10 Matching Annotations
  1. Last 7 days
    1. la possibilité d’explorer l’environnement par le mouvement n’est pas une caractéristique constitutive des espaces médiés

      Cette observation est évidemment juste par rapport aux espaces médiés les plus répandus dans le cadre des vidéoconférences, mais je ne dirais pas que c'est une caractéristique des espaces médiés en soi. On pourrait imaginer des espaces de médiation qui impliquent la possibilité d'explorer l'environnement par le mouvement: c'est évidemment le cas des dispositifs que vous analysez dans la suite. Est-ce que les proxys kinétiques sont eux aussi des espaces médiés? Ou produisent des espaces médiés?

  2. Apr 2022
    1. entre en conflit

      L'expression "entre en conflit" me paraît un peu forte. Qu'entendez-vous précisément par "inscription numérique" ? Pour des raisons de stockage, en effet, les entrées d'archives numériques sont traitées à part, mais l'inventaire des archives papier, s'il y a une entrée d'archives papier en provenance du même producteur, renvoie normalement à la partie numérique et réciproquement.

    2. le versement

      On parle de versement uniquement pour des archives publiques (procédure réglementaire). Pour des archives privées, il s'agit de don ou de dépôt (le dépôt est révocable, tandis que le don est irrévocable).

    1. écrits d’écran où prime le visible, la fragmentation et l’évenementialisation du lisible (Régnier, 2020).

      C'est un point de vue mais on pourrait aussi partir de la considération que le numérique se définit aussi comme un espace de liens (hytpertextuels et en réseaux) et un espace fait d'écritures.

    2. matérialité de ces mises en scène numériques, nouveaux “lieux de mémoire virtuels” (Beaudouin, 2018 : 6)

      Également ici, l'adjectif virtuel laisse penser à une immatérialité

    3. patrimoine écrit, soit un ensemble d’objets tangibles conservés par les bibliothèques, en patrimoine littéraire, soit un ensemble d’idées et de valeurs associé à des textes selon la logique transformatrice et créative de la trivialité (Jeanneret, 2014 : 15).

      Ce passage d'une instance patrimoniale à une autre fait presque penser que la bibliothèque n'est pas déjà le lieu d'un patrimoine littéraire et que le patrimoine littéraire est un ensemble plutôt abstrait qui n'a pas d'inscription géographique.

    4. matérialisation et à la diffusion du concept de patrimoine littéraire “à travers l’espace (infini) du web” (Alix, 2008) tout comme les maisons d’écrivain ou les promenades littéraires permettent de rendre tangible celui-ci dans un paysage et son territoire (Labbé, 2020).

      J'ai l'impression en lisant voir une opposition entre matérialité et numérique (qui serait alors compris comme immatériel)

  3. Mar 2022
    1. Reste que pour bien faire, dans le monde idéal du chercheur engagé dans un projet d’édition numérique de ce type, le temps devrait se dédoubler, pour permettre conjointement le travail de recherche critique et historique sur le texte et la réflexion poussée sur son exploitation numérique.

      Il semble cependant que dans l'expérience les deux se soient réunis en une même dynamique d'expérimentation et de recherche collaborative

    2. Qu’on pardonne à ce bon sauvage (les dix-huitiémistes ne se refont pas…) si, par ignorance, il enfonce des portails (numériques) ouverts…

      Je comprends la référence mais je ne pense pas que l'expression « bon sauvage » puisse être employée dans ce contexte précis. (je pense que c'est un terrain un peu glissant) Je conseille de trouver une autre formule, avec un autre imaginaire peut-être.

    3. les échanges vivants, le texte partagé en ligne

      Est-ce que dans ce développement le fait de partager le texte en ligne est conçu lui-même comme un pôle de discussion et surtout en quelle mesure il est considéré ainsi ? Il me semble que si la dimension conversationnelle est claire pour les annotations et échanges directs, elle l'est moins pour le partage d'un document entre plusieurs individus qui répond davantage à une dynamique de diffusion.