17 Matching Annotations
  1. Apr 2019
    1. entre ontologies

      Une bonne manière de naviguer entre ontologies pourrait être de les traduire en IEML...

    2. qu'ils existent en silos et qu'ils ne sont pas reliés à d'autres documents pertinents

      Très juste!

  2. Jan 2019
    1. LES LIENS QUI LIBERENT

      Pourquoi les capitales?

    2. L’ECHAPPEE EDITIONS

      Pourquoi les capitales?

    3. 2

      Université de Montréal, Département de littératures et de langues du monde (pas de littératures de langue française)

    4. sine qua non

      en italiques

    5. ,

      Ajouter après "sèmes": (ou morphèmes)

    6. -

      Aligner avec 2, 3 et 4 ...

  3. Dec 2018
    1. il n'est pas possible d'identifier plusieurs niveaux d'énonciation

      Attention, là je crois que tu t'avances trop! Tu dis à la fin du paragraphe: "Selon la théorie de l'éditorialisation il y a des dynamiques scripturales qui font émerger des organisations spatiales desquelles émergent ensuite des éléments qu'on peut hypostasier en auteur, éditeur, support, architexte etc." et je suis d'accord avec cette phrase, qui est un peu le noyau de la méta-ontologie. Mais si les énonciateurs, l'énonciation, voire les dispositifs collectifs d'énonciation émergent, alors ils existent. Mais s'ils existent, pourquoi interdire l'identification de niveaux? Pourquoi appauvrir a priori la description, l'analyse...?

    2. en plaçant la production du sens exclusivement dans le domaine de l'humain

      La production de sens est liée au signe et le signe existe bien sûr bien avant l'humain. Il n'y a qu'à regarder les plantes et les animaux. C'est une évidence que je n'ai peut-être pas rappelée assez fort. Et donc: "Ce n'est pas parce que le symbole commence avec l'humain que le sens commence avec l'humain (ce que je n'ai jamais dit)". La différence entre la niche ou le territoire au sens zoologique, d'une part et la terre au sens anthropologique, d'autre part, vient de deux manières de faire sens et de lire/écrire dans l'espace. Et bien sûr la manière humaine inclut la manière animale, elle ne s'en sépare pas. Là je suis en train d'écrire un article qui reprend tes idées sur l'écriture, l'espace et la méta-ontologie et j'affirme que oui, l'écriture est constitutive de l'être et elle produit de l'espace et elle est pré-humaine. Mais je reste humaniste, c'est-à-dire que je crois toujours que le symbole est un genre particulier de signe, propre à l'humain. Le symbolisme (langue mais aussi musique, sacrifice, économie, etc.) est une manière particulière de produire du sens. Je veux bien que l'on dissipe les grosses oppositions molaires sujet/objet, nature/culture onto/épistémo, etc.... Mais pas au prix d'une indistinction (genre: il n'y a pas de différence entre X et Y...), au contraire: on le fait pour introduire des distinctions plus fines, plus petites que la taille de X et Y, transversales à X et Y, etc... Et puis n'oublions pas que tout ce que nous faisons dans ce champ philosophique et conceptuel a une portée existentielle, esthétique, politique. Il n'y a pas de vérité objective de tout ce travail conceptuel, c'est plutôt de la création culturelle. Quels sont les enjeux?

    3. L'idée d'écriture présentée dans ce texte peut être interprétée comme une radicalisation de cette piste d'extériorisation de l'intelligence.

      Oui, je suis complètement d'accord.

    4. Levy, Pierre. 1997. L’Intelligence collective : Pour une anthropologie du cyberspace. La Découverte

      Alors en fait le livre est de 1994, pas de 1997. C'est une erreur sur la version "de poche". C'est important parce que quand j'ai écrit ce livre, le Web n'existait pas!

    5. péré

      Opéré :-|