76 Matching Annotations
  1. Jan 2020
    1. :đ¶đŒ95

      Corriger la formule ainsi :

      $$CI_{95}=\bar{X}\pm \left ( 1.96\times \frac{\sigma }{\sqrt{M}} \right )$$

    2. ceci𝑆𝑆𝐮

      Formule correcte

  2. Dec 2019
    1. σ{N

      Corriger ainsi la formule :

      $$\sigma /\sqrt{N}$$

    2. Normal

      Corriger la formule de la distribution ainsi :

      $$p(X|\mu,\sigma)=\frac{1}{\sqrt{2\pi\sigma}}exp\left(-\frac{(X-\mu)^{2}}{2\sigma^{2}}\right)$$

    3. 𝑌𝑘

      Corriger la premiĂšre partie de la formule ainsi :

    4. 𝜖𝑝

      La formule doit ĂȘtre corriger ainsi : $$\hat{Y}{p}=b{0}+b{1}X{1p}+b{2}X{2p}$$

    5. rĂ©sultats𝑆𝑆𝑡𝑜𝑡

      Erreur dans la formule, lire : $$SS{tot}=\sum{i}(Y_{i}-\bar{Y})^{2}$$

    6. dfw=N-1

      dfw = N - G

    7. suit𝑌𝑖

      Corriger la formule ainsi : $${Y{i}}={b{0}}+\left (\sum{k=1}^{k}{b{k}}X{ik} \right )+\epsilon {i}$$

    8. l'homme

      Erreur dans la formule, lire :

      $$cov(X,Y)=\frac{1}{N-1}\sum_{N}^{i=1}(X_{i}-\bar{X})(Y_{i}-\bar{Y})$$

    9. .950

      Lire 125.97 au lieu de 125.97-8 et -8.95 au lieu de .950

  3. Nov 2019
    1. Au-delà de la critique portant sur la réalité de compétences génériques ou transversales (Rey, 1996),
    2. la capacitĂ© d’analyse et de synthĂšse, la capacitĂ© Ă  apprendre, la capacitĂ© Ă  rĂ©soudre des problĂšmes, la capacitĂ© Ă  mettre en pratique le savoir, la capacitĂ© Ă  s’adapter Ă  des situations nouvelles, le souci de la qualitĂ©, la capacitĂ© Ă  utiliser l’information, la capacitĂ© Ă  travailler de maniĂšre autonome, la capacitĂ© Ă  travailler en Ă©quipe, la capacitĂ© d’organisation et de planification, la maĂźtrise de la communication orale et Ă©crite et les aptitudes relationnelles.
    3. Le projet Tuning distingue les acquis de l’apprentissage – ce que l’étudiant est censĂ© savoir, comprendre ou pouvoir dĂ©montrer au terme de sa formation – des compĂ©tences, vues comme combinaison dynamique de connaissances, de comprĂ©hension, d’aptitudes et de capacitĂ©s.

      Distinction essentielle § la question est : peut-on passer de l'un à l'autre.

    4. Dans cette perspective, il ne s’agit plus de faire produire des comportements reproductibles, mais de dĂ©velopper des dispositions Ă  gĂ©nĂ©rer des conduites adaptĂ©es face Ă  des situations diverses et changeantes.

      Et la nécessité de penser en terme de compétences avant de traduire en AAV.

    5. La pĂ©dagogie par objectifs, dĂ©finie en termes de comportements observables Ă  atteindre, limite l’analyse de l’apprentissage Ă  une performance mesurable et rĂ©pond bien Ă  une conception tout aussi bĂ©havioriste que celle de Skinner pour l’enseignement programmĂ©.

      L'origine des AAV !

    1. «Alignement constructif»Concept introduit par J. Biggs (1999):

      ActivitĂ©s d'apprentissage et d'alignement doivent ĂȘtre alignĂ©s.

      1. cela signifie-t-il qu'il ne faut enseigner que ce qui est Ă©valuable ?
    2. Un objectif d’apprentissage dĂ©crit ce qu’un apprenant est capable de «faire» Ă  un moment donnĂ© de son parcours d’études

      Objectif est une performance mesurable

  4. Oct 2019
    1. Les rĂ©sultats de plusieurs recherches tendent Ă  dĂ©montrer que ce sont les Ă©motions positives, telles que la joie, la sĂ©rĂ©nitĂ©, l’excitation provoquĂ©e par l’exĂ©cution de tĂąches que l’on aime, qui, au contraire, crĂ©ent le succĂšs.

      C'est l'exposé de la position défendu par l'auteur.

    2. Mais il ne suffit Ă©videmment pas, pour une entreprise, de n’employer que des gens heureux, ou de s’acharner sur ceux qui ne le sont pas pour qu’ils le deviennent.

      On a ici un thÚme secondaire : comment une entreprise maximise-t-elle le bonheur de ses employés ?

    3. Si quelqu’un vous disait que le bonheur est la condition sine qua non de la rĂ©ussite, vous lui feriez remarquer que selon vous, ne lui en dĂ©plaise, ce serait plutĂŽt le contraire. C’est le fait de rĂ©ussir qui vous conduira Ă  vous sentir heureux.

      Nous avons ici la problématique et le titre nous donne le point de vus défendu par l'auteure.

