48 Matching Annotations
  1. Oct 2021
    1. UGC (user-generated content) en partageant les photos esthétiques prises par votre communauté. Opter pour une stratégie de marketing d’influence peut aussi s’avérer être une option intelligente.

      UGC cine cite

    2. Découvrez les conseils de Digitalis pour créer du contenu ✨ aesthetic ✨ engageant : Respectez les codes du courant esthétique choisi (symboles phares, musique, couleurs, filtre, références culturelles…).Misez tout sur la photographie ou le visuel (un tableau peut parfois suffire).Soignez votre branding général.Mettez-y de l’humain (tendance de l’incarnation).Pensez à établir une stratégie de hashtags pertinents.

      Les 5 recommandations

    3. Si un courant est en phase avec votre stratégie social media, rejoint votre univers et que vous en comprenez parfaitement les codes alors vous avez tout intérêt à y aller. Surtout si vous êtes un musée.

      conseil strat

    4. Elle tend ainsi à forger sa personnalité davantage basée sur une esthétique plutôt que des critères socio-démographiques.

      Toucher la GenZ

    5. En marketing, le concept de génération constitue un élément clef pour segmenter son audience.

      Ca peut être marrant de prendre cette phrase au mot et de faire une base de contact segmentée par génération, surtout que celle-ci sont de plus en plus nombreuses sur une même période. La segmentation s'affine au moins sur le temps.

    1. l’un des impératifs imposés aux agences est la co-construction des projets.

      Ce doit etre dans notre ADN

    2. « De plus en plus d’entreprises privées s’intéressent à la création artistique. Cela a fait émerger de nouveaux modèles, avec une forte porosité entre interventions privées et publiques »

      Marches croissant

    1. While Instagram forbids any kind of crawling, scraping, or caching content from Instagram it is not regulated by law. Meaning, if you scrape data from Instagram you may get your account banned, but there are no legal repercussions.

      Conséquences de scrapper Instagram

  2. Sep 2021
    1. we would fall into a sort of overly simplistic anarchism, this being the case only because it is an unspoken anarchism.

      Perspectives

  3. Aug 2021
    1. It is no surprise that almost 60% of respondents learned how to code from online resources. Younger respondents tend to learn from online courses, forums, and other online resources. Older respondents, on the other hand, learned from more traditional mediums like school and books.

      Interet des contenus web ++

    1. Cette enquête révèle ainsi l’impensé que constitue le design du temps dans la conception des outils numériques qui façonnent notre monde d’aujourd’hui et de demain.

      Theorie de l'information : l'information est immatérielle, intemporelle et universelle.

      Le temps dans les outils numériques est donc volontairement pensé ainsi, et c'est ca qui est triste 😥

    2. Cette enquête révèle ainsi l’impensé que constitue le design du temps dans la conception des outils numériques qui façonnent notre monde d’aujourd’hui et de demain.

      Theorie de l'information : l'information est immaterielle, intemporelle et universelle :)

    3. elle est caractéristique d’une certaine myopie du marché de la blockchain qui ne cherche pas à construire des infrastructures pérennes dans le temps, envisagées comme des pierres d’achoppement pour les usages et l’habileté du monde présent et futur, mais qui parcourent le monde, l’espace dans une fuite en avant permanente à la recherche de profits rapides et immédiats et sans se soucier de l’épuisement des richesses et de la quantité d’énergie exponentielle nécessaire à une blockchain comme celle du Bitcoin.

      👍 Le développement du secteur de la blockchain n'est qu'un exemple additionnel d’une dérive des dynamiques économiques de la modernité tardive

    4. elle est caractéristique d’une certaine myopie du marché de la blockchain qui ne cherche pas à construire des infrastructures pérennes dans le temps, envisagées comme des pierres d’achoppement pour les usages et l’habileté du monde présent et futur, mais qui parcourent le monde, l’espace dans une fuite en avant permanente à la recherche de profits rapides et immédiats et sans se soucier de l’épuisement des richesses et de la quantité d’énergie exponentielle nécessaire à une blockchain comme celle du Bitcoin.

      👍 Le développement du secteur de la blockchain n'est qu'un exemple additionnel d’une dérive des dynamiques économiques de la modernité tardive

    5. Nous formulons l’hypothèse, à la suite de Johanna Drucker13, qu’il est possible de produire par le graphisme et le design d’interface de véritables projets de connaissance et que, de la même manière qu’il y a recherche en design, il peut y avoir recherche en design graphique et en visualisation de données. Notre projet offrait en particulier un terrain de recherche sur la manière de représenter la façon dont la machine s’emparait de ce temps alternatif.

