être le FRA 3715 Littérature et nouveaux

      test

  12. Jun 2018
    1. Un budget prévisionnel prévoit:

      N'hésitez pas à revoir ce budget

    2. Cyberinfrastructure - VL

      titre?

    3. D'autres chercheurs potentiellement impliqués:

      N'hésitez pas à en proposer d'autres

    4. Infrastructure de production, diffusion et appropriation des contenus en SHS

      Si vous avez des idées de nom, je suis preneur

    1. Ma question aujourd'hui est celle de la pensée. Tu montre en réalité à quel point la conversation en tant que processus, dispositif et format peut faire émerger une pensée, mais tu ne le dis jamais ouvertement. Quelle pensée fait-il émerger. Quelle pensée rend-il possible? La rhétorique a rendu possible le platonisme, les lumières n'auraient pas pu exister sans l'invention de l'impression... et aujourd'hui? Tu parles d'herméneutique, mais je voudrais en savoir davantage

    2. space d'expression

      et de pensée

    3. une activité herméneutique

      Je ne suis pas sûr de comprendre complètement ce que tu entends par herméneutique. Je crois que c'est exactement la même chose que j'essayais de dire dans mon commentaire sur ton blog (https://hyp.is/HixgxGisEeiFw7v7HLCgXw/nicolassauret.net/carnet/2018/06/04/la-conversation-comme-processus-dispositif-et-format/). Mais je n'en suis pas sûr.

    1. Il faut imaginer une sorte de copier-coller capable de conserver le lien à la source.

      Cela me semble le point fondamental. Ma question: comment concrètement ce copier-coller qui garde le lien avec la source devient possible avec les billets de blog? Par exemple, j'aurais tendance maintenant, à te répondre avec un billet de blog. Mais si je le fais, mes réponses se trouveront dans un autre environnement - et de toute manière sur une autre page. En quelle mesure on devrait penser de baser l'agrégation aussi sur le balisage sémantique. Par exemple, dans mon billet de blog, je pourrais baliser un phrase comme étant a réponse à une de tes phrases - ce qui permettrait ensuite d'aggréger les deux contenus. En d'autres termes: ce qui me questionne est le rapport entre l'annotation et des formes d'écriture plus longues - et plus "auctoriales" dans le sens qu'elles expriment un avis de celui qui écrit plus qu'une réponse ou une annotation. C'est la question de comment de l'annotation naît la pensée.

  13. Mar 2018
    1. ès facilement argumenter que ce format, parce qu’il est propriétaire, parce qu’il est un cauchemar lorsque l’on y rentre, parce que de plus en plus, nous allons l’associer à une plateforme de cloud propriétaire, n’est pas pérenne, ne permet pas l’archivage de notre production.

      merci!

    2. bureaucratique supplémentaire, dont l’université, surtout en France

      ;) Surtout en France! oui, en effet

    3. Marcello affirme que déléguer la partie technique du travail d’écriture revient à déléguer la pensée: il me semble que cette affirmation est largement exagérée d’une part, qu’elle sous-entend que les chercheur.euse.s écrivent seul.e.s d’autre part. Or ce dernier point est faux et l’a probablement toujours été.

      peut-être ma position est un peu exagérée. Mais pas tant que ça. Je pense qu'il est indispensable de connaire et comprendre bien les enjeux. Après en effet, on n'écrit (et on ne pense) jamais seul. Le problème est que nous sommes souvent portés par le mythe selon lequel: je pense tout seul et ensuite les petites mains autour font le salle bolot technique. C'est contre cette attitude que j'écris. On ne pense pas seul et on n'écrit pas seul. Mais penser signifie aussi négocier l'aspect technique car il n'y a pas de pensée sans implémentation technique.

    4. En fait, les outils, y compris informatiques, et la question des compétences à aborder peuvent même résulter de ces débats historiographiques.

      bien sûr!