    4. Commentaires : La note ci-dessus constitue un modĂšle de ce qui est attendu pour la note critique en L1 de mes Ă©tudiants. On notera la structure en trois parties :

      1. ThĂšse de l'auteur
      2. Principaux arguments de l'auteur
      3. Point de vue critique

      Cette structure n'est pas impérative, pas plus que l'équilibre entre les trois parties mais elle constitue un bon exemple de ce qui est attendu et peut donc servir de guide. Cette note critique est le résumé de la compréhension que j'ai du texte. Un autre lecteur pourra en avoir une autre lecture, mettre en avant d'autres idées de ce texte et évaluer différemment les arguments de l'auteur. Comme tout texte, il est possible et souhaitable d'avoir une lecture critique de cette note.

    5. Relation causale ou corrélation entre bonheur et réussite ?

      Dans cet article, l'auteure nous prĂ©sente une suite d'arguments Ă©tayant l'idĂ©e que, contrairement Ă  l’opinion gĂ©nĂ©rale, le bonheur serait la clĂ© de la rĂ©ussite et non l’inverse. Les principaux arguments sont fondĂ©s sur une mĂ©ta analyse qui Ă©tayerait une relation causale entre bonheur et succĂšs professionnelle. VĂ©rification faites, la source fait Ă©tat d’une corrĂ©lation entre Ă©motions positives et succĂšs professionnels, les premiĂšres prĂ©cĂ©dant souvent les secondes. (Walsh, Boehm et Lyubomirsky, 2018). La seconde sĂ©rie d’arguments provient d’une Ă©tude non citĂ©e qui Ă©tablirait le lien entre motivation intrinsĂšque et bien ĂȘtre et serait une origine possible de la chaine causale menant au succĂšs. Au-delĂ  de la confusion entre corrĂ©lation et causalitĂ©, cet article pose deux problĂšmes. Le premier est la limitation du succĂšs Ă  la sphĂšre professionnelle comme source ou consĂ©quence du bonheur. Il y a sĂ»rement Ă  creuser du cĂŽtĂ© des relations amicales ou intimes comme source des Ă©motions/attitudes positives. Cela dĂ©passe le cadre de l’article, nous ferons donc crĂ©dit de cela Ă  l’auteur. L’autre problĂšme, est la variabilitĂ© terminologique concernant les Ă©motions/attitudes positives et bonheur qui ne sont pas Ă©quivalents et laisse en suspens la dĂ©finition et la mesure du bonheur sans laquelle aucune recherche ne peut ĂȘtre menĂ©e.

      Références Walsh, L. C., Boehm, J. K., & Lyubomirsky, S. (2018). Does Happiness Promote Career Success? Revisiting the Evidence. Journal of Career Assessment, 26(2), 199 219. https://doi.org/10.1177/1069072717751441

    6. La clĂ© rĂ©siderait peut-ĂȘtre ailleurs. Il s’agirait d’explorer, entre autres, ce qui est Ă  l’origine du sentiment de bien-ĂȘtre qu’éprouvent les individus qui ont une attitude positive envers la vie. Une Ă©tude canadienne met en lumiĂšre les liens qui existent entre le bien-ĂȘtre et la motivation intrinsĂšque d’un individu qui s’est fixĂ© un but qui lui correspond et auquel il croit. Les rĂ©sultats de l’étude indiquent que la poursuite d’un but « autonome » qui rĂ©sulte d’un choix personnel est un bon facteur de prĂ©diction Ă  la fois du bien-ĂȘtre et de la satisfaction qui dĂ©coule du fait de pouvoir se rĂ©aliser.

      On nous propose un nouveau lien causal avec la motivation intrinsĂšque. Il manque cependant la source et la mesure porte sur le bien-ĂȘtre et la satisfaction. Est-ce la mĂȘme chose ? Si on fait crĂ©dit Ă  l'auteur de l'existence de cette Ă©tude, l'argument est Ă©pistĂ©mique, mais sa vĂ©racitĂ© n'est pas attestĂ©e. IL est cependant Ă©galement sur le registre du logos car il s'appuie sur une autoritĂ© non identifiĂ© pour convaincre.

    7. Lisa Walsh a passĂ© au crible plus de 170 études sur le sujet et elle est convaincue que le bien-ĂȘtre et une attitude positive sont des gages de succĂšs dans la poursuite d’une carriĂšre.

      Cette étude semble venir à l'appui des affirmation du paragraphe précédent. Est-ce vraiment le cas ? Si oui, y-a-t-il une différence entre émotions et attitudes ? Toutes les deux sont-elles synonymes de bonheur ? Cette contiguité et lambiguité des termes en fait un argument rhétorique.

      Quoi qu'il en soit, le fait de citer une source scientifique apporte du crĂ©dit Ă  l'affirmation, mĂȘme si ce n'est pas un article esceintifique qu'on trouve en cliquant sur le lien.

    8. Les individus qui ont des Ă©motions positives ont tendance Ă  s’engager de maniĂšre plus affirmĂ©e envers l’entreprise qui les emploie. De plus, ils s’absentent moins. Ils ont tendance Ă  se fixer des objectifs plus ambitieux et Ă  faire preuve de persistance face Ă  des dĂ©fis importants. Ils ont une opinion plus favorable d’eux-mĂȘmes et de leurs proches. Ils croient en leur rĂ©ussite et leurs attentes paraissent plus rĂ©alistes.