      👍👍

    6. Ces pixels leur permettaient de construire et de dessiner des lettres, qu’ils pouvaient emporter pour eux-mêmes ou laisser sur un mur. Dans le deuxième cas, les lettres pouvaient être reprises par les visiteurs suivants qui, au bout d’un moment, pouvaient former de véritables mots, de véritables phrases. De cette manière, il était possible de prendre conscience des mécanismes et des processus de minage.

      👍

    7. L’horloge temps réel d’un ordinateur se trouve le plus souvent sous la forme d’un circuit intégré contenant un quartz piézoélectrique, dont les propriétés sont nécessaires à la rythmique de la machine, ainsi qu’une source d’énergie embarquée, une pile au lithium par exemple, lui permettant de conserver le temps si la source d’énergie principale est éteinte. Cette horloge temps réel interne, tendant à dériver de quelques secondes par jour, a été synchronisée avec celle d’un serveur de référence grâce à un protocole de temps réseau, le NTP (Network Time Protocol).

      Ces composants ne sont dans un ordinateur que parce que l’être humain a jugé nécessaire de pouvoir avoir une horloge a jour dans ses ordinateurs. On pourrait imaginer des systèmes sans temps, qui ne communiquent que par acquittement de taches.

    8. Ces choix limitent non seulement une période de validité pour l’utilisateur, mais ils témoignent également d’un mode de penser fini qui projette la question du renouvellement du temps à un futur lui semblant simplement suffisamment lointain pour ses premiers concepteurs et utilisateurs.

      L’être humain, sa pensée et ses artefacts sont finis. C’est l’actualisation et l’évolution de ces éléments qui font le progrès. Je ne suis pas sur qu’il soit saint de penser pouvoir concevoir pour l’éternité. Mais je suis peut-être un gros con.

    9. la manière dont une technologie fonctionnant sur une temporalité alternative peut s’affranchir du temps computationnel traditionnel

      A nouveau, pas sur de comprendre ce qu’est « le temps computationnel traditionnel ». C’est la puissance de calcul des microprocesseurs actuels ? Celle en rapport en rapport avec la Loi de Moore ?

    10. Cette mineuse sera connectée à un marégraphe dédié, que nous projetons de fabriquer pièce par pièce grâce à une imprimante 3D, en s’inspirant des modèles existants depuis le XIXe siècle, tels qu’ils ont été notamment conçus par William Thomson

      C’est stylé si vous arrivez a faire un prototype fonctionnel !

    11. il faut envisager ici l’échelle de la machine en adéquation avec celles des énergies terrestres et concevoir des structures qui, dans le temps, épouseront les cycles de l’ère géologique que nous habitons

      Ce type de problème de conception est inhérent a la propre finitude de l’être humain : on ne peut pas penser a tout. Cependant, si un système est bien conçu, ce type d’erreur peut souvent être résolu par une mise a jour logicielle (plus ou moins bas niveau). Il est donc possible que la correction de ce bug ne coûte aucune matière additionnelle : pas besoin de remplacer le matériel, mais besoin de beaucoup se creuser le cerveau pour mettre a jour le logiciel.

    12. d’où, par exemples, les frayeurs d’un immense bug de l’an 2000 ainsi que celui de 2038

      Je ne suis pas sur qu'il faille rattacher le bug de 2038 a une volonté de conception sur un temps court. A l’époque ou les systèmes pouvaient être victime de ce bug, c’est parce que l’adressage se faisait sur 32 bits, et qu’on ne s’imaginait pas le faire sur 64 bits ou plus, parce que l’état des connaissances et des techniques de l’époque ne l’aurait pas permis.

      Pour recontextualiser un peu ce que je veux dire : La Sega Megadrive qui était une console Next Gen des années 90 était une console 16 bits. C’était ce qu’on savait faire de mieux a l’époque.

      En bref, on ne faisait pas du 16 ou du 32 bits parce qu’on produisait le matériel pour un temps court, mais parce que c’est ce qu’on savait faire de mieux a ce moment.

      Mais ça, c'est le propre des technologies que de s’améliorer avec la connaissance globale de l’humanité.

