265 Matching Annotations
  1. Last 7 days
    1. .2

      insérer appel de note avant le point

    2. L

      espace

    3. Airb&b

      Airbnb?

    4. p.347-348

      ibidem

    5. « Il semble donc difficile, en conclut Cardon, de soutenir que les plateformes soient des marchés neutres[…] Il est plus que temps d’inventer une régulation qui protège les droits de ceux qui vivent des activités qu’elles ne rendent pas simplement possible, mais qu’elles encadrent et commandent » (p. 349)

      en retrait ?

    6. p.316-318

      espace

    7. digital labor

      hum italique ?

    8. E

      accent

    9. u web,

      majuscule et etc pour les autres

    10. web

      majuscule

    11. web

      majuscule

    12. web

      majuscule

    13. web

      majuscule

    14. web

      majuscule

    15. web

      majuscule

    16. e web

      majuscule

    17. world wide web

      je mettrai en majuscule

    18. (p.272)

      ...

    19. . (p.232)

      espace de l'espace de l'espace

    20. »-«

      hum ... c'est bizarre avec le tiret, un / plutôt ?

    21. (p.228

      espace de l'espace

    22. p.111

      espace

    23. (p.183

      espace

    24. p.217)

      espace

    25. re

      virgule

    26. A

      accent

    27. (p.88

      espace

    28. blog de Tim Bray,

      ref ?

    29. e

      espace

    30. A

      accent

    31. aller avec à

      impliquer

    32. es  ?

      deux espaces

    33. Rheingold en 1987

      ref ?

    34. ).  

      deux espaces

    35. linaire

      linéaire

    36. que:

      espace manquant

    37. nouveau

      nouvel

    38. Vandendorpe

      pas nom d'auteur je dirai

    39. descendent

      proviennent

    40.  ;

      deux espaces

    41. h (Manovich 2001)

      pas nom d'auteur

    42. ées

      virgule

    43. (

      espace manquant

    44. (p.18)

      hum il va falloir rajouter cet ouvrage au bib

    45. en

      comme

    46. l

      en l'érigeant ...

    47.  

      il y a deux espaces ici

    48. épousons

      ... tu es déjà marié Pepe, la définition de Caron, tu la valides ou tu l'adoptes.

    49. culture

      entre guillemets, ou du terme de culture.

    50. ,

      je mettrai plutôt deux points.

    51. .

      je citerai l'ouvrage de Rieffel où il emploit ces expressions.

    52. lapallissade

      lapalissade

    53. renvoie à

      se réfère au domaine de l'argiculture

    54. Les acceptions d’un terme aussi polysémique que le mot « culture » sont multiples et versatiles

      Il y a redondance dans cette phrase qui affirme les différentes acceptions d'un terme qui est qualifié de polysémique...

    55. intelligence collective.

      je citerai Lévy quand meme

    56. convergence

      je le mettrai entre guillemet

    57. « La dimension religieuse de la culture numérique a pour effet de niveler les différences et de réduire les facteurs locaux à des simples variations superficielles d’une culture technologique universelle et homogène et de son environnement numérique. […] La culture numérique et son environnement toujours changeant sont donc à examiner comme un ensemble de pratiques discursives, qui ont leur propres normes et conventions, qui tendent à fragiliser, à perturber des catégories établies »1.

      à mettre en retrait

    58. ,

      pas de virgule

    59. instaurée

      inscrite serait peut-être mieux ?

  2. May 2019
    1. comme celui d’une communauté savante qui peut émerger autor d’Aristote

      Il semble y avoir un souci de construction ici : "qui fait émerger Aristote-autor" ou "qui créé Aristote comme figure d'auteur" ?

    2. oignon

      est ce que tu fais référence à une structure en couches successives ? ou tu as juste oublié un mot ? sinon je propose la structure en poupées russes (plus élégante)

    3. architexte

      Dans quelle mesure il y a pas une veine genettienne ici ?

    4. formattation

      formatages ?

    5. Ces règles sont elles aussi des inscriptions : elles se manifestent en tant que littéracie - nous savons lire -

      imaginons que je ne sache pas lire, que donc mon rapport au texte est davantage du déchiffrement (une forme de lecture donc), peut-on encore parler de littéracie ? de texte ? même si mon rapport est un lisible fondé sur du visible, même si je me rapport au texte (ensemble) comme un tableau ?

    6. Comme le rappelle Samuel Archibald “texte” est un “terme dérivé du latin texere, par lequel plusieurs langues indo-européennes ont opéré une association figée entre l’écriture et le tissu, l’acte de tisser ou de tramer.” (Archibald 2009, 204).

      Je suis d'avis de placer cette explication avant, en fait dès que tu emploie le verbe tisser pour expliquer le fonctionnement du texte, car de tout façon on sent/sait bien que tu as cette référence en tête...

    7. Le fait numérique contribue à donner encore plus d’importance à cette dimension matérielle

      Je propose de peut-être modifier cette phrase, car dit ainsi, il n'est pas clair si le fait numérique recentre l'étude de l'inscription sur son support en tant qu'il repose certaines questions qui semblent nouvelles parce qu'étant nouveau espace de médiation, ou si parce qu'il est numérique, il augmente la matérialité des inscriptions.

