6 Matching Annotations
  1. Nov 2019
    1. p. 125 :

      Chaque chose <mark>(la glace du miroir par exemple)</mark> équivalait à une <mark>infinité de choses</mark>, parce que je la voyais clairement de tous les points de l’univers.

      Borges souligne la récursion de l’infini dans chaque chose (ce qui n’est pas sans évoquer les monades de Leibniz).

      Il a recours au « miroir », exemple concret par excellence de la manifestation de l’infini dans la réalité (quel paradoxe).

    2. Aleph p. 143

      Aleph) est à la fois la première lettre de l'alphabet hébreu et le chiffre 1. Il signifie l'origine de l'univers, le premier qui contient tous les autres nombres. En mathématiques il dénote les ensembles infinis -- il n'est pas anodin de noter ce fait étant donné que l'infini est un thème récurrent chez Borges. Selon Wikipédia, l'aleph rappelle la monade telle que conceptualisée par Gottlieb Wilhelm Leibniz, philosophe du XVIIe siècle. Tout comme l'aleph de Borges recense la trace de toute autre chose dans l'univers, la monade agit comme un miroir vers tous les autres objets (toutes les autres monades) du monde.

  2. Oct 2019
    1. Tout est bien, tout va bien, tout va le mieux qu’il soit possible.

      encore une trace du paradigme du « meilleur des mondes possibles » dans lequel nous vivons

  3. Mar 2019
    1. Gottfried Leibniz. The 17th-century philosopher had attempted to create an alphabet of human thought, each letter of which represented a concept and could be combined and manipulated according to a set of logical rules to compute all knowledge—a vision that promised to transform the imperfect outside world into the rational sanctuary of a library.

      I don't think I've ever heard this quirky story...