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  1. Nov 2019
    1. C’est ce détail qui m’a le plus fait apprécié l’article de Fabrice Maroux.

      Il manque une conclusion ici qui permettrait de faire le lien entre la synthèse et la critique

    2. Mon appréciation

      Dans un compte-rendu, on attend moins la présentation d'un avis personnel (qui sera subjectif) qu'une discussion scientifique (qui se veut davantage objective).

    3. Contenu

      Cette synthèse est très détaillée pas à pas, il aurait été attendu une présentation de la structure générale, des approches, des thèses de fond.

  2. stylo.ecrituresnumeriques.ca stylo.ecrituresnumeriques.ca
    1. Critique

      C'est une bonne critique qui met bien en évidence vos acquis. Peut-être que certains points auraient mérité d'être davantage liés au propos de l'article

    2. Par contre, ces changements ne sont pas seulement le fait du numérique, mais s’activent également chaque fois que le format d’un texte évolue.

      très bon point d'ouverture

    3. e support matériel a changé de nombreuses fois à travers l’histoire en entraînant souvent des questionnements semblables et des inquiétudes (comme la disparition du livre).

      Oui !!

    4. Le numérique entraîne donc des pratiques différentes que ce soit dans la manipulation du texte qui change grâce aux multiples mises en forme qu’il amène ou que ce soit dans la conception du texte et de la compréhension de son sens. Les réseaux d’éléments intra et inter-textuels du numérique sont perceptibles dans ce type de format ce qui rapproche de cette notion du texte vu comme un tissu, d’où le terme « texture » utilisé dans le titre de l’article « Textes et textures numériques ».

      très bonne synthèse du propos de l'auteure.

    5. Ce que Hjelmslev décrit dans son article est une stratification du langage que Rossana de Angelis reprend en le transposant au texte numérique.

      bonne observation

    6. modification du support qui s’opère lors du passage du texte graphique au texte numérique ainsi que les changements de pratiques qui l’accompagnent.

      bien résumé

    7. Introduction

      bonne présentation du propos du document

    8. Rossana de Angelis

      Il aurait été nécessaire de présenter un peu l'auteure

    1. Les enjeux sociaux, économiques, étiques, et technologiques sont immenses et en constante évolution.

      vous avez bien saisi le propos de l'article

    2. mais si c’était l’inverse qui se produisait ? Et si au contraire la littérature va connaitre une nouvelle révolution qui se rapproche plus du « peer to peer » ?

      j'aurai aimé que vous développiez davantage ces questions

    3. par exemple l’alimentaire où les consommateurs rejettent de plus en plus les géants de la distribution et préfèrent revenir à un mode de vie plus local.

      je ne suis pas sûre de cette comparaison ... cela ne plairait pas trop aux passionés de l'édition

    4. distribution plus « simple » qui serait de l’auteur au consommateur directement, et qui pourrait fonctionner réellement ?

      je vous pose la question : quel serait un mode de distribution plus simple ?

    5. penser que l’auteur toucherait un pourcentage plus important pour son œuvre puisque les frais de publications sont réduits. Et pourtant, comme l’explique Joanie Grenier, les 10% de revenu pour l’auteur restent les mêmes que ce soit dans le monde réel ou numérique, ce qui me parait un peu injuste.

      c'est un point intéressant, peu commenté en général, mais que vous auriez pu développer

    6. dématérialisation du livre

      mais vous avez affirmé le contraire juste avant !

    7. Et pour ça il a fallu développer des nouveaux procédés, des nouvelles technologies sécuritaires pour effectuer cette transaction virtuelle dans les meilleurs délais et dans les meilleures conditions.

      il aurait été intéressant de lier ce point avec le propos de l'ouvrage : l'auteure présente t-elle une image du numérique comme immatériel ? quel système d'organisation physique de la diffusion avance-t-elle ?

