62 Matching Annotations
  1. Oct 2020
  2. Sep 2020
    1. ReconfigBehSci on Twitter: “having spent a few days looking at ‘debate’ about COVID policy on lay twitter (not the conspiracy stuff, just the ‘we should all be Sweden’ discussions), the single most jarring (and worrying) thing I noticed is that posters seem completely undeterred by self contradiction 1/3” / Twitter. (n.d.). Retrieved September 23, 2020, from https://twitter.com/SciBeh/status/1308340430170456064

  3. Aug 2020
    1. Tobie Nathan percevait dans la passion érotique l’aliénation radicale, c’est-à-dire le moment où un être est en pleine métamorphose, susceptible d’échapper à son identité première (Nathan 2013).

      ce passage est extrêmement intéressant, je pense qu'il mériterait d'être un peu développé pour rendre plus évident le lien avec le récit.

    2. qui pourtant se ressemblent énormément

      Il serait intéressant d'expliciter un peu plus peut-être en quoi les deux cultures se ressemblent.

  4. Jul 2020
    1. désigne au juste l’expression corps de texte14 ?

      il semble que tu réponde à la question dans la note.

    2. Sans doute arriverons-nous à une compréhension plus complète de ce phénomène en revenant sur ce passage dans lequel le silence d’Albertine endormie marque une clôture au sein du récit : « Alors sous ce visage rosissant je sentais se réserver comme un gouffre l’inexhaustible espace des soirs où je n’avais pas connu Albertine. Je pouvais bien prendre Albertine sur mes genoux, tenir sa tête dans mes mains, je pouvais la caresser, passer longuement mes mains sur elle, mais, comme si j’eusse manié une pierre qui enferme la salure des océans immémoraux ou le rayon d’une étoile, je sentais que je touchais seulement l’enveloppe close d’un être qui par l’intérieur accédait à l’infini. Combien je souffrais de cette position où nous a réduits l’oubli de la nature qui, en instituant la division des corps, n’a pas songé à rendre possible, l’interpénétration des âmes ! » (III, 888)↩

      cette référence je pense a davantage sa place dans le cours du texte

    3. À la vérité, cette opposition nous éloigne de la dimension opaque du langage qui se trouve au cœur de l’écriture de Proust.

      peut-être expliciter ici, ce que tu comptes en faire, si le traiter pourquoi, sinon pourquoi également.

    1. , c’est à l’écrivain qu’il revient de restituer la complexité de l’expérience intérieure.

      je ne suis pas sûre de la rhétorique de cette phrase

    2. Plus récemment, dans la psychologie contemporaine, Louise Barrett, dans le sillage des études de James Gibson sur la théorie de l’affordance, montre que le cerveau ne peut être comparé à une machine Turing. L’homme, dans sa corporéité, est plus qu’un organisme récepteur d’un ensemble de signaux sensoriels qui sont convertis en impulsions électrochimiques traitées dans le cerveau humain. Au contraire, l’homme se caractérise par la réciprocité des liens qui s’établissent entre lui et le monde. Dans les mots de Barrett, « our understanding of the world is grounded in - and built up from - our ability to act in it, so that even the most abstract of ideas reflect what our bodies can physically achieve » (2015, 113). Des objets techniques, tels que le gouverneur Watt nous permettent de mieux comprendre l’intégration dynamique du corps humain à son environnement : « Dynamical systems [ajoute Barrett] present us with more useful means for understanding and thinking about physically embodied environmentally embedded organisms than do standard computational models » (2015, 130). Or si l’apport de la psychologie en général ne peut être minoré dans le cadre de ma recherche, elle a ses limites dans la mesure où, comme le note assez bien Merleau-Ponty, « elle place la conscience perceptive au milieu d’un monde tout fait » (2008, 73), c’est à dire un monde dont la présence n’est pas interrogée. James Gibson et Louise Barrett proposent des thèses qui vont à l’encontre du consensus en psychologie et des approches connexionnistes et computationnelles.↩

      c'est une note relativement longue, peut-être intégrer une partie dans le texte ?

    3. anamorphoses40.

      je pense qu'il faudrait développer un peu cette association à l'anamorphose, selon la définition de Servanne, parce quand on pense à l'anamorphose on y pense dans le cadre des arts visuels

    4. Autrement dit, la présence du savant affecte le résultat de l’expérience scientifique.

      cela me fait penser (mais tu l'as certainement développé), au déplacement du grain de beauté d'Albertine lorsque le narrateur la regarde dormir

    5. La perception visuelle s’élargit pour englober l’univers des sons et des sensations tactiles.

      peut-être préciser dans les rapports au sens (juste dans cette phrase) la dimension érotique : ce n'est pas n'Importe quel rapport au toucher,etc...

