SynthÚse d'Audition : Coût, Pilotage et Réformes des Aides au Logement
Résumé Exécutif
Cette synthĂšse dĂ©taille les interventions des reprĂ©sentants de la Direction GĂ©nĂ©rale de l'AmĂ©nagement, du Logement et de la Nature (DGALN) et de la Direction de l'Habitat, de l'Urbanisme et des Paysages (DHUP) devant la commission d'enquĂȘte parlementaire relative au coĂ»t des aides sociales.
Les points clés ressortant de l'audition sont :
- Poids financier des aides : L'ensemble des subventions publiques et avantages fiscaux liés au logement s'élÚve à 45,9 milliards d'euros en 2025 (soit 1,5 % du PIB).
Les aides personnelles au logement (APL, ALF, ALS) sous la responsabilité de la DHUP représentent prÚs de 23 milliards d'euros en 2025, ciblant environ 18 % des ménages français.
- ContemporanĂ©isation des APL (2021) : L'adossement des APL aux revenus contemporains calculĂ©s sur une profondeur de 12 mois glissants (mis Ă jour chaque trimestre) est jugĂ© ĂȘtre une rĂ©ussite.
Il a permis de rapprocher l'aide de la réalité financiÚre des ménages tout en générant une baisse pérenne du coût des APL de plusieurs centaines de millions d'euros sans dégrader l'accÚs au logement décent.
- Objectif stratégique et « gain au travail » : La DHUP affirme que la notion de « désincitation au travail » ou de « gain au travail » ne s'applique pas aux APL.
L'objectif légal attribué aux APL depuis 1948 (art. L. 301 du Code de la construction et de l'habitation) est la solvabilisation des ménages pour l'accÚs ou le maintien dans un logement décent.
Les APL ne constituent pas un minimum social (contrairement au RSA).
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Mise en garde contre l'Allocation de Solidarité Unifiée : Un rapprochement strict ou une fusion des bases de ressources des APL avec celles du RSA et de la prime d'activité présenterait un risque majeur de créer un nombre important de perdants (40 % des allocataires APL ne perçoivent que cette aide) et d'engendrer des coûts de transition élevés.
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Effet inflationniste contesté : Selon les travaux scientifiques récents cités (notamment l'étude IGEDDD/Jacques Friggit de 2019), l'effet inflationniste des APL sur les loyers est trÚs faible à nul une fois corrigé des effets de structure (évolution de la qualité et de la taille des logements).
De plus, le mĂ©canisme de loyer plafond limite la prise en charge intĂ©grale des loyers par les APL Ă une proportion extrĂȘmement marginale d'allocataires.
- RĂ©forme des APL Ătudiantes (Projet de Loi de Finances / PLF 2027) : L'article 78 du projet de loi prĂ©voit de contraindre les mĂ©nages les plus aisĂ©s (les 20 % supĂ©rieurs) Ă choisir entre le versement des APL Ă leur enfant Ă©tudiant ou le maintien de cet enfant au sein du foyer fiscal parental.
Cette mesure concerne potentiellement un tiers des Ă©tudiants percevant les APL et vise un rendement budgĂ©taire estimĂ© Ă 72 millions d'euros pour une mise en Ćuvre au 1er septembre 2027.
1. Cadre Institutionnel et PérimÚtre d'Action de la DGALN / DHUP
Organisation Administrative
La DGALN (Direction Générale de l'Aménagement, du Logement et de la Nature) élabore, anime et évalue les politiques relatives à l'urbanisme, la construction, le logement, les paysages, la biodiversité, l'eau et les substances minérales non énergétiques.
Elle se structure historiquement autour de deux directions :
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La DHUP (Direction de l'Habitat, de l'Urbanisme et des Paysages) : chargée de la politique du logement, de l'hébergement, du droit des sols, de la performance énergétique des bùtiments et de la réglementation/budget des aides personnelles au logement.
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La Direction de l'Eau et de la Biodiversité (DEB).
Réorganisation en cours : Une réorganisation de l'administration centrale est engagée.
La DHUP va devenir une Direction Générale à part entiÚre, tandis que la DEB rejoindra la future Direction Générale de l'Environnement.
à l'issue de cette transformation, le périmÚtre des missions et des effectifs de la sous-direction transversale assurant la gestion financiÚre des aides au logement restera inchangé.
