26 Matching Annotations
  1. Feb 2021
    1. Some research says instead of isolating people, technology is actually helping strengthen relationships.

      Même si je suis pro internet il y a très peu des études sur les points positives du internet!

    2. It makes us aware of our group’s diversity. In the past, it was easy to assume all your friends shared similar beliefs to yours, Hampton says. But with social media, we get many more daily peeks into what everyone is doing and thinking. “Little pieces of information about your life, such as where you ate dinner, who you were with, and your political leanings, are visible in ways they were not before,” Hampton says. “This makes us more aware of the diversity of the people in our social circle.”

      On peut fortifier notre entourage mais dans le même temps on diversifie notre mentalité...

  2. Jan 2021
    1. Dans le cadre d’une économie numérique libérale, elles sont conçues pour agencer les relations sociales d’une certaine manière, et s’inscrivent dans le cadre de rapports sociaux établis. Les principaux outils numériques sont détenus par quelques compagnies privées, privilégiant des applications techniques mercantiles au détriment de leur potentiel d’intervention humaine et citoyenne.

      La puissance relationnelle et le pouvoir bénéfactif des reseaux numériques est diminué par le merchantilisme.On doit apprecier l'attitude que l'auteur a envers la réalité digitale ,en exposant le fait que il y a un côte... et puis l'autre!

    2. Mais lorsque l’on parle de RSN, on fait plutôt référence aux sites qui favorisent les relations cordiales et amicales, la mise en scène de soi. Usage qu’en font la plupart des jeunes (mais pas qu’eux) : passer du temps avec leurs amis, disposer d’espaces non contrôlés d’échanges directs, mettre en scène leur identité et la structurer en fonction de la validation ou non du regard des autres.

      La grande majoritée des personnes interwievées sur la problèmatique concernant la positivité ou la negativité de l'impact des reseaux numériques sur la socialisation ,ont répondu que les reseaux sont un gain social,les relations se peut mantenir plus facilment maintenant que avant.

    1. Les équipes vont augmenter leurs capacités de travail si le leader croit en eux. Cela questionne la collaboration qui se fait de plus en plus à distance. Il est en effet plus difficile d'être empathique dans un mail que dans une relation en face-à-face.

      C'est idéal de travailler avec ton chef face-a-face.Mais s'il est une personne difficile est preferable de ne le voir pas!

  3. Dec 2020
    1. les machines qui feront peut-être notre quotidien dans un avenir pas si lointain

      l'auteur a enchaîné ses propos commençant par l’ère de la robotique passant par le salon d'exposition et arrivant à l'idée que nous côtoierons les machines au présent dans un futur proche. Un autre argument qui appuie la position de l'auteur sous pour un avenir avec machines

  4. Apr 2020
    1. Ainsi, grâce aux activités technocréatives de type participatif, les élèves ont le potentiel de développer des compétences bien adaptées au 21e siècle. À commencer par la pensée critique et la pensée informatique jusqu’à la résolution cocréative de problèmes complexes.

      il s'agit d'une rhétorique, L'auteure s'appuie sur l' enchaînement des trois étages d'argumentation en amont pour emporter l'adhesion et persuader le lecteur, notamment par l'utilisation de l'adverbe "ainsi" pour signifier la conséquence. Egalement L'utilisation de "grâce à" à une connotation positive soit un jugement de valeur qui vient renforcer la persuasion.

    2. Pour conclure, l’idée n’est pas de s’interroger sur la pertinence de la présence du numérique à l’école de manière générale, ou de la robotique pédagogique de manière spécifique. La vraie question porte sur le type d’activités que nous réalisons avec les élèves à l’aide d’un support numérique. Comme nous l’avons vu avec le projet R2T2 Meteor, le numérique nous donne la possibilité de faire vivre aux élèves des défis technocréatifs complexes qui contribuent à leur enseigner la citoyenneté numérique. Ils dépassent alors le stade du consommateur d’applications pour développer une approche critique et créative de cette technologie.

      Ici la conclusion est une synthèse des positions de l'auteure et également un renforcement du point de vue de l'auteure. Ce type d'activité permet-il réellement de développer une approche critique et créative comme le semble le suggérer l'auteure ? si on fait credit à l'auteure l'argument est épistémique, mais la véracité n'est pas attestée donc il s'agit d'une rhétorique.

