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  1. Last 7 days
    1. Probablement parce dans ces contextes, l’on ne risque pas grand-chose à diffuser quelque chose de faux. Et puis surtout parce que l’on ne se préoccupe pas vraiment de la valeur de vérité d’une information car nos conversations sont animées par d’autres motivations et s’apparentent alors davantage à des bavardages cacophoniques mobilisant des registres d’énonciation divers et variés oscillant par exemple de la plaisanterie à la provocation :

      l'auteure, formule une hypothèse causale. Cela étant, bien que le graphique montre tous les résultas, l'analyse de tous les types de paroles n'est pas évoquée. Quid de l'information fausse et d'interêt public?

  2. Jan 2021
    1. Si consulter Facebook est le premier geste du matin pour 48 % des 18-34 ans, l’usage des RSN, censés apporter divertissements et satisfaction, semble être l’objet d’un étonnant paradoxe. Plus les gens sont actifs sur Facebook, sans forcément en être « addicts », et plus leur humeur est négative après les usages du RSN (Sagioglou, Greitemeyer, 2014). La genèse de ces affects négatifs est bien liée à Facebook car ils n’apparaissent pas lors d’activités de durée similaire effectuées sur Internet en dehors de ce RSN. Cette constatation n’est pas uniquement liée à Facebook puisque des résultats similaires ont également été remarqués avec Instagram (Lup et al., 2015). Plus grave, une association positive a même été mise en évidence entre l’usage de ce RSN et des symptômes de dépression. Les préadolescents et adolescents semblent particulièrement sensibles (O’Keeffe, Clarke-Pearson, 2011). En particulier, chez les adolescents qui perçoivent leur réseau amical hors ligne comme étant de faible qualité, les longues durées passées sur Facebook sont associées à davantage de troubles dépressifs et d’anxiété sociale (Selfhout et al., 2009).

      Raisonnement épistémique abductif visant à établir une relation de causalité entre l'apparition d'affects négatifs et la consultation de réseaux sociaux numériques (RSN), tels que Facebook ou Instagram, s'appuyant sur les études de Sagioglou et Greitemeyer (2014), ou encore Lup et al. (2015).

      Il est souligné que ces humeurs négatives n'apparaissent pas chez les sujets si ces derniers réalisent d'autres activités de même durée sur Internet, non liées à ce RSN. Toutefois, peu d'informations sont apportées concernant les modalités de mise en oeuvre de ces études, qui en affaiblissent la portée, et ne permettent pas d'établir strictement un lien de causalité (versus corrélation) entre les deux phénomènes.

      Par la suite, les auteurs font référence à une étude de O'Keeffe et Clarke-Pearson (2011), qui met en évidence une association positive entre l'utilisation d'Instagram et des symptômes de dépression, en particulier chez les préadolescents et adolescents. Il s'agit donc dans le cas d'espèce d'une relation de corrélation, et non de causalité.

  3. Dec 2020
    1. Ces conclusions ne sont pas étonnantes au regard des travaux de Hofmann et ses collègues (2012). En effet, parmi les multiples besoins et désirs que nous avons au quotidien (manger, boire, dormir, fumer, avoir des contacts sociaux, besoin d’hygiène, faire du sport…), le désir d’utiliser les médias (consulter ses e-mails, surfer sur le Web, aller sur les RSN, regarder la télévision) est celui pour lequel notre capacité de résister serait la plus faible. Non seulement le désir d’utiliser les médias serait plus fort et plus fréquent dans une journée que, par exemple, le désir de tabac, mais il serait, en outre, plus difficile à contrôler que les désirs de manger ou d’avoir des activités sexuelles (voir figure 1).

      Il s'agit d'un argument épistémique abductif, qui met en relation les résultats des deux études et infère à un fait observé, à savoir l'échec des tentatives de déconnexion médiatique des sujets de l'étude The World Unplugged, des causes probables, développées dans le cadre des travaux de Hoffman et ses collègues (2012).