      On nous propose ici une chaine causale (argument Ă©pistĂ©mique abductif) oĂč les Ă©motions positives influent sur toutes les formes d'engagement dans l'entreprise.

    9. En gĂ©nĂ©ral, Ă  tout le moins en Occident, on pense que ce n’est qu’à force de travail que le succĂšs finira par se matĂ©rialiser. Dans les faits, la poursuite du bonheur par le biais d’un labeur acharnĂ© fait, dans plusieurs cas, long feu.

      L'opinion gĂ©nĂ©rale est battu en brĂȘche par les donnĂ©es de recherche. IL s'agit bien d'un argument dialectique. La vraisemblance doit cependant ĂȘtre Ă©tayĂ©e. C'est l'objet lde l'article.

    1. Commentaires : La note ci-dessus constitue un modĂšle de ce qui est attendu pour la note critique en L1 de mes Ă©tudiants. On notera la structure en trois parties :

      1. ThĂšse de l'auteur
      2. Principaux arguments de l'auteur
      3. Point de vue critique

      Cette structure n'est pas impérative, pas plus que l'équilibre entre les trois parties mais elle constitue un bon exemple de ce qui est attendu et peut donc servir de guide. Cette note critique est le résumé de la compréhension que j'ai du texte. Un autre lecteur pourra en avoir une autre lecture, mettre en avant d'autres idées de ce texte et évaluer différemment les arguments de l'auteur. Comme tout texte, il est possible et souhaitable d'avoir une lecture critique de cette note.

    2. Eduquer à l'esprit critique pour sortir des polémiques

      Source : Hassan, B., Auffret A. (2018) Oui à la controverse scientifique, non à la polémique, The conversation. Consulté en ligne https://theconversation.com/oui-a-la-controverse-scientifique-non-a-la-polemique-94188

      Cet article a pour thĂšme la place des scientifiques dans le dĂ©bat public. Le dĂ©bat scientifique, incarnĂ© par la controverse, est caractĂ©risĂ© par la recherche de consensus, la soumission aux faits et le doute critique. Il contraste avec la polĂ©mique, caractĂ©ristique du dĂ©bat public, qui vise Ă  dĂ©fendre des intĂ©rĂȘts particuliers et Ă  discrĂ©diter l’adversaire. Pour apaiser le dĂ©bat, laisser une place plus importante aux scientifiques pour informer le politique et le public permettrait de palier aux insuffisances des mĂ©dias en la matiĂšre. Mais les scientifiques, en tant qu’individus, peuvent aussi biaiser le dĂ©bat volontairement ou non. Ce n’est donc pas la place des individus dans le dĂ©bat, mais la nature du dĂ©bat public qui doit changer pour quitter le versant de la polĂ©mique et adopter celui de la controverse.

      Cet article trÚs convaincant, laisse cependant une question en suspens. Comme dans tout débat, la controverse est soumise à un juge. Dans la sphÚre scientifique, ce sont les pairs et les faits. Lors du passage à la sphÚre publique de la controverse, la question est de savoir qui est ce juge. Une des pistes serait de doter le public des capacités de discernement. N'est-ce pas le projet de l'éducation à l'esprit critique ?

    3. Il est crucial de garder Ă  l’esprit que ce n’est pas le prestige du scientifique qui est important, mais plutĂŽt de mettre l’esprit scientifique et les informations basĂ©es sur des preuves aux cƓurs du dĂ©bat public, des mĂ©dias

      Heureuse conclusion ! La question n'est plus de savoir si les scientifiques doivent prendre part au débat public puisqu'ils sont tout autant faillibles que n'importe qui, mais la nature du débat public qui doit changer pour quitter le versant de la polémique pour adopter celui de la controverse. N'est-ce pas le projet de l'éducation à l'esprit critique ?

      Il s'agit en fait du point de vue défendu. On notera qu'il est cohérent avec le titre (ouf !)

    4. AprĂšs tous les avantages susmentionnĂ©s, quelles sont, alors les dĂ©savantages ? Nous en distinguons au moins 3. D’abord, les scientifiques sont par dĂ©finition spĂ©cialistes d’un aspect trĂšs spĂ©cifique de leur domaine. Si l’expertise scientifique est un avantage Ă©vident, le danger existe qu’un scientifique soit tentĂ© ou poussĂ© Ă  donner son opinion au-delĂ  de son champ d’expertise. Une seconde prĂ©occupation, inĂ©vitable, est que les scientifiques sont Ă©galement des ĂȘtres humains. Avec leur biais personnels et, plus rarement, des positions idĂ©ologiques affirmĂ©es, ils pourraient participer, volontairement ou involontairement, Ă  la naissance d’une polĂ©mique. Enfin, il existe une diffĂ©rence entre connaĂźtre beaucoup de choses sur un sujet et ĂȘtre capable de communiquer efficacement ces connaissances Ă  un public plus large. Tous les scientifiques ne sont pas de bons communicants, ce qui peut conduire Ă  plus de confusion que de clartĂ©. Cela peut aussi conduire les scientifiques Ă  arrĂȘter de communiquer auprĂšs du public. Dans ce contexte, mettre en place des outils de formation en communication pourrait encourager les scientifiques Ă  intervenir plus activement auprĂšs du public.

