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  1. Apr 2020
    1. Un dispositif qui a fait ses preuves,

      cinquième élément de réponse

    2. Avec la classe inversée, l'enseignant est amené à changer de posture et, plus largement, à organiser différemment son travail.

      quatrième élément de réponse

    3. Dès lors, ce sont aussi les modalités d'évaluation qui doivent être repensées.

      quatrième élément de réponse bis

    4. "Il faut alterner !,

      Troisième élément de réponse bis

    5. pas question de renoncer aux cours académiques classiques.

      troisième élément de réponse

    6. Si les enseignants n'ont pas attendu le web, les podcasts et les réseaux sociaux pour expérimenter la classe inversée, les outils numériques en facilitent largement la mise en pratique

      deuxième élément de réponse

    7. cette pédagogie n'est pas franchement nouvelle

      1er élément de réponse

    8. #5 La classe inversée fait-elle mieux réussir les étudiants ?

      Quatrième élément de réponse proposé par l'auteure quant à la problématique.

    9. #3 Faut-il inverser tous les cours ?

      Troisième élément de réponse proposé par l'auteure quant à la problématique.

    10. #2 Est-ce forcément numérique ?

      Deuxième élément de réponse proposé par l'auteure quant à la problématique.

    11. #1 Est-ce si nouveau ?

      Premier élément de réponse proposé par l'auteure quant à la problématique.

    1. Pour Didier Roy, chercheur à l’INRIA, la robotique apporte «un micro-monde d’apprentissage en phase avec les problématiques d’aujourd’hui et un champ d’application privilégié des démarches d’investigation et de coopération. Un dispositif comme R2T2 Meteor amplifie ces effets et ajoute une communication ouverte sur le monde, créant des liens transnationaux autour d’objectifs communs».

      Troisième étage de l'argumentation. L'argument est dialectique, même si cela peux paraître des faits. il s'agit également du point de vue d'un chercheur en informatique appliquée. l'auteure utilise une nouvelle fois une citation pour soutenir l'argumentaire. La préposition "pour" indique un point de vu, ici celui de Didier Roy.

    2. La robotique pédagogique pour mieux apprendre

      Le titre nous donne ici le point de vue de l'auteure.

    3. Ainsi, grâce aux activités technocréatives de type participatif, les élèves ont le potentiel de développer des compétences bien adaptées au 21e siècle. À commencer par la pensée critique et la pensée informatique jusqu’à la résolution cocréative de problèmes complexes.

      il s'agit d'une rhétorique, L'auteure s'appuie sur l' enchaînement des trois étages d'argumentation en amont pour emporter l'adhesion et persuader le lecteur, notamment par l'utilisation de l'adverbe "ainsi" pour signifier la conséquence. Egalement L'utilisation de "grâce à" à une connotation positive soit un jugement de valeur qui vient renforcer la persuasion.

    4. Pour conclure, l’idée n’est pas de s’interroger sur la pertinence de la présence du numérique à l’école de manière générale, ou de la robotique pédagogique de manière spécifique. La vraie question porte sur le type d’activités que nous réalisons avec les élèves à l’aide d’un support numérique. Comme nous l’avons vu avec le projet R2T2 Meteor, le numérique nous donne la possibilité de faire vivre aux élèves des défis technocréatifs complexes qui contribuent à leur enseigner la citoyenneté numérique. Ils dépassent alors le stade du consommateur d’applications pour développer une approche critique et créative de cette technologie.

      Ici la conclusion est une synthèse des positions de l'auteure et également un renforcement du point de vue de l'auteure. Ce type d'activité permet-il réellement de développer une approche critique et créative comme le semble le suggérer l'auteure ? si on fait credit à l'auteure l'argument est épistémique, mais la véracité n'est pas attestée donc il s'agit d'une rhétorique.

    5. Ainsi, apprendre avec les robots pédagogiques permet de démystifier la technologie avec les élèves, d’expérimenter avec eux des démarches collaboratives –et même internationales!– et de les amener à résoudre des problèmes de manière créative. Plus encore, ce support amène les élèves à modéliser et à mettre à l’essai des tentatives de solution jusqu’à la réussite d’un défi. Une activité exigeante, complexe mais combien stimulante!

      Il s'agit d'une rhétorique. L'auteure structure son propos sur la base de mots type "ainsi", "plus encore" qui font appel à l'insistence et à une volonté d'adhésion. .

    6. Un exemple probant: la mission R2T2 Meteor En janvier dernier, dans le cadre de la conférence 2017 de la communauté d’apprentissage interactif Scratch, à Bordeaux, en France, une expérience internationale de programmation de robots par des élèves s’est déroulée avec succès. Ce projet, nommé R2T2 Meteor, était organisé par des collègues de la France, de la Martinique, du Mexique1 et moi-même. R2T2 Meteor consistait en un défi technologique créatif de robotique pédagogique distribuée. Des élèves français assistant à la conférence Scratch étaient connectés en vidéoconférence avec des élèves du Mexique et d’autres de la Russie. Ensemble, ils ont collaboré en temps réel pour réussir une sorte de mission spatiale au cours de laquelle chaque équipe devait programmer son robot Thymio pour lui faire accomplir des actions et les coordonner avec celles du robot des autres équipes, un défi d’une grande complexité. En effet, la programmation visuelle et la manipulation du robot pédagogique Thymio sont relativement faciles pour les élèves du primaire, mais la coordination entre les équipes a été tout un enjeu pour l’ensemble des participants. Pour l’assurer, ils ne devaient pas simplement programmer leur robot, ils devaient également s’organiser de manière concertée en tenant compte de la programmation du robot des autres équipes.

      Premier étage de l'argumentation. L'argument est dialectique, l'auteure qui est co-organisatrice justifie l'expérience comme probante et comme étant un succès, n’y a-t-il pas ici un biais d’objectivité? L' auteure ne peux nous garantir de son impartialité. Quels sont les marqueurs qui prouvant d'une réussite? Du coup il est en même temps un point de vue.

    7. Comme le souligne Francesco Mondada, chercheur en robotique à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), «le robot et sa technologie forment dans cette activité un outil dans un cadre plus complet, avec des éléments sociaux, de méthodologie de travail, de communication et de gestion de projet. C’est très représentatif de ce qu’on doit développer dans notre société».

      Deuxième étage de l'argumentation. L'argument est dialectique, le chercheur donne également une opinion en fin de phrase. l'auteure cite les propos du chercheur pour étayer ses propos.

    1. Cette accélération se retourne finalement contre le projet de la modernité. Au lieu d’augmenter l’autonomie et d’émanciper l’individu, on augmente l’angoisse existentielle de celui qui est délié de tout cadre, devant être toujours disponible. Les institutions ne parviennent plus à remplir leur rôle de facteur de stabilité. Elles se retrouvent elles-mêmes bousculées, dépassées, questionnées.

      Point de vue de l'autrice pour asseoir son enchaînement narratif. Ainsi, l'accélération du temps de travail devient contreproductif et les organisations deviennent vite dépassées par le propre modèle. La multiplication des outils numériques inclusifs, visant à la fois la surveillance et la rentabilité, augmente l'angoisse des individus.