Modalités de Gestion des Aides Personnelles au Logement
Les aides personnelles au logement sont liquidĂ©es et versĂ©es mensuellement aux bĂ©nĂ©ficiaires pour le compte de l'Ătat par :
- Les Caisses d'allocations familiales (CAF) pour le régime général ;- Les Caisses de Mutualité sociale agricole (MSA) pour le régime agricole.
La DHUP pilote la réglementation et le budget de ces aides sans exercer directement de tutelle exclusive sur ces organismes, cette derniÚre étant partagée avec la Direction de la Sécurité sociale (DSS) et la Direction du Budget.
2. Typologie, Massification et Volumes Financiers des Aides au Logement
Les soutiens publics au secteur du logement se divisent traditionnellement en trois grands ensembles :
Soutien Public au Logement (45,9 Mds⏠en 2025)
âââ Aides Ă la Pierre (Soutien Ă la construction/rĂ©novation)
âââ Aides Ă la Personne (Solvabilisation des mĂ©nages : APL/ALF/ALS ~ 23 MdsâŹ)
âââ Avantages Fiscaux (ExonĂ©rations, taux rĂ©duits de TVA, rĂ©ductions d'impĂŽts)
Ăvolution BudgĂ©taire Globale
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AprÚs une hausse marquée sur la période 2000-2010, les subventions publiques et avantages fiscaux se sont stabilisés en valeur courante et ont diminué en pourcentage du PIB.
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En 2025, l'ensemble de ces soutiens représente 45,9 milliards d'euros, soit 1,5 % du PIB.
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Sur les trois derniÚres années, les subventions publiques au logement ont progressé de 4,5 % par an.
Identification des Dispositifs sous Condition de Ressources
| CatĂ©gorie de Dispositif | Instruments ConcernĂ©s | ModalitĂ©s et Publics Cibles | | --- | --- | --- | | Aides directes aux mĂ©nages | âą APL, ALS, ALF<br>âą PrĂȘts conventionnĂ©s (PTZ, PAS, PSLA)<br>âą TVA Ă taux rĂ©duit (5,5 %)<br>âą MaPrimeRĂ©nov' | âą DĂ©gressives selon les revenus (APL).<br>âą PTZ/PAS : sous plafonds de ressources pour l'accession Ă la propriĂ©tĂ©.<br>âą TVA 5,5 % : zones ANRU et QPV pour l'acquisition de la rĂ©sidence principale neuve.<br>âą MaPrimeRĂ©nov' (ANAH) : barĂšme par catĂ©gories de ressources (mĂ©nages supĂ©rieurs exclus des aides par geste). | | Aides fiscales Ă l'offre (Bailleurs sociaux) | âą ExonĂ©ration de TFPB<br>âą TVA rĂ©duite (5,5 %)<br>âą Subventions de l'Ătat et prĂȘts Caisse des DĂ©pĂŽts<br>âą Ăco-prĂȘt logement social & Dispositif « Seconde Vie »<br>âą Logement IntermĂ©diaire Institutionnel (LLI) | âą Contrepartie sous forme de plafonds de ressources imposĂ©s aux locataires.<br>âą Dispositif « Seconde vie » : TVA Ă 5,5 % et exonĂ©ration de TFPB pendant 25 ans.<br>âą LLI : TVA rĂ©duite Ă 10 % et crĂ©dit d'impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s (IS). ExonĂ©ration d'IS pour l'activitĂ© sociale des HLM. | | Aides fiscales Ă l'offre (Bailleurs privĂ©s) | âą Dispositif « Relance Logement » (LFI 2026)<br>âą Dispositif « Loc'Avantage » (ANAH)<br>âą Dispositif « Denormandie » | âą Loc'Avantage : rĂ©duction d'impĂŽt conditionnĂ©e au niveau de loyer et de ressources du locataire.<br>âą Denormandie : prorogĂ© jusqu'au 31 dĂ©cembre 2027. |
Précision juridique relative au Bail Réel Solidaire (BRS) : Le BRS n'est pas considéré par la DHUP comme une aide au logement.
Il s'agit d'un montage juridique d'accession sociale fondé sur le démembrement de la propriété (le ménage détient les droits réels sur le bùti, l'Organisme de Foncier Solidaire - OFS - reste propriétaire du foncier).
3. L'Incitations au Travail et la Spécificité des APL
La question de l'effet désincitatif sur le temps de travail (« gain au travail ») a été analysée selon les différentes catégories d'aides.
