8 Matching Annotations
  1. Jan 2021
    1. Mais lorsque l’on parle de RSN, on fait plutôt référence aux sites qui favorisent les relations cordiales et amicales, la mise en scène de soi. Usage qu’en font la plupart des jeunes (mais pas qu’eux) : passer du temps avec leurs amis, disposer d’espaces non contrôlés d’échanges directs, mettre en scène leur identité et la structurer en fonction de la validation ou non du regard des autres.

      La grande majoritée des personnes interwievées sur la problèmatique concernant la positivité ou la negativité de l'impact des reseaux numériques sur la socialisation ,ont répondu que les reseaux sont un gain social,les relations se peut mantenir plus facilment maintenant que avant.

  2. Apr 2020
    1. Ainsi, grâce aux activités technocréatives de type participatif, les élèves ont le potentiel de développer des compétences bien adaptées au 21e siècle. À commencer par la pensée critique et la pensée informatique jusqu’à la résolution cocréative de problèmes complexes.

      il s'agit d'une rhétorique, L'auteure s'appuie sur l' enchaînement des trois étages d'argumentation en amont pour emporter l'adhesion et persuader le lecteur, notamment par l'utilisation de l'adverbe "ainsi" pour signifier la conséquence. Egalement L'utilisation de "grâce à" à une connotation positive soit un jugement de valeur qui vient renforcer la persuasion.

    2. Pour conclure, l’idée n’est pas de s’interroger sur la pertinence de la présence du numérique à l’école de manière générale, ou de la robotique pédagogique de manière spécifique. La vraie question porte sur le type d’activités que nous réalisons avec les élèves à l’aide d’un support numérique. Comme nous l’avons vu avec le projet R2T2 Meteor, le numérique nous donne la possibilité de faire vivre aux élèves des défis technocréatifs complexes qui contribuent à leur enseigner la citoyenneté numérique. Ils dépassent alors le stade du consommateur d’applications pour développer une approche critique et créative de cette technologie.

      Ici la conclusion est une synthèse des positions de l'auteure et également un renforcement du point de vue de l'auteure. Ce type d'activité permet-il réellement de développer une approche critique et créative comme le semble le suggérer l'auteure ? si on fait credit à l'auteure l'argument est épistémique, mais la véracité n'est pas attestée donc il s'agit d'une rhétorique.

    3. Ainsi, apprendre avec les robots pédagogiques permet de démystifier la technologie avec les élèves, d’expérimenter avec eux des démarches collaboratives –et même internationales!– et de les amener à résoudre des problèmes de manière créative. Plus encore, ce support amène les élèves à modéliser et à mettre à l’essai des tentatives de solution jusqu’à la réussite d’un défi. Une activité exigeante, complexe mais combien stimulante!

      Il s'agit d'une rhétorique. L'auteure structure son propos sur la base de mots type "ainsi", "plus encore" qui font appel à l'insistence et à une volonté d'adhésion. .

    1. Oui, c’est ça. Une rencontre amoureuse réussie est une rencontre qui nous surprend, qui génère, sans qu’on s’en rende compte, des sentiments étonnants qui nous donnent envie de tenter quelque chose. Mais quand on s’inscrit on veut d’abord répondre à un besoin. On veut combler un manque, on n’est alors pas apte à se laisser surprendre. On cherche à combler ce besoin, on cherche un partenaire censé nous correspondre et d’emblée, on l’aborde en terme de critères et pas en terme de magie amoureuse. Quand on tombe là-dedans, on adopte forcément des comportements consuméristes.

      Perception personnelle et réductrice de l'auteur qui ne représente pas la réalité. Les utilisateurs doivent-ils justifier d'une attente particulière pour motiver leur inscription ?

    2. Mais le site de rencontres accélère les névroses. Quand on a des prédispositions, par exemple l’addiction, on a beau s’être mis des barrières dans la vraie vie, les barrières volent en éclat sur un site. Il y a tellement de monde, c’est tellement simple ! On rentre dans une logique de zapping relationnel qui va déclencher cette névrose. Comme la paranoïa, quand on a des penchants paranoïaques, on est tenté de fliquer et soupçonner une personne qu’on rencontre sur un site, pour vérifier si elle parle à d’autres personnes, alors qu’on devrait être un peu foufou et dans l’euphorie des débuts ! Dès le début, les non-dits façonnent la relation. Les sites sont un terrain privilégié pour les névrosés ou ceux qui vont le devenir.

      L'auteur se confère des qualités d'expert en évoquant une série d'hypothétiques troubles névrotiques liés à l'utilisation des sites de rencontres. Il vulgarise et banalise des pathologies sérieuses.

    3. L’exclu, c’est celui qui ne séduit pas dans la vraie vie et tombe dans le piège des sites de rencontres pensant qu’enfin, il pourra choper. Mais si on ne séduit pas dans la vraie vie, on ne séduit pas sur les sites de rencontre. Il y a 1000 et une façon de définir les critères de séduction : la beauté, l’humour, l’intelligence, un métier cool, du fric… Mais l’exclu n’a rien de tout ça. Et il se prend encore plus de râteaux que dans la vie. Parce que dans la vie, il va brancher une nana, une fois par semaine mais sur un site, on peut parler à 200 personnes et se prendre 200 râteaux ! On a l’impression que l’exclusion est décuplée tellement on se mange de râteaux. Et on les repère sur un site à l’aigreur qui transparait soit dans leurs annonces soit dans leur propos. « Les filles arrêtez de me snober, venez me parler. » Ou des gens qui partent défaitistes dès le début de la conversation. Ils ont conscience d’être exclus et entretiennent tous les jours cette situation.

      La subjectivité de l'auteur ici est importante, la séduction est un champ lexical de grande envergure ou chacun est libre d'apprécier à sa manière ce qu'il perçoit et ressent , tout autant que le sentiment d'exclusion qui a des valeurs intrinsèques singulières.

  3. Mar 2020
    1. Vingt ans après la naissance des premiers sites de rencontres, l’adhésion est toujours massive, et la performance de ces « serveurs du coeur », désormais indiscutable. Partout, des amoureux ravis témoignent, en nombre, de leur bonheur : « J’ai trouvé l’amour de ma vie. On a discuté deux, trois jours avant et, depuis notre rencontre, on ne s’est plus quittés et ça n’arrivera jamais » ; « Bientôt deux ans que nous nous sommes rencontrés via Meetic… Le coup de foudre immédiat dès notre première rencontre. Nous ne nous quittons plus, nous nous aimons plus que tout… » Si nous rapportons toutes ces histoires d’amour aux chiffres des unions effectives nouées en ligne, nous ne sommes que dans l’écume : leur impact dans notre inconscient collectif est bien plus profond. Internet a radicalement changé notre façon d’envisager la rencontre et le discours amoureux, que nous soyons inscrits ou pas sur les réseaux.

      En utilisant la rhétorique et l'accumulation de témoignages de sources ayant trouvé l'amour sur internet, la journaliste étend le phénomène au-delà de l'écran en voulant convaincre le lecteur que l'existence même de cette possibilité d'aimer remet en cause la nature et la définition de l'amour. C'est une véritable question à se poser. Aucune génération n'aime peut-être comme la précédente et la naissance d'Internet a certainement modifié de nombreux comportements mais qu'en est-il des valeurs humaines? Peuvent-elles être altérées par l'apparition d'un nouveau moyen de communication? Chacun n'a-t'il pas sa définition de l'amour et ne continuera-t'il pas sa quête quels que soient les moyens à sa disposition?