      En effet, l'échec des tentatives de déconnexion rencontré par la majorité des sujets dans l'étude The World Unplugged peut être expliqué par les travaux de Hoffman et ses collègues (2012), qui démontrent que le désir d'utiliser les médias est celui pour lequel notre capacité à résister est la plus faible, en plus d'être plus fort et plus fréquent que d'autres typologies de désirs (tels que le désir de tabac ou d'alcool).

      Les auteurs viennent donc ici trouver dans les travaux d'Hoffman et ses collègues (2012) une règle explicative aux faits mis en évidence dans le cadre de l'étude The World Unplugged.

      Toutefois, peu d'information est apportée sur la méthodologie et les conditions de réalisation des travaux d'Hoffman et ses collègues (profil des participants, méthode employée, etc...). Aussi, je considère que la véracité de la démarche argumentative est moyenne.

  4. Jul 2020
    1. À mesure que ces technologies se développent, elles permettront des expériences sexuelles que plusieurs personnes trouveront aussi satisfaisantes, ou sinon plus dans certains cas, que celles avec des partenaires humains.

      Supposition de l'auteur rien ne vient justifier cette affirmation.

    1. Tanis et ses collègues avancent deux explications au phénomène d’hallucinations sonores. Premièrement, ces signaux proviennent d’une utilisation intensive du smartphone susceptible de provoquer des erreurs d’interprétation des autres bruits de l’entourage, et donc des hallucinations bénignes. Deuxièmement, le smartphone est devenu tellement important aux yeux des mobinautes qu’ils seraient à l’affût du moindre signal (Tanis et al., 2015).

      L'explication des symptômes hallucinatoires sont abductifs mais logiques et plausibles. Le lien avec le besoin de popularité semble en revanche être distendu, qu'en est-il des travailleurs en veille, sous la pression d'un manager qui communique beaucoup avec ses employés ou encore d'une mère qui travaille et communique avec sa nounou ? Ne serait-ce pas des raisons fortes qui puissent expliquer ces symptômes hallucinatoires ?

  5. Jun 2020
    1. Quels sont les principaux effets de cette nouvelle organisation économique ?

      Toujours dans le développement de son raisonnement dialectique, il aborde la question des effets de cette gig economy. Nous donne un premier effet positif sur la compétitivité des entreprises en utilisant une argumentation épistémique abductif, les plateformes numériques permettent une réduction des coûts. Ici , j'aurai bien aimé , que l'auteur creuse, un peu plus sur la qualité du service rendu. Nous avons aussi d'importants effets sur la levée d'obstacles réglementaires, admnistratifs, sociaux , fiscaux. Nous avons beaucoup d'exemples d'actualité en France avec Uber, Amazon , les GAFA , en général, qui ne paient pas les impôts en France et qui font du "chantage" à l'emploi au gouvernement et aux régions.

    2. Le numérique n’en finit pas de bouleverser l’économie et la société. On le dit souvent, le modèle du salariat, hérité des précédentes révolutions industrielles et des luttes sociales du XXe siècle est en profonde mutation sous l’effet de la révolution numérique. Aux États-Unis, déjà plus d’un tiers des actifs (35 %) ont adopté ce statut.

      L'auteur nous dit que la révolution numérique est en train de transformer la société et l'économie en profondeur et qu'il existerait une relation causale entre cette révolution et la mutation en cours du modèle salarial.Il donne pour preuve un pourcentage, non sourcé, de cette transformation du modèle du salariat aux Etats-Unis. Nous avons , un argument de nature épistémique abductif et un autre sous forme de rhétorique en donnant le pourcentage de 35% des actifs.