    6. Se retrouvant dans un cabinet obscur avec son ami Robert de Saint-Loup et sa maîtresse, le narrateur est frappé par l’apparition de son reflet dans une glace : « [L]’ampoule électrique placée au sommet du cadre devait le soir, quand elle était allumée, suivie de la procession d’une trentaine de reflets pareils à elle-même, donner au buveur, même solitaire, l’idée que l’espace autour de lui se multipliait en même temps que ses sensations exaltées par l’ivresse et qu’enfermé seul dans ce petit réduit, il régnait pourtant sur quelque chose de bien plus étendu en sa courbe indéfinie et lumineuse, qu’une allée du “Jardin de Paris”. Or, étant alors à ce moment-là ce buveur, tout d’un coup, le cherchant dans la glace, je l’aperçus, hideux, inconnu, qui me regardait. La joie de l’ivresse était plus forte que le dégoût ; par gaieté ou bravade, je lui souris et en même temps il me souriait » (II, 469). Bien que l’ampoule électrique ne permette qu’une vision imparfaite – à résolution faible – de la scène, le regard du narrateur est polarisé par l’aspect « hideux » et « inconnu » du reflet qu’il entrevoit dans la glace. L’indétermination référentielle du héros (marquée par la récurrence du pronom « il ») souligne la dilatation de l’espace sous l’effet de l’ivresse.↩

      je proposerai d'intégrer ce contenu au texte

    7. Ces expériences lancinantes sont

      à quoi cela se réfère ? si c'est à la citation de la note, mieux vaut intégrer la citation en retrait dans le texte

    8. Bien que le héros de la Recherche constate à différentes reprises comment la vie en société ne fait qu’accentuer la solitude de l’individu, certaines expériences collectives peuvent susciter de sa part des sensations de bien-être.

      Je pense que cette note est trop longue et pourrait être inclue dans le texte.

    9. L’influence décadentiste qui marquait encore les premiers écrits de Proust semble également loin du style de la Recherche.

      peut-être développer un peu plus cette idée

    10. dimension originaire de silence

      je ne suis pas sûre de bien comprendre ici le rapport au silence

    11. L’ancrage dans les abscisses de la chair renvoie le narrateur à sa propre absence, à l’image des chambres closes dans lesquelles se joue le drame de son existence.

      Peut-être que cette phrase, très stylisée, arrive un peu vite et qu'elle aurait besoin d'être un peu plus introduite par des phrases plus dans l'explication concrète

  5. Jun 2020
    1. Lévinas (qui a lu Proust)

      peuut-être citer la frence qui l'atteste

    2. C’est en ce sens que le visage s’établit comme texte original au même titre que le regard.

      il manque, je trouve, des phrases prmettant de lier les idées dans cette fin de paragraphe, cela va un peu vite

    3. l’indétermination spatiale du grain de beauté d’Albertine.

      peut-être citer des extraits

    4. Au moment où j’écris ces lignes, je prends vaguement conscience des Gnossiennes n.1 d’Éric Satie en fond sonore.

      peut-être faudrait-il introduire ce témoignage par une phrase

    5. le pur quale «

      peut-être nécessaire à définir rapidemment

    1. Ce n’est là qu’une des dénominations de couleur mythique que nous trouvons

      Je ne comprends pas le lien entre le texte et la note.

    2. cinéaste américain David Lynch de quelques décennies.

      peut-être développer un peu cette association avec un exemple.

    3. du futurisme

      je pense qu'une courte définition ici serait la bienvenue

    4. L’écart qui subsiste entre le narrateur et le dispositif architectural de la scène est l’une des conditions nécessaires à l’immersion totale de l’expérience théâtrale.

      peut-être une référence sur ce point ? il y a des études qui ont notamment parlé du 4e mur et de l'importance de la distance du public à la scène pour que le théâtre "agisse".

    5. l’Oculus Rift amplifient la sensation de choc sensoriel en plongeant le spectateur dans un monde sans gravité, la porosité du rapport sujet-objet persiste.

      peut-être insérer une note explicative qui présente l'oculus rift ?

    6. (dé)limitent.

      Pourquoi cette précision avec parenthèse ?

    7. font constellation.

      peut-être développer davantage cette idée de constellation

    8. Or pourquoi recourir à l’image du stéréoscope pour expliquer la profondeur de l’image perçue?

      peut-être faut-il mieux exprimer l'apparente incohérence dans l'association : image intime / dispositif extérieur ?

    9. clarté de cette description

      clarté dans quel sens ?