      Nous voilĂ  aux contre-arguments :

      1. Rien n'oblige un scientifique Ă  s'en tenir Ă  ce qu'il sait.
      2. La parole scientifique peut ouvrir sur la polĂ©mique. Sauf Ă  penser que le public et les dĂ©cideurs adoptent les mĂȘme rĂšgle du dĂ©bat que les scientifiques, les profanes peuvent-ils s'emparer de la controverse autrement que sous la forme d'un polĂ©mique ? c'est pour moi une vraie question.
      3. Il ne suffit pas de savoir pour bien communiquer le savoir.

      Ces arguments pourraient ĂȘtre considĂ©rĂ© comme dialectique contre. Pour en dĂ©cider, il faut regarder le point de vue dĂ©fendu. (voir la conclusion). Pour montrer qu'il ne fait pas en faire une affaire d'individu, il faut montrer que ce dernier n'offre pas assez de garanties d'impartialitĂ©.

    5. Quels sont les aspects positifs du fait que les scientifiques s’impliquent directement dans le dĂ©bat public ?

      La question argumentative arrive enfin, mais elle superposée à une forme d'argumentation. On notera en effet que la forme interrogative, renforcer par le lien sous celle-ci vers un article scientifique et la réponse tout de suite positive semble en faire une question rhétorique. C'est pourtant bien la question centrale de ce texte qui donne leur cohérence à ce qui précÚde (distinction des deux forme de débat dont seule le scientifique est positif, nécessité d'informer les décideurs, le public et insuffisance des médias). L'examen des arguments pour et contre qui suivent corroborent la position de cette question comme thÚme central de l'article. Maintenant qu'on sait cela, qu'elle est la position défendue ? Il faut attendre la conclusion pour le comprendre. Nous la résumons ici parce qu'elle éclaire la nature des arguments qui suivent : il faut changer la nature du débat public.

    6. Il y a donc au moins 3 avantages principaux Ă  l’implication des scientifiques dans le dĂ©bat public. Le premier est de s’assurer de la prĂ©sentation mesurĂ©e et nuancĂ©e des dĂ©couvertes. La seconde, qui peut paraĂźtre paradoxale, est d’expliquer la nature souvent controversĂ©e des nouveaux rĂ©sultats. La troisiĂšme est de communiquer clairement sur la complexitĂ© du processus d’une dĂ©couverte scientifique.

      Voici résumés les arguments en faveur de la parole des scientifique dans les médias. Présentation nuancée, faisant état des termes des controverses et expliquant clairement la complexité.

      Ces trois arguments, prĂ©sentĂ©s comme des faits sont une attribution des caractĂ©ristiques du dĂ©bat scientifique au scientifique eux-mĂȘmes, Or rien en permet une telle gĂ©nĂ©ralisation. Certains scientifiques entretiennent une parole clivante pour dĂ©fendre leur point de vue, quitte Ă  s'arranger avec l'interprĂ©tation possible des faits. On en trouvera un bel exemple dans l'article de Guez et Ramus (2019)

      L'argument est clairement épistémique. Il s'appuie sur les caractéristique du débat scientifique pour les attribuer au scientifique. on généralise les propriétés du débat à tous les protagonistes du débat. En premiÚre lecture cela parait raisonnable, mais cela ne résiste pas à un examen approfondi.

    7. Il est crucial que les mĂ©dias s’efforcent de fournir au public de tels outils pour permettre aux individus et aux communautĂ©s de prendre des dĂ©cisions Ă©clairĂ©es, qui pourraient en retour affecter leur vie et leurs moyens d’existence.

      derniÚre étage de l'argumentation dont on rappelle les prémisses :

      1. il faut informer les décideurs
      2. il faut informer le public
      3. les canaux sont saturés Conclusion, il faut que les médias s'emparent de ce sujet.

      J'entends d'ici l'objection ! les médias ne le font-il s pas déjà ? Oui, bien sûr, mais le font-il bien et avec les bonnes personnes ? nous y voilà. C'est le coeur du sujet !

      L'argument continue d'ĂȘtre dialectique. Il ne repose pas sur des fait, mais des opinions. Il est en mĂȘme temps rhĂ©torique dans l'enchaĂźnement pseudo logique. IL est de ce point de vue plutĂŽt persuasif.

      Note : ne voyez rien de pĂ©joratif Ă  l'emploi de pseudo logique. je veux juste dire que cela ressemble Ă  de la logique sans en ĂȘtre. Au demeurant, je partage cette opinion, mais j'ai conscience que c'est une opinion.

    8. Pour que la science soit un outil plus efficace de bien-ĂȘtre social, au moins dans une dĂ©mocratie, il est important que les dĂ©cideurs et le public dans son ensemble soient correctement informĂ©s et capables de faire la diffĂ©rence entre fait scientifique et fiction, entre controverse et polĂ©mique.