    8. Alors que tout au contraire, le matériel reste bien présent puisque même si l’on a plus de livres physiques, les livres numériques représentent tout de même un volume assez important que l’on doit stocker

      merci ! (ouf je suis soulagée)

    9. Le consommateur participe à cette privatisation des données dans le numérique en ne faisant rien d’autre que de consommer, car il cherche le produit le plus accessible au meilleur prix

      bonne observation

    10. En tant que consommatrice et de grande amoureuse des livres, je n’ai jamais vraiment adhéré au concept de la littérature en ligne, malgré l’attrait de la facilité et de la rapidité d’accès au contenu. J’ai choisi cet article pour justement en découvrir un peu plus sur les enjeux que comportaient la distribution de livres sur internet, car en tant que consommateur on ne pense généralement pas à l’envers du décor.

      c'est une entrée en matières intéressante mais le ton est un peu trop personnel : dans un compte-rendu, on attend moins un avis personnel (s'énonçant comme subjectif), qu'une discussion scientfique (se souhaitant objective).

    11. Propos de l’ouvrage

      la structure logique de l'ouvrage n'est pas assez claire, vous décrivez bien les éléments qui la composent (en les détaillant bien) mais votre développement manque de fluidité pour saisir le lien entre les éléments de l'article.

    12. es enjeux relatifs aux donnés ne sont pas négligeables.

      oui !

    13. en effet, toutes les données récoltées servent aux différentes stratégies marketing les plus efficaces sur le web. [(???); page 7]

      ce point aurait mérité un petit développement On conseille de placer la référence à l'intérieur de la phrase, avant le point final.

    14. puisqu’ils ne peuvent pas héberger les fichiers.

      pourquoi ?

    15. le livre n’a plus de contraintes physiques

      il demeure contraint même physiquement

    16. Le principal but de cet article est de connaitre et d’en savoir un peu plus sur les principaux modes de distribution de livre au Québec et dans le monde, depuis l’arrivée du numérique.

      en prenant un cas d'étude en particulier

    17. Article de Joanie Grenier (2017), extrait de la revue « Mémoires du livre ».

      Il aurait été attendu une présentation de l'auteure.

    1. tous comme un outil de démocratisation

      ce n'est pas le discours de tous non : certains demeurent réfractaires à cette idée.

    2. En croyant que le web pourrait devenir la manne démocratique, l’auteur a oublié de remettre en question son architecture qui est davantage susceptible, dans sa forme actuelle, de reproduire les rapports de pouvoir et d’inégalités existants.

      bon point de critique en effet.

    3. véhicule démocratique

      il est étrange de présenter le Web comme un véhicule dans la mesure où il désigne tout contenu sur Internet, qui est, lui, le réseau.

    4. etrouver sur le réseau et ainsi être examiné par un public à la place d’un comité restreint, il s’agirait d’un retour à l’esprit artisanal de l’édition qui, d’un point de vue démocratique, permettrait de combattre la censure. Cette perspective doit aussi s’opérer dans l’industrie musicale où le format numérique rend toute tentative d’un nouveau modèle économique viable difficile ; l’idée ne serait donc pas d’adopter une approche restrictive en matière de droits d’auteurs, mais plutôt d’accepter que la musique soit « copiée » et « échangée » avec comme postulat que les copieurs sont également de forts acheteurs et que des revenus devraient ainsi naturellement en découler. L’auteur suggère que des politiques favorisant la diversité culturelle (canaux et média-planneurs) doivent être complémentaires si l’on veut garantir le succès de cette approche. La sphère médiatique n’est pas épargnée, incarnée par la figure du journaliste, une crise de crédibilité force la presse à se réinventer et autrement que par sa plus simple expression, soit son rôle de « témoin ». Si l’omniprésence d’appareils et de capteurs pourrait nous laisser croire que le journaliste est devenu obsolète, elle ne suffit pas à produire du sens autour d’un événement qui demande lui-même à être identifié et contextualisé. Dans ces circonstances, la presse ne perd pas sa pertinence ; elle se doit d’enrichir l’information, de « secouer les pouvoirs par des questions dérangeantes, confronter les idées et redonner confiance aux multitude ».

      ces points sont intéressants et bien présentés mais manquent des connecteurs permettant une fluidité de la lecture

    5. des universités se dotent d’archives ouvertes accessibles à tous.

      ce point mériterait d'être développé davantage, les conséquences ?