Aides oĂč le concept de « gain au travail » est sans objet
- Aides à la rénovation (MaPrimeRénov') : Subventions ponctuelles liées à la réalisation de travaux.
La catégorie de ressources fixe un seuil au moment de l'attribution sans générer d'impact récurrent sur le choix de quantité de travail du ménage.
- Aides aux bailleurs (publics et privés) : Le bénéficiaire direct est une personne morale ou un investisseur.
Les plafonds de ressources des locataires constituent une contrepartie Ă l'avantage fiscal.
Il n'y a pas de dégressivité continue des aides, seulement des effets de seuil à l'entrée pouvant agir sur la mobilité ou retarder une hausse de revenu avant l'attribution.
- Aides à l'accession (PTZ, PSLA) : Accordées une seule fois lors de l'achat.
Pour le PTZ, le revenu pris en compte est le plus élevé entre le Revenu Fiscal de Référence (RFR) de l'année N-2 et le coût de l'opération divisé par 9.
Ce décalage de deux ans et ce revenu plancher atténuent tout lien avec la quantité de travail choisie.
Le cas spécifique des APL
Bien que versées mensuellement et dégressives avec l'augmentation du revenu, la DHUP souligne que la logique d'incitation à l'activité ne s'applique pas aux APL pour plusieurs raisons majeures :
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Mission légale originelle : L'article L. 301 du Code de la construction et de l'habitation définit l'aide comme garantissant le droit d'accéder et de se maintenir dans un logement décent et indépendant.
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Publics couverts trÚs larges : Les APL s'adressent indifféremment aux étudiants, salariés, alternants, indépendants, demandeurs d'emploi, personnes en situation de handicap et retraités.
Le besoin en logement ne varie pas selon que le revenu provient du travail ou d'une allocation de remplacement.
- Nature juridique : Les APL ne sont pas un minimum social.
Contrairement au RSA, versé en dernier ressort aprÚs mobilisation de toutes les ressources (y compris transferts familiaux), l'APL vise à solvabiliser la demande et à réduire le taux d'effort du ménage.
- Prise en compte du logement : Le barÚme intÚgre les caractéristiques propres du logement et prend en compte uniquement le revenu imposable.
Un changement de situation professionnelle (passage au chÎmage ou départ à la retraite) entraßnant une baisse de ressources conduit au maintien ou à la réévaluation à la hausse de l'APL pour prévenir la rupture de logement, préalable indispensable à toute réinsertion.
4. Bilan des RĂ©formes, Ăvaluations et DĂ©bats StratĂ©giques
Bilan de la Contemporanéisation des APL (2021)
Mise en place en 2021, la contemporanéisation consiste à calculer les APL sur la base des revenus réels contemporains et non plus sur le revenu fiscal N-2.
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Appréciation globale : Qualifiée d'« excellente chose » par les services administratifs, elle a permis d'ajuster les aides au plus prÚs de la trajectoire de vie des allocataires.
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Impact budgétaire : La réforme a engendré une baisse pérenne et structurelle du coût des APL représentant plusieurs centaines de millions d'euros.
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Modalités techniques retenues :
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Profondeur de calcul de 12 mois glissants : Contrairement au RSA ou à la prime d'activité (recalculés sur une base trimestrielle de 3 mois), les APL conservent une mémoire de revenu sur 12 mois, réévaluée tous les trimestres.
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Effet d'amortissement : Cette profondeur de 12 mois glissants permet de répercuter progressivement les événements de vie (perte d'emploi, retraite) et d'éviter les ruptures brutales de versement.
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Gestion des indus : Les difficultés techniques initiales rencontrées par le réseau des CAF lors du basculement informatique ont généré une phase transitoire d'indus.
Ces problÚmes opérationnels sont désormais entiÚrement résolus, le dispositif étant en régime de croisiÚre.
Ăvaluation de l'Effet Inflationniste sur les Loyers
Interrogée sur la captation éventuelle des APL par les propriétaires bailleurs sous forme d'augmentation de loyer, la DHUP avance les éléments suivants :
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Les conclusions d'études anciennes suggérant un effet inflationniste ont été remises en cause par une étude de l'IGEDDD de 2019 (réalisée par Jacques Friggit).
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L'augmentation constatée des loyers s'explique en priorité par des effets de structure (amélioration de la qualité intrinsÚque des logements, évolution de la taille des surfaces).
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Une fois l'analyse corrigée de ces effets de structure, l'effet inflationniste des APL sur les loyers des ménages à bas revenus apparaßt trÚs faible ou nul.