  6. Apr 2020
    1. "L'innovation vient du fait que cette pratique a désormais lieu dans l'enseignement supérieur qui se préoccupait peu, jusque-là, de pédagogie", souligne Luc Chevalier, directeur de l'Esipe (École supérieure d'ingénieurs de l'université Paris-Est Marne-la-Vallée) et porteur de PédagInnov, l'un des projets de l'Idefi (Initiative d'excellence en formations innovantes) mise en place au sein de l'Université Paris-Est.

      argument : la nouveauté serait que l'enseignement supérieur se serait emparé de cette méthode depuis peu

      • s'appuyant sur les propos individuels d'une personne qui a pu observer ces changements dans son cadre professionnel
    2. "Les étudiants, qui ont des échanges plus réguliers avec l'enseignant, se rendent compte que celui-ci est investi et, en retour, s'impliquent eux-mêmes davantage. La classe inversée n'est pas le seul exemple de ce phénomène, mais la motivation est d'autant plus forte que le suivi est individualisé."

      Un nouvel élément est introduit : la corrélation entre motivation de l'apprenant et individualisation de son apprentissage. Le deuxième élément pro est donc la motivation.

    3. Aux dires de ses pratiquants, l'avantage de la pédagogie inversée réside dans le fait de personnaliser l'enseignement, et de responsabiliser les étudiants. À l'Esipe, Luc Chevalier a pour habitude d'envoyer son cours de mécanique des solides déformables en fichier pdf à ses élèves de première année. "Charge à eux de le lire et de répondre aux petites questions que je pose pour voir s'ils ont compris. Cela me permet de situer les difficultés auxquelles ils sont confrontés et, une fois face à eux, de recadrer si besoin au travers d'exemples et d'applications."

      Argument appuyant sur une conséquence morale positive pour l'étudiant : la responsabilisation.

    1. Alors, comment expliquer l’avantage « cognitif » que semble conserver le support papier ?

      Question problématique pour l'auteure. En effet, toute la seconde partie de l'article va se concentrer sur ce questionnement.

    1. Est-ce à cause des « dark patterns », des techniques insidieuses imaginées par les développeurs d’application pour nous forcer à revenir et à réactualiser sans cesse et souvent en vain nos applications ?

      De nouveau, il se défend de son comportement addictif a son téléphone en soupçonnant "les développeurs"

    1. Les élèves français au-dessus de la moyenne

      Raisonnement causal réalisé à l’aide des résultats de l’étude de l'OCDE expliquant que les élèves Français étaient meilleurs dans les matières de base.

    1. Des recherches en neurosciences sociales montrent que même lorsque la comparaison sociale est en faveur du socionaute, celle-ci n’est pas systématiquement source de satisfaction. En effet, une comparaison sociale positive activerait une zone cérébrale dédiée aux plaisirs et bien-être, le noyau accumbens (Meshi et al., 2013). Cette zone est impliquée dans le circuit de la récompense et du plaisir. Elle est toutefois également activée lors des pratiques excessives des socionautes et on observe un phénomène d’habituation nécessitant de toujours remporter davantage de comparaisons sociales pour obtenir la même satisfaction.

      argument scientifique concernant l'habituation mais sans lien apparent avec le reste

    1. La première qui est essentiellement valable pour les écrans d'ordinateur vient de la luminosité. En effet, la luminosité, le contraste, la fréquence de balayage réduisent la prise d'information. La fatigue visuelle accrue inhérente à ces paramètres détériore, elle aussi la prise d'information. La deuxième raison se situe au niveau de la compréhension. Là, on retombe sur ce qui avait été dit précédemment sur la « désorientation cognitive » et la surcharge mnésique (plus la mémoire est chargée d'information, plus la lecture est lente et difficile).