      Une fois posĂ© que le scientifique dĂ©bat est bien et les autres non, il faut maintenant poser que la parole scientifique est nĂ©cessaire dans les dĂ©bats de sociĂ©tĂ©s, auprĂšs des dĂ©cideurs qui ne doivent pas se laisser berner par la polĂ©mique. PosĂ©e comme cela, la proposition est parfaitement admissible et ne souffre aucun contestation. Sauf que... cela vĂ©hicule implicitement que le politique ne laisse embarquer dans la polĂ©mique uniquement parce qu'il est mal informĂ©, comme si les dĂ©cideurs n pouvaient pas avoir d'intĂ©rĂȘts Ă  ignorer le fait scientifique voir Ă  alimenter la polĂ©mique. Il me semble avoir vu quelque exemples dans l'actualitĂ© rĂ©cemment.

      On est ici dans l'expression d'une opinion (le politique a besoin de l'information scientifique, mais y a insuffisamment accĂšs ). Elle est moyennement vraisemblable. On pourrait lister dans l'actualitĂ© de nombreux exemple oĂč l'information scientifique est instrumentalisĂ©es

    9. Une polĂ©mique, en revanche, est un processus destructeur qui n’aboutit qu’à une impasse. Il faut lĂ  imaginer un dĂ©bat oĂč la vision scientifique des choses est incroyablement restreinte et oĂč le moteur du dĂ©saccord est l’idĂ©ologie ou les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques et non les faits scientifiques. Ce processus crĂ©Ă© Ă©galement du doute, mais celui-ci est utilisĂ© dans le but de discrĂ©diter le consensus scientifique.

      La polĂ©mique est la mauvaise façon de dĂ©battre car orientĂ© vers la dĂ©fense d'intĂ©rĂȘt partisan et visant Ă  discrĂ©diter le consensus scientifique. Il y a dans cette proposition un raccourci trĂšs intĂ©ressant. La polĂ©mique est orientĂ©e effectivement vers la disqualification de l'autre, mais celui-ci n'est pas nĂ©cessairement le scientifique ou le consensus. Ce raccourci permet de renforcer l'opposition entre les deux formes de dĂ©bat.

    10. L’objectif principal de ce dĂ©bat est ici d’obtenir un consensus, un accord. La controverse ne peut ĂȘtre rĂ©glĂ©e que par de nouvelles expĂ©riences et donc de donnĂ©es, qui alimentent d’autres discussions et ainsi de suite. La controverse se conclut car des preuves soutiennent de maniĂšre Ă©crasante une interprĂ©tation scientifique en particulier. Le processus de rĂ©flexion critique est essentiel en science et la controverse scientifique est indispensable pour atteindre un consensus sur de nouveaux concepts. Elle peut Ă©galement conduire Ă  l’émergence de nouveaux champs de recherche. Il s’agit lĂ  d’un cercle vertueux de dĂ©bat et de dĂ©couvertes.

      Ce paragraphe permet de poser les vertus de la parole scientifique : recherche de consensus soumission au fait et doute critique. Il est incarnée par la controverse érigée en façon unique de bien débattre, "le cercle vertueux qui mÚne aux découvertes". De ce point de vue, la controverse relÚve du seul champ scientifique alors que la polémique relÚve du champ social, c'est partiellement vrai. Il peut y avoir des controverses hors du champ scientifique. En revanche, c'est bien un débat réglé visant à la confrontation de point de vue, mais pas forcément à la recherche de consensus. Le raison est simple, en sortant de la sphÚre scientifique, la controverse doit chercher des appui chez les profanes. voir sur ce sujet; Mauger-Parat et Carolina Peliz (2013) .

      On le classera dans les arguments Ă©pistĂ©miques de type comparatif puisque prĂ©senter par contraste avec la polĂ©mique. L'argument est vrai, mĂȘme si on peut le nuancer.

    11. Au-delĂ  d’informer les dĂ©cideurs, il est primordial que le public soit scientifiquement averti et bien informĂ©. GrĂące aux mĂ©dias et la digitalisation massive, le public a accĂšs Ă  une quantitĂ© extraordinaire d’informations et de connaissances. Cependant, ce tsunami d’informations n’est pas suffisamment accompagnĂ© des outils analytiques qui permettraient au grand public de discerner les faits et de la fiction.

      DeuxiĂšme Ă©tage de l'argumentation, le public doit ĂȘtre informĂ©, mais les canaux habituels d'information sont saturĂ©s. IL s'agit la d'une premisse qui prĂ©pare le renvoi au mĂ©dia la responsabilitĂ© de l'information (paragraphe suivant)

    1. Ainsi que l’explique Cyril Lemieux, une controverse « renvoie Ă  des situations oĂč un diffĂ©rend entre deux partis est mis en scĂšne devant un public, tiers dĂšs lors placĂ© en position de juge » (Lemieux, 2007 : 195). La controverse revĂȘt une caractĂ©ristique dite triadique : les deux groupes d’adversaires, et un tiers Ă  la fois public et juge, mĂȘme lorsqu’elle sort du contexte scientifique. Il existe donc une place de juge Ă  pourvoir lorsque la controverse devient publique. Dans cette perspective sociologique, le tiers est constituĂ© soit de pairs, en l’occurrence des scientifiques, soit d’une instance politique, soit de profanes, par l’entremise des mĂ©dias grand public. Dans ce dernier cas, il semble que les mĂ©dias d’information gĂ©nĂ©raliste rĂ©pondent le mieux aux demandes de publicisation de la controverse : « le dĂ©veloppement des moyens de communication [
] permet aux membres de ces diffĂ©rentes sphĂšres [
] de solliciter des appuis parmi les profanes (via les journaux, la radio, la tĂ©lĂ©vision) » (Lemieux, 2007 : 199). Dans ce contexte sociologique, la controverse acquiert des nouvelles « mise en scĂšne » pour reprendre les termes de Lemieux, selon son dĂ©placement dans diffĂ©rentes sphĂšres sociales. Elle perdra certains arguments, en dĂ©veloppera de nouveau en fonction du public-juge. Il semble que si le juge est politique, les arguments mis en avant porteront davantage sur cet aspect de la question. Sans remettre en question l’aspect constructif de la controverse, les sociologues de la traduction considĂšrent de la mĂȘme façon un juge pair, et un juge issu du domaine politique, mĂ©diatique ou encore public.