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Mécanisme du loyer plafond : L'APL est calculée selon un barÚme intégrant un loyer plafond.
Les loyers de marché dépassant souvent ce plafond, la part des allocataires dont le loyer est intégralement couvert par l'APL est « trÚs faible ».
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L'APL permet de faire chuter le taux d'effort net des ménages bénéficiaires de plus de 38 % (brut) à environ 18 % (net).
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Un découplage total entre le montant de l'APL et le loyer réel risquerait de provoquer une forte paupérisation, des inégalités territoriales accrues et une ségrégation urbaine en éloignant les ménages modestes des centres-villes tendus.
Position sur le Projet d'Allocation de Solidarité Unifiée
Concernant la fusion envisageable du RSA, de la prime d'activité et des APL au sein d'une prestation unifiée, la DHUP émet de fortes réserves :
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Divergence d'objectifs : Le RSA est un filet de sécurité ultime de subsistance, tandis que l'APL vise l'accÚs et le maintien dans le logement.
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PérimÚtre des bases ressources : La base de ressources du RSA est trÚs large.
Celle des APL est plus étroite et comporte des abattements fiscaux/sociaux destinés à amortir les chocs financiers.
- Risque de perdants massifs : Plus de 40 % des allocataires des APL ne perçoivent ni le RSA ni la prime d'activité.
Modifier la base de ressources pour l'aligner sur les minima sociaux créerait de nombreux perdants qu'il faudrait compenser à des coûts trÚs élevés.
Efficience Ăconomique des Dispositifs de RĂ©novation (MaPrimeRĂ©nov')
InterrogĂ©e par la commission sur l'existence d'une inflation opportuniste des prix des Ă©quipements (ex: pompes Ă chaleur, poĂȘles Ă bois) consĂ©cutive Ă l'instauration des primes d'Ătat, la DHUP indique ne pas disposer d'Ă©tudes internes documentĂ©es analysant l'Ă©volution comparative des coĂ»ts d'installation ou des marges des fabricants sur ce point spĂ©cifique, tout en s'engageant Ă fournir des Ă©lĂ©ments Ă©crits complĂ©mentaires.
5. Focus : RĂ©forme des APL Ătudiantes et Droit d'Option (PLF 2027)
L'article 78 du projet de loi de finances (PLF) pour 2027 modifie le régime d'attribution des APL aux étudiants.
``` Régime Actuel vs Réforme PLF 2027 (Familles Riches)
[RĂ©gime Actuel] Ătudiant âââș Perçoit APL (Forfait indĂ©pendant des parents) Parents âââș RattachĂ© au foyer fiscal (Gain d'une demi-part) (Cumul possible pour toutes les tranches de revenus)
[RĂ©forme PLF 2027 - Article 78] Pour les 20 % des mĂ©nages les plus aisĂ©s : OBLIGATION DE CHOISIR Option A âââș Maintien de l'APL pour l'Ă©tudiant Option B âââș Maintien du rattachement au foyer fiscal parental ```
Principes et Cible de la Mesure
- Cadre actuel : Les APL étudiantes constituent la derniÚre tranche d'universalité du systÚme.
L'aide est calculée sur un « forfait ressource étudiant » propre, sans prise en compte des revenus des parents, tout en permettant aux parents de conserver la demi-part fiscale liée au rattachement de l'enfant.
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Nouvelle rÚgle (« Droit d'option ») : La mesure impose un arbitrage aux ménages aisés : soit le versement de l'APL à l'étudiant décohabitant, soit le rattachement du jeune au foyer fiscal des parents.
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PérimÚtre ciblé : La mesure vise exclusivement les parents figurant parmi les 20 % les plus aisés.
Chiffres Clés et Impacts Financiers
ââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ
â DONNĂES CLĂS DE LA RĂFORME APL ĂTUDIANTE â
ââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ€
â âą Proportion d'Ă©tudiants APL dont les parents sont parmi les 20 % â
â les plus aisĂ©s : 1/3 (~ 33 %) â
â âą Date d'entrĂ©e en vigueur prĂ©vue : 1er septembre 2027 â
â âą Rendement budgĂ©taire estimĂ© (copie retenue) : 72 millions d'euros â
ââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ
La DHUP souligne la difficulté de modéliser avec précision le comportement final des ménages face à cette limitation d'options, ce qui rend les projections de rendement budgétaire complexes à établir.