    8. existences inscrites

      donc de leur matérialité.

    9. ouvert

      je dirai plutôt éventré pour rappeler plus clairement la lecture des entrailles.

    10. tissus.

      donc il me semble d'autant plus important de rappeler au début de ton article l'étymologie de texte.

    11. inhumaine

      J'ai de la difficulté à penser une écriture inhumaine : peut-être remplacer par "trop peu humaine" ?

    12. elle remplit les écrits

      de dire que l'écriture remplit les écrits est un peu une tautologie : qu'elle fonde les productions écrites peut-être plus.

    13. les mains des pouvoirs riches.

      Tu n'utilise pas le terme, mais ton approche s'inscrit dans un fondement humaniste d'opposition à un élitisme savant.

    14. se tisse

      je te propose de mettre ce segment en italique compte tenu de l'étymologie latine de texte.

    15. s’impose

      si tu parles de scène et de corps : elle s'expose tout autant

    1. Dans le cas d’Adobe, le format du formulaire, son accessibilité, la structure de ses données sont établis par Adobe et par lui seul.

      On pourrait peut-être te reprendre sur cette idée en disant que les normes Adobiennes sont issues d'études de pratiques d'écriture et de lecture des utilisateurs, ainsi, indirectement et selon une perception de la masse, Adobe est tel parce que la société est ainsi dans ses pratiques et usages.

    2. Le téléphone était perçu comme relevant de l’utilité publique.

      Il me semble que l'utilité publique est issues des pratiques et des besoins de pratiques, ainsi Whatsapp et toutes autres applications de contact rapide en tout espace sont d'utilité publique, même davantage aujourd'hui que ne l'est le téléphone maison.

    3. Oui, bien sûr, mais le monde n’était pas investi par une compagnie unique. Et de plus, ces compagnies était contrôlées par les États…

      pas sûr que ce soit mieux si c'est étatisé.

    4. Et comme cela est naturel, les modes changent : on passe d’un technoptimisme généralisé à une technophobie universelle.

      peut-être développer sur ce mode de passage, dit comme ça les humains sont des girouettes.

    5. en somme, le numérique est bien ou le numérique est mal.

      dans une réalité manichéenne.

    1. d’image-texte.

      en fait j,en parle pas, je parle surtout la porosité entre lisible et visible.

    2. L’Image-texte dans The Pillow Book

      titre à changer

    1. Cette notion, dont je suis l’un des principaux contributeurs, est désormais devenue un outil conceptuel fondamental dans le champs d’études.

      Tu pourrai pour expliciter ce rayonnement parler de la conférence consacrée à l,impact de tes travaux de recherche

    2. ·e·

      \textperiodcentered

    3. juis devenu

      est-ce que tu as été nommé ? Parce que ce serait plus élégant.

    4. avec deux années de service reconnues aux fins de promotion

      c'est peut-être comme ça que cela se dit, mais je sais pas ce que tu veux dire au départ.

  3. Apr 2019
    1. regarder

      Il lui faut un complément.

    2. de nous demander ce que nous voulons faire

      et l'effort de nous donner les moyens d'y répondre.

    3. les livres de texte

      euh... quesako ?

    4. oui, encore lui

      private joke ?

    5. sensibilité

      hum je comprends pas l'idée derrière ce terme ... de conscience politique ?

    6. e, évidemment,

      ça fait un peu orgueuilleux, peut-être "en réalité"

    7. universalisation

      je parlerai davantage d'"extension du sens".

    1. Concrètement,

      Cela fait beaucoup de concrétude

    2. est une entreprise de logoiciel qui se spécialise depuis quelques années dans la production d’outils d’écriture pour les SHS

      cela répète un peu le début.

    3. sont

      manque un sujet

    4. Marcello Vitali-Rosati

      c'est qui lui ?

    5. sur les contenus scientifiques ?

      j'ajouterai "et la structuration de la pensée"

    1. Principe du projet AP : L’anthologie est un réseau d’imaginaires Les liens faibles : édition des relations entre les texte Le palimpseste comme un processus intermédial

      plan à formuler

    2. Comment, en étudiant la notion de lien faible, révèle-t-on une structure de type palimpseste qui permet de repenser le modèle anthologique mais aussi la transmédiation d’un processus du support peau-papier, de l’espace de la page, au support numérique, à l’espace de l’écran ?

      formule de servanne à retravailler

    3. Les projets d’édition de contenus anciens et antiques se proposent au lecteur comme de possibles remédiations (Bolter et Grusin 2003  ; Monjour 2018) d’un héritage de la culture manuscrite puis imprimée sur un support numérique.

      pas bonne première phrase

    4. (l’écran, la toile), dans des formes d’inscriptions différentes que l’écriture (la peinture, la musique), dans des format différents que l’espace du texte (la scène).

