13 Matching Annotations
  1. Apr 2021
    1. Au final, la censure entraîne à une « désintermédiation » médicale « sauvage », parce qu’elle empêche les acteurs mêmes de l’information et de la prévention en santé de faire entendre leurs voix et prive cette communauté en ligne de leurs messages
    2. liberté de choix qui expose ces mêmes citoyens à une prise de risque incontrôlée
  2. Feb 2021
    1. Nous ne savons pas où s’oriente la technologie, et il y a sûrement des sujets de préoccupation à discuter — comme les façons dont nos interactions avec la technologie pourraient façonner nos attitudes par rapport au consentement avec nos partenaires humains.

      dialectique contre : volonté des auteurs de montrer leur honnêteté en indiquant et explicitant des arguments allant à l'encontre de ce qu'ils présentent

  3. Jun 2020
    1. De plus, il n’est pas toujours nécessaire d’être dans le virtuel pour communiquer et aider les enfants autistes. Une collaboration entre deux chercheures du Québec et de la France ont mené à la création du site Litter-action'ailes. Ce site explique en détail comment utiliser la littérature jeunesse pour développer l’interaction auprès des autistes et favoriser leur communication et leur compréhension. La première partie explicite les théories sur lesquelles se sont basées les deux femmes pour développer les approches avec les livres. Le second segment se concentre sur des façons concrètes des différentes difficultés liées aux autistes et comment des activités de littérature peuvent être mises en place pour régler ces problèmes. En plus de description, le site offre des diaporamas et des vidéos montrant bien comment se déroulent les activités.

      Argument qui rejoint le précédant, le virtuel n'est pas le seul élément pour répondre aux besoins spécifiques des enfants autistes. D'autres types de médiations existent et sont accessibles sur internet pour les personnes qui souhaitent développer de nouvelles méthodes d'apprentissage.

  4. Apr 2020
    1. , qui constituent le cœur du traitement psychologique par Internet. Ces programmes sont presque toujours spécifiques à un diagnostic en particulier.

      Les programmes de self help, sont automatisés et spécifiques à un trouble. Cette formalisation, possible dans certains cas bien précis et dans un cadre théorique comportementale, ne l'est pas dans un cadre psychanalytique par exemple.

    2. Ces thérapies, qui restent classiques bien que transmises avec l’aide d’un média alternatif, semblent également problématiques d’un point de vue scientifique dans la mesure où il n’existe que très peu, voire pas du tout, d’études cliniques ayant évalué leur efficacité.

      Ces thérapies virtuelles sont à priori moins efficaces. C'est un argument dialectique. Par ailleurs, l'auteur met en avant le fait que la légitimité de ce type de thérapies n'est pas prouvé. Cela ne signifie pas qu'elle sont forcément inutiles. Le manque de preuve en faveur d'une théorie ne signifie pas sa fausseté. Le fait que la science ne se soit pas intéressé à ces télé thérapies est peut être lié au fait qu'elles ne soient pas nombreuses contrairement au self help.

    3. D’un point de vue psychanalytique, on serait naturellement critique envers la conception qui sous-tend les thérapies par Internet ainsi qu’envers la manière dont on prétend pouvoir les évaluer

      L'auteur anticipe les critiques.

      Dans le même temps, l'impact des nouvelles thérapies par internet apparaît circonscrit au champ des thérapies cognitivo-comportementales.

    1. Il est intéressant de voir que cette erreur dans la comparaison avec les « étrangers » en défaveur du socionaute est largement réduite, voire inexistante, dans le cas de comparaison avec des amis et connaissances dont il connaît la vie hors ligne et dont il sait qu’elle est bien moins attirante que l’image montrée sur les RSN.

      Pondération de l'effet négatif du "biais de comparaisons sociales défavorables"

    2. L’addiction à Internet ne figure pas dans la dernière version du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM 5 ; APA, 2015) manuel de référence internationale pour la plupart des psychiatres et psychologues. À l’excès, ces habitudes sont étiquetées « comportements excessifs », mais ne sont pas définies comme de véritables troubles mentaux en raison, actuellement, de l’insuffisance de données dans la littérature (DSM 5 ; APA, 2015, p. 571). On manque par exemple de preuves neurobiologiques souvent nécessaires pour définir une véritable addiction. Les examens cérébraux, réalisés par IRM, de personnes développant des symptômes de dépendance montrent que les gros consommateurs d’Internet développent des processus neurobiologiques commun avec les toxicomanes et avec les personnes souffrant de dépendances pathologiques reconnues, comme celle liée aux jeux. Dans tous ces cas, leurs « pratiques addictives » activent le même système amygdale-striatum, système lié à la génèse du plaisir dans le cerveau. Cependant, ils présentent aussi de nombreuses différences, notamment dans le fonctionnement du système cérébral de contrôle inhibiteur, celui qui permet d’inhiber, par la volonté, certains de nos comportements (Turel et al., 2014). L’inhibition semblerait plus facile pour Internet. On manque également d’études cliniques sur des critères comportementaux, comme le sevrage ou la rechute, pour véritablement parler de troubles addictifs pour Internet.

      Dans ce paragraphe les auteurs expliquent que l'on ne peut pas parler officiellement d'addiction à internet en évoquant principalement des absence de preuves biologique. Cela constitue un argument de départ dont la thèse est que l'usage excessif d'internet n'est pas une addiction.

    1. Subrepticement, l’écran se présente à l’utilisateur comme un outil doté d’une performance innée et rend le lecteur trop confiant face à ses capacités. Ainsi, la tâche lui semble facile, alors qu’inversement, le support papier est traditionnellement associé à un processus d’apprentissage plus ardu.

      L'auteur utilise un raisonnement dialectique. La particularité de cet argument est qu'il est basé plus sur des informations générales, voire des croyances que sur des faits. Nous pouvons le repérer par exemple avec le mot traditionnellement. La tradition n'est pas un fait scientifique mais des habitudes ou des croyances.

    2. Certaines études précisent toutefois que le papier et l’écran sont sur un pied d’égalité lorsqu’il s’agit d’évaluer la compréhension générale d’un texte, quelle que soit sa longueur, si on n’exige pas du lecteur de fournir un compte rendu détaillé ou nuancé. Cela est particulièrement vrai pour les adolescents confrontés à des textes longs et complexes.

      De nouveau, l'auteur présente un argument qui va à l'encontre du précédent en s'appuyant sur des études. Un lien hypertexte permet de se rendre sur les dites études, ce qui rend cet argument assez validé. Mais, elle émet des réserves car elle précise qu'il y a qu'il n'y pas de différence entre le papier et l'écran si on parle de compréhension GENERALE du texte et non dans les subtilités.

    1. Pour certains auteurs, ils seraient en fait les outils privilégiés des journalistes débutants et progressivement délaissés au fur et à mesure de l’avancement de leur carrière lorsque ces professionnels de l’information s’attellent à des tâches plus nobles comme l’écriture d’articles originaux

      Justification de cette pratique pour les néophytes

    2. Quand on sait que parmi les figures les plus valorisées au sein des identités journalistiques, on trouve d’une part, le journaliste-reporter – toujours sur le terrain, en train de traquer l’événement là où il se passe – d’autre part, le journaliste-auteur, toujours en train d’écrire, on perçoit bien que le travail qui coince derrière un bureau un journaliste découpant et collant des morceaux de textes produits ailleurs, n’est pas exactement celui qui fait rêver.

      Met directement en confrontation l'investigation et le coté bureaucratique d'un journaliste.