    3. Ainsi, apprendre avec les robots pédagogiques permet de démystifier la technologie avec les élèves, d’expérimenter avec eux des démarches collaboratives –et même internationales!– et de les amener à résoudre des problèmes de manière créative. Plus encore, ce support amène les élèves à modéliser et à mettre à l’essai des tentatives de solution jusqu’à la réussite d’un défi. Une activité exigeante, complexe mais combien stimulante!

      Il s'agit d'une rhétorique. L'auteure structure son propos sur la base de mots type "ainsi", "plus encore" qui font appel à l'insistence et à une volonté d'adhésion. .

    1. Tous ces outils visent à augmenter les chances que le patient parvienne à changer concrètement son mode de vie effectif et quotidien.

      La formalisation des outils est un frein à l'efficacité des programmes self help, étant donné que chaque patient n'est pas identique.

      Par ailleurs la question de la capacité du patient à comprendre mais surtout à appliquer ces outils n'est pas prouvé.

    2. Cela n’est cependant possible que pour des individus disposant de ressources économiques relativement importantes. Or, l’accessibilité s’améliore avec les programmes de self-help, dans la mesure où ces derniers rendent la thérapie moins dépendante de la disponibilité des thérapeutes

      L'auteur semble proposer d'une part un raisonnement comparatif et d'autre part un argument abductif.

      Le raisonnement comparatif consiste à opposer ("or") l'accessibilité à la thérapie dans le contexte traditionnel et l'accessibilité dans le cas des programmes de self-help.

      L'argument abductif paraît incomplet :

      1. Si les thérapeutes sont peu accessibles, c'est à cause du coût de la consultation.
      2. Le programme de self-help réduit le temps que le thérapeute consacre à chaque patient. "La thérapie [est] moins dépendante de la disponibilité des thérapeutes".
      3. Chaque thérapeute est donc accessible pour plus de patients grâce au programme de self-help.

      Entre le point 2 et le point 3, il manque un lien logique avec l'argument économique présenté en point 1. En effet, l'auteur n'indique pas que le coût de la thérapie est entièrement proportionnel au temps passé par le thérapeute, mais il semble l'induire. Il laisse imaginer que le coût de la thérapie par patient serait moindre, mais que le thérapeute aurait plus de patients.

      Or on peut imaginer d'autres systèmes de définition du coût de l'intervention du thérapeute, plus indépendants du temps passé, sur le modèle de la facturation à l'acte des médecins par exemple, ou bien encore au forfait. De plus, le coût du programme informatique de self-help n'est pas évalué non plus. Sans information sur le nouveau coût global, et son éventuelle régulation, on ne peut apprécier si l'accessibilité aux soins thérapeutiques est effectivement améliorée sur le plan économique.

      De plus, il existe d'autres types d'obstacles à l'accès aux soins que l'auteur n'évoque pas, comme par exemple :

      • La disponibilité et la capacité du patient : temps libre, motivation, maîtrise suffisante des concepts, maîtrise suffisante de la langue (notamment écrite dans le cas du programme de self-help)
      • L'accès à l'infrastructure de soins : ici, il s'agirait d'un ordinateur ou d'un smartphone connecté à Internet
    3. problématiques d’un point de vue scientifique dans la mesure où il n’existe que très peu, voire pas du tout, d’études cliniques ayant évalué leur efficacité.

      L'auteur estime que le fait que l'efficacité des thérapies "traditionnelle[s] à distance" n'ait pas été évaluée grâce à des études cliniques est un problème. Ce faisant, il affirme son positionnement de "partisan de l'évaluation" (Briffault, 2009). Son raisonnement semble être le suivant : seules les études cliniques sont une preuve scientifique d'efficacité ; ces thérapies n'ont pas fait l'objet d'études cliniques ; alors leur efficacité n'est pas démontrée. Et il laisse le soin au lecteur de déduire que ces thérapies ne sont - peut-être - pas efficaces, du moins qu'on peut fortement douter de leur efficacité.

      Or, l'évaluation des psychothérapies soulèvent de nombreuses questions pratiques et épistémologiques (Fischman, 2009), et l'affirmation de l'auteur peut paraître hâtive.