    5. ne pas savoir utiliser un outil

      ce n'est pas ce que je voulais dire: le problème est de ne pas comprendre le sens d'une biblio structurée. Pas de ne pas savoir utiliser zotero. De zotero finalement on s'en fout: mais si on ne veut pas comprendre la différence entre des chaînes de caractères et une biblio structurée, on ne va pas très loin! C'est là que le problème devient conceptuel et pas technologique

    6. la partie « manifeste »

      peut-être tu as raison. Il faut penser autrement le manifeste. J'aimerais qu'on le fasse collectivement. En même temps ce ne sont pas des outils dont je parle, mais d'une approche à l'écriture: balisée, structurée, sémantique etc. On peut le faire avec plein d'outils différents (même sur papier, avec un peu d'imagination et même si ce n'est pas très pratique)

    7. question du ton a été abordée par Émilien Ruiz

      merci de m'avoir fait découvrir ce beau billet, avec lequel je concorde pleinement. Dans ma pratique, c'est aussi ce que je fais. Du travail avec les étudiants, de la pédagogie. Mais je crois que des coups de gueule sont aussi utiles pour susciter les réactions de tous ceux qui n'ont aucune envie de venir aux formations...

    8. Je passe le ton de l’article d’origine, qui a provoqué sarcasmes et réactions outrées:

      Comme je le disais dans un autre billet de blog: malheureusement le ton polémique et caricatural est un excellent outil pour avoir des réactions. Les différentes réponses - courtes ou longues - que j'ai reçu en sont la preuve. Je n'attaquais personne en particulier, je n'offensais personne directement: c'était une provocation qui avait comme objectif de susciter des réactions.

    1. Les humanités numériques sont un courant de convictions et idées, articulant analyses des évolutions de pratiques sociales et prescriptions en faveur d’actions publiques favorisant l’hybridation de l’informatique et des humanités dans de nouvelles méthodes, informatisées, de recherche, documentation et éditorialisation en accès ouvert, affranchies des disciplines universitaires de recherches & enseignements, par institutionnalisation des humanités numériques elles-mêmes comme domaine transdisciplinaire de compétences spécifiques ainsi mieux reconnues, relativement techniques voire définissant un nouveau domaine d’ingénierie.

      deuxième définition

    2. Le syntagme des "études digitales", propulsé dans le champ francophone notamment par l’ouvrage collectif dirigé par Bernard Stiegler en mars 2014, apparaît comme l’expression d’une première divergence

      Digital studies. Émergence en France.

    3. « L’utilisation de l’informatique en sciences humaines et sociales est pratiquée depuis maintenant plus de quarante ans. Plusieurs voies ont été explorées au cours de cette déjà assez longue histoire. La plus récente, qui prend le nom de digital humanities, désigne une intégration intense et à plu­sieurs niveaux des technologies numériques dans tous les processus de recherche, depuis la collecte de données jusqu’à la publication.

      première définition

  14. Jan 2018
    1. cumentaire est aussi un objet social et un lieu d'échange dont les fragments sont avant tout des vecteurs de discussion. L'objet conversation mobilise la communauté de manière proactive en notifiant les personnes impliquées dans les fils de discussions, mais aussi les auteurs des fragments agrégés (des annotations

      je le dirais de façon plus forte: c'est aussi un ensemble de personnes. Les gens sont sur le même plans que les documents. Il sont associés, ils font les dossiers, tout comme les textes...

    2. communauté d’auteurs et de lecteurs, riche de sa diversité et de son engagement.

      et pet-être aussi dire qu'elle devient plus institutionnelle avec les financements FRQSC et CRSH

    3. blic, travaillé notamment par les supports d’écriture et de lecture numériques.

      il faudrait ajouter l'aspect de défi de l'institution.. napit en dehors de l'institution, avec des très jeunes chercheurs etc. Je ne sais pas comment... (ni s'il faut le faire pour l'article), mais disons que cette description est partielle à mon avis

    4. me temps ne peut exister que dans la dynamique d'une remise en question de l'écrit, de sa chaîne de production et des techniques intellectuelles qui lui sont associées

      oui. mais il faut aussi parler de la question très concrète des cv, des carrières et des promotions. Évaluation de la recherche, financements etc.

    5. institution académique reposent encore principalement sur les formes les plus traditionnelles de la publication et de la communication, à savoir : la monographie, la communication de colloque et de conférence, et bien entendu l'article publié dans une revue scientifique.

      bien: ça nuance les propos de l'intro: c'est une question de reconnaissance institutionnelle - et donc pour les cv et pour la carri;ere. Tu le dis quelque part? Il faut le dire.

