28 Matching Annotations
  1. Apr 2021
    1. Même le géant du jouet Lego offre une gamme de kits pour construire des robots, Mindstorms, utilisables autant à la maison qu'à l'école pour apprendre et expérimenter avec la robotique.

      Les enfants peuvent utiliser les robots Lego à l'école pour être plus habitués avec cette discipline.Concernant les recherches en robotique,chaque fois c'est plus accessible aux petites entreprises Ca sonne très bien mais c'est seulement une intention et loin de la réalité.Le geant Logo a une offerte mais il y a une minorité des écoles qui ont les ressources matérielles pour implementer ça.

  2. Feb 2021
    1. Sans surprise, dans notre recherche nous avons déjà vu les gens manifester différentes formes d’attachement envers leur utilisation de la technologie. Comme dans leurs relations humaines, les gens ont des rapports avec leur technologie qui peuvent être sécurisants, anxieux, évitants ou une combinaison (souvent désorganisée) des trois.

      analogie : il est dit que dans la vie nous avons besoin de différents attachements, ce que l'on retrouve aussi dans les relations via la technologie = volonté de prouver que, qu'il s'agisse de relations interhumaines ou via la technologie, celles-ci restent les mêmes

    2. Oui, il y a des dangers. Mais les cravaches et pagaies de fessée peuvent faire mal aussi.

      point de vue des auteurs + comparaison pour montrer que d'autres identités sexuelles présentent des dangers

      autrement dit : même des identités sexuelles "normalisées" présentent des risques donc il faut normaliser la digisexualité

    3. Les identités sexuelles marginales font presque invariablement l’objet de stigmatisation et il est déjà évident que les digisexuels ne feront pas exception. Le concept de digisexualité en tant qu’identité a déjà suscité de vives réactions négatives de la part de nombreux commentateurs dans les médias et en ligne.

      comparaison entre la digisexualité et d'autres identités sexuelles marginales : les auteurs tentent de mettre en avant une forme de légitimité de cette nouvelle identité sexuelle en la comparant à d'autres

    4. Si les situations et les événements qui se déroulent en RV correspondent en fait à vos actes et vous concernent personnellement, vous réagissez alors à ces événements comme s’ils étaient réels.

      analogie entre la VR et la réalité : idée d'une réaction des utilisateurs comme si c'était réel

    1. Our findings are very clear and consistent, that users of social networks tend to have more close relationships, not just online, but in real life,” says Keith Hampton, PhD, an associate professor of communication and public policy communication at Rutgers University.

      Keith Hampton,professeur à Rutgers University,dit que l'utilisation d'internet donne plus des relations dans la vie reale pas seulement la vie virtuelle!

  3. Jan 2021
    1. . Ceux qui en souffrent en souffrent avec ou sans Facebook. L’usage des RSN n’est pas directement responsable de la baisse constatée des diners de famille et des invitations à domicile. La sociabilité s’est déplacée hors de la maison, et ceux qui fréquentent des sites numériques culturels maintiennent leurs sorties au cinéma et au théâtre, vont au restaurant, etc... Ce qui est rarement le cas des précaires. Si les RSN peuvent contribuer à compenser l’absence de relations proches, de jeter des ponts entre des individus, un quart des internautes n’ont jamais rencontré physiquement leurs correspondants, seuls 10% ont rencontré les gens connus sur Internet. 20% des personnes vivant seules déclarent souffrir de leur solitude, 15% qu’ils n’ont qu’un(e) seul(e) vrai(e) ami(e), et 10% qu’ils n’ont personne à qui se confier. La taille moyenne de nos réseaux de confidents a chuté de 2,94 personnes en 1985 à 2,08 en 2004.

      L'internet est responsable de notre solitude?Pour les personnes qui étaient seuls avant de l'ère numérique,sont seuls même avec les reseaux numérique.Il faut tenir en compte l'inclinaison commune de faire responsable(coupable) a quelqun de nos problèmes,de notre manque d'amis ,de notre solitude.

    2. Alors, le quart d’internautes qui se branchent longuement, à titre personnel, passent moins de temps avec leurs proches et à des activités extérieures, se retirent progressivement de leur réseau social et rentrent dans une spirale dépressive. Mais l'usage et la signification des médias électroniques sont très différents selon les catégories sociales. Ils recouvrent des modes de sociabilité déjà à l’œuvre chez les personnes. Et il en ressort des effets positifs pour ceux qui, par ailleurs, se téléphonent et se rencontrent, à titre professionnel, familial et relationnel. Plus que le seul téléphone, clavardage et webcam permettent de maintenir un dialogue et d'entretenir des réseaux personnels et professionnels qui, autrement, en fonction de l’éloignement géographique, serait plus difficile. S’il existe beaucoup de réseaux de liens faibles, d’autres permettent de se retrouver autour de passions ou d’intérêts partagés, qui peuvent tout autant participer de l’isolement ou d’une démarche addictive, que d’agir comme de formidables vecteurs de la socialisation.