    2. La capacité à gérer les entre-deux, en créant de la continuité et de la substance pour porter les transitions entre les pics d’intensité. Cela demande d’acquérir des ressources et de développer des capacités spécifiques de management et d’innovation permettant de générer ces avantages périodiques et de garantir la pérennité.

      Point de vue de l'autrice en réponse à l'avantage concurrentiel transitoire.

    3. Le déluge informationnel qui submerge dirigeants et collaborateurs est la principale cause de ce ressenti d’une accélération impossible à contenir. Il donne à l’entreprise un voile d’hyperactivité – masquant en réalité une tendance réelle et dangereuse à l’immobilisme.

      Cette réponse apporte une réponse au constat de l'autrice sur la perception du temps de travail.

    1. La lecture sur papier est plus efficace que la lecture sur écra

      Il s'agit d'une affirmation.

    2. la fameuse question le livre papier est-il menacé par les ebooks. Selon lui, la qualité visuelle avec un lecteur d'ebooks est telle qu'il deviendra un concurrent sérieux pour le livre papier. Cela sera plus ou moins évident selon les secteurs. Les beaux livres résisteront par exemple bien plus longtemps que d'autres secteurs comme les guides touristiques, les textes procéduraux, ou les livres de cuisine.

      Question toujours autant d’actualité qu’à l’époque de l’émission. Le chercheur nous donne sont point de vue sur la question.

      Cette question d’actualité sociétal parait être une conclusion au sujet en émettant des hypothèses, projections sur le futur

    3. Des problèmes qui ne devraient plus être trop importants sur la nouvelle génération de lecteur d'ebook qui arrivera d'ici 2 à 3 ans.

      L’article a été publié en 2009 : on sait effectivement qu'à présent la plupart de ces problèmes sont résolu et notamment en ce ui concerne l’écran noir de quelques seconde ou la blancheur et le contraste qui deviennent de plus en plus réaliste

      Par ailleurs, il serait interessant, avec le recul que nous avons, de recommencer l’expérience pour voir si les résultats serait différent ou bien si de nouveaux problèmes ont fait leur apparition

    4. Il faut savoir qu'une bonne lecture c'est une bonne qualité de la prise d'information, en ce sens plus il y de fixations oculaires plus on peut dire que la lecture est difficile.

      Il s’agit ici du lien entre les deux mesures employées dans l’expérience. En ce sens, il s’agit d’un argument épistémique déductif dans sa formulation mais aussi du point de vue de Thierry Baccino car il s’agit d’une définition pour le moment non démontrer de ce que qu’est une bonne lecture ; à savoir une bonne qualité de la prise d’information. Par exemple d’après l’UQAM ( université du Québec à Montréal) , une bonne lecture ( ou lecture efficace) est la juxtaposition d’une bonne qualité de la compréhension d’information avec la vitesse de lecture ( point qui n’est pas pris en compte dans la méthode de l’expérience)

    1. Toute technique est à la fois remède et poison, émancipation et aliénation 

      Clé pour developper la pensée critique : quid de la mémoire externe : un outil formidable d'émancipation de nos cerveaux ou un poison risquant, par son caractère invasif, de porter atteinte à nos capacités cognitives ?

    2. depuis l’irruption d’Internet et des technologies du numérique, « la mémoire nous échappe, commente le philosophe Bernard Stiegler,

      L'auteur fait référence à la pensée du philosophe Bernard Stiegler pour soutenir sa thèse, selon laquelle l'usage répété des nouvelles technologies en moyen de soutien de la mémoire pourrait s'avérer néfaste pour le développement de la pensée.

    3. Surtout, le travail de la mémoire est le terreau de la pensée. Un savoir n’est acquis et fertile que s’il est intériorisé. « Seule cette inscription dans la mémoire permet d’organiser les connaissances », insiste Bernard Stiegler qui, loin de rejeter les technologies numériques qui transforment aujourd’hui très profondément notre mémoire psychique, invite à « les critiquer, au sens grec du terme, c’est-à-dire développer une réflexion sur leur mode de fonctionnement et leurs limites. Ce n’est qu’en mobilisant le corps des philosophes, des épistémologues, des anthropologues, des mathématiciens, des historiens…, que l’on y parviendra, pour le bienfait de tous les sujets du savoir : chercheurs, professeurs, enseignés, citoyens ».

      La conclusion de l'auteur s'appuie sur le point de vue de Bernard Stiegler, sans apporter de réponse ferme.

      Elle ouvre la réflexion vers tous les penseurs, scientifiques, élèves et professeurs, afin de tirer le meilleur parti des outils numériques, sans pour autant négliger le rôle essentiel de notre mémoire dans la pensée et l'exploitation des connaissances qu'elle nécessite.

    1. Il faut souligner qu’il se diversifie et se transforme. Il n’y a pas forcément de disparition d’emplois, de remplacements. La situation est très diversifiée. Par exemple, Amazon, symbole de la nouvelle économie, emploie beaucoup de manutentionnaires, symboles de la vieille économie. On a tendance à raisonner en termes de destruction créatrice, selon la théorie de Schumpeter : une nouvelle activité remplace une ancienne. Mais selon la théorie autrichienne, l’entrepreneur saisit des opportunités. Une activité peut en remplacer une autre, peut venir s’ajouter, une activité peut se modifier. (voir ici). Une activité ancienne peut se renouveler, d’anciennes activités peuvent perdurer. Les nouvelles technologies provoquent une évolution du travail. Elles se diffusent dans toute l’économie. Certaines activités ne sont pas touchées. D’anciennes activités se développent, comme la manutention et la logistique par exemple. D’autres activités encore se modifient, intégrant les nouvelles technologies, comme les livreurs, qui utilisent une application pour trouver leur chemin. Comme les comptables, qui utilisent la documentation sur le net et de nouvelles applications. De nouvelles activités apparaissent, toutes celles en lien avec les nouvelles technologies. Une tendance est l’autonomisation de l’individu. Ce qui correspond à ce que nous avons vu auparavant : le travail est une prestation de service. Une époque a vu une tendance au salariat. Le salariat était juste une forme de travail. Et même une forme archaïque car elle provient du contrat de louage, d’avant la révolution industrielle, qui a été adapté au travail post révolution industrielle. Aujourd’hui, l’évolution technologique libère l’individu qui a la possibilité de maîtriser sa vie, dans la tradition humaniste. Les nouveaux entrants dans le monde du travail doivent choisir une activité. Ils doivent être prêts à évoluer. Ils doivent apprendre à se vendre sur les réseaux sociaux, les places de marché. C’est une évolution, par rapport au modèle du salariat. Mais ce n’est pas une révolution. Le travail indépendant a déjà été important en proportion avant que le salariat s’impose (voir ici).

      Réponse à la question argumentative du départ.