      peut-être d'autre exemples

    5. J’entends par là toute relation unissant un texte B (que j’appellerai hypertexte) à un texte antérieur A (que j’appellerai, bien sûr, hypotexte) sur lequel il se greffe d’une manière qui n’est pas celle du commentaire. […] [La] dérivation [entre hypotexte et hypertexte] peut être soit de l’ordre, descriptif et intellectuel, où un métatexte (disons telle page de la Poétique d’Aristote) « parle » d’un texte (Œdipe Roi). Elle peut être d’un autre ordre, tel que B ne parle nullement de A, mais ne pourrait cependant exister tel quel sans A, dont il résulte au terme d’une opération que je qualifierai, provisoirement encore, de transformation, et qu’en conséquence il évoque plus ou moins manifestement, sans nécessairement parler de lui et le citer. L’Énéide et Ulysse sont sans doute, à des degrés et certainement à des titres divers, deux (parmi d’autres) hypertextes d’un même hypotexte : l’Odyssée, bien sûr. Comme on le voit par ces exemples, l’hypertexte est plus couramment que le métatexte considéré comme une œuvre « proprement littéraire » — pour cette raison simple, entre autres, que, généralement dérivé d’une œuvre de fiction (narrative ou dramatique), il reste œuvre de fiction, et à ce titre tombe pour ainsi dire automatiquement, aux yeux du public, dans le champ de la littérature ; mais cette détermination ne lui est pas essentielle, et nous lui trouverons sans doute quelques exceptions. (Genette 1982, 16)

      citation trop longue ...

    6. Le lieu numérique permet par la modularité, la variabilité et l’évolutivité de son cadre d’inscription des contenus (Manovich 2001), sa plasticité en somme (Théval 2018), une édition collaborative et ouverte d’un contenu défiant les structures éditoriales.

      peut être phrase en trop ?

    7. Le projet AP déplace donc la dynamique du palimpseste du support peau-papier, de l’espace de la page, au support numérique, à l’espace de l’écran. Cette dimension du lien faible pose la question des possibilités de transmédiation de la figure mais également du processus du palimpseste dans un lieu inédit. Pour étudier la figure et le processus du palimpseste au sein du projet AP, nous présenterons tout d’abord les principes théoriques du projet AP, dont l’édition se fonde sur une considération de l’Anthologie, non plus comme une oeuvre textuelle constituelle, mais comme un réseau d’imaginaires. Cette considération amènent les fondateurs du projet à penser la notion de liens faibles : prinicipe éditorial de l’intertextualité anthologique. Or, au-delà des liens entre textes, l’inscrition palimpsistique au sein du projet opère de support à support, soit dans une dimension intermédiale. du palimpseste comme image pour comprendre la structure intertextuelle à structure intermédiale et herméneutique de la page-écran de l’épigramme

      j'arrive pas à faire une problématique et un plan sexy.

    8. Or, cet espace-palimpseste n’est plus celui du livre, il n’est plus non plus celui du texte littéraire : il devient un espace populaire universel sur le support numérique.

      HS

    9. En nos jours numériques, de nouvelles et nombreuses dynamiques de production de contenus voient le jour en parallèle des médias : ces dynamiques en live et en ligne façonnent déjà notre monde et accès à un héritage culturel, et nous amènent ainsi à repenser certaines notions dans le cadre d’un nouveau support d’inscription. C’est en ce sens que l’on peut considérer les projets d’édition ou de diffusion des contenus de l’Antiquité comme un nouveau souffle, possible remédiation d’un support classique qui est celui du livre au support numérique (pour citer quelques exemples de tels projets : AP, Hyperdonat, the Digital Millet Project). D’aucun pourrait penser opposer l’antique et ses inscriptions au numérique et son code, et ainsi considérer l’édition numérique d’un matériau antique comme une anachronie, or, au-delà d’une édition numérique qui pourrait se révéler abusive dans ses méthodes - dénuée de point de vue critique face au texte source - il reste la possibilité d’envisager l’édition numérique comme une augmentation des posssibilités éditoriales, donc en capacité de non seulement rendre compte, de participer à la visualisation, mais également de révéler certaines caractéristiques de l’objet antique par les outils à disposition.

      bof bof

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      une chose : si on met les logo, il faudra refaire les images parce que ça aura plus du tout la même tête.

    2. parvenus

      est ce qu'on fait le choix d'inclure l'écriture inclusive ?

    3. version

      versionS

    4. - copier-coller l’url de votre bibliothèque Zotero - copier-coller le fichier bibtex “brut” dans la case prévue à cet effet

      liste ?

    5. aller voir

      consulter cette page parce que aller voir ça fait un peu aller vous faire faire .

    6. oe

      eau dans eux.

    7. Titre (et sous-tire, le cas échéant) - Un résumé en deux langues - Des mots-clés en deux langues - Le nom de.s auteur.e.s ainsi que leur identifiant ORCID (voir ici pour créer son identifiant ORCID)

      en liste peut être ?

    8. Stylo - page d’acceuil

      il y a un écueil à accueil

    9. proposition@sens-public.org

      est ce que tu crois que c'est possible d'intégrer un code enmode "mailto" ?

    10. comme docx

      comme le format DOCX. non ? mais en majuscules ça fait un peu peur.