    6. La thèse de Le Crosnier n’aspire pas à nier l’existence de changements qui sévissent dans les rapports de production ; il en va plutôt de déconstruire l’idéologie californienne qui, sous toutes ses belles prétentions, est soupçonnée de se servir de ce basculement pour réorganiser les rapports de pouvoir à son avantage et ainsi, faire reculer les acquis démocratiques

      bonne synthèse

    7. intermédiaires ne sont pas voués à disparaître, mais à se transformer.

      oui en effet

    8. Introduction

      bonne présentation de l'article et de l'auteur

  3. stylo.ecrituresnumeriques.ca stylo.ecrituresnumeriques.ca
    1. le texte s’inscrit du coup lui-aussi dans ce qu’il montre : une écriture influencée par le numérique.

      C'est en effet un billet de blog

    1. Le livre numérique a bel et bien un support, et même plusieurs formats de support.

      Je suis heureuse de le lire, mais j'aimerai davantage de lien avec le propos de l'article.

    2. Les oeuvres basculent dans le domaine public après un certain nombre d’années qui diffère selon chaque pays (par exemple en France les droits d’auteurs sont en vigueurs jusqu’à 70 ans après la mort de l’auteur, tandis qu’au Québec, ces droits sont valable jusqu’à 50 ans après la mort de l’auteur). Mais il n’est pas impossible que la copie d’un livre du domaine public au Québec soit accessible depuis la France. L’accessibilité du livre numérique, en ce sens, pose problème.

      C'est un point intéressant mais on quitte un peu trop le propos de l'article

    3. Dans cet article, Joanie Grenier cherche à définir le rôle du distributeur numérique dans l’industrie du livre numérique et sa place dans la chaîne éditoriale. Cet article veut également clarifier le circuit du fichier numérique entre l’éditeur, le distributeur et le lecteur.

      On attendrait la présentation de la structure de l'article en synthèse.

    4. Les modes de distribution du livre numérique

      l'étude des modes plutôt

    5. Introduction

      bonne introduction de l'article et de l'auteure : précise et documentée.

    6. Comme indiqué dans l’intitulé, cet article tente d’expliquer comment fonctionne une plateforme de vente de livre en ligne, et quel chemin parcours le fichier depuis le site vendeur jusqu’au lecteur.

      au travers d'un cas d'étude en particulier.

    1. mais n’en demeure pas moins d’actualité.

      non ne parlons cependant plus d'édition électronique...

    2. peut-être.

      Soyez affirmative : l'article en effet comporte un certain déséquilibre entre une volonté pédagogique et un développement sur des techniques qui n'est pas suffisament exemplifié.

    3. Résumé

      bonne présentation de la structure

    4. Dans leur texte « Édition électronique », paru en 2011 dans la revue Communications, Marin Dacos et Pierre Mounier affirment que la massification des usages des technologies numériques en réseau n’a été posée qu’assez récemment dans le débat public. Ces polémiques mènent à constater que l’acte éditorial, celui qui, par-delà le geste d’un auteur, construit l’œuvre et la fait connaître, semble menacé, entre autres, par la « désintermédiation », c’est-à-dire la disparition de l’intermédiaire éditorial dans le circuit de diffusion de l’information. Ils continuent en soutenant que plutôt qu’à la disparition de la position éditoriale, c’est à sa transformation qu’il faut penser.

      Il aurait été attendu que soient présentés les auteurs.

    1. Le réseau n’est pas la fin des intermédiaires mais demande leur adaptation pour recréer l’équilibre entre les créateurs et les lecteurs.

      très bon passage

    2. Récemment le concept d’ « uberisation » popularisé par Maurice Lévy témoigne de la relation directe entre professionnel et client (« acteur » et « lecteur ») avec l’utilisation des NTIC qui bousculent encore les intermédiaires.

      ce point aurait mérité à être développé davantage

    3. