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  1. Jan 2025
    1. Oui, les sources mettent en évidence des éléments spécifiques aux différents départements et territoires de l'Île-de-France, révélant des disparités importantes en matière de santé et d'accès aux soins.

      Disparités démographiques et socio-économiques : * La Seine-Saint-Denis est devenue le deuxième département le plus peuplé de la région, derrière Paris mais devant les Hauts-de-Seine. C'est également le département le plus pauvre de France, avec un taux de pauvreté de 28 %, voire 37 % dans l'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) de Plaine Commune. * Le Val-d'Oise et la Seine-Saint-Denis ont connu les taux de surmortalité les plus élevés en 2020. * La petite couronne et le Val-d'Oise ont une dynamique démographique plus forte que le reste de la région. * La concentration de populations immigrées est historiquement plus forte en Seine-Saint-Denis, dans le sud du Val-d'Oise et dans le Val-de-Marne. * Les hommes de Seine-Saint-Denis vivent en moyenne 3,9 ans de moins que ceux des Hauts-de-Seine.

      Disparités en matière de santé : * La Seine-Saint-Denis, le Val-d'Oise et l'Essonne ont connu les taux de surmortalité les plus élevés en 2020. * La Seine-Saint-Denis présente une situation particulièrement dégradée en ce qui concerne la santé périnatale. * Le Val-d'Oise et l'est de la Seine-et-Marne ont une prévalence du diabète supérieure de 10% par rapport au reste de la région. * Le taux de dépistage du cancer de l'utérus est faible en Seine-Saint-Denis. * Le taux de vaccination HPV est faible en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d'Oise et le Val-de-Marne. * Les taux de recours à l'hospitalisation à domicile (HAD) sont hétérogènes selon les territoires, avec des taux plus élevés en grande couronne. * Les taux de recours aux soins psychiatriques varient considérablement selon les départements : Paris affiche les taux les plus élevés et la Seine-Saint-Denis les plus faibles. * La Seine-Saint-Denis est particulièrement concernée par l'accessibilité financière aux soins. * Les taux de pauvreté sont de 10% dans les Yvelines et de 28% en Seine-Saint-Denis, avec des disparités encore plus fortes au niveau des intercommunalités.

      Disparités d'accès aux soins et à la prévention : * Plus de 62 % de la population francilienne vit dans un territoire très sous-doté en médecins généralistes. * L'offre hospitalière est plus dense à Paris et en petite couronne, alors que la grande couronne représente 85 % du territoire francilien. * La périphérie de la grande couronne est particulièrement touchée par le manque de médecins, notamment aux urgences, en anesthésie, en imagerie, en psychiatrie et en pédiatrie. * Les dispositifs d'addictologie sont plus concentrés à Paris et en petite couronne, et les CEGIDD (centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic) sont majoritairement issus d'une histoire centrée sur Paris intra-muros. * Certains territoires bénéficient d'une forte densité d'acteurs associatifs (notamment Paris et la Seine-Saint-Denis), tandis que la grande couronne, et en particulier la Seine-et-Marne, sont moins dotées. * Les taux de vaccination contre le Covid-19 varient selon les départements, avec Paris ayant un taux supérieur à la moyenne nationale et la Seine-Saint-Denis un taux nettement inférieur. * Les inégalités territoriales concernent également l'intervention des acteurs associatifs.

      Facteurs environnementaux : * Les zones urbaines, les zones proches des aéroports d'Orly et de Roissy et la boucle nord de la Seine sont particulièrement concernées par des phénomènes de multi-expositions environnementales. * La moitié de la population francilienne vit dans un quartier à risque moyen ou fort d'îlot de chaleur urbain, dont 99 % à Paris. * Environ deux tiers des décès évitables liés à la pollution atmosphérique se situent au sein de la Métropole du Grand Paris.

      Ces éléments soulignent l'importance d'une approche territoriale pour adapter les politiques de santé aux besoins spécifiques de chaque zone.

    2. Voici un document de synthèse axé sur les enfants, les jeunes et leurs familles, en utilisant les informations des sources fournies :

      État de santé et défis

      • La région Île-de-France est confrontée à des tendances préoccupantes concernant la santé périnatale, la santé mentale et le diabète chez les jeunes.
      • La mortalité infantile a augmenté depuis 2012, avec une mortalité néonatale particulièrement élevée.
      • La prévalence des épisodes dépressifs caractérisés (EDC) a augmenté de manière significative entre 2017 et 2021, particulièrement chez les jeunes et les plus de 55 ans. La santé mentale des adolescents est également préoccupante, avec une souffrance psychique déclarée chez une proportion élevée d'élèves de 4ème et 3ème.
      • Les jeunes sont touchés par des habitudes de sommeil inadéquates et des troubles du sommeil.
      • La consommation d'alcool, de tabac et de cannabis reste élevée chez les jeunes, avec une prévalence plus forte de l'usage de cannabis chez les jeunes hommes.
      • Les disparités territoriales sont importantes concernant l'accès à la prévention médicale (dépistage, vaccination), avec des taux de dépistage du cancer et de vaccination HPV plus faibles dans certains départements.
      • L'Île-de-France présente une surmortalité importante par rapport aux autres régions au titre du VIH.
      • La région est également plus fortement touchée que les autres par la prévalence du diabète, touchant des populations plus jeunes que dans le reste de la France.
      • Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont en augmentation chez les 15-25 ans.