      Controverse ou polémique, le débat à besoin d'un juge pour trancher. La controverse dans la sphÚre scientifique a pour juge les faits et les rÚgles de la raison dont le respect est attesté par les pairs. En sortant de la sphÚre scientifique, les juges sont le public ou les décideurs qu'ils faut convaincre.

    1. On sort de la banalité, on existe enfin

      L'exceptionnel permet donne l'illusion d'exister

    2. Contrairement Ă  l’évĂ©nement mĂ©diatique, il ne nous cloue pas sur place, il ne nous assigne pas Ă  attendre qu’on nous fournisse la suite sur un plateau

      l'étonnement n'est pas sidération de l'attention

    3. On ne doit pas s’étonner, dans ces conditions, que l’étonnement disparaisse progressivement. Car il ne fait bon mĂ©nage ni avec l’aveuglement des automatismes ni avec la tĂ©tanisation de l’attention.

      Résumé de la problématique.

    4. C’est que, face au poids de notre fonctionnement quotidien dĂ©sormais programmĂ© par tableaux Excel, il faut, pour ouvrir ne serait-ce qu’une petite brĂšche, le saisissement devant l’exceptionnel, l’ébahissement ou l’effroi

      Ce passage pose le premier syllogisme implicite à ce stade, mais que la suite éclaire. Si nous fonctionnons sur les habitudes, nous n'exerçons p as notre capacité de penser. L'exceptionnel fait sortir des habitude, donc l'exceptionnel est la condition pour penser.

    5. C’est pourquoi, en tous lieux, nous goĂ»tons tant les situations de «crise»

      L'exceptionnel est source de plaisir

    1. Le croisement inédit de disciplines longtemps étrangÚres les unes aux autres (la critique textuelle, l'histoire du livre, la sociologie culturelle) a ainsi un enjeu fondamental : comprendre comment les appropriations particuliÚres et inventives des lecteurs, des auditeurs ou des spectateurs dépendent, tout ensemble, des effets de sens visés par les textes, des usages et des significations imposés par les formes de leur publication, et des compétences et des attentes qui commandent la relation que chaque communauté de lecteurs entretient avec la culture écrite.

      Toute comprĂ©hension de texte s'inscrit dans une articulation entre les contraintes pour la comprĂ©hension et l'appropriation crĂ©atrice. Cette articulation dĂ©pend d'un contexte historique et socioculturel, d'oĂč la nĂ©cessitĂ© d'une approche pluridisciplinaire. <br>Cette affirmation est posĂ©e comme un principe doublĂ© d'un enjeu. Elle n'appelle donc pas la discussion et invite Ă  accepter la limitation aux trois disciplines Ă©voquĂ©es le champs des investigations.<br> <br> C'est typiquement un argument dialectique pro oĂč les principes posĂ©s n'ont pas Ă  ĂȘtre argumentĂ©s et implique l'adhĂ©sion.

    2. Les mutations de notre présent bouleversent, tout à la fois, les supports de l'écriture, la technique de sa reproduction et de sa dissémination, et les façons de lire

      C'est le thĂšme du document, la question autour de laquelle l'auteur dĂ©ploie son discours (l'impact du numĂ©rique sur la conception du discours Ă©crit) dont il nous livre en mĂȘme temps sa vision, celles d'un bouleversement.

    3. La lecture face à l'écran est une lecture discontinue, segmentée, attachée au fragment plus qu'à la totalité.

      Cet argument est acceptable si on pense à la lecture d'un site Internet, mais plus difficile à admettre si on pense à la lecture d'un roman, notamment sur une liseuse. Comme le rappelle l'auteur, la lecture discontinue, tout comme la lecture continue, est déjà permise par le codex et dépend de la finalité de la lecture. Il ne constitue donc pas un argument en faveur d'une rupture dû au numérique.

    4. le nouveau mode de conservation et de transmission des Ă©crits impose Ă  la lecture une logique analytique et encyclopĂ©dique oĂč chaque texte n'a d'autre contexte que celui qui lui vient de son appartenance Ă  une mĂȘme rubrique

      L'argument à l'appui de la thÚse souligne un changement des modes de lecture qui ont été mis en doute précédemment par l'auteur puisque déjà présent avec un codex. Par ailleurs, le numérique n'impose nullement des textes éclatés et rubriqués

    5. Comment prĂ©server des maniĂšres de lire qui construisent la signification Ă  partir de la coexistence de textes dans un mĂȘme objet (un livre, une revue, un journal)

      Ici l'argument des changements de mode de lecture est rĂ©pĂ©tĂ© pour le renforcer. Implicitement, la coexistence des texte dans un mĂȘme objet est la condition de la construction de la signification.