    1. Pour illuster cette idée, nous pouvons proposer un exemple révélateur : celui du Carpe diem très présent dans les épigrammes hellénistes comme celles d’Asclépiade. Le motif du Carpe diem est issu de la locution latine extraite d’un poème d’Horace (Odes, I, 11) traduite en français par la formule « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain » (pour la suite de la sentence quam minimum credula postero). Résumant le poème horacien qui le précède dans lequel le poète cherche à persuader Leuconoé de profiter du moment présent et d’en tirer toutes les joies, sans s’inquiéter ni du jour ni de l’heure de sa mort, l’impératif épicurien carpe diem, devenu maxime, accède au rang de véritable imaginaire par ses nombreuses réutilisations dont nous citerons ici que quelques exemples : la maxime est reprise dans la poésie de Ronsard (Sonnets pour Hélène) et de Laurent de Médicis (« Le Triomphe de Bacchus et Ariane »). la maxime figure fréquemment sur les cadrans solaires. elle est reprise comme titre ou sujet de chansons d’univers divers (Georges Brassens dans « Saturne », Mc Solaar, Metallica,). elle est citée dans le monde cinématographique, notamment dans le film Le Cercle des poètes disparus. elle est devenue le nom d’entreprise et d’association. elle est devenue un motif de tatouage récurrent. Ces associations, ou liens intertextuels, se présentent avec une force, une évidence et une objectivité relative. Or, et c’est ici un parti-pris de la CRC, afin de rendre compte de l’imaginaire anthologique, afin de ne pas restreindre son ouverture, sa popularité en somme et afin de ne pas imposer une hiérarchie dans ses possibles lectures, aucune différence ne sera faite entre les liens pouvant apparaître comme « subjectifs » et ceux pouvant apparaître « objectifs ». Ainsi, le motif du carpe diem peut être associé à des références claires (la reprise de la formule dans la chanson de Brassens) comme il peut résonner avec des références plus sourdes (la mort d’un proche de l’usager par exemple). Considérent le sens anthologique comme émergeant du processus d’association libre et populaire, le projet d’édition numérique de la CRC se revandique donc collaboratif et ouvert. Comme dans une couronne, les tiges sont dérobées à la vision directe, il semble que les imaginaires portés par les épigrammes requierent une opération de lecture, de déchiffrement des signes (Christin, 2009) pour être accorder à la structure d’ensemble. Les tiges dans une couronne se touchent entre elles, la pensée du lecteur est l’outil permettant de révéler leurs concomittances, ou dans une métaphore plus sonore, une résonnance intertextuelle. En plus de complexifier le travail d’édition, les marques littéraires de l’oeuvre, les balises de lecture ne sont plus les mêmes : nous sommes ici face à un corps poétique ouvert qui met à défaut le principe d’unicité de l’oeuvre.

      à résumer plus rapidement, je crois que même de dire simplement que les épigrammes se répondent par la constitution de topoi suffit.

    2. À l’image d’une couronne florale, l’AP relève d’un tressage entre différents éléments selon la formule suivante : pour un auteur correspond une fleur. Dans ce système, si l’auteur est une fleur, les épigrammes associées à son nom compose les pétales. La dynamique anthologique peut être formulée ainsi : la couronne (le produit final, soit l’anthologie) est structurée de fleurs (poètes) regroupées en un ensemble structuré dont la constitution sera renforcée par un tressage (intertextualité) entre les tiges (les imaginaires convoqués) des fleurs (épigrammes). Le fait de création de l’anthologie, les tâches relevant de la compilation et le processus d’établissement du texte relèvent donc du geste de tissage d’un matériau délicat, vivant embaumé, dont l’entrecroisement des tiges constituera l’intertextualité structurale de l’AP.

      Ce paragraphe me semble en trop.

    1. ALetterisajoyofEarth—ItisdeniedtheGods——EMILYDICKINSONSee,Ihaveengravedyouonthepalmsofmyhands;yourwallsareeverbeforeme.—ISAIAH49:16,NIVAletteralwaysarrivesatitsdestination.—JACQUESLACAN
    1. audible

      terme étonnant pour une image.

    2. anagogie

      l'interprétation d'un texte qui cherche à passer du sens littéral vers un sens spirituel

    3. Il n'en reste pas moins que, du point de vue des relations plus que des représenta-tions, du dynamisme intellectuel.plus que des syntagmes, la ratiocina-tion est marquée par une engrammation dans l'imaginaire.

      Il est étonnant, et cela complexifie la lisibilité du propos, que autant de nature de points de vue entrent en compte dans une pensée de l'image en une seule phrase .... engrammation = biologique; ratiocination = rhétorique/littéraire; intellectuel etc. à moins que certains ne soient employés pour figurer une image ...

    4. la ratiocina-tion

      terme péjoratif dans la mesure où lié à une dimension de pédantisme d'un raisonnement.

    5. engrammation

      trace biologique de la mémoire dans le cerveau. en- dans, -gramma écriture. Ainsi la pensée de l'image et le regard de l'image sont parallèle d'un rapport à l'écriture, au déchiffrement et au processus d''inscription.

    6. L'image se manifeste comme sans harmoniques tempo-relles, par le raccourci qu'elle présente mais plus intemporelle que le concept, car celui-ci médiatise la spontanéité imaginaire par un effort sélectif, par un jugement qui retarde la pensée en fuyant la précipitation. L'image, au contraire, follement engendre en tous sens, sans soucis des contradictions, un luxuriant "essaim" d'image
    7. activité régionale,

      Il y a dans l'étude de Wunenburger beaucoup de référence à une spatialité géographique ou de posture.