    10. On peut alors se demander pour quelle raison Proust recourt à la vision artificielle du stéréoscope.

      est ce qu'il y a un fait étonnant à ce qu'il le fasse ?

    11. es plus belles pages de Guermantes.

      quelques références de pages exemplaires ?

    12. peut résulter d’une quête de vérité.

      peut-être développer un peu cette idée ? ou la lier davantage à l'idée qui suit ?

    13. propre

      l'idée de propre n'est pas claire ici pour moi (mais certainement cette idée est développée dans l'introduction).

    14. le processus de sédimentation des roches semblables à la formation de nos souvenirs les plus intimes.

      je pense qu'il faudrait peut-être développer un peu plus cette idée de sédimentation.

    15. caractère stérile

      pourquoi stérile ?

    16. t également

      ce "également" n'est pas évident je trouve dans la suite des paragraphe. je propose de l'enlever

    17. Si l’espace nous renvoie toujours à la pensée que nous pouvons en avoir, comment cette notion peut-elle répondre à la réalité de corps qui nous apparaissent dans leur finitude? Autrement dit, comment l’espace assimilé au cogitatum - à la chose pensée - peut-il rendre compte de ce qui est donné?

      je dirai qu'il manque peut-être un fil liant la fin de ce paragraphe et le paragraphe suivant.

    18. Pour rassurante qu’elle paraisse,

      rassurante parce que calculable ?

    19. la dimension immersive que nous lui connaissons

      peut-être que cette dimension immersive est à relativiser selon un contexte d'audience: le visionnage de L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat a vraiment fait peur aux spectateurs qui avaient l'impression qu'un train leur fonçait dessus.

    20. Par conséquent, et en suivant la logique du héros, la représentation mimétique du réel en littérature est assimilée à une vision cinématographique.

      Peut-être développer un peu plus l'assimilation, le développement précédent se fait davantage sur le rapport à une réalité et moins sur les accointances entre ce rapport et la vision cinématographique. (cela demeure mon avis)

    21. il [apparaît comme] un simple appareil enregistreur qui prend les instantanés » (II, 813). À propos de l’image en mouvement

      peut-être qu'ici il manque une transition entre photographie et image en mouvement

  6. Sep 2019
    1. Each defines argumentation to suit his theoretical goals, and there is nothingwrong with that. The mistake occurs when any one of them criticizes the others’definitions for failing to be based on his theoretical preoccupations

      Accepter la pluralité de point de vue

    2. Argumentation is a verbal and social activity of reason aimed at increasing (ordecreasing) the acceptability of a controversial standpoint for the listener or reader
    3. If a speaker presents an argument to an audience, in which he asserts and defendsthe conclusion by appeal to the premises, I call this activity argumentation.
  7. Feb 2019
  8. Oct 2017
    1. Emma’s multiplicity of subplots, andits preoccupation with the reading, rereading and misreading of writing within,and events internal to, the text, renders the novel a manifesto for Austen’sapproach to the‘‘judicious’’, critical reading necessary to understanding thefunction of literary influence in her fiction

      The author makes it clear that she will be explicating her thesis via the example of Emma. In this sentence, she connects Austen's approach to reading, writing, and readership to the notion of literary fiction. Again, I'm not sure if the following paragraphs do live up to the expectation she sets up here.

    2. It is this practice of judicious, critical, ingenuous reading that we mustadopt in order to understand the ways in which Austen uses the texts of otherwriters to create her own fiction*in order, that is, to rethink the meaningof‘‘influence’’as it pertains to this central figure in the history of women’swriting.

      In this sentence, the author makes a transition between Austen's expectations for her readership's literary knowledge and reading practices and the notion of literary influence. Here, she argues that Austen's requirement for "judicious, critical, ingenuous reading" is necessary for the reader to understand how influence operates in Austen. I am not quite sure if I agree with this assessment. In the later paragraphs, I do not feel that the author's argument explicitly shows that informed readership is necessary to understand influence in Emma. Rather, the audience gives more of a plot summary and information about the reading practices within the novel, not those required for its audience.

    3. Austen, unsurprisingly,rejects Brunton’s didacticism wholeheartedly. She also tones down Brunton’sheroine, and Emma Woodhouse has none of Ellen Percy’s monstroustendencies.

      This coincides with the notion of influence from the beginning of the article that claims that influence occurs with a misreading or revision of the original work.

    4. The catalyst forthe novel, however, seems to have been a straightforward reaction to a newwork by an author Austen considered her competition*the Scottish MaryBrunton’sDiscipline(1814).Disciplineis a fictional autobiography with the strong religious themes ofsin, repentance and redemption.