      Toujours la nouveauté(les reseaux sociales numérique ne sont pas toute à fait une nouveauté) a des pro et des contra.Ici, est souligné le fait que peut générer des manifestations positives comme negatives,mais tout est lié à la personalité de chaque personne,généralement les gens opinent favorables pour cette type des relations.

    1. Notre cerveau subit en continu un bombardement d'informations. Or, leur captation représente un coût pour le cerveau qui alloue une attention qu'il ne pourra plus porter à d'autres tâches. Recevoir une notification d'un mail pendant une réunion, par exemple, brouille notre attention, même si le mail n'est pas ouvert.Les sollicitations internes, elles aussi, sont largement responsables de cette perte d'attention. L'addiction au numérique nous pousse à consulter sans cesse notre boîte mail, même sans notifications. La culture de l'urgence fait qu'aujourd'hui la rapidité de traitement de l'information est assimilée à la performance. Le cerveau rentre dans un automatisme dans lequel il finit par être happé.

      Cette comparation entre le fleuve d'informations et les solicitations de nature psychique met en avant que nous sommes limités,et,chaque fois nous pussons nos limites jusqu'a la frontiére du burn-out c'est le danger!

  4. Apr 2020
    1. Nous mettrons plus précisément en évidence les nombreux facteurs indiquant que les thérapies basées sur Internet constituent, cent ans après la naissance de la discipline, un défi profond et durable à la psychothérapie.

      Selon l'auteur, les psychothérapies virtuelles représente un enjeu véritable sur le long terme.

    2. Ces faiblesses sont les qualités des seconds types de démarche, habituellement intitulées Internet-based guided self-help ou, plus précisément, Internet-based psychological treatment (Traitement psychologique par Internet).

      L'auteur déclare que les lacunes des e-thérapies ont fait le succès des thérapies "self-help". C'est plutôt les avantages comparatifs manifestes des thérapies self-help qui ont fait leur succès.

    3. Cela n’est cependant possible que pour des individus disposant de ressources économiques relativement importantes. Or, l’accessibilité s’améliore avec les programmes de self-help, dans la mesure où ces derniers rendent la thérapie moins dépendante de la disponibilité des thérapeutes

      L'auteur semble proposer d'une part un raisonnement comparatif et d'autre part un argument abductif.

      Le raisonnement comparatif consiste à opposer ("or") l'accessibilité à la thérapie dans le contexte traditionnel et l'accessibilité dans le cas des programmes de self-help.

      L'argument abductif paraît incomplet :

      1. Si les thérapeutes sont peu accessibles, c'est à cause du coût de la consultation.
      2. Le programme de self-help réduit le temps que le thérapeute consacre à chaque patient. "La thérapie [est] moins dépendante de la disponibilité des thérapeutes".
      3. Chaque thérapeute est donc accessible pour plus de patients grâce au programme de self-help.

      Entre le point 2 et le point 3, il manque un lien logique avec l'argument économique présenté en point 1. En effet, l'auteur n'indique pas que le coût de la thérapie est entièrement proportionnel au temps passé par le thérapeute, mais il semble l'induire. Il laisse imaginer que le coût de la thérapie par patient serait moindre, mais que le thérapeute aurait plus de patients.

      Or on peut imaginer d'autres systèmes de définition du coût de l'intervention du thérapeute, plus indépendants du temps passé, sur le modèle de la facturation à l'acte des médecins par exemple, ou bien encore au forfait. De plus, le coût du programme informatique de self-help n'est pas évalué non plus. Sans information sur le nouveau coût global, et son éventuelle régulation, on ne peut apprécier si l'accessibilité aux soins thérapeutiques est effectivement améliorée sur le plan économique.

      De plus, il existe d'autres types d'obstacles à l'accès aux soins que l'auteur n'évoque pas, comme par exemple :

      • La disponibilité et la capacité du patient : temps libre, motivation, maîtrise suffisante des concepts, maîtrise suffisante de la langue (notamment écrite dans le cas du programme de self-help)
      • L'accès à l'infrastructure de soins : ici, il s'agirait d'un ordinateur ou d'un smartphone connecté à Internet
    4. Ces faiblesses sont les qualités des seconds types de démarche

      L'auteur compare et met en opposition la première proposition et la seconde pour mettre en valeur cette dernière.