      Références :

    1. Oui, c’est ça. Une rencontre amoureuse réussie est une rencontre qui nous surprend, qui génère, sans qu’on s’en rende compte, des sentiments étonnants qui nous donnent envie de tenter quelque chose. Mais quand on s’inscrit on veut d’abord répondre à un besoin. On veut combler un manque, on n’est alors pas apte à se laisser surprendre. On cherche à combler ce besoin, on cherche un partenaire censé nous correspondre et d’emblée, on l’aborde en terme de critères et pas en terme de magie amoureuse. Quand on tombe là-dedans, on adopte forcément des comportements consuméristes.

      Perception personnelle et réductrice de l'auteur qui ne représente pas la réalité. Les utilisateurs doivent-ils justifier d'une attente particulière pour motiver leur inscription ?

    2. Mais le site de rencontres accélère les névroses. Quand on a des prédispositions, par exemple l’addiction, on a beau s’être mis des barrières dans la vraie vie, les barrières volent en éclat sur un site. Il y a tellement de monde, c’est tellement simple ! On rentre dans une logique de zapping relationnel qui va déclencher cette névrose. Comme la paranoïa, quand on a des penchants paranoïaques, on est tenté de fliquer et soupçonner une personne qu’on rencontre sur un site, pour vérifier si elle parle à d’autres personnes, alors qu’on devrait être un peu foufou et dans l’euphorie des débuts ! Dès le début, les non-dits façonnent la relation. Les sites sont un terrain privilégié pour les névrosés ou ceux qui vont le devenir.

      L'auteur se confère des qualités d'expert en évoquant une série d'hypothétiques troubles névrotiques liés à l'utilisation des sites de rencontres. Il vulgarise et banalise des pathologies sérieuses.

    3. Oui, c’est tout le problème des sites de rencontres. Même pour les gens qui séduisent dans la vie. Quand on est sur un site de rencontres, dans une grande ville comme Paris, on peut vraiment parler à 50 personnes. Mais parler à 50 personnes est forcément voué à l’échec, on ne peut pas plaire à 50 personnes ni séduire 50 personnes. Ce serait comme rentrer dans une rame de métro pour un mec et penser qu’il peut séduire toutes les nanas qui sont là. Une peut-être, mais c’est tout. Et c’est pareil pour un site de rencontres. Mais puisqu’on est sur un site réservé à ça, on oublie que la séduction n’est pas universelle et on interprète mal les râteaux. On finit par s’auto-dévaloriser, beaucoup plus qu’il ne faudrait et ça fait des petits ravages psychologiques. C’est aussi ce qui crée l’addiction. Parce que si on n’arrive pas à séduire, on veut dépasser ça, on est dessus de plus en plus et on devient addict sans s’en rendre compte.

      L'auteur ne s'appuie que sur sa propre expérience en émettant une succession d'idées liée à son analyse personnelle.

    4. L’exclu, c’est celui qui ne séduit pas dans la vraie vie et tombe dans le piège des sites de rencontres pensant qu’enfin, il pourra choper. Mais si on ne séduit pas dans la vraie vie, on ne séduit pas sur les sites de rencontre. Il y a 1000 et une façon de définir les critères de séduction : la beauté, l’humour, l’intelligence, un métier cool, du fric… Mais l’exclu n’a rien de tout ça. Et il se prend encore plus de râteaux que dans la vie. Parce que dans la vie, il va brancher une nana, une fois par semaine mais sur un site, on peut parler à 200 personnes et se prendre 200 râteaux ! On a l’impression que l’exclusion est décuplée tellement on se mange de râteaux. Et on les repère sur un site à l’aigreur qui transparait soit dans leurs annonces soit dans leur propos. « Les filles arrêtez de me snober, venez me parler. » Ou des gens qui partent défaitistes dès le début de la conversation. Ils ont conscience d’être exclus et entretiennent tous les jours cette situation.

      La subjectivité de l'auteur ici est importante, la séduction est un champ lexical de grande envergure ou chacun est libre d'apprécier à sa manière ce qu'il perçoit et ressent , tout autant que le sentiment d'exclusion qui a des valeurs intrinsèques singulières.