      Pour expliquer son constat qui est que la lecture sur papier est plus rapide que sur écran il s’appuie sur 2 raisons :

      1. Nous sommes ici en présence d’un argument épistémique déductif car nous pouvons reformuler l’argument de cette façon : la luminosité, le contraste, la fréquence de balayage réduisent la prise d'information Or la luminosité d’un écran d’ordinateur accrue la fatigue visuel donc une fatigue visuelle accrue réduit la prise d’information. Mais il est aussi rhétorique logos car la suite d'idées permet à l'auteur d'appuyer le fait que c'est en partie à cause de la luminosité

      2. Plus la mémoire est chargée d’information, plus la lecture est lente et difficile. Il s’agit ici d’un argument épistémique abductif et rhétorique logos

    1. Toutefois, on sait depuis plusieurs décennies que la lecture à l’écran est généralement plus lente que sur le papier. Des précautions particulières doivent donc être prises lorsque l’on conçoit des textes à lire à l’écran.

      On nous propose ici une comparaison entre lecture sur papier et lecture sur écran pour montrer qu'il serait trompeur de considérer l'exercice de lecture parfaitement similaire entre les deux : la lecture est plus lente sur écran. Mais l'argument n'est pas étayé. La généralité employée par l'auteur, "on sait", suffit à faire autorité. Quelles sont les preuves d'une telle affirmation ? Pourquoi la lecture est-elle plus lente sur écran ?

      Il est dommage que l'argument ne soit pas porté par des preuves scientifiques. Elles sont en effet nombreuses depuis les années 1980, lorsque l'utilisation croissante des ordinateurs a conduit à des travaux d'ergonomie sur le sujet. Ces études ont bel et bien montré que les performances en lecture sont de 25 à 30% plus faibles sur écran. La lecture sur écran entraîne une augmentation de 15% du nombre de fixations oculaires par ligne (Baccino & Drai-Zerbib, 2015).

      Nous sommes également en présence d'une chaîne causale (argument épistémique abductif). La lecture étant plus lente sur écran, il est donc nécessaire d'adapter le document à ce rythme de lecture.

    1. À mesure que ces technologies se développent, elles permettront des expériences sexuelles que plusieurs personnes trouveront aussi satisfaisantes, ou sinon plus dans certains cas, que celles avec des partenaires humains.

      L'auteur ne se base que sur des suppositions. Bien que plausible, il est important de garder en tête que cela pourrait avoir des répercussions positives, mais aussi des répercussions bien négatives. Au cours de l'article, l'auteur omet de citer les potentiels dangers de cet avènement.

    1. Cette évolution, inquiète certains enseignants en raison de l’improvisation d’une telle mesure et du risque de perdre la liberté de choix du manuel. Le risque n’est-il pas que le choix du manuel scolaire numérique réponde à des choix financiers, et non à une réflexion sur les nouvelles modalités pédagogiques qu’il pourrait apporter ?

      L'auteur conclue son texte en nous faisant part des inquiétudes des professeurs; cela renvoie à notre empathie, mais aussi à notre propre inquiétude. Si les professionnels d sujets sont inquiets, alors nous devrions l'être aussi. De plus, l'auteur avance que le choix du support numérique ne pourrait répondre qu'à une inquiétude financière et non pédagogique. Raison de plus de s'inquiéter. Si l'éducation de nos enfants est une juste une question financière, qu'en est il de la qualité des supports et des enseignements. Je trouve que l'auteur manque ici de nuance. Evidemment l'éducation nationale n'est pas à vocation philanthropique, mais il me semble dangereux de réduire leurs choix stratégiques uniquement sur des questions financière.

  7. Mar 2020
    1. Le monde en ligne est de plus en plus composé d’espaces où les annonceurs essaient de nous tenter avec leurs produits. De même, les espaces publics sont de plus en plus remplis de publicités qui peuvent jouer des sons et de la vidéo pour capturer davantage notre attention.

      la publicité est la cause de l'évolution. argument épistemique abductif.

    1. Au-delà des mécanismes subtils qui s'opèrent lors de l'apprentissage de la lecture, une chose est sûre, notre cerveau se reconfigure en apprenant. C'est l'une des découvertes majeures de ces dernières décennies : nos connexions neuronales se font et se défont tout au long de notre existence au gré de certaines expériences.