    6. tre les artefacts de communication académique et la réalité des pratiques de communication. Ce déphasage est la conséquence de deux phénomènes liés, l'un institutionnel, l'autre éditorial.

      très bien

    7. Vitt

      il faudra peut-être justifier le choix de Vittu. Car par ex. sur l'autorité, il y a mieux que ça... donc il faudra que tu dises rapidement: "je choisi de me baser sur la reconstruction de Vittu parce qu'elle est la meilleure pour mes fins... " pourquoi? elle souligne les aspects qui t'intéressent...

    8. e périodique fut dans un premier temps le moyen pour la communauté de la République d'élargir les correspondances

      peut-être souligner ça: la raison pour laquelle tu fais l'histoire est que tu veux comprendre quelle était la mission originaire des revues savantes

    9. ine d'année, la communication scientifique dans les humanités n'a évolué qu'à la marge, attachée aux artefacts traditionnels de la publication papi

      il faut peut-être nuancer en disant qu'il y a des expérimentations Sinon l'entrée en matière est un peu raide - surtout pour une revue en dh où il y a des gens qui expérimentent

    10. es

      e

    11. Introduction Au 17ème siècle, la naissance d'un format éditorial le Journal des Savants L'article Fabrique d'une autorité Institutionnalisation 2ème partie : quelle est la situation aujourd'hui ? Constat Déphasage Un problème institutionnel Un problème éditorial 3e Partie - Expérimentation Terrain d'expérimentation - La revue Sens Public Communauté et espace conversationnel Une revue bi-polaire Du design de la conversation à l’éditorialisation du social Bibliographie

      La structure tripartie me semble bien pensée.

  15. Nov 2017
    1. nombre

      Rapport nombre et ontologie. Ce qui est à un nombre

    2. Si donc tu dis que ce qui paraît être n’est pas véritable, tu dis, par cela même, que c’est un non-être. Et pourtant il est.

      Ontologie de ce qui n'est pas. Imesis, représentation, imaginaire...

    3. pourtant nous sommes convenus que pour parler avec justesse, il ne faut le désigner ni comme un, ni comme plusieurs, ni même de nommer; car nommer une chose, c’est déjà la désigner comme une.

      Les problèmes relatifs au non être peuvent être résolus avec la notion de metaontologie. L'être est multiple. Le non être n'est pas

    4. Ce n’est pas. sur moi qu’il fout compter pour rien trouver de plus clair. En établissant que le non-être n’admet ni la pluralité, ni l’unité, je lui ai attribué l’unité; car j’ai déjà dit le non-être. Comprends-tu ?

      Paradoxes de l'et

    5. tout

      Cf argument d'aristocrates pour démontrer le pnc

    6. Non pas ceux du moins qui exécutent de grands ouvrages de sculpture ou de peinture; car, s’ils donnaient aux belles figures qu’ils représentent leurs véritables proportions, tu sens bien que les parties supérieures paraîtraient trop petites et les inférieures trop grandes, parce que les unes sont vues par nous de loin et les autres de près.

      anamorphose

  16. May 2017
    1. Ontologie relationnelle et métaontologie: regarder le nombre de dimension syntopiques: le nombre de liens

      cf article de Maeyer

    1. Notre intérêt pour le projet Général Instin provient d’une intuition : Instin serait un cas d’étude idéal pour comprendre les formes et les pratiques littéraires contemporaines

      littérature en général

  17. Mar 2017
    1. adoption progressive du codex, l

      Sur cette question, je trouve particulièrement bon le texte de Vandendorpe, Du papyrus à l'hypertexte:

    2. La question que j’aimerais poser, si le support pré-numérique réfléchit, le support numérique pense-t-il ?

      Et ma question: est-ce que tu peux vraiment penser le support sans dispositif? Est-ce que ça a du sens d'isoler les deux? Ne sont-ils pas des productions après-coup d'une dynamique dispositive (pour utiliser l'expression de Louise)?

    3. Pour reprendre Goody : “ce qui est dispersé dans le temps devient contigu dans l’espace” Il s’agit de délinéariser le discours, de permettre son découpage en unités juxtaposables.