    8. diaïrétiques,

      par principe de séparation

    9. 2 1 L'INTELLECT IMAGEANT

      Cette partie qui suit est étonnamment plus référencée que la première.

    10. Mais les images, d'un point. de vue sémiotique ou symbolique, n'ont pas seulement une valeur expressive, mais aussi une fonction inventive

      je ne suis pas sûre que je séparerai expression et invention, étant donné que la perception passe par le filtre du regard...

    11. kinesthétique

      ou proprioception : perception sensible, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps

    12. « archées», au sens de Paracelse, principes mi-psy-chiques et mi-physiques, à partir desquels se développe une intelligibilité totale, qui relève aussi bien de la métaphysique que de la physique

      principe donc intelligible mais agissant

    13. philosophème

      proposition philosophique

    14. mythème

      énoncé élémentaire constitutif d'un mythe (Lévi-Strauss, Anthropologie structurale, 1958)

    15. remuer énergiquement l'intérieur de l'homme

      non pas "mutation ontologique" mais "remuement interne"

    16. épistémè

      science : au sens savoir des choses et/ou vertu

    17. eidos

      étymologie d'idée.

    18. première
    19. connaissance symbolique n'équivaut pas à une intuition divine, à un savoir absolu1•

      non en effet : mais il fait le lien entre les choses du monde et ainsi permet certainement une connaissance plus globale, plus réticulaire.

    20. les symboles nous enrichissent mais ne permettent pas une mutation ontologique

      cette idée de mutation ontologique étonne un peu ... en quoi était-elle supposée être dépositaire du symbole ?

    21. La valeur symbolique dépend donc davantage du regard que de la chose vue, de la conscience que du monde.

      en considérant que la chose vue existe... ou qu'elle est par la somme des regards sur elle

    22. l apparaît donc, dans cette perspective, que le champ symbolique n'est pas d'abord conditionné par la configuration propre de certains signes, mais réside avant tout dans un rapport de signifiance que le sujet établit entre lui-même et des signes.

      réseaux de significations => symbole

    23. mais au lieu de les affecter à un sens littéral, à un message d'ex-pression ou de communication, elle les inscrit dans de nouvelles combi-naisons linguistiques qui rendent active une pluralité de niveaux de signi-fications, entre lesquels s'instaure une coexistence, par libre jeu, de sens figurés.

      Toute la pensée de l'image chez l'auteur semble passer par une science de la parole et du mot.

    24. Ainsi donc, considéré en lui-même, un signe peut toujours être appréhendé symboliquement et un symbole être aplati au rang de signe.

      il y a là une hiérarchie de valeur entre le symbole et le signe ...

    25. n ce sens, aucune image n'est objectivement, nécessairement, symbolique, car la dimension de sens n'apparaît que pour celui qui présuppose déjà du sens.

      Le symbole est donc en puissance, et n'est que lors de la lecture ou du déchiffrement et d'une médiation en tant que telle... donc d'une historicité de lecture.

    26. Tout des choses

      en philosophie, la théorie du tout se veut comme une explication ultime et absolue, permettant de réunir et comprendre toutes les réalités du monde = on retrouve l'idée originelle du symbole.

    27. Il existe donc bien une liaison et une tension entre deux types de déter-minations, un sens visible, localisé dans l'expérience, limité à telle confi-guration spatio-temporelle, et un autre, délié de son inscription empi-rique, supraspatio-temporel, qui renvoie à un noyau de signification, à un Logos.

      la liaison ou la tension faite entre ces deux types est effectué par le regard, la lecture de l'imaginateur.

      L'image/symbole est donc dynamiques de liens, de médiations de sens donc en ce sens intermédiale.

    28. Ainsi le rapport entre symbolisant et symbolisé relève d'une unité fondée sur une coupure.

      cette idée de rupture et de cohérence dans le rassemblement se trouve également dans l'étymologie même du terme grec : sym- ensemble, -ballo action de jeter ensemble.

    29. Comment ces images symboliques dévoilent-elles alors de la pensée dans le sensible et inversement donnent-elles à penser?

      reformulation plus précise de la question.

    30. Sinnbild

      Sinn en allemand = sens ; bild = image.

    31. le sens soit n'est plus immédiatement présent dans la donation sensible, soit se révèle équivoque, n;mltiple, et résistant à toute détermination conceptuelle

      Niveaux de sens.

    32. "tout" saisissable "d'un seul coup d'œil", parce qu'il est fragmentaire

      question de la focale visible.

    33. C'est pourquoi, d'ailleurs, l'image d'un territoire peut constituer une sorte d'espace transitionnel pour un individu, qui y rencontre à la fois la résistance de l'objet, mais atténuée par la représentation (la carte est moins aliénante que le monde), et la toute-puissance du sujet, qui peut sortir de soi sans encore engager la totalité de son corps.

      En effet, peut-être pour proposer une actualisation de ce propos, lorsque nous nous déplaçons en ayant recours à une carte (papier traditionnel ou googlemap), nous avons accès à une représentation, à une première connaissance informelle, du lieu où nous désirons nous rendre, du chemin que nous nous apprêtons à parcourir, avant une connaissance sensorielle véritable de ces espaces.

    34. le discours abstrait.

      pourrait-on appeler cela une "image scientifique" ?