      Je pense que l'argument implicite ici c'est qu'un changement similaire a eu lieu avec l'invention de l'écriture, le cerveau s'adapte à ce changement donc pas de problème.

  8. Feb 2020
    1. Depuis trois ans, il parle en des termes peu élogieux du temps où il pilotait des drones en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen et en Somalie – où il a aidé à tuer 1.626 personnes, d’après ses estimations –, mais à présent les mots semblent lui manquer. Bryant rature furieusement les lignes qu’il a tracées dans le carnet qu’il utilise habituellement pour écrire de la poésie.

      Je perçois dans ce paragraphe deux formes d'arguments. Tout d'abord un argument épistémique comparatif entre un avant et un après dans la vie du soldat : avant il écrivait de la poésie, aujourd'hui il "rature furieusement" et "les mots semblent lui manquer". Quelle est la cause de ce mal être, de ce changement ? Certainement les chiffres donnés un peu plus haut, argument épistémique abductif. Cependant, on notera que ces données sont approximatives et subjectives puis-qu’estimées par le protagoniste. La gravité du sujet mériterait un approfondissement.

    1. Dans notre recherche, nous donnons au terme digisexualité deux sens. Le premier, un sens plus large pour décrire l’utilisation de technologies avancées en matière de sexe et de relations. Les gens connaissent déjà ce que nous appelons les technologies de la première vague, qui sont les nombreuses choses que nous utilisons pour nous connecter avec notre partenaire actuel ou des partenaires potentiels. On se texte, on utilise Snapchat et Skype, et on se sert des applis sociales comme Tinder et Bumble pour faire de nouvelles rencontres. Ces technologies ont été adoptées si largement, si rapidement, qu’il est facile d’oublier les répercussions profondes qu’elles ont eues sur nos vies intimes.

      S'il est vrai que les réseaux sociaux ont eu un impact sur nos vies intimes, dans la manière de communiquer avec "l'autre", pour autant le rapport humain, les sentiments, sont toujours au cœur de la relation. Cette description de la digisexualité, n'est ce pas réduire la sexualité uniquement à des besoins physiques? Qu'en est-il des sentiments? Une nouvelle identité sexuelle peut-elle à ce point ne traiter que la sexualité dans sa dimension physique sans prendre en compte la relation humaine?

  9. Jan 2020
    1. Bougez. Le temps passé devant un écran est généralement du temps passé immobile. Faites le choix d’aller à l’encontre de cette tendance statique et offrez à votre corps et votre esprit les bienfaits antidépresseurs de l’activité physique.

      Le raisonnement est épistémique abductif, Il fait appel à des faits établis ("bienfaits antidépresseurs de l'activité physique"), au bon sens donc plutôt efficace.

      Pour autant est-ce si facile de sauter le pas ?

    1. Une illustra-tion récente est la diffusion sur la toile de selfiesparticuliers: les selfies at funerals. Se photogra-phiant avant les obsèques ou pendant avec la per-sonne défunte (ou sa photo) en fond d’écran, cesadolescents s’associent symboliquement au mort

      Argument épistémique abductif.

      Peut-on par contre s'interroger sur le caractère transgressif de ce comportement ? A l'ère des selfies, peut-on se demander quels sont les comportements acceptables ou non, en société et sur les réseaux sociaux ?

  10. Oct 2019
    1. Les individus qui ont des émotions positives ont tendance à s’engager de manière plus affirmée envers l’entreprise qui les emploie. De plus, ils s’absentent moins. Ils ont tendance à se fixer des objectifs plus ambitieux et à faire preuve de persistance face à des défis importants. Ils ont une opinion plus favorable d’eux-mêmes et de leurs proches. Ils croient en leur réussite et leurs attentes paraissent plus réalistes.

      On nous propose ici une chaine causale (argument épistémique abductif) où les émotions positives influent sur toutes les formes d'engagement dans l'entreprise.