      Déterminants de santé

      • L'Île-de-France est exposée à des risques environnementaux qui impactent la santé des enfants et des jeunes (pollution de l'air, du bruit, etc).
      • Les conditions de logement (insalubrité, sur-occupation) et la précarité énergétique ont un impact sur la santé.
      • Les inégalités sociales et territoriales ont un impact important sur la santé des enfants et des jeunes. Il existe des écarts d'espérance de vie selon les territoires et les cantons les plus touchés par la pauvreté présentent une espérance de vie très inférieure à la moyenne régionale.
      • Il existe une forte corrélation entre la prévalence des pathologies en cours de grossesse et le taux de précarité des territoires.

      Priorités d'action

      • Le renforcement des moyens d'action sur la santé périnatale et la santé mentale est une priorité. L'amélioration de la santé périnatale est une priorité pluriannuelle.
      • Il est nécessaire d'améliorer la pertinence de l'orientation et de l'accompagnement personnalisé dès le début du suivi de la grossesse, en repérant les vulnérabilités et les facteurs de risques.
      • Il faut aussi renforcer la coordination des acteurs de la périnatalité et développer l'universitarisation des postes en grande couronne et en Seine-Saint-Denis.
      • L'investissement dans la prévention et la promotion de la santé mentale doit être amplifié, en agissant le plus en amont possible.
      • Il est nécessaire de renforcer l'offre de soins de santé mentale de manière ciblée, notamment pour les jeunes et les populations les plus vulnérables.
      • L'accès aux soins et la continuité des prises en charge doivent être garantis, à tous les âges.
      • Il est nécessaire de développer une culture de la prévention et de donner le pouvoir d'agir aux citoyens.
      • La réduction des inégalités sociales et territoriales est un objectif qui doit se retrouver dans tous les projets.
      • La prévention et la promotion de la santé doivent être au cœur des actions, en mobilisant l'ensemble des politiques publiques.
      • L'approche territoriale constitue le niveau principal de l'action.

      Axes de transformation

      • L'amélioration des parcours de santé doit être lisible, fluide et répondre aux besoins des patients, notamment en matière de prévention, de soutien et d'accompagnement au plus près du domicile.
      • L’offre de soins doit être accessible et adaptée aux besoins des territoires et des usagers, notamment concernant les soins en ville, les soins non programmés, l'offre à destination des personnes handicapées et âgées.
      • Les ressources humaines en santé doivent être formées, recrutées et fidélisées, en particulier dans les territoires les plus déficitaires.
      • La promotion de la santé doit s'appuyer sur des données probantes, des pratiques de santé communautaire et des interventions sur les déterminants de la santé, y compris dans les milieux de vie (école, travail).
      • L'amélioration de la littératie en santé est un levier pour réduire les inégalités sociales de santé.
      • Il faut fédérer les acteurs autour d'objectifs partagés pour promouvoir la santé dans toutes les politiques publiques.

      Moyens et leviers

      • La mise en place de la méthode du Conseil national de la refondation (CNR) pour la concertation et l'émergence de solutions au plus près des besoins des territoires.
      • L'utilisation des données et du numérique à des fins de pilotage et d'évaluation.
      • La communication comme levier de mise en œuvre des politiques publiques.
      • Une attention particulière sera portée à l'inclusion numérique pour que la population ayant le moins facilement accès aux outils numériques ne soit pas exclue.

      En résumé, les enjeux de santé pour les enfants et les jeunes en Île-de-France sont multiples et nécessitent une approche globale et coordonnée, axée sur la prévention, la réduction des inégalités et l'adaptation des services aux besoins des populations.

  2. Jun 2024
    1. The president of the Cop28 climate talks has blamed rich nations’ “dismal” failure to provide $100 billion a year in climate finance to developing countries for “holding up” progress in negotiations. The UAE’s climate envoy Sultan Al Jaber has requested donor countries to provide a definitive assessment on the overdue delivery of the commitment before the climate summit in Dubai at the end of November. “Expectations are very high. Trust is very low,” he told attendees of the Petersberg Climate Dialogues in Berlin.
    1. Dem Global Energy Monitor zufolge sollen in den kommenden Jahren 1,5 Billionen Dollar in LNG Terminals und Pipelines investiert werden. 20% dieser Summe sind für Europa geplant und hier wiederum ein großer Teil für Anlagen in Griechenland. Die USA lobbyieren in Mittel- und Südosteuropa intensiv, um ihr LNG dort zu verkaufen. Der subventionierte Aufbau von Gasinfrastruktur übersteigt den europäischen Bedarf bei weitem. Reportage in der New York Times zum Gasboom in Griechenland. https://www.nytimes.com/2024/05/31/climate/greece-europe-natural-gas-lng.html

  3. May 2024
  4. Mar 2024
  5. May 2023