    35. les lettres de l'alphabet, combinées entre elles, ne conservant aucune image dénotative de leur signifié.

      Il me semble ici pouvoir exister une exception dans le nom même des lettres de l'alphabet : alpha-bêta = des deux premières lettres grecques constitutives de l'alphabêt actuel; le double vé comme lecture de la lettre germanique "w" perçue par les latins comme l'association de deux -v; le i-grec = pour nommer le upsilon grec...

    36. « Le chiffre, l'esprit, correspond aux données du monde archétypal ( âlam al-jabarût), la lettre sonore, au monde des entités subtiles ( âlam al-malakût), et la lettre écrite, réfère au monde des corps denses. »4

      modes d'inscription / niveaux de connaissance du monde

    37. hébraïque et arabe

      pourquoi pas au pluriel ?

    38. symbolique

      Il me semble qu'il y a là une différence à faire entre image et symbole : l'image est davantage ponctuelle, tandis que le symbole serait constitué à partir de la récurrence d'images abstraites (le mot le plus proche me semble topos).

    39. les images médiatement riches de pensée, parce qu'elles nécessitent une démarche interprétative pour livrer leur profon-deur de pensée

      catégorie 2

    40. les images immédiatement donatrices de savoirs, parce qu'elles laissent l'information effieurer sans délai à la surface des figures (formes spatiales et images verbales)

      catégorie 1

    41. noétique

      branche de la philosophie métaphysique concernant l'intellect et la pensée (noûs en grec, pensée, intellect)

    42. l'imagination

      même racine imago- image, idée, forme extérieure.

    43. L'image, tant visuelle que verbale, présente donc une structure informative, com-plexe et souple, qui peut la rendre disponible pour des opérations intellec-tuelles.

      En somme, nous n'avons pas directement accès aux images, ou alors très succinctement (connaissance pure), car nous y attachons déjà un imaginaire cognitif (intellectuel ou Bedeutung) ou affectif (sensoriel ou Sinn).

    44. loin d'être cantonnée sur les marges de la raison, ne serait-\ elle pas à déplacer en son centre?

      La tension est peut-être la suivante : l'imagerie ne peut pas mener directement et/ou unanimement à des savoirs vraies sur le monde, pour autant les images et leurs études portent en elles des vérités sur notre appréhension du monde.

    45. elle serait surtout responsable de retards ou d'obstacles dans la constitution d'un savoir vrai.

      première considération.

    46. Mais, au regard des enjeux phi-losophiques, il s'agit surtout de savoir en quoi l'image, en tant que représentation sensible, est porteuse de connaissance, de réflexion et en fin de compte de vérité

      retournement de la première considération. Le problème est le suivant : si les images ne portent pas de connaissances vraies, elles demeurent indispensables dans le processus de connaissance, donc mènent vers une vérité.

    47. Dans quelle mesure l'image-rie, sous toutes ses formes, intervient-elle donc dans les activités de connaissance et de pensée?
    1. interlangue

      That makes me think of what Bobillot called "mediopoetic" (2016): an approach of inscription as a medium between poetic (SHS) and support (SIC).

    1. l’ISO

      Si je ne me trompe pas, l'ISO n'a pas été défini par l'auteur, pour les lecteurs qui ne connaissent pas, le mentionner sans le définir peut davantage porter à confusion, peut-être mettre cette remarque en format note ?

    2. une balise vide

      J'avoue avoir du mal avec cette formule de balise vide : ce sont des balises autofermantes <../>, elles ne contiennent donc pas mais ne sont pas vides : par exemple les balises contiennent des images dans leurs composition .

    3. <pb> qui ne fait que marquer le début d’une page)

      ou le geste de tourner une page pour parvenir à un nouveau contenu

    4. Un examen attentif de l’exemple ci-dessus peut expliquer pourquoi un élément <page> qui entourerait tout le texte d’une page (plutôt qu’un élément vide <pb> qui ne fait que marquer le début d’une page) n’est pas possible. En XML et dans les langages de balisage similaires, il existe une règle absolue : les éléments définis par les balises doivent être imbriqués les uns dans les autres. Si nous commençons un élément <page>, et qu’ensuite à l’intérieur nous commençons un élément <p>, la syntaxe nous oblige à fermer ce <p> avant que nous puissions fermer l’élément <page>, même s’il est bien connu que les paragraphes s’étalent bien souvent au-delà des limites d’une page.

      L'exemple présenté ici n'est pas un absolu : il pourrait être proposé la structure suivante :

      <pb ... />

      où les

      peuvent signaler les feuillets d'un livre et les <pb /> en tant que balise auto-fermantes les pages .

    1. « Qu’est-ce que la littérature ? » devient progressivement une question pratique : « À quoi sert la littérature ? »

      le mouvement inverse, dire à quoi sert la littérature en définissant ce qu'elle est, a été amené par Todorvo, Littérature en péril. Il semble y avoir une éternité de cette question-combat au gré des contextes.

    1. dé-matérialisé

      oui c'est ce qui me semblait... précipitation dans la dématérialité. Or, le numérique, l'écran et ses composants conservent une matérialité, qui leur est propre, et c'est peut-être en ce sens que, parce que cette matérialité est autre - un autre-que-le-livre -, elle ne peut pas être comprise en comparaison avec celle du livre : l'impression d'une dématérialité serait identique si l'on comparait l'évolution de support dans d'autres arts.

