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  1. Last 7 days
    1. Ce qui est frappant, c’est que cette forme de pouvoir ne cherche pas à convaincre.

      Est-ce qu'on peut encore parler de "vie privée" si toutes nos hésitations et nos comportements invisibles sont enregistrés sans qu'on s'en rende compte ?

    2. Mais plutôt de savoir si nos choix nous appartiennent encore vraiment ? Et à l’heure où l’intelligence artificielle renforce encore ces capacités de prédiction, cette question ne fait que devenir plus urgente.

      Peut être intéressant d'ajouter un exemple issu de l'actualité :) (chat gpt, claude, IA générative sur les réseaux ou on ne distingue plus le vrai du faux)

    3. Prenons un exemple très concret : lorsque vous tapez une recherche sur Google ou que vous likez une publication sur Instagram, vous fournissez volontairement certaines informations. Mais en parallèle, la plateforme enregistre aussi combien de temps vous avez hésité avant de cliquer, sur quel lien vous êtes revenu ou encore à quel moment vous avez quitté la page.

      Très bon exemple qui permet de bien appréhender le concept

    4. En soi les données ne valent rien

      Dire que "les données ne valent rien"est discutable, le formulation est peut être trop radicale. On pourrait nuancer en disant "qu'en soi les données ne valent rien en apparence"

    5. Comment en est-on arrivés là ? Et surtout, comment comprendre ce basculement d’une surveillance punitive à une surveillance prédictive ?

      Le fait de poser deux questions d'affilée rend le contenu un peu lourd, la deuxième question est largement suffisante ! D'ailleurs la question permet une transition fluide et permet à un llecteur non spécialiste d'être bien accroché

    6. Nos données personnelles : nouveau carburant d’une surveillance invisible Romane Trevit

      Il y a pas les métadonnées obligatoires (titre, date, auteur , langue, résumé de l'article, mots clés). Pense a les mettre <3

    7. Face à ce système, plusieurs réponses sont envisagées. Shoshana Zuboff mise sur la régulation politique. En Europe, des lois comme le RGPD tentent de redonner du contrôle aux utilisateurs : droit d’accès aux données, consentement, transparence. Mais ces mesures restent limitées. Comme le souligne Christophe Masutti, le capitalisme de surveillance repose sur des mécanismes discrets, difficiles à encadrer.

      Section un peu plus courte que les autres

    8. À l’ère des réseaux sociaux et du numérique omniprésent, nos interactions quotidiennes laissent derrière elles une multitude de traces. Loin d’être anodines, ces données participent à l’émergence d’un nouveau modèle de surveillance à la fois invisible, automatisé et profondément intégré à l’économie numérique. Cet article propose d’explorer comment cette surveillance s’est transformée, en passant d’un contrôle visible des individus à un système discret fondé sur la prédiction et l’orientation des comportements (souvent à notre insu).

      Pas forcément besoin d'italique pour l'introduction