    6. Le livre électronique ne donne plus à voir par sa forme matérielle sa différence avec les autres productions écrites.

      Ici, l'auteur nous livre ce qu'il pose comme un fait. On peut y adhĂ©rer si on considĂšre que les Ă©crans et les livres sont Ă©quivalents et ne diffĂšrent pas des autres formes de publication. Mais est-ce vraiment le cas ? Lire sur une tablette est-il de mĂȘme nature que lire sur un PC ? Lire un site Internet est-il de mĂȘme nature que lire un ouvrage dans un application dĂ©diĂ©e ? Lire un roman est-il Ă©quivalent de lire un manuel ou un site Internet ? Il faut ici prĂ©ciser les formes matĂ©rielles et les productions Ă©voquĂ©es pour pouvoir Ă©valuer cette proposition. L'argument est dans un registre logique plutĂŽt convaincant, et inductif (gĂ©nĂ©ralisant) dont les remarques ci-dessus nous font douter de la vĂ©racitĂ©.

  5. Sep 2019
    1. Commentaires La note ci-dessus représente un modÚle de ce qui est attendu pour la note critique en L1 pour mes étudiants. On notera une structure en trois parties qui ne reprend pas la structure du texte, mais propose une réorganisation du propos.

      • ThĂšse de l'auteur
      • Principaux arguments de l'auteur
      • Point de vue critique

        Cette structure n'est pas impérative, pas plus que l'équilibre entre les trois parties mais elle constitue un bon exemple de ce qui est attendu. Cette note critique est le résumé de la compréhension que j'ai de ce texte. Un autre lecteur pourra en avoir une autre lecture, mettre en avant d'autres idées de ce texte et évaluer différemment les arguments de l'auteur. Comme tout texte, il est possible et souhaitable d'en avoir une lecture critique.

    2. Pour une approche historico-culturelle du rapport Ă  l'Ă©crit

      Source : Chartier, R. (2007, 12 Octobre) L'écrit et l'écran, une révolution en marche, Le Monde. Consulté en ligne le 09/09/2019 : https://www.lemonde.fr/idees/article/2007/10/12/l-ecrit-et-l-ecran-une-revolution-en-marche-par-roger-chartier_966273_3232.html

      Cet article a pour thĂšme les bouleversements que connait le livre (rapport Ă  l’écrit, mobilitĂ© des significations et productions collectives etc.) dont l’auteur nous dit qu’ils se sont accĂ©lĂ©rĂ©s avec le numĂ©rique. Selon lui, pour les comprendre, il faut Ă©tudier le rapport entre la signification d’un texte (dans ses dimensions transitive et rĂ©flexive) et les appropriations particuliĂšres qui en sont faites dans une approche pluridisciplinaire, notamment historique et socio-culturelle (synchronique et diachronique). Pour argumenter son propos, l’auteur souligne la filiation entre Don Quichotte avec les genres littĂ©raires classiques et la rupture que l’écriture de Cervantes nous en propose. Il illustre Ă©galement la puissance de son approche avec l’étude du texte perdu de la piĂšce de Shakespeare « Cardenio » qui permet d'apprĂ©cier la mobilitĂ© des Ɠuvres et la tension entre tradition et crĂ©ativitĂ© littĂ©raire.

      Pour l’essentiel, l’article s’appuie sur des connaissances difficiles Ă  Ă©valuer si on n’est pas spĂ©cialiste du domaine. Le numĂ©rique prĂ©sentĂ© en introduction comme un bouleversement nĂ©gatif du rapport Ă  l’écrit, notamment sous sa forme de livre physique, semble finalement s’inscrire dans un mouvement dĂ©jĂ  ancien qui questionne sur la rĂ©alitĂ© de la rupture. Les modes de lecture et d’écriture mĂ©riteraient d’ĂȘtre interrogĂ©s spĂ©cifiquement en tenant compte de la finalitĂ© des usages de l’écrit.

    3. Comment reconnaßtre un ordre des discours, qui fut toujours un ordre des livres ou, pour mieux dire, un ordre de l'écrit qui associe étroitement autorité de savoir et forme de publication, lorsque les possibilités techniques permettent, sans contrÎles ni délais, la mise en circulation universelle et indiscriminée des opinions et des connaissances

      L'argument est rhétorique dans sa forme (une question sans réponse) et dans son contenu (Opposition entre une autorité issue du processus de publication vs diffusion sans distinction des savoirs et des opinions) comme si le livre physique ne servait pas à diffuser aussi des opinons non contrÎlées. Premisse et conclusion sont discutables.

    1. Each defines argumentation to suit his theoretical goals, and there is nothingwrong with that. The mistake occurs when any one of them criticizes the others’definitions for failing to be based on his theoretical preoccupations

      Accepter la pluralité de point de vue

    2. Argumentation is a verbal and social activity of reason aimed at increasing (ordecreasing) the acceptability of a controversial standpoint for the listener or reader
    3. If a speaker presents an argument to an audience, in which he asserts and defendsthe conclusion by appeal to the premises, I call this activity argumentation.
    4. (a) sets of propositions such thatone is implied (or supported) by the others, (b) propositions taken to imply (or support)another, and (c) propositions offered in support of a claim.