    2. quand le livre opérait une matérialisation dans l’espace du monde

      Il me semble (presque) que le numérique ici est précipité dans une virtualité de l'objet...

    3. L’écran n’est plus le livre, il est un support qui s’efface pour laisser le texte se faire, dans l’imaginaire du lecteur, et demeure quand le texte change.

      Je ne suis pas sûre de l'effacement de l'écran, il impose sa matérialité comme tout autre support et en ceci participe de la structuration, de l'identité sémantique du contenu textuel.

    4. « Ce qui change avec le numérique, c’est le rapport de la page blanche au monde. Elle n’est plus miroir, elle est traversée. »

      l'est-elle ? Il apparaît que transparence, réflexion et opacité sont les propres en tensions et en équilibre au sein du blanc de la page ou de l'écran remédiant la page (Christin 2001). Il s'agit peut-être moins de la composition du blanc que de l'usage et du geste de déchiffrement qu'implique la nouvelle page blanche.

    5.  [2]

      manque le guillemet fermant pour clore le terrier.

    1. Penser la notion d'oeuvre numérique littéraire : ontologie en réseau, théorie intermédiale et pensée de la matérialité du support

      J'en ai marre de voir les comparaison entre support livresque et numérique : cela n'aide pas en fait la compréhension du nouveau support, c'est un hors-du-livre.

    1. Une structure comme celle-ci conviendrait à l’encodage d’une collection nouvellement rassemblée de cartes postales ou de tout autre objet textuel indépendant.

      Voir également un projet d'édition TEI qui pense le triple niveau d'inscription d'un matériel textuel : Hyperdonat : http://hyperdonat.tge-adonis.fr/

    2. Et nous réfléchirions aussi à la meilleure manière d’enregistrer l’information textuelle imprimée au dos de la carte – le titre et le nom de son éditeur par exemple. L’étendue de telles métadonnées, qui fournissent des informations utiles sur la façon dont la carte a été produite et utilisée, est très vaste et il est parfois difficile de savoir où s’arrêter. Par exemple, la tache jaune visible sur l’image suggère que cette carte a été jadis fixée à quelque chose par du ruban adhésif. S’il s’agit d’un document historique très rare, une telle trace de provenance peut être d’une importance considérable et doit alors être encodée en utilisant (par exemple) l’élément <damage>.

      IL s'agit donc d'un traitement ou d'une édition textuelle d'image ou des éléments liés à la matérialité du support: c'est en ce sens que la TEI a des liens avec l'intermédialité en tant qu'herméneutique des supports et avec la textologie en tant qu'étude de la matérialité du texte.

    3. Comme toujours, pour obtenir le meilleur de la TEI il nous faut définir avec soin nos priorités avant de prendre des décisions sur l’encodage.

      Le traitement TEI est donc une mise en application d'une théorie éditoriale déjà définie. Il aurait été intéressant de montrer des stratégies d'édition préalables aux exemples TEI présentés.

    4. L’étendue de telles métadonnées, qui fournissent des informations utiles sur la façon dont la carte a été produite et utilisée, est très vaste et il est parfois difficile de savoir où s’arrêter. Par exemple, la tache jaune visible sur l’image suggère que cette carte a été jadis fixée à quelque chose par du ruban adhésif. S’il s’agit d’un document historique très rare, une telle trace de provenance peut être d’une importance considérable et doit alors être encodée en utilisant (par exemple) l’élément <damage>.

      IL s'agit donc d'un traitement ou d'une édition textuelle d'image ou des éléments liés à la matérialité du support: c'est en ce sens que la TEI a des liens avec l'intermédialité en tant qu'herméneutique des supports et avec la textologie en tant qu'étude de la matérialité du texte.

    1. Les valeurs autorisées pour les attributs @type et @xml:id ne sont pas définies par la TEI, mais choisies par l’encodeur.

      Il s'opère ainsi un certain retournement dans les rapports de force entre éditeur et code : avec la TEI, l'éditeur détermine le code en fonction du texte et ne force plus le texte à entrer dans une structure figée codée.

    2. L’élément <div> peut porter un certain nombre d’attributs préciser sa fonction et ses propriétés. Ici, nous avons utilisé l’attribut @type pour caractériser ou qualifier le contenu de l’élément, distinguant ainsi les éléments <div> contenant des « volumes » de ceux contenant des « chapitres ». Nous avons aussi utilisé l’attribut @xml:id pour donner un identifiant unique à chaque division du roman.

      Il s'agit juste d'une proposition, mais peut-être pour faire un lien de continuité avec le langage étudié, les indices @ pourrait être édités avec de la couleur.

    3. documents;

      manque espace insécable

    4. http://www.tei-c.org/​ns/​1.0

      Problème de lien ici aussi.

    1. http://www.tei-c.org/​Guidelines

      Il est étrange que ce lien ne fonctionne pas en dynamique.

    2. Pour faciliter l’interopérabilité, chaque document TEI utilise des composants empruntés au même gigantesque schéma, mais la plupart des projets TEI utilisent des sous-ensembles très restreints, et un projet bien organisé a généralement sa propre documentation personnalisée identifiant ce sous-ensemble.