      The author claims here that Emma was inspired by the 1814 novel Discipline by Mary Brunton, which surely is not part of the male literary canon laid out earlier in the article. The author outlines the main themes of Discipline and explains the relationship between the two authors.

      I feel like a broken record here, but again, this seems to be a very tenuous point without computational analysis. The author's own language belies this tenuousness as she says that the novel's inspiration "seems to have been a straightforward reaction" to another novel. The word "seems" does not inspire confidence.

    5. s the late Brian Southam has noted, Austen benefited personally from thisimportant educational development through her access to an extraordinarilybroad range of literature from a very young age.8By the time she came topublish her novels, the benefits of this advance in education were being felt inan unparalleled expansion and sophistication of literary culture.

      Here, the author ties Austen's education in with her expectations of her readership.

  9. Sep 2017
    1. Austen allows Emma to imaginatively misattribute herself. In doing so,she offers the reader a literary red herring. While Harriet may fall in and out oflove as if she is subject to one of Puck’s spells,Emmatakes its cues from adifferent Shakespearean comedy.24Emma, who has‘‘very little intention of ever marrying at all’’, yet is happyto consider Frank Churchill as a potential husband (84), resembles Olivia, the‘‘too proud’’heiress of Shakespeare’sTwelfth Night, whose resolution to live‘‘like a cloistress’’is quickly abandoned when she meets Viola, disguised as aboy.25

      In this brief introduction to the next section of the paper, Murphy challenges existing scholarship that aligns Emma with Shakespeare's A Midsummer Night's Dream. Rather, the author outlines the parallels between Shakespeare's Twelfth Night. I find the connection somewhat tenuous as it almost ignores all of the gender bending and performance of Twelfth Night. While the author's later claim that "the broader themes of deliberate misrepresentation and self-serving delusions" are the tie between the two plays, I find that ignoring the aspects of performance and disguise is problematic.

      I also think that this takes away from Murphy's main argument, which is that Austen's view of influence is broader than the historically main canon, evidence by her parody of Brunton's novel. This section seems to show the opposite, which is a parallel between Austen and Shakespeare.

    2. It is not to be expected that any character withinEmmamight be able toexercise the kind of judgment of its creator or perform the kind of judiciousreading that Austen’s text ultimately demands. This does not prevent Austenfrom demonstrating how her characters can betaughtto read and to judgeclearly.

      Here, Murphy makes the connection back to readership and the characters of Emma.

      This, incidentally, made me think of the quote on the new British ten pound note: "I declare after all there is no enjoyment like reading!" which was certainly a satirical denotation.

    3. Like other quixotic heroines before her, Emma has a habit of turningeverything she sees into a romance plot.

      Much like Catherine in Northanger Abbey!

    4. Austen’s debt to Brunton is in the tradition of eighteenth-century parody,a descendant of works likeJoseph Andrews(1742), and does not indicate herartistic approbation of the novelist or her works.

      This is a key point as Murphy argues that while Austen is influenced by Brunton, it does not mean that she endorses her work. Rather, as Murphy states later, Emma is a direct rejection and parody of Brunton's "didacticism" (106).

    5. If we enlarge our understanding of the concept of‘‘influence’’, we canbegin to see the ways in which artistically unremarkable, canonicallydisregarded works inform the development even of masterpieces. Ros Ballastercorrectly states that:[...] most women novelists of the eighteenth century tended to locatetheir own writing in relation to a strong line of male predecessors orcontemporaries [...] if women read each other’s work they did not, forthe most part, openly acknowledge influence.16Jane Austen is the exception to this rule. Far from shamefacedly concealing herdebt to Brunton’s novel, on the contrary, Austen’s linguistic allusions toDisciplineinEmmadraw the reader’s attention to the two novels’intimateconnection

      This is a key section. Here, the author claims that Jane Austen's Emma is influenced by the rather unremarkable and certainly much less well known novel Discipline. This is in contrast to the existing tradition. Murphy cites and agrees with Ballaster's argument that 18th century women authors situated their own work within the male tradition and did not seek recognition for the influence of other female authors. However, Murphy argues that Austen makes obvious the connection to Brunton.

    6. Despite the continued aggravations ofconservative, moralistic, unskilful novel readers, whose tedious responsesto her innovative fiction Austen collected in her‘‘Opinions’’ofEmmaandMansfield Park(1814), Austen could rely on a growing phalanx of clever,curious and‘‘judicious’’readers whose taste for more complex literary fare hadbeen nurtured since childhood.

      Here, the author summarizes her paragraph on education and access to literature to bolster her argument about Austen's assumptions about the knowledge level of her readership. I believe that this is an important point, as it shows WHY and HOW Austen was able to have such high expectations for her readers.