  4. Jul 2021
    1. Abso­lu­ment pas « non poli­tique » ou neutre, mais liber­ta­rien par idéo­lo­gie, c’est-à-dire fon­dé sur la liber­té indi­vi­duelle au détri­ment des col­lec­tifs.

      C'est mal connaître les courants anarchistes. L'anarchisme c'est de l'extrême gauche. Cela présuppose que tous les anarchistes partagent l'ambition commune de l'intérêt collectif. Et comme l'anarchiste suppose que l'être humain est bon par nature, s'il a la bonne disposition culturelle, il n'aura pas besoin d'Etat. C'est ça l'idée, grosso modo. C'est pour ça qu'il ne veulent pas des religions, c'est parce qu'ils croient déjà en l'amour du prochain.

      C'est un manque d'idéal de voir dans le libertaire quelqu'un qui nuit au bien commun.

      La Catalogne anti-Franco fut anarchiste avant d'être communiste selon Orwell

    2. Est-ce que se battre pour que soit à tout prix conservée une alternative non-numérique et humaine pour un large panel de services d’intérêts généraux est-il un terrain de lutte pertinent ?

      👍

    3. Le sou­tien public est uni­que­ment orien­té vers de l’ac­com­pa­gne­ment aux jeunes pousses, star­tups et autres licornes — au détri­ment de tout sou­tien à des ini­tia­tives non mar­chandes ou alter­na­tives. Ce qui favo­rise la construc­tion de mono­poles tou­jours plus puis­sants… et ce au détri­ment de toute réflexion sur ce que pour­raient être une infra­struc­ture publique numé­rique ou des ser­vices publics numé­riques.

      👍

    4. Il me semble effec­ti­ve­ment que la piste de la natio­na­li­sa­tion est aujourd’­hui une piste tota­le­ment délais­sée. Trans­for­mer cer­tains réseaux et ser­vices en biens publics, « en Com­muns », est une piste qui n’est pas ou peu acti­vée.

      👍

    5. En tant que socié­té, nous devons don­ner des règles aux cal­culs, des pers­pec­tives aux usa­gers et aux citoyens.

      👍

    6. Le risque est que nous nous retrou­vions face à un double échec nous empê­chant de pro­duire un monde com­mun : des expli­ca­tions qui n’ap­portent aucune réponse, car par­cel­laires ou dénuées d’u­ti­li­tés et une trans­pa­rence incom­pré­hen­sible, car tou­jours plus com­plexe depuis une réa­li­té cal­cu­la­toire tou­jours chan­geante, « révo­cable » d’un ins­tant à l’autre sous le coup de la modi­fi­ca­tion du cal­cul, comme s’en inquiète très légi­ti­me­ment le phi­lo­sophe Achille Mbembe dans son brû­lant Bru­ta­lisme (La décou­verte, 2020).

      Et si les gens qui comprennent ce que font ces algorithmes parlaient à des gens qui ont de belles idées ? Histoire de pouvoir codéfinir les questions auxquelles pourront ensuite répondre les algorithmes.

      Et si ce n'étaient pas les GAFAM qui récupéraient la majorité des grands informaticiens français ?

      Et si, on finançait par exemple des recherches qui pourraient permettre d'établir uns stratégie pour répondre à l'urgence climatique? Puisque l'informatique permet la simulation pour aider au pilotage, on pourrait essayer de voir comment redévelopper des écosystèmes à grande échelle. E.g : La permaculture ferait de la magie à petite échelle. Un modèle informatique pourrait peut-être permettre d'imaginer des applications à grande échelle ? L'informatique permet de répondre à des problèmes en apparence trop complexe pour le cerveau humain. Et, personnellement, le monde globalisé est trop complexe pour mon petit cerveau.

      Autre exemple de bénéfice technologique possible, le développement de l'accessibilité pour, par exemple, permettre de traduire le langage des signes en texte via la réalité augmentée.

      Il y a autant d'applications positives possibles de l'informatique qu'on veut bien en imaginer, puis en réaliser.

    7. Mais l’ef­fi­ca­ci­té d’un ser­vice d’aide sociale devrait plu­tôt repo­ser sur sa géné­ro­si­té et le nombre d’al­lo­ca­taires qu’il touche, pas sur les trop-per­çus qu’il récupère.

      👍

    8. Donc non seule­ment il faut réflé­chir à ce qui ne doit pas être numé­ri­sé, mais éga­le­ment à dénu­mé­ri­ser, voire à ima­gi­ner un autre numé­rique, au ser­vice de l’aide plu­tôt qu’au ser­vice de la contrainte. La ques­tion du com­ment est aujourd’­hui une friche… Alors que nous avons besoin plus que jamais de bous­soles pour nous orienter.