      L'auteur se contredit au début de son argumentation; les nouvelles technologies se diffusent dans toute l'économie mais certaines activités ne sont pas touchées. Aujourd'hui, il semble rare qu'une activité ne soit pas touchée par l'impact technologique. Même lorsque nous pensons à l'artisanat il y a un impact, par exemple la dématérialisation des commandes. Même des activités qui ne sont pas commerciales, tel que le social, sont obligatoirement connectées. L'auteur souligne que l'impact est à tous niveaux; développement, modification, création.

      Lorsque l'auteur souligne qu'il s'agit d'un retour à travail indépendant. Peut on parler de retour ? La révolution numérique engendre une ouverture vers le monde et un accès à des connaissances et des nouveautés qui n'étaient jusqu'alors pas disponible en totalité et pour tous. Désormais le travail indépendant se fait de façon connecté au reste du monde. A l'heure où tous les réseaux se développent pour le travail collaboratif, est il encore possible de parler de travail indépendant ? Les études (source INSEE) montrent qu'au contraire le travail indépendant a diminué au cours de ces 40 dernières années passant de 20% en 1970 contre 11.5% en 2015.

    2. Comme les précédentes évolutions, elle accroît les capacités de l’individu. Précédemment, ce sont les capacités physiques qui ont été augmentées, la machine faisant ce qui n’est pas possible à l’homme, ce qui entraîne de nouvelles possibilités pour l’individu. Il peut fabriquer des choses de plus en plus complexes. On parle généralement de progrès de productivité. C’est juste. Il y a une baisse des coûts. On construit un objet plus perfectionné, à moindre coût qu’auparavant. Mais ce sont aussi de nouvelles possibilités qui apparaissent : on construit des objets impensables avant les progrès de la technologie.

      Dans un premier temps, l'auteur reprend des éléments historiques. La mécanisation tient encore une part importante dans la société d'aujourd'hui et participe aux innovations (passées, présentes et futures). Dans un second temps, il souligne qu'il en est de même pour les nouvelles technologies qui modifient le quotidien. Dont le travail...

    3. Elle tend au traitement et à la mise à disposition de l’information. D’où ma préférence pour la terminologie technologies de l’information et de la communication, ou TIC.

      Il donne, encore une fois, une nouvelle réponse brève à la suite de sa question. Il affirme de nouveau sa préférence lexicale, qui dévalorise l'effet de révolution.

    4. On l’appelle révolution numérique, big data.

      Il répond à sa deuxième question argumentative. Réponse courte qui se trouve en partie déjà dans la première question argumentative.

    1. Les consommateurs, ce sont tous ceux qui prennent au pied de la lettre ce que proposent les sites de rencontres. C’est à dire des catalogues où les humains qui y sont inscrits se résument à des fiches produits : quelques photos et une liste de caractéristiques. Et puisqu’on est sur un site de rencontres on va consommer la rencontre exactement comme on consomme un paquet de nouilles.

      Le prisme du consumérisme est extrêmement réducteur, les sites de rencontres ouvrent leur porte à une population large et varié qu'il est abjecte de qualifier de consommateurs sans discernement. Les motivations des uns et des autres pour l'intérêt des sites de rencontres ne se réduit pas à la simple publicité d'accroche.

    2. Aujourd’hui, ce sont tous les quadras sur le marché de l’occasion et de la séduction, les vieux romantiques qui ne sont plus capables de séduire, c’est assez pathétique.

      L'auteur par son propos clive les individus et catégorise les utilisateurs.

    3. Tomber amoureux, c’est s’émerveiller et se laisser surprendre et sur les sites de rencontres, ça ne fonctionne pas. C’est très laconique mais c’est ça. Ils sont organisés de telle façon qu’on renonce à nos capacités d’émerveillement jusqu’à ce qu’on devienne un consommateur fidèle du site. On tombe souvent amoureux après sa désinscription d’ailleurs. 

      Avis personnel de l'auteur et vision assez limitée du champ des possibles qu'offre une (des) rencontre(s) qu'elle soit virtuelle ou non.

    4. Ce sont les sites de rencontres entre Musulmans, comme Mektoube. Eux marchent fort. Les sites communautaristes, il en existe plein. Beaucoup créent le site de rencontre pour agriculteur, peur ceux qui mangent bio, pour ceux qui votent à droite. Mais ça ne marche pas du tout. Alors que les sites musulmans cartonnent vraiment. Ça en dit déjà long sur le communautarisme religieux qui existe dans notre pays.

      L'auteur ne va t-il pas un peu vite dans sa déduction , le communautarisme comme il est évoqué ici appartient à un autre débat

    5. Tout le monde ment plus ou moins sur les sites de rencontre. Et ceux qui ne mentent pas finissent toujours par le faire avec de nombreux degrés de mensonges.

      Peut-on dire que cette généralité s'applique à l'ensemble des utilisateurs ?

    6. Oui, c’est ça. Une rencontre amoureuse réussie est une rencontre qui nous surprend, qui génère, sans qu’on s’en rende compte, des sentiments étonnants qui nous donnent envie de tenter quelque chose. Mais quand on s’inscrit on veut d’abord répondre à un besoin. On veut combler un manque, on n’est alors pas apte à se laisser surprendre. On cherche à combler ce besoin, on cherche un partenaire censé nous correspondre et d’emblée, on l’aborde en terme de critères et pas en terme de magie amoureuse. Quand on tombe là-dedans, on adopte forcément des comportements consuméristes.

      Perception personnelle et réductrice de l'auteur qui ne représente pas la réalité. Les utilisateurs doivent-ils justifier d'une attente particulière pour motiver leur inscription ?

    7. Mais le site de rencontres accélère les névroses. Quand on a des prédispositions, par exemple l’addiction, on a beau s’être mis des barrières dans la vraie vie, les barrières volent en éclat sur un site. Il y a tellement de monde, c’est tellement simple ! On rentre dans une logique de zapping relationnel qui va déclencher cette névrose. Comme la paranoïa, quand on a des penchants paranoïaques, on est tenté de fliquer et soupçonner une personne qu’on rencontre sur un site, pour vérifier si elle parle à d’autres personnes, alors qu’on devrait être un peu foufou et dans l’euphorie des débuts ! Dès le début, les non-dits façonnent la relation. Les sites sont un terrain privilégié pour les névrosés ou ceux qui vont le devenir.

      L'auteur se confère des qualités d'expert en évoquant une série d'hypothétiques troubles névrotiques liés à l'utilisation des sites de rencontres. Il vulgarise et banalise des pathologies sérieuses.

    8. Oui, c’est un problème de santé mental public qui caractérise les nouvelles relations amoureuses. Les sites génèrent des distorsions comportementales. Quand on arrive à s’en détacher, il faut une phase de réadaptation à la relation amoureuse.

      L'usage pathologique d'internet est réel, mais l'auteur invoque ici un problème de taille sans s'appuyer sur une source solide illustratrant la réalité des risques encourus par les utilisateurs des sites de rencontres.

    9. Au fil du temps, les sites se sont démocratisés, et tous mes amis qui pratiquaient s’amusaient à faire des mails avec ces pépites. J’ai donc compris que tout le monde était sur les sites de rencontres et que tout le monde se foutait de leur gueule avec une sorte d’attirance-dégoût.