      On est ici clairement dans l'opposition espace-temps telle qu'elle a été pensée au XX. La notion de mélodie et juxtapposition de l'Essai sur les données immédiates de Bergson. Je me demande si on peut dépasser cette opposition. L'espace aussi est multiple, dynamique et mélodique... En gros, cela sert à dire que je trouve l'approche de Bruno - qui en effet découle de celle de Goody, un peu trop rigide. En réalité il y a au moins "des raisons computationnelles" et en plus je ne suis pas sûr que tout soit computationnel dans les espaces qui s'agencent dans les environnements numériques. Surtout parce que ces espaces se donnent toujours dans l'interaction homme-machine et jamais seulement du côté de la machine comme semble le penser Bruno - au moins dans le sens qu'il fait abstraction de l'interaction pour se concentrer sur l'un des deux pôles...

    4. Goody

      Le voilà ;)

    5. «Il ne convient pas de se lamenter d’une éventuelle régression, ni de se réjouir d’un hypothétique progrès, mais plutôt de se doter des concepts permettant de penser le numérique.»

      Il me semble important de ne jamais lever cette époché morale

    6. , se joue un nouvel humanisme.

      Milad. Il y a la question de la dynamique homme-machine dans la production de ce que nous pensons être un être humain. Dans ce sens j'employerais le concept d'humanisme. Pour savoir ce qu'est l'homme, il faut dire ce qu'est la machine. Il n'y a pas deux essences en dialogue, mais le dialogue dynamique produit les essences comme des contre-coups - après-coups. C'est l'idée d'intermédialité de Méchoulan.

    7. Or l’histoire longue de l’écriture, qui est aussi celle des supports, nous montre que tout changement de propriétés des supports induisent un changement des modalités d’écriture, de lecture, et finalement une évolution des modes de penser

      Cf notamment Goody et Vandendorpe.

    1. C’est ainsi que notre entretien avec Gérard W. nous a malgré tout conforté dans la nécessité (encore) d’un modèle épistémologique fondé sur une version stabilisée du texte, notamment dans un paysage institutionnel encore réticent à prendre en compte « les états du texte », jusqu’à la disparition du texte.

      L'idée de lettre dont parle Gérard dans son mail - que j'ai copié dans une note ici - me semble intéressant. La question est de savoir si et comment la lettre peut devenir aussi une annotation. Est-ce qu'on peut rendre la lettre publique - comme dans les correspondances dont parle Gérard - en utilisant des outils d'annotation comme hypothes.is, par exemple? Ici je remarque la difficulté d'annoter l'annotation: je ne peux pas, je crois, répondre aux différents points évoqués par Gérard en attachant mon annotation à des parties de la sienne. Le problème du format lettre est qu'il est long et qu'il pose problème par rapport à des pratiques d'annotation plus light.

    2. Je transcris ici le mail de Gérard en réaction au post:

      Bonjour, nous aurons quelques autres sujets à évoquer à propos du dispositif et des publications. En effet, il nous faut penser nos interfaces dans un continuum. Là encore, il y a du liquide, mais pas que ! Nous faisons un entretien Skype, une trace en arrive sur le carnet de Nicolas, et nos réflexions continuent, c'est la face liquide. A côté, des entretiens divers : avez-vous vu Mélançon ? Que s'est-il dit ? Des décisions ? des orientations ? Un PV de réunion ? C'est déjà une phase quasi-solide. Ainsi, la dualité n'est pas que rédactionnelle, elle tient à la scansion argumentative elle-même. Nous pourrions nous reporter à Pascal ou Wittgenstein : nous pouvons tout contredire, hormis le fait de devoir faire des phrases pour y parvenir. Mais comment puis-je faire une phrase qui dira que je me tais ? Et me taire, est-ce approuver ? Geneviève Fraisse a écrit un livre lumineux sur le consentement. "Qui ne dit mot consent" vaut juridiquement pour la femme qu'on marie de force et qui ne dit rien au moment où elle comparait devant l'autorité. Voilà un silence "solide".

      Revenons à nous : interfaces, ce sont bien sur les indexations et annotations, mais ce sont aussi les citations et reprises faites ailleurs que nous ignorons (les .pdf chargés sont notre zone de diffusion essentielle, et c’est une boite noire). Et bien évidemment les liens explicites qui se tissent : l’article traitant de Carl Schmidt et de l’éditorialisation remet en scène notre article récent, et les paroles portées ici et là, de blogs en colloque feront de même. Nous n’avons pas parlé des liens établis « hors-site » avec les blogs et carnets de recherche ici et là, les tweets et pages Facebook, ce sont autant de passerelles plus ou moins liquides. Liquides pour le côté passerelle, mais pas seulement, car il y a une aura qui tient à nos agencements et à nos présentations : quelles lettres de diffusions, agendas, pages de réseau sociaux ? A suivre !!