      👍 Enfin de l'espoir !

    9. trop sou­vent indif­fé­rentes aux pré­ju­dices cau­sés à ceux qui ont été faus­se­ment calculés.

      Manque d'analyse d'impact avec des indicateurs sociaux (Conception de services d'"information publics à revoir)

    10. À nou­veau, ce que le numé­rique opti­mise, ce sont des gains de pro­duc­ti­vi­té

      Oui mais ce qu'il permet, c'est la simulation ! Le temps n'existe pas en informatique (d'où une notion d'entropie distincte de celle de la physique traditionnelle)

      C'est l'usage qu'on en fait qui nuit. Cela reste un domaine dans lequel il faut explorer les savoirs, comme toute domaine scientifique, artistique ou historique.

      En gros ce qu'il faut, c'est une politique d'investissement dans l'innovation informatique pilotées par des valeurs sociales.

    11. Plus les chiffres sont nom­breux, plus ils sont cal­cu­lés et donc appré­ciés depuis des cas­cades de cal­culs, plus la pré­ci­sion qu’ils sont cen­sés affi­ner devient pro­blé­ma­tique.

      👍

    12. Pour­quoi ne déve­lop­pons-nous pas des mesures pour auto­ma­ti­ser les aides plu­tôt que de consta­ter le déve­lop­pe­ment du non-recours — qu’on estime en moyenne à 30% selon le Secours catho­lique ? Rap­pe­lons qu’en France, en 2010, 24% des per­sonnes éli­gibles au Reve­nu de soli­da­ri­té active [L’équivalent fran­çais du reve­nu d’intégration NDLR] ne le per­ce­vaient pas, chiffre qui a encore grim­pé à 29% en 2020. En Bel­gique, une par­tie des aides sont auto­ma­ti­sées… En France, les orga­nismes sociaux n’ont pas d’ob­jec­tifs contrai­gnants de réduc­tion du non-recours, alors qu’ils ont de plus en plus d’in­jonc­tions à amé­lio­rer le contrôle de la fraude !

      👍

    13. Nous déployons des sys­tèmes qui traquent la fraude sociale des plus dému­nies, avec tou­jours plus de rigueur, mais pas de sys­tèmes qui traquent l’é­va­sion fis­cale.

      C'est le système qui est pourri, pas l'informatique.

      C'est presque une forme de conservatisme militant cet article.

    14. le refus de cer­taines tech­no­lo­gies, leur ban­nis­se­ment de la socié­té, comme nombre d’ac­teurs, cher­cheurs et acti­vistes notam­ment, le réclament pour la recon­nais­sance faciale ou la recon­nais­sance des émotions.

      Ca j'avoue. Principe de précaution, je valide

    15. car ils peinent à faire la démons­tra­tion de leurs consé­quences sur des aspects qui leur échappent (la géné­ra­li­sa­tion de la vidéo­sur­veillance ne sait pas mesu­rer son impact sur les liber­tés publiques).

      Problème de stratégie projet de l'Etat. La définition des valeurs qu'on veut promouvoir c'est de la stratégie. C'est à ce moment qu'on définit nos indicateurs.

      A nouveau, on est dans des problématiques plus systémiques que liées à un domaine scientifique. En gros, faut se plaindre de la politique pas de l'informatique

    16. Com­ment limi­ter les accès ? Et com­ment s’as­su­rer, consti­tu­tion­nel­le­ment, que ces limites demeurent res­pec­tées dans le temps et l’es­pace 

      Problème de conception. Il faudrait imaginer de nouvelles manière de concevoir les services numériques. C'est ce qui s'intègre petit à petit dans les réglementations européennes (cf. https://ec.europa.eu/futurium/en/ai-alliance-consultation.1.html ).

    17. Le logi­ciel libre n’est qu’une moda­li­té de déve­lop­pe­ment infor­ma­tique et de licence de dif­fu­sion, il ne remet pas en cause la recherche d’ef­fi­ca­ci­té, la ratio­na­li­té ins­tru­men­tale qui sont au fon­de­ment des tech­no­lo­gies numé­riques »

      Le fondement des technologies du numérique, c'est l'informatique et ça commence dans l'antiquité.

      Le débat sur la réification de la chose par l'informatisation se pose dès qu'il y a langage.