      L'arrivée des sites de rencontres sur le web a provoqué une nouvelle tendance de rencontre version 2.0 : moderne, ils ont remporté un succès immédiat, loin des classiques agences matrimoniales, ils ont facilité le contact et la connaissance entre deux personnes à distance.

    10. L’exclu, c’est celui qui ne séduit pas dans la vraie vie et tombe dans le piège des sites de rencontres pensant qu’enfin, il pourra choper. Mais si on ne séduit pas dans la vraie vie, on ne séduit pas sur les sites de rencontre. Il y a 1000 et une façon de définir les critères de séduction : la beauté, l’humour, l’intelligence, un métier cool, du fric… Mais l’exclu n’a rien de tout ça. Et il se prend encore plus de râteaux que dans la vie. Parce que dans la vie, il va brancher une nana, une fois par semaine mais sur un site, on peut parler à 200 personnes et se prendre 200 râteaux ! On a l’impression que l’exclusion est décuplée tellement on se mange de râteaux. Et on les repère sur un site à l’aigreur qui transparait soit dans leurs annonces soit dans leur propos. « Les filles arrêtez de me snober, venez me parler. » Ou des gens qui partent défaitistes dès le début de la conversation. Ils ont conscience d’être exclus et entretiennent tous les jours cette situation.

      La subjectivité de l'auteur ici est importante, la séduction est un champ lexical de grande envergure ou chacun est libre d'apprécier à sa manière ce qu'il perçoit et ressent , tout autant que le sentiment d'exclusion qui a des valeurs intrinsèques singulières.

    1. La gestion des compétences des salariés apparaîtra comme un domaine primordial pour les entreprises pour s’adapter aux changements technologiques rapides, soutenue par les investissements publics complémentaires dans l’éducation et la formation entre autres. L’école aura, donc, pour mission de préparer les jeunes pour un monde interconnecté où ils vivront avec des personnes de différentes origines et cultures, un monde « globalisé » certainement.

      Ici l'auteur complète son point de vue en précisant que l'articulation entre productivité et inclusivité à l'heure du numérique ne pourra être réussie que dans la mesure où les investissement nécessaires seront faits dans le domaine de l' éducation et de la formation continue.

    2. Un forum avec @OCDE*_*fr (OECD Forum 2016 #OECDwk) vient de se dérouler sur le thème « Économies productives, sociétés inclusives » ; un sujet opportun alors que l’économie mondiale ne parvient pas à se remettre des conséquences de la crise de 2008 et risque, aujourd’hui, de basculer dans une récession accompagnée d’une déflation et d’une hausse du chômage et du travail précaire.

      Dans ce premier paragraphe, l'auteur fait référence à un forum de l'OCDE qui s'est déroulé en 2016. Il laisse entendre que la question de l'inclusivité dans les sociétés productives de demain est un sujet d'actualité au regard du contexte économique et social du monde au moment de la parution de l'article. Il énonce ainsi dans ce paragraphe une première partie de son point de vue qui sera complété par la suite dans le texte.

    1. D’au-tre part, la sociologie, par la description exhaus-tive de ce qui se fait lors du décès d’un adoles-cent (où, comment et avec qui?) permet decomprendre comment un contexte particulier, mar-qué notamment par le numérique, met en formece que l’anthropologie énonce comme des réac-tions universelles des humains face à la mort: ras-sembler les vivants, garder des traces du mort, lelocaliser et maintenir des liens avec lui

      Exposition de la thèse de l'auteur: explications des comportements des adolescents face au deuil par la socio-anthropologie

    2. la sociologie, par la description exhaus-tive de ce qui se fait lors du décès d’un adoles-cent (où, comment et avec qui?) permet decomprendre comment un contexte particulier, mar-qué notamment par le numérique, met en formece que l’anthropologie énonce comme des réac-tions universelles des humains face à la mort: ras-sembler les vivants, garder des traces du mort, lelocaliser et maintenir des liens avec lui

      Idées générales qui présentent les fonctions principales du numérique dans le comportement des adolescents et dans le deuil.

    3. L’approche socio-anthropologique est ici privilé-giée pour comprendre les réactions et les com-portements des adolescents face à une situationpotentiellement destructrice, mais toujours sourcede rassemblements et de redéfinition des liensavec les autres. D’une part, l’anthropologie nousapprend que lorsque la mort frappe les vivants,ces derniers oscillent toujours entre désordre etremise en ordre des liens qui les unissent2

      Présentation du champ d'étude de l'auteur: point de vu socio-anthropologique. C'est le point de départ de la thèse.

    4. La mort est un événement rare à cet âge, maislorsqu’elle survient, il est essentiel de la signifieraussi à l’école. Les initiatives existent, mais sontpeu relayées et peu connues des professionnels.Elles sont parfois très simples: une attention par-ticulière, un temps d’échanges en classe, un cour-rier personnalisé, une rencontre avec les parents,la participation aux obsèques ou encore un tempsde recueillement. A ce sujet, l’anthropologie nousenseigne qu’il est essentiel d’inscrire la perte dansle temps et l’espace des vivants. La sociologie,elle, nous éclaire sur la compréhension du vécudu deuil aujourd’hui: prendre soin de ne pas im-poser, mais de suggérer des initiatives et de res-pecter le temps du deuil, nécessairement long etparfois peu visible, car intime

      L'auteur nous donne son point de vue socio-anthropologique sur le deuil à l'école et donne quelques conseils pédagogiques afin de mieux aider les adolescents qui traversent une période de deuil.

    1. Deux explications peuvent être avancées : soit de nouveaux liens sociaux se sont créées dans le cadre de l'activité informatique et cela induit le regroupement des PA dans ces activités, soit c'est la confiance qu'elles retrouvent par la réussite aux activités informatiques qui les incite à davantage s'investir dans des activités où elles ont des déficits, handicaps, avérés.

      Suite aux constats précédents, un nouveau questionnement émerge sur les facteurs qui ont conduit les sujets à plus fréquenter les activités. Les auteurs exposent leurs points de vue.

    2. Il ressort de ces études qu'on ne peut parler de déterminisme générationnel quant à l'adoption ou au rejet des technologies. Des facteurs ergonomiques et d'accessibilité (Spérandio & al., 1997), sociaux (le rôle de l'entourage-médiateur, l'écho identitaire que suscite le dispositif chez l'usager, etc. Caradec, 2004) ou encore personnels et "expérientiels" (l'expérience préalable ou de la perception de l'utilité du dispositif) (Marquié, 2001) peuvent affecter l'adoption et l'usage des dispositifs techniques.

      Voici un synthèse de tous les arguments précédents qui présente un point de vue des auteurs.

    1. On peut certainement aller plus loin, et les limites sont seulement celles de notre créativité pédagogique et des compétences visées. Mais elles se heurtent tout de même à la somme de travail qu’a représenté la construction des programmes pour chaque atelier. Prototyper une séquence pédagogique était une activité nouvelle, elle supposait d’anticiper les réactions des élèves, de tenir compte des temps de réalisation des tâches, des aides et des répétitions de consignes à envisager. Un travail hautement réflexif qui imposait une phase de préparation non négligeable pour ne rien omettre.

      Argument comparatif et déductif, l'auteure a testé la mise en place de plusieurs activités ce qui lui permet de dire qu'encore d'autres types d'exercices / ateliers sont possibles en "collaboration" avec le robot, Nao. Mais elle ajoute aussi une nuance à son propos : pour pouvoir utiliser efficacement l'outil il faut déjà savoir comment le programmer, l'utiliser et l'intégrer aux différents exercices. Cela demande un investissement supplémentaire du professeur et l'appui du réseau Canopé qui prête le matériel (le petit Nao).

      Ce bilan d'expérimentation permet une fois de plus de répondre en partie à la question posée au départ, du moins d'ajouter des informations utiles pour pouvoir y répondre.

    2. Cette contrainte est un gage de rentabilité qui pouvait me conduire à penser que l’outil avait sa place dans la classe.

      Cette contrainte (sous entendu, voir citation précédente, pour l'institutrice de devoir se former pour l'utilisation de Nao et pour le programmer selon les spécificités du programme scolaire) est un investissement gagnant (en terme de temps) puisque cela permet un gain d'autonomie des élèves une fois sensibilisés à ce nouvel outil (robot). Cet argument permet aussi de répondre au moins partiellement à la question posée en début d'expérience selon le point de vue de l'auteure.

      Personnellement : effectivement, si le robot permet de faire gagner les élèves en autonomie pourquoi s'en passer ?! Mais les élèves peuvent-ils réellement intéragir de la même manière avec lui (poser les questions nécessaires pour faire évoluer leurs apprentissages) qu'avec un professeur ? Pour moi c'est une question qu'il est nécessaire de poser et si (on peut le lire plus loin dans l'article) les élèves sont parfois "valorisés", "plus confiants" pour s'exprimer face à ce compagnon-outil, ce "gain" est-il suffisant pour dire que la venue du robot est bénéfique. Je pense qu'il faut nuancer cet avantage (ou les avantages) que le robot peut offrir en terme de "prise d'initiatives", "d'échanges avec les camarades" et d'apprentissages pour les élèves par rapport au manque d'échange avec un adulte formé dans le but de partager ses connaissances. Même bien programmé le robot ne paraît pas encore capable d'être plus qu'un assistant en plus du professeur.

    3. Un petit groupe en autonomie, un élève maitre qui interagit pour dérouler le scénario pédagogique : cet ensemble responsabilisait chaque élève devant le travail proposé. Le regard entre pairs suffisait à réguler le fonctionnement du groupe ; j’étais ainsi disponible pour m’occuper d’un autre atelier.

      enchainement des idées qui vise à convaincre (ou montrer) au lecteur l'intérêt du Robot dans ce cas/ cette situation. Celui-ci permet aux élèves de se responsabiliser dans leur mission / travail de groupe pendant que l'institutrice ayant ainsi "délégué" l'activité d"un groupe au robot puisse se consacrer à un autre groupe d'élèves. C'est à la fois un argument persuasif et un élément de réponse à la question posée au tout départ de l'expérience par l'auteure.

    4. Travailler avec Nao, interagir avec pour être le petit-maitre de l’atelier était une situation gratifiante et valorisante. L’élève pouvait faire la classe à un petit groupe sans faire semblant mais en travaillant réellement. Chacun à pu s’essayer au moins deux fois ; Une fierté et une responsabilité qui transparaissaient dans le regard de tous et peut -être encore plus chez mes élèves les plus fragiles. Pour ma part, il me semble que le travail de scénarisation est formateur, il met à l’épreuve notre anticipation sur de nombreux gestes professionnels

      Réponse / conclusion de la part de l'auteure suite à l'expérience (présence du robot humanoïde Nao dans la classe de CP pendant 4 semaines).

    1. deux options se dessinent : soit les utilisateurs se rebelleront et pèseront de tout leur poids pour que les plateformes numériques respectent leur attention, soit les Etats devront réguler. Avec toutes les difficultés que l’on connaît face à ces mastodontes internationales.

      Conclusion : Si la résistance échoue, la question de la régulation de l'attention sera envisagée. Mais cela risque d'être difficile à mettre en place.

    2. Les entreprises du numérique telles que Facebook ou Google se forment auprès de chercheurs en sciences du comportement pour apprendre à capter notre attention le plus longtemps possible. Mais en France comme aux Etats-Unis, des groupes s’organisent pour contrer ces stratégies chronophages et anxiogènes.

      L'auteure explique que les GAFA utilisent les sciences cognitives pour nous manipuler et voler notre temps. Mais la résistance s'organise dans le monde.

    1. Notre perception du temps évolue au cours de la vie, et à l’âge adulte, le temps semble filer de plus en plus vite : si nous nous sentons perpétuellement pressés et débordés, c'est précisément à cause de cette perception déformée.

      je considère ce passage comme le point de vue de l'auteur, il reprend la question argumentative et donne une première cause au problème. C'est un avis brut, dénué d'arguments et de recherches qui viendront en suivant dans le document

    1. Internet ne nous rend pas plus seul que Google ne nous rendait idiot

      Réponse ou point de vue argumenté par l'auteur: Non internet ne nous rend pas seul. IED_PV

    2. Non !

      L'auteur propose sa réponse à la question argumentative: Non, internet ne nous rend pas seul. IED_PV

    1. l’article propose une synthèse de recherches sur les liens entre les usages intensifs ou excessifs d’Internet, des RSN et du smartphone, et les affects négatifs ressentis lors ou après leurs utilisations5.

      Ce sont les propos des auteurs, la thèse défendue.

    1. Que faire ? “Ouvrir un chapitre sur la régulation du marché de l’information, en concertation avec les pouvoirs politiques et les grands acteurs du net. Cela consiste à s’intéresser à la question de la visibilité des contenus” analyse-t- il. Est-il normal que certains mots-clefs renvoient prioritairement à des sites contraires à l’orthodoxie scientifique ? Les GAFA** en concertation avec les politiques ont assurément un rôle à jouer à ce sujet. “L’autre aspect, au moins aussi important, est l’éducation. Il faut se saisir de cette révolution du marché de l’information pour opérer une révolution pédagogique et offrir aux apprenants toutes les occasions pour qu’ils puissent comprendre non seulement le contenu – de la connaissance – mais aussi les raisons pour lesquelles ce contenu leur résiste”, conclut-il. L’urgence est réelle

      Ce paragraphe présente la thèse de l'auteur qui est la suivante : On ne doit pas rester inactif face à la prolifération des fausses informations : il faut réguler la visibilité des contenus et promouvoir l'éducation aux médias et à la pensée critique.

    1. Il existe des méthodes classiques de gestion de l’affluence

      Méthodes classiques pour répondre au problème. Point de vue non développé par l'auteur mais qu'il argumente en donnant des liens vers des articles. Il ne s'attarde pas vraiment comme on s'en douterait avec le titre de son article.

    2. de nouvelles approches utilisent des dispositifs numériques pour virtualiser ou animer les files d’attente afin que les visiteurs gagnent du temps et qu’ils soient accueillis dans de meilleures conditions.

      Point de vue de l'auteur : des solutions grâce au numérique vont pouvoir aider à solutionner le problème lié à l'affluence. C'est ce point de vue qui sera développé dans l'article. Il comporte aussi des arguments épistémiques inductifs sous forme d'exemples qui permettent de généraliser : en partant de ces exemples, on peut en déduire qu'il y a de nouvelles approches liées au numérique.

    1. Ces études illustrent l’impossibilité qu’il y aurait à conclure à une quelconque supériorité des documents électroniques sur leurs homologues imprimés. L’idée défendue ici est que c’est une meilleure connaissance des nouvelles opportunités offertes par ces nouveaux médias, mais aussi une évaluation plus systématiques des nouvelles difficultés qu’ils entraînent

      Voici présenté le point de vue de l'auteur : il n'est pas question d'établir une hiérarchie entre documents électroniques et documents imprimés, mais bien plutôt de connaître les avantages et les limites des documents électroniques, pour être ainsi en mesure de tirer pleinement profit des opportunités qui leur sont propres.

      La conclusion pourrait donc être résumée en ces termes : les nouveaux médias, un plus pour la mémorisation, s'ils sont correctement utilisés.

    1. Nous devons tirer des leçons des erreurs du passé. La société a stigmatisé les gais et lesbiennes, bisexuels, pansexuels, asexuels, les personnes consensuellement non monogames et les adeptes du bondage et discipline, domination et soumission, sado-masochisme (BDSM).

      L'auteur insinu ici que la sexualité avec un autre être humain, qu'importe l'orientation, est la même chose que la sexualité avec un objet, bien qu'animé, et joue sur notre passé et nos émotions pour méner à l'acceptation de cette nouvelle forme de sexualité.

    2. Nous croyons qu’au cours des décennies à venir, à mesure que ces technologies deviendront plus sophistiquées et plus répandues, il y aura un nombre croissant de personnes qui choisiront de rechercher des activités et des partenaires sexuels entièrement auprès d’agents artificiels ou dans des environnements virtuels.

      L'auteur offre ici son opinion. L'article est dans les faits une compilation de recherches et d'opinions personnelles. Bien qu'intéressant et plausible, il n'y a pas encore de faits prouvés pour soutenir l'hypothèse.

    3. Ils sont de plus incroyablement repoussants.

      L'auteur offre ici son opinion. Malgrè cela, il y a une realité derrière ses propos. Il existe une courbe démontrant ce que l'on appel la "vallée de l'étrange" ou "vallée dérangeante". Cette courbe démontrant la familiarité vis à vis de la ressemblance humaine d'un robot. Nous voyons ainsi apparaitre une grande baisse de la courbe, la zone où les robots tendent vers une apparence humaine, sans être humain. Cette ressemblance proche mais imparfaite a un effet repoussant. Les robots sexuelles tels qu'ils sont conçu actuellement, sont en grande partie dans cette vallée.

  2. Mar 2020
    1. les mémoires artificielles offertes par les actuelles technologies de l’information remédient aux failles de notre mémoire biologique, mais nous font entre autres désapprendre l’orthographe avec les systèmes d’auto-complétionFermerFonctionnalité d’Internet consistant à proposer des saisies afin d’aider l’utilisateur dans ses choix..

      L'auteur nous fait part de son point de vue en affirmant que les nouvelles technologies pallient sans aucun doutent nos failles de notre mémoire biologique Et il ajoute une petite ouverture discrète sur un autre problème de taille, la dysorthographie naissante (non maladive) lié aux technologies nouvelles.

      C'est un Argument Dialectique Neutre, qui ouvre dans un second temps vers un problème des plus importants dans l'avenir.

    1. Le mouvement en faveur de la slow technology répond précisément au besoin d’une approche raisonnée de notre consommation digitale.

      Après avoir développer les effets néfastes d'internet, l'auteure conclut qu'il faut se déconnecter d'internet et étaye ces propos par des comportements à adopter afin d’utiliser de manière raisonné Internet dans une approche nommée la slow technology.

    2. Peut-être est-il temps de revoir nos priorités et de cesser d’abdiquer notre pouvoir à ce rectangle de polymère qu’est notre smartphone ?

      Point de vue de l'auteure après ses arguments

    3. Des comportements qui affectent notre productivité et augmentent notre niveau de stress.

      Conclusion de l'auteure.

    4. La communauté scientifique avance trois raisons majeures : passer du temps en ligne diminue notre productivité, cela est addictif, et cela nuit à la santé.

      IED_PV

      L'auteur énonce son plan argumentative avec ces trois arguments. Pour introduire ses arguments, elle met en avant une "communauté scientifique" qui n'est ni référencée dans l'article, ni en bibliographies. On se pose alors des questions sur ces scientifiques, sur leurs existences et les résultats de leurs recherches.

    1. Lorsque l’on parle du phénomène de la désinformation, il est important de ne pas se focaliser uniquement sur les volumes de « fake news » partagées sur les réseaux sociaux, mais d’étudier également plus finement la manière dont elles sont reçues et interprétées par les individus dans différents contextes de la vie sociale

      Ici, l'auteure affirme qu'il est préférable de contextualiser les chiffres avant de les annoncer, afin de connaitre la façon dont les individus ont reçu et interprété l'information. Elle donne deux raisons : premièrement, un chiffre seul ne veut rien dire et peut être interprété de toutes les manières possibles ; deuxièmement, les chiffres numériques ne représentent qu'une infime partie du partage de l'information car les conversations réelles en représentent beaucoup et ne sont pas chiffrées.

    2. Résultats ? Il semblerait que l’on ne parle pas de la même chose dans tous les contextes, à tous les types de destinataires.

      Après avoir réalisé une expérience sur 15 personnes pour savoir quelles informations seraient partagées dans quels contextes, l'auteure en a conclu qu'on ne parle pas de tout les types d'informations dans tout les contextes et à tout les types de personnes. Le partage des "fake news" a donc un rapport avec le contexte dans lequel il est transmis. L'auteure appuie ici son argument pour lequel il serait nécessaire d'analyser les chiffres au préalable.

    3. les informations fausses et sans intérêt public ont surtout été transmises au sein d’espace de communication aux contraintes de prise de parole très relâchées, par exemple à un·e ami·e très proche qui a la même opinion que nous sur de nombreux sujets ou dans un groupe de conversation dans lequel notre identité peut rester masquée. Pourquoi ? Probablement parce dans ces contextes, l’on ne risque pas grand-chose à diffuser quelque chose de faux. Et puis surtout parce que l’on ne se préoccupe pas vraiment de la valeur de vérité d’une information car nos conversations sont animées par d’autres motivations

      L'auteur fait ressortir de son expérience la conclusion que, sans crainte, une fausse information sans intérêt publique est partagée anonymement ou entre proches, puisque ces échanges ne sont pas motivés par la véracité mais par d'autres facteurs comme l'humour ou la provocation.

    4. Désormais, tout le monde peut parler de n’importe quoi à n’importe qui, et cela au sein même de l’espace public. De cette manière, les conversations ordinaires des internautes sont venues se greffer aux informations médiatiques diffusées sur le web

      La prise de parole à été libéré sur les réseaux sociaux pour plusieurs raisons. En effet, internet permet aujourd'hui aux individus de donner leur opinion en toute sécurité, grâce à l'anonymat par exemple. Les échanges des internautes sont devenus public au fil du temps et sont donc maintenant mélangés aux informations médiatiques.

    5. Le modèle économique des plates-formes joue précisément de cet enchevêtrement entre logiques algorithmiques et dynamiques de sociabilité. En favorisant les contenus qui suscitent le plus d’interactions, les algorithmes de classement de l’information structurent en effet le marché cognitif. Sans doute est-ce ainsi pour cela que les « fake news » les plus diffusées sur Facebook en France et aux États-Unis ont été surtout des rumeurs grossières et stupéfiantes telles que : « Une femme augmente son quotient intellectuel en buvant du sperme tous les jours pendant un an » ou encore : « Une babysitter a fini aux urgences après avoir inséré le bébé dans son vagin ».

      Ce sont les "fake news" les plus grossières, qui attirent l'attention par l'improbabilité et le côté choquant des articles. Les médias se servent alors d'arguments jouant sur les émotions des internautes (Pathos) pour susciter leur intérêt.

    1. On assiste donc à une imbrication des lieux privés et professionnels. Le télétravailleur apparaît donc comme une victime du harcèlement constant des technologies. Cependant, il convient de rappeler que si l’on envisage une évolution sociologique des modes de travail, on constate que de tout temps, il y a eu confusion entre vie professionnelle et vie personnelle pour un grand nombre de métiers. Ce fut le cas des agriculteurs, artisans, professions libérales, commerçants. Le chevauchement est ici dû à la coexistence du lieu de travail et de vie. Ainsi, les télétravailleurs devront s’adapter à cette absence de frontière en créant leurs propres limites entre travail, famille, loisirs. Les directions des ressources humaines devront les y aider en organisant le travail et en fixant des objectifs réalistes. En réponse à ces excès et au débordement de la vie professionnelle au sein du foyer, la meilleure solution consiste à manager par objectifs. Ceci est plus adapté, mais nécessite la mobilisation de moyens adaptés pour définir les objectifs, les quantifier, en assurer le suivi… Ainsi, en situation de télétravail, le salarié découvre que sa zone d’autonomie ressemble à une peau de chagrin. Joignable à tout moment avec son téléphone portable, il ne profite guère de l’éloignement de son supérieur hiérarchique et reste toujours disponible (messagerie).

      Dernier paragraphe de conclusion qui, contrairement aux précédents, ne commence pas par des études/citation. Nous sommes ici dans un discours avec un enchainement d'idées pour convaincre le lecteur.

      • Evolution des modes de vie -> problèmes de frontières vie perso/pro
      • Nécessité des télétravailleurs de s'adapter avec l'aide des RH

      L'auteur donne une ouverture avec des solutions possibles pour pallier à cette problématique.

      On retrouve bien ici le point de vue défendu par l'auteur : télétravailleurs doivent faire attention à la sphère privée et créer eux mêmes leurs limites avec l'aide des RH.

    2. Les TIC (technologies de l’information et de la communication) permettent de gérer des tâches dans l’urgence et d’améliorer l’exécution de certaines missions. Mais, cela favorise l’immiscion dans la vie personnelle des salariés. Les salariés sont poursuivis dans leur intimité par les moyens modernes de communication. Les responsables semblent alors être la hiérarchie et les organisations à flux tendus, où les réponses doivent être immédiates, Internet ayant en quelques années complètement brouillé la frontière entre la vie professionnelle et privée.

      Position défendue par l'auteur. Nouveaux moyens de communication facilitent le travail nomade mais font perdre l'intimité des salariés.

    3. Ce décentrage du contrôle social contribue à importer au sein de la sphère familiale un risque jusqu’ici supporté par l’entreprise, ajoutant une responsabilité et/ou une compétence d’auto-organisation au télétravailleur. La vidéo permet également un contrôle à distance par le manager. Les formes de contrôles sont donc diverses et probablement intrusives.

      Nous retrouvons ici la position de l'auteur qui met en garde sur le contrôle de l'entreprise sur son salarié. Ici un argument de l'auteur.

    1. Un jeu de dupes, car, lors du retour à la réalité, la confrontation avec l’autre ne peut être que décevante : devant un corps imparfait, avec ses aspects disgracieux, confrontés au son de sa voix, à ses odeurs, nous sommes face à la désillusion, démunis de nos ressources pour recréer l’alchimie, le désir. « L’image fantasmée de l’autre est devenue immense et a pris toute la place. La dimension érotique se réduit à la portion congrue des tris sur Internet. » Le corps est comme endormi. Un peu comme celui de la Belle au bois dormant qui attend son prince charmant…

      La rhétorique de l'auteur conclue l'analyse psychologique en confirmant son point de vue de départ: celui du conte de fées. Or, s'il est vrai que l'écran offre une image bien différente de la réalité, est-ce ce que tout le monde recherche? 1. Seul l'aspect physique est ici envisagé. 2. La durée de la relation virtuelle est à prendre en compte dans la création d'une image fantasmée

    1. Vingt ans après la naissance des premiers sites de rencontres, l’adhésion est toujours massive, et la performance de ces « serveurs du coeur », désormais indiscutable. Partout, des amoureux ravis témoignent, en nombre, de leur bonheur : « J’ai trouvé l’amour de ma vie. On a discuté deux, trois jours avant et, depuis notre rencontre, on ne s’est plus quittés et ça n’arrivera jamais » ; « Bientôt deux ans que nous nous sommes rencontrés via Meetic… Le coup de foudre immédiat dès notre première rencontre. Nous ne nous quittons plus, nous nous aimons plus que tout… » Si nous rapportons toutes ces histoires d’amour aux chiffres des unions effectives nouées en ligne, nous ne sommes que dans l’écume : leur impact dans notre inconscient collectif est bien plus profond. Internet a radicalement changé notre façon d’envisager la rencontre et le discours amoureux, que nous soyons inscrits ou pas sur les réseaux.

      En utilisant la rhétorique et l'accumulation de témoignages de sources ayant trouvé l'amour sur internet, la journaliste étend le phénomène au-delà de l'écran en voulant convaincre le lecteur que l'existence même de cette possibilité d'aimer remet en cause la nature et la définition de l'amour. C'est une véritable question à se poser. Aucune génération n'aime peut-être comme la précédente et la naissance d'Internet a certainement modifié de nombreux comportements mais qu'en est-il des valeurs humaines? Peuvent-elles être altérées par l'apparition d'un nouveau moyen de communication? Chacun n'a-t'il pas sa définition de l'amour et ne continuera-t'il pas sa quête quels que soient les moyens à sa disposition?