    1. Qu’en est-il de la prise de notes ? Des expériences ont été menées pour y voir plus clair. Utiliser un portable permet d’enregistrer un plus grand nombre de mots que sur le papier. La prise de notes sur portable s’apparente à une transcription ; alors que la prise de notes sur papier, plus courte, se concentre sur les concepts. Par conséquent, la prise de notes sur papier favoriserait le traitement des données. Pour savoir à quoi s’en tenir, on a demandé à ceux qui ont pris des notes sur papier et à ceux qui ont pris des notes sur un portable de se soumettre à un examen trente minutes après la prise de notes. S’agissant de données factuelles, ceux qui ont pris des notes sur un portable obtiennent une meilleure performance que ceux qui ont pris des notes sur papier. Par contre, lorsqu’il s’agit de mémoriser des données conceptuelles, ceux qui ont pris des notes sur papier surclassent de manière significative ceux qui ont pris des notes sur un portable. Un nouveau test, réalisé cette fois-ci une semaine après, confirme cette tendance. Ceux qui ont pris des notes sur papier ont obtenu un meilleur résultat. Il semblerait que la prise de notes sur papier facilite le traitement cognitif de l’information en sélectionnant les concepts les plus importants, en synthétisant et en transcrivant ces données dans leurs propres mots. La prise de notes sur papier favoriserait en quelque sorte la pensée critique.

      Si précédemment nous avons pu comprendre qu'il n'y avait pas ,ou peu ,de différences concernant la compréhension d'un texte sur format papier ou sur un ordinateur ;à présent, avec la prise de note ,l'écart entre ces deux supports se creuse. Ce qui va nous amener à comprendre l'avantage cognitif du support papier En effet,à travers plusieurs expériences ,il apparaît que la prise de note sur papier serait plus efficace en terme de mémorisation et de conceptualisation de l'information ;ce qui impact positivement les résultats obtenus aux examens.

    2. Il semblerait que la prise de notes sur papier facilite le traitement cognitif de l’information en sélectionnant les concepts les plus importants, en synthétisant et en transcrivant ces données dans leurs propres mots. La prise de notes sur papier favoriserait en quelque sorte la pensée critique.

      Cette partie est la conclusion de l'article et du point de vue de l'auteur. Cependant, il reste prudent car il utilise le verbe "semblerait" ainsi que le temps du conditionnel. mais l’argument est suffisamment prévis et détaillé pour que nous soyons convaincu de la validité de ces dires ou tout au moins que sa démonstration sème le doute dans notre esprit.

    3. Un nouveau test, réalisé cette fois-ci une semaine après, confirme cette tendance. Ceux qui ont pris des notes sur papier ont obtenu un meilleur résultat.

      Ce sont les résultats de l'expérience. Nous pourrions presque considérer ces argument neutre. En effet, l'auteur explique que le clavier a certaines performances indéniables que n'a pas le papier mais donne aussi des qualités indéniables au papier mais pas sur les mêmes compétences.

    4. La prise de notes sur portable s’apparente à une transcription ; alors que la prise de notes sur papier, plus courte, se concentre sur les concepts. Par conséquent, la prise de notes sur papier favoriserait le traitement des données.

      Une comparaison est faite mais sur des compétences différentes.

    5. De plus, ils ont beaucoup évolué au fil des ans, prenant progressivement l’allure d’une feuille de papier

      Cet argument vient appuyer l'argument précédent. C'est un enchaînement d'idées pour convaincre.

  5. Mar 2020
    1. Extraordinairement inventive, notre mémoire est aussi terriblement fragile. D’où les multiples « prothèses » physiques

      Et ainsi commence le plaidoyer de l'auteur et de son point de vue rhétorique, mettant bien en avant la puissance du numerique sur le biologique dans l'idée collective

    1. Trouvez du soutien dans cette démarche qui va à contre-courant de la tendance générale de surconsommation et de surconnection. Non, vous n’êtes pas seul. Oui, il existe d’autres manières de vivre. Vous pouvez prendre part à des activités de groupe vous permettant de vous recentrer sur vos sens et votre ressenti. Par exemple, apprendre à jouer d’un instrument de musique, à sculpter le bois, à jardiner – même si vous habitez en ville, etc.

      L’enchaînement des idées a un effet persuasif au service de l'auteure. Fluide, "non, vous n'êtes pas seul. Oui, il existe d'autres manière de vivre." encourage le lecteur tout en défendant le point de vue de l'auteure.

    2. Des études menée aux États-Unis et en Europe rapportent que 38 % de la population globale souffre de trouble de dépendance à Internet (TDI), également nommé cyberaddiction. L’une des causes avancées pour expliquer cette addiction est une altération physique du cerveau au niveau structurel. En effet, l’usage d’Internet affecte certaines parties du cerveau préfrontal associées au souvenir de détails, à la capacité à planifier et à hiérarchiser les tâches, nous rendant ainsi incapables d’établir des priorités dans notre vie. En conséquence, passer du temps en ligne devient prioritaire, et les tâches de la vie quotidienne passent après.

      Son argument sur l'altération physique du cerveau au niveau structural est pertinent. Elle persuade le lecteur par l’enchaînement des idées faisant de son augmentation, un raisonnement rhétorique de type logos. En mettant en avant "des études" qui sont difficle à retrouver lorsque l'on clique sur le lien, elle pose une "hypothèse" qui est une généralité (le fait de prioriser son temps passer en ligne au détriment des tâches de la vie quotidienne) et qui vient renforcer son point de vue . Or elle passe à côté de beaucoup d'informations sur l'addiction et son mécanisme en générale et la cyberaddiction comme les facteur de vulnérabilité (individuelle, environnementale et liés directement à Internet). Ses sources sont faibles et utilisées exclusivement à son point de vue. Elle tente de généraliser l'addiction qui est une pathologie, dans une volonté de permettre au lecteur de s'identifier et qu'il adhère à son discours. Le manque de précision et de crédits scientifiques sur ce point fait perdre de la force à son article.

    3. Ce scénario vous paraît familier ? Selon une étude menée par Microsoft, la capacité de concentration de l’homme est passée de 12 à 8 secondes en dix ans. La cause ? L’omniprésence des écrans. Une étude de l’université de Californie à Irvine montre que travailler en étant constamment interrompu augmente le niveau de stress, car on a tendance à travailler plus vite pour rattraper le temps perdu. Aujourd’hui, une personne sur quatre vérifie son smartphone toutes les 30 minutes et 25 % des Millennials le consultent plus de cent fois par jour.

      L'auteure cite des études scientifiques avec les liens de celle-ci pour argumenter sa première partie. Elle enchaîne et présente les différents études sans réellement les mettre en lien entre elles. On peut considérer qu'il s'agit d'un raisonnement épistémique de type inductif où les faits vérifiés (de l'étude) permettent d'élaborer une conclusion générale émise juste après. On peut néanmoins mettre en avant le raccourci que fait l'auteure en citant ces différentes études une par une pour finir par poser sa conclusion, regroupant les conclusions des différentes études sans lien apparent entre elles.

    1. Vingt ans après la naissance des premiers sites de rencontres, l’adhésion est toujours massive, et la performance de ces « serveurs du coeur », désormais indiscutable. Partout, des amoureux ravis témoignent, en nombre, de leur bonheur : « J’ai trouvé l’amour de ma vie. On a discuté deux, trois jours avant et, depuis notre rencontre, on ne s’est plus quittés et ça n’arrivera jamais » ; « Bientôt deux ans que nous nous sommes rencontrés via Meetic… Le coup de foudre immédiat dès notre première rencontre. Nous ne nous quittons plus, nous nous aimons plus que tout… » Si nous rapportons toutes ces histoires d’amour aux chiffres des unions effectives nouées en ligne, nous ne sommes que dans l’écume : leur impact dans notre inconscient collectif est bien plus profond. Internet a radicalement changé notre façon d’envisager la rencontre et le discours amoureux, que nous soyons inscrits ou pas sur les réseaux.

      En utilisant la rhétorique et l'accumulation de témoignages de sources ayant trouvé l'amour sur internet, la journaliste étend le phénomène au-delà de l'écran en voulant convaincre le lecteur que l'existence même de cette possibilité d'aimer remet en cause la nature et la définition de l'amour. C'est une véritable question à se poser. Aucune génération n'aime peut-être comme la précédente et la naissance d'Internet a certainement modifié de nombreux comportements mais qu'en est-il des valeurs humaines? Peuvent-elles être altérées par l'apparition d'un nouveau moyen de communication? Chacun n'a-t'il pas sa définition de l'amour et ne continuera-t'il pas sa quête quels que soient les moyens à sa disposition?