      C'est notamment en ce sens que la TEI est dite modulable : il est possible, après les avoir définies et documentées pour l'ensemble de la communauté d'ajouter des balises.

    3. Dans l’exemple ci-dessus, nous avons un élément nommé <doc> qui contient deux éléments <p>. Les éléments <p> ont tous deux un attribut @n1 qui donne un chiffre, et tous deux contiennent du texte brut. Le second élément <p> contient aussi un élément appelé <placeName>.

      On parle d'une relation parent/enfant dans la structure de code html, css et xml pour aider à se représenter les liens d'inclusions des balises.

    4. caractères lisibles par un humain, sans addition de codes spéciaux ou données binaires.

      Texte brut.

    5. Cette continuité facilite la migration du texte depuis des manifestations plus anciennes, comme l’imprimé ou le manuscrit, vers d’autres plus récentes comme le disque ou l’écran. C’est pourquoi la vision de la TEI de ce qu’est le texte est largement conditionnée par ce que le texte a été dans le passé, sans toutefois trop compromettre ce que le texte peut devenir dans le futur. Elle essaie de traiter tous les types de documents numériques de la même façon, qu’ils soient « nativement numériques » ou non.

      Ce passage est assez proche de la pensée intermédiale, il me semble que la TEI peut être étudiée en parallèle de ce mouvement de pensée.

    6. ce qui est partagé par tous les types de documents, qu’ils soient représentés physiquement sous une forme numérique sur un disque ou une carte mémoire, sous une forme imprimée comme un livre ou un journal, sous une forme écrite comme un manuscrit ou un codex, ou sous une forme inscrite dans la pierre ou sur une tablette de cire.

      Sur les simili.

    1. Dans un sens strictement darwinien, la TEI évolue en répondant aux changements qui sont considérés bénéfiques par sa communauté d’utilisateurs, tout en ignorant ceux qui ne le sont pas.

      Cette idée est intéressante, mais mériterait peut-être d'être développée.

  4. Mar 2019
    1. sans codes secrets incrustés

      Il faudrait peut être parler en terme de texte brut, ou expliquer cette idée de code en cache.

    2. Le sens avant le format 3Si vous accordez plus d’importance aux mots de votre texte et à leur sens qu’à la façon dont ils sont disposés sur la page, vous rencontrerez bien vite des limites frustrantes en utilisant un traitement de texte classique. La plupart de ces logiciels trouveront facilement pour vous, parmi des centaines de pages de texte, toutes les occurrences de la chaîne de caractères Paris. Mais pour une recherche intelligente – pour laquelle Paris, nom d’une ville du Texas, est distingué de celui de la capitale française, ou du prénom d’une starlette américaine – il faut plus que cela. Comme Coombs et al. l’ont souligné dès 1987, il y a une différence significative entre la façon dont un chercheur considère des ressources textuelles et la façon dont la plupart des systèmes automatisés de préparation de documents sont conçus. Pour reprendre une expression souvent citée, si ce que vous voyez est ce que vous obtenez (« What you see is what you get », ou Wysiwyg), alors vous n’obtenez que ce que vous voyez : les systèmes qui se préoccupent essentiellement de réduire l’écart entre ce que l’on voit à l’écran et ce que l’on saisit au clavier ont tendance, pour arriver à ce résultat, à réduire l’expression et le stockage des informations sous forme numérique à l’apparence des chaînes de caractères, plutôt qu’à leurs propriétés linguistique ou leur fonction. Vous pouvez ajuster à volonté la police, la taille, l’alignement ou la couleur de chaque occurrence du mot Paris dans votre document; mais vous ne pouvez pas utiliser un logiciel de traitement de texte pour indiquer, de manière fiable et systématique, quelles occurrences sont des noms de personne et lesquelles sont des noms de lieu.

      Il me semble que la TEI peut également être comprise comme un outil poursuivant l'idée qu'il n'y a pas de contenu sans format ou support et que le sens provient du contexte d'inscription : il s'agit donc de comprendre le texte en terme de structuration sémantique.

    1. les humanités peuvent prendre appui sur une longue tradition critique qui leur permet de regarder en face le monde contemporain et d’y agir en mobilisant les technologies qui le modèlent, pour porter une nouvelle fois à destination de tous ce qui leur est propre depuis l’origine : une promesse d’humanité.

      Il me semble que justement à l'origine des humanités numériques se trouvent des réflexions et des questionnements relevant de la discipline large des humanités et qui avec l'avènement du numérique trouvent un nouveau support et media de diffusion dans lequel des questions ancestrales peuvent être reposées.

    1. Comment représenter ce foisonnement lié à l’expérience du temps plutôt qu’à sa mesure arithmétique, c’est là un des enjeux de ce que pourraient être, selon Johanna Drucker, des recherches en humanités numériques qui rendent justice à la spécificité des sciences humaines et qui passe non seulement par le traitement de l’information, ou sa modélisation, mais aussi par un travail spécifique sur sa représentation.

      Ce point de vue me gêne dans la mesure où on entre ainsi dans une représentation qui témoigne directement d'une interprétation, capta, la data tel que perçue dans le projet Standford propose une banque de données permettant les interprétations. Il me semble que la solution proposée par Drucker relève de la création.