    2. Sommaire Un clic : la quête de l’être idéal Un profil : une infinité de fantasmes Un pseudo : le règne du mensonge "Je pensais découvrir un monde merveilleux" "J’ai trouvé mon aiguille dans la botte de foin" "Notre amour est né par écrans interposés, puis est retombé"

      Le sommaire et ses différents chapitres annoncent la progression argumentative de l'auteur, qui aborde les différentes facettes du fantasme avec des interventions de sources extérieures

    3. L'âme soeur existe forcément quelque part... C'est en tout cas ce que nous promettent les sites de rencontres.

      Tel le début d'un conte, l'auteur plonge le lecteur dans son récit et invite à adopter son point de vue en adoptant une argumentation dialectique qu'elle renforce avec la présence d'un professionnel de santé quelques lignes plus loin pour confirmer ses propos

  3. Feb 2020
    1. les mémoires artificielles offertes par les actuelles technologies de l’information remédient aux failles de notre mémoire biologique, mais nous font entre autres désapprendre l’orthographe

      Il s'agit du point de vue de l'auteur, qui s'appuie sur les propos de Bernard Stiegler : Les nouvelles technologies nous privent de l'apprentissage de la règle, des éléments nous permettant d'intégrer les connaissances, et de construire notre raisonnement.

      IED_PV

    1. La faute à la biologie ?

      Une des réponses, explications avancées par l'auteur. Exprimée comme faute induit une responsabilité dans une action néfaste: positionnement de l'auteur

    1. L’école peut faire de nous des acteurs conscients dans ce monde digital mais il faut lui en donner le temps. Mettre de « l’école dans les Smartphones », c’est un immense chantier ouvert à tous.
    1. Nous croyons qu’au cours des décennies à venir, à mesure que ces technologies deviendront plus sophistiquées et plus répandues, il y aura un nombre croissant de personnes qui choisiront de rechercher des activités et des partenaires sexuels entièrement auprès d’agents artificiels ou dans des environnements virtuels. De la même façon, nous verrons aussi l’émergence de cette nouvelle identité sexuelle que nous appelons digisexualité.

      Ce passage illustre un point de vue des auteurs mais rien dans l'article ne vient confirmer cela scientifiquement. Les études présentées avant par différents chercheurs, ne font que montrer l'influence des technologies de deuxième vague sur le cerveau, mais ne prouvent pas que les gens adopteront en nombre une nouvelle identité sexuelle.

    2. Le sexe tel que nous le connaissons est sur le point de changer. Nous vivons déjà une nouvelle révolution sexuelle, grâce aux technologies qui ont transformé la façon dont nous sommes reliés les uns les autres dans nos rapports intimes. Mais nous croyons qu’une deuxième vague de technologies sexuelles commence à se manifester, et qu’elles transforment la façon dont certaines personnes perçoivent leur propre identité sexuelle.

      Les auteurs donnent ici leur point de vue. Ils parlent de nouvelle révolution sexuelle et de deuxième vague de technologies sexuelles. Cependant on peut s'interroger car pour de nombreux sociologues, la première vague n'a déjà pas provoqué de révolution sexuelle.

  4. Jan 2020
    1. Il faut savoir qu'une bonne lecture c'est une bonne qualité de la prise d'information, en ce sens plus il y de fixations oculaires plus on peut dire que la lecture est difficile.

      Nous avons, ici, la réponse qui correspond à la proposition défendue par le protagoniste.

      Si la lecture est bonne alors, elle entraînera une bonne prise d'information ( ceci peut également être considéré comme étant une hypothèse théorique ).

      Dans le cas où cette hypothèse serait validée, l'hypothèse opérationnelle indiquerait que, la présence d'un grand nombre de fixations oculaires serait signe d'une lecture difficile et donc mauvaise.

    2. « la lecture change, nos cerveaux aussi »

      Thème de l'émission, nous donnant une idée du point de vue du protagoniste.

    1. Le mouvement en faveur de la slow technology répond précisément au besoin d’une approche raisonnée de notre consommation digitale.

      L'auteure pense que la "slow technology" est un ensemble de solutions pertinentes. C'est un thème secondaire qui répond à la question argumentative.

    2. Peut-être est-il temps de revoir nos priorités et de cesser d’abdiquer notre pouvoir à ce rectangle de polymère qu’est notre smartphone ?

      L'auteure termine cette troisième partie en proposant une solution à tous les méfaits d'internet. A noter : l'auteure remet en cause le smartphone alors que tout l'article s'intéresse à internet d'une manière plus générale (qui possède donc d'autres supports!).

    3. Des comportements qui affectent notre productivité et augmentent notre niveau de stress.

      Conclusion de l'argumentation en 2 étages de cette première partie. Correspond au point de vue de l'auteure.

    1. La mort est un événement rare à cet âge, maislorsqu’elle survient, il est essentiel de la signifieraussi à l’école. Les initiatives existent, mais sontpeu relayées et peu connues des professionnels.Elles sont parfois très simples: une attention par-ticulière, un temps d’échanges en classe, un cour-rier personnalisé, une rencontre avec les parents,la participation aux obsèques ou encore un tempsde recueillement.

      Cette écriture ne relève pas réellement de la rhétorique ni de la dialectique. L'auteur donne simplement son point de vue pour apporter, comme mentionné dans l'annotation précédente, des outils pédagogiques au lecteur. Il ne souhaite pas convaincre mais créer une sorte de "mode d'emploi" du deuil à l'école.

    1. Le numérique est indéniablement un défi pour le manuel scolaire en créant un nouvel environnement de pensée et d’action.

      Réponse à la question nous n'avons plus besoin du manuel scolaire à l'ère du numérique.

  5. Dec 2019
    1. Internet ne nous rend pas plus seul que Google ne nous rendait idiot, comme l’affirmait Nicholas Carr dans un article éponyme ou dans son livre (Internet rend-il bête ?) auquel nous avions répondu également. Ca n’empêchera pas ce marronnier de continuer à éclore régulièrement. Il est toujours plus facile d’accuser la nouveauté que de comprendre l’évolution en cours.

      La conclusion était contenue dans le titre. IED_PV

  6. Oct 2019
    1. Les résultats de plusieurs recherches tendent à démontrer que ce sont les émotions positives, telles que la joie, la sérénité, l’excitation provoquée par l’exécution de tâches que l’on aime, qui, au contraire, créent le succès.

      C'est l'exposé de la position défendu par l'auteur.

    1. Il est crucial de garder à l’esprit que ce n’est pas le prestige du scientifique qui est important, mais plutôt de mettre l’esprit scientifique et les informations basées sur des preuves aux cœurs du débat public, des médias

      Heureuse conclusion ! La question n'est plus de savoir si les scientifiques doivent prendre part au débat public puisqu'ils sont tout autant faillibles que n'importe qui, mais la nature du débat public qui doit changer pour quitter le versant de la polémique pour adopter celui de la controverse. N'est-ce pas le projet de l'éducation à l'esprit critique ?

      Il s'agit en fait du point de vue défendu. On notera qu'il est cohérent avec le titre (ouf !)