    5. l’idée d’abstraire les traits constitutifs d’une thérapie de la relation thérapeutique s’avère inconcevable selon les approches psychanalytiques et/ou psychodynamiques.

      L'auteur compare l'approche comportementale et les approches psychanalytiques et psychodynamiques et les oppose.

      De manière cohérente, les dispositifs de self-help accompagnés à distance ne sont pas valorisables selon ces autres cadres théoriques. Dès lors, la démonstration et les réflexions de l'auteur sont circonscrites au champ de la thérapie cognitivo-comportementale.

    1. L’intérêt pour la robotique s’est fortement accru ces dernières années.

      Constat épistémique

    1. Qu’en est-il de la prise de notes ? Des expériences ont été menées pour y voir plus clair. Utiliser un portable permet d’enregistrer un plus grand nombre de mots que sur le papier. La prise de notes sur portable s’apparente à une transcription ; alors que la prise de notes sur papier, plus courte, se concentre sur les concepts. Par conséquent, la prise de notes sur papier favoriserait le traitement des données. Pour savoir à quoi s’en tenir, on a demandé à ceux qui ont pris des notes sur papier et à ceux qui ont pris des notes sur un portable de se soumettre à un examen trente minutes après la prise de notes. S’agissant de données factuelles, ceux qui ont pris des notes sur un portable obtiennent une meilleure performance que ceux qui ont pris des notes sur papier. Par contre, lorsqu’il s’agit de mémoriser des données conceptuelles, ceux qui ont pris des notes sur papier surclassent de manière significative ceux qui ont pris des notes sur un portable. Un nouveau test, réalisé cette fois-ci une semaine après, confirme cette tendance. Ceux qui ont pris des notes sur papier ont obtenu un meilleur résultat. Il semblerait que la prise de notes sur papier facilite le traitement cognitif de l’information en sélectionnant les concepts les plus importants, en synthétisant et en transcrivant ces données dans leurs propres mots. La prise de notes sur papier favoriserait en quelque sorte la pensée critique.

      Si précédemment nous avons pu comprendre qu'il n'y avait pas ,ou peu ,de différences concernant la compréhension d'un texte sur format papier ou sur un ordinateur ;à présent, avec la prise de note ,l'écart entre ces deux supports se creuse. Ce qui va nous amener à comprendre l'avantage cognitif du support papier En effet,à travers plusieurs expériences ,il apparaît que la prise de note sur papier serait plus efficace en terme de mémorisation et de conceptualisation de l'information ;ce qui impact positivement les résultats obtenus aux examens.

    2. Certaines études précisent toutefois que le papier et l’écran sont sur un pied d’égalité lorsqu’il s’agit d’évaluer la compréhension générale d’un texte, quelle que soit sa longueur, si on n’exige pas du lecteur de fournir un compte rendu détaillé ou nuancé. Cela est particulièrement vrai pour les adolescents confrontés à des textes longs et complexes.

      Précision d'ordre général quand à la valeur de la compréhension d'un texte sur l'un ou l'autre de ces deux supports:la compréhension sera identique tant que le lecteur ne doit pas conceptualiser les informations présentes dans le support.

    3. Lorsqu’il s’agit de lire ou de prendre des notes, papier et écran ne logent pas à la même enseigne. Lorsque nous lisons, si la longueur du texte ne dépasse pas une page ou, en d’autres termes, si le texte n’a pas besoin d’être déroulé à l’écran, il n’y a aucune différence de compréhension entre les deux supports.

      Comparaison sur la compréhension d'un texte entre les deux types de support .Ici aucune différence .

    4. S’agissant de données factuelles, ceux qui ont pris des notes sur un portable obtiennent une meilleure performance que ceux qui ont pris des notes sur papier. Par contre, lorsqu’il s’agit de mémoriser des données conceptuelles, ceux qui ont pris des notes sur papier surclassent de manière significative ceux qui ont pris des notes sur un portable.

      Ce sont les résultats de l'expérience. Nous pourrions presque considérer ces argument neutre. En effet, l'auteur explique que le clavier a certaines performances indéniables que n'a pas le papier mais donne aussi des qualités indéniables au papier mais pas sur les mêmes compétences.

    5. La prise de notes sur portable s’apparente à une transcription ; alors que la prise de notes sur papier, plus courte, se concentre sur les concepts. Par conséquent, la prise de notes sur papier favoriserait le traitement des données.

      Une comparaison est faite mais sur des compétences différentes.

    6. Qu’en est-il de la prise de notes ? Des expériences ont été menées pour y voir plus clair. Utiliser un portable permet d’enregistrer un plus grand nombre de mots que sur le papier.

      L'auteur parle d'une pratique très précise, la prise de notes, le nombre de mots qu'on peut écrire. Il s'appuie sur des expériences ( mais dont on en connait pas les sources) qui conclurait que l'utilisation du clavier pour juste enregistrer des mots serait plus performant.

    7. Alors, comment expliquer l’avantage « cognitif » que semble conserver le support papier ?

      L'auteur nous énumère plusieurs arguments qui favorisent l'utilisation du numérique. Contre toute attente, elle pose l'hypothèse de base. J'hésiterais sur cette phrase, nous oourrions la considérer comme la problématique de cet article ou alors il pourrait être entendu à ce moment comme un raisonnement épistémique.

    8. Lorsque nous lisons, si la longueur du texte ne dépasse pas une page ou, en d’autres termes, si le texte n’a pas besoin d’être déroulé à l’écran, il n’y a aucune différence de compréhension entre les deux supports.

      L'auteur prend un exemple concret pour comparer l'écran et le papier. Il se trouve qu'il n'y aurait pas de différence sur cet exemple. Nous avons donc un argument avec un raisonnement épistémique de type comparatif.

    1. La mémoire constitue plutôt un développement vivant. Pareille en cela à la Tradition de l’Eglise, qui n’est pas la conservation des formes et des contenus du passé, mais l’explicitation toujours actualisée et renouvelée de la Révélation. Aussi la numérisation des données ne me sera-t-elle d’aucun secours si elle n’éveille aucune résonance en moi, en consonance avec les connaissances que j’ai déjà acquises.

      Cette analogie manque de fondement scientifique et son contenu pourrait être vivement contredit. L'auteur utilise sa propre vision de l'Eglise, un argument fondé sur sa propre foi, ce qui laisse à douter de la crédibilité de ses propos. Cependant l'article étant publié sur un site d'information d'obédience chrétienne, la référence est justifiée par le contexte éditorial.

    2. Savoir sautiller d’îlot en îlot dans l’archipel du Net n’est pas le plus important en la matière. Il est plus fondamental encore de savoir garder le cap, de connaître les bons endroits où cueillir les meilleurs produits de la terre ferme, d’éviter les écueils, et donc d’avoir une certaine idée de ce que l’on cherche, avant de se lancer dans l’aventure sans boussole ni objectif bien précis.

      L'auteur invoque de nouveau une métaphore pour justifier ses propos.

    3. La planche de surf et le bateau

      Longue partie centrée sur l'analogie entre le deuxième argument de l'auteur (voir notes suivantes) et une métaphore comparant une planche à voile à un bateau. Ici la majeure partie des propos seront démontrés par le recours à cette métaphore.

    1. L’inconscient des pulsions est encadré pour que le match soit parfait. L’imprévu et l’inconnu de l’altérité sont réduits. L’amour de Swann pour Odette dans « La Recherche » de Proust devient presque impossible

      Argument épistémique comparatif Le propre du numérique est de mettre de la distance entre ce qu'on vit derrière l'écran et la réalité. Ainsi, même en essayant de paramétrer nos désirs, nous serons toujours confrontés à la réalité de la "vrai vie" et la personne choisie pourrait ne plus correspondre aux critères que l'on avait établis.

  5. Mar 2020
    1. Ces sites hystérisent nos relations, analyse Alain Héril, ils sont par excellence une promesse de sexualité sans le passage à l’acte, ce qui est la définition même de l’hystérie en psychologie. Certaines de mes patientes se mettent dans un état d’agressivité très proche de l’état d’excitation sexuelle. Ce qu’elles veulent, c’est avant tout jouer avec le désir de l’autre. » Elles choquent, elles provoquent.

      L'analyse epistémique apporte une dimension psychologique intéressante à l'argumentation même si je trouve encore une fois dommage de la réduire au sexe féminin. L'hystérie n'étant d'ailleurs plus attribuée seulement aux femmes, comme précisé dans le DSM-IV. Dans son "Livre noir des sites de rencontres", Stéphane Rose dresse le portrait d'hommes aux comportements agressifs. https://www.citazine.fr/article/sites-de-rencontres-misere-sexuelle