      (a) des ensembles de propositions telles que l'une est impliquée (ou justifiée) par les autres, (b) des propositions considérées comme impliquant (ou soutenant) une autre, et (c) des propositions présentées à l'appui d'une assertion.

      a) l'implication dépend uniquement du contenu; b) l'implication dépend du jugement du locuteur ou de l'interlocuteur; c) l'implication s'inscrit dans une communication argumentative.

  6. Jun 2019
    1. Les Ă©lĂšves trĂšs faibles en orthographe ont bien progressĂ© mais, pour eux, les dictĂ©es guidĂ©es n’ont pas montrĂ© une efficacitĂ© supĂ©rieure aux dictĂ©es simples.

      RĂ©sultat 3

    2. les Ă©lĂšves « faibles mais pas trop » ont pu mobiliser des rĂšgles orthographiques qu’ils avaient du mal Ă  solliciter spontanĂ©ment

      RĂ©sultat 2

    3. la pratique des dictées guidées engendre une progression en orthographe plus importante que la pratique des dictées simples,

      RĂ©sultat 1

    4. Le dispositif d’apprentissage que nous avons testĂ© est trĂšs simple : il s’agit de pratiquer rĂ©guliĂšrement un exercice de dictĂ©e sur un support guidant l’écriture.

      Description du dispositif de recherche

    5. Mais l’exercice d’aujourd’hui n’est plus celui d’autrefois, uniquement utilisĂ© comme Ă©valuation, au pire comme moyen de sanction et de sĂ©lection

      Une dictĂ©e doit ĂȘtre utiliser pour former et non pour sanctionner les lacunes.

    6. En fait, cette question renvoie Ă  un problĂšme plus vaste, celui de la validation, par des donnĂ©es probantes, de l’efficacitĂ© d’une pratique d’enseignement.

      ProblÚme secondaire, comment mesurer l'amélioration produite par une méthode d'apprentissage ?

    7. Si l’on ne peut pas agir sur l’orthographe elle-mĂȘme, reste Ă  en amĂ©liorer l’apprentissage.

      Améliorer l'apprentissage est la seule voie pour résoudre le problÚme

    8. Certains esprits farceurs pourraient en appeler Ă  une rĂ©forme simplifiant radicalement l’orthographe

      Une fausse bonne idée pour résoudre le problÚme

    9. Aujourd’hui, la question des problĂšmes d’orthographe rayonne largement hors de la sphĂšre scolaire. Avec l’essor du numĂ©rique dans le monde professionnel, chacun est amenĂ© Ă  communiquer par Ă©crit.

      C'est la problématique principale de l'article.

    1. La prise de notes est essentielle Ă  la mĂ©morisation et nĂ©cessite un entrainement rĂ©gulier. Dans le cadre de l'enseignement Ă  distance cela peut ĂȘtre un avantage

    2. Il n’est pas possible d’entraĂźner la mĂ©moire de travail pour en amĂ©liorer la performance. En revanche, les autres aptitudes concernĂ©es peuvent faire l’objet d’un entraĂźnement.

      A défaut de muscler la mémoire, on peut s'entrainer à prendre des notes.

    3. Toutefois avec la popularitĂ© croissante des cours en ligne, l’apprenant peut faire une pause Ă  tout moment pour prendre des notes.

      Le fait de suivre des cours en ligne peut ĂȘtre un avantage.

    4. Le mode de présentation a aussi un impact

      La mémorisation ne dépend pas que de celui qui prend des notes

    5. Le fait de transcrire rapidement des notes facilite la mémorisation, car notre cerveau aussitÎt libéré se rend disponible pour écouter la suite du cours ou de la présentation.

      La vitesse d'Ă©criture est un facteur important.

    6. La meilleure stratégie, pour la mémoire, est de prendre des notes et de les réviser

      Prendre des notes sans les réviser ne sert à rien.

    7. si le contenu est complexe et que de nouvelles données sont continuellement diffusées, la prise de notes sur ordinateur ou sur tablette est plus performante.

      L'ordinateur ou la tablette peut aider Ă  la prise de notes surtout si le document est complexe.

    8. Une Ă©tude nĂ©erlandaise a passĂ© en revue les travaux en question et rĂ©vĂšle que plusieurs facteurs influencent l’efficacitĂ© de la mĂ©morisation pendant la prise de notes.

      Problématique : comment prendre de notes aide-t-il à la mémorisation ?

  7. Apr 2019
    1. La dĂ©finition de l’innovation selon Everett Rogers est un « processus par lequel une innovation est communiquĂ©e, Ă  travers certains canaux, dans la durĂ©e, parmi les membres d’un systĂšme social ». En matiĂšre d’innovation en formation, le caractĂšre innovant ou non d’un processus peut ĂȘtre prĂ©cisĂ©. La dilution de la technologie dans le fait social Ă©carte la simple liaison entre technologie et innovation. La technologie est tellement prĂ©sente qu’elle ne saurait ĂȘtre un indicateur suffisant d’innovation.

      Définition circulaire mais liée à une page wikipedia