      Je ne vois donc pas pourquoi il faudrait attendre du logiciel libre qu'il nous sauve seul d'un problème systémique qui le dépasse infiniment

    18. Mais répé­tons-le à nou­veau : ces contraintes doivent plei­ne­ment redé­fi­nir le rôle et les enjeux des ser­vices publics comme pri­vés au ser­vice de tous. Elles doivent défi­nir leurs obli­ga­tions, limi­ter leurs marges de manœuvre, réaf­fir­mer leurs mis­sions, déve­lop­per les garan­ties à l’é­gard des jus­ti­ciables pas les réduire, mini­mi­ser les don­nées et les cal­culs et élar­gir les droits, pas les rogner !

      👍

    19. À ne regar­der que les coûts, la déma­té­ria­li­sa­tion l’emporte tou­jours.

      Indeed

    20. au contraire, ils s’ap­puient sur eux pour leurs délé­guer des fonc­tions de plus en plus réga­liennes dans des par­te­na­riats publics-pri­vés qui servent à pri­va­ti­ser les béné­fices et socia­li­ser les pertes.
    21. Elle milite pour une « algo­ver­nance », une cogou­ver­nance des sys­tèmes entre syn­di­cats et direc­tion pour favo­ri­ser la mini­mi­sa­tion des don­nées et la vali­da­tion des cal­culs. « Aucun employeur ne peut éva­luer l’équité uni­la­té­ra­le­ment – ce qui est juste pour l’employeur n’est pas néces­sai­re­ment juste pour les tra­vailleurs », rap­pelle-t-elle avec beau­coup de bon sens !

      👍

    22. Le numé­rique demeure orien­té par le poli­tique et sa logique libé­rale.

      A mon sens, ce serait catastrophique que le message social quitte le paysage numérique. De la même manière que je ne souhaite pas que ça arrive à la culture patrimoniale (https://maximorose.eu/2021/05/22/les-defis-numeriques-de-la-culture-francaise/ ).

    23. Qu’est-ce qu’on éva­lue ? Com­ment fait-on le cal­cul ? Que pro­duit un cal­cul dif­fé­rent et com­ment com­pa­rer les résul­tats de ces deux cal­culs entre eux, depuis quels autres cri­tères qu’une « effi­ca­ci­té » comp­table ou éco­no­mique ?

      Faut faire une intelligence artificielle qui calcule un coefficient de pertinence en fonction de tous ces paramètres LoL

    24. Dans ce cadre, ne peut-on pas néan­moins sou­hai­ter qu’un gou­ver­ne­ment (qu’on ima­gine pour l’exer­cice très pro­gres­siste !) pro­pose un ensemble de lois et règles exi­geantes, voire radi­cales, qui com­pliquent le déploie­ment de ce pro­jet numé­rique néo­li­bé­rale ? Qu’il force par la loi ce sec­teur à être moins des­truc­teur envi­ron­ne­men­ta­le­ment et socia­le­ment ? En obli­geant aux choix tech­no­lo­giques les moins consom­ma­teurs d’énergie ou émet­teur de gaz à effet de serre pos­sible, en por­tant la garan­tie des appa­reils à 10 ans, etc. Et en construi­sant un cadre pro­tec­teur du tra­vail – salaires, condi­tions – dans l’économie numé­rique, en sou­met­tant les pla­te­formes à des pro­cé­dures d’agréments, en employant des fis­ca­li­tés agres­sives, en pri­vi­lé­giant par contre des coopé­ra­tives à fina­li­té sociale et asso­cia­tions… Est-ce que cette inter­ven­tion publique ne par­ti­ci­pe­rait pas de cette limi­ta­tion du numé­rique dans nos vies et de ses nui­sances ? Et par­tant, à ralen­tir le rythme d’adoption des inno­va­tions afin de les rendre appro­priables et trai­tables dans le temps plus lent du débat démo­cra­tique et des mou­ve­ments sociaux ?

      Bonne question !

    25. et les sys­tèmes numé­riques de gauche sont inexis­tants.

      Parce que le numérique est un marché "winner takes all" et que ce sont les libéraux américains qui s'en sont saisis les premiers et ont pu agir sur le marché sans frontières qu'était le web.

      Je ne pense pas qu'une posture de retrait serait bénéfique puisqu'elle laisserait à un seul point de vue le champ libre pour exploiter les plus puissants outils de communication disponibles.

      Ou alors il faut aller casser toutes les machines