      A propos, quatre questions :

      1/ Si on envisage de créer des formats intermédiaires, la publication de textes longs en feuilleton avant une reprise plus globale est une bonne idée. Cela vaut pour Joelle Zask, et pourrait valoir pour mon papier sur Zuckerberg : je vous proposais une publication en deux volets, mais si vous pensez qu’il faut diviser en trois, pourquoi pas. Dites-moi.

      Notez que je pratiquais cette approche pour les deux papiers sur le Brésil de 2016, et aussi pour les suites à venir de mon papier sur le romantisme comme anticipant notre approche. C’est que je nommais hier « faire Ecole », de penseurs qui, faisant œuvre chacun pour son compte participe néanmoins de dialogues explicites et très féconds. Ce fut l’idéalisme allemand, cela sera la phénoménologie, la psychanalyse, la philo française depuis Sartre jusqu’à la mort de Derrida – cela s’est perdu depuis, et l’inventivité avec…

      2/ Un format intermédiaire fut la « correspondance scientifique » : les lettres étaient au XVIII e siècle l’équivalent de nos articles, elles étaient écrites pour être lues et discutées, et les livres ultérieurs en portaient trace. Nous pouvons d’autant mieux nous engager dans la refonte de Sens public sur les bases de ce dont nous avons discuté, que les pratiques qui sont les nôtres recoupent des questions permanentes de la Cité intellectuelle (qu’on a longtemps appelé les « gens de lettres » ) et les reprennent dans le contexte de la digital litteracy. Ces quelques mots pourraient effectivement devenir un des thèmes d’une lettre à notre communauté que je me proposerai bien d’écrire avec Nicolas pour reprendre une série de lettres internes et d’interface avec nos lecteurs, un petit manifeste à faire paraître au printemps. Qu’en pensez-vous ?

      3/ Ou en sommes-nous avec nos pages Facebook ? Qui s’en occupe et qu’y fait-on ? Quelle visibilité y avons-nous et combien de liens vers nos papiers ? Comment concevoir ces pages comme faisant partie du dispositif ? Est-ce du liquide ? Du rédactionnel ? Une forme promotionnelle ? Un journal de bord ? Ne devrions-nous nous pencher sur ce sujet un de ces jours. Là encore, il me semblerait utile de prévoir une reprise de ces pages, et de commencer une « nouvelle saison » par une publication de cette lettre que j’évoque ci-dessus pour annoncer cette « nouvelle saison » - expression que je reprends du monde du théâtre qui connaît depuis longtemps une programmation saisonnière. Cela pourrait nous conduire à intégrer dans la partie « liquide » cette idée de lettres de saison, où seraient publiés une partie des discussions ayant marqué les semaines précédentes : au lieu de rédiger une lettre avec des annonces en tout genre, nous pourrions associer à la mention des nouvelles parutions en ligne, une synthèse des débats en cours sur le site !!! Cela serait à mon sens une grande aide pour notre pilotage éditorial : en fonction des réflexions que nous aurons à traiter, nous pourrons lancer des pistes pour de futurs projets, renvoyer bien sûr aux divers articles qui sont présents sur notre base (mais que ceux qui discutent en ligne n’ont pas nécessairement vus avant de s’exprimer) et ainsi produire nous-mêmes certaines émergences thématiques que nous n’aurons pas totalement prévues. « Journal des débats » : il y a là une fonction rédactionnelle forte pour qui rédigerait la lettre interne. Qu’en pensez-vous, là encore ?

      4/ Et du coup une question en prime : ne serait-il pas utile de mettre en relation les stagiaires de Montréal avec ceux de Lyon ? Je viens d’accueillir une jolie bande de traductrices qui viennent de se mettre au travail, il y aura des dossiers pour les blogs et des articles en traduction… Si nous visons les liens souples mais effectifs, il y à là des bases potentiellement riches pour permettre aux unes et aux autres de se former à la complexité feuilletée de notre réseau d’intelligence et d’entrer progressivement dans les formats que je viens d’évoquer ci-dessus.

      La pratique de la lettre reste une forme intermédiaire liquide entre parole et article…

      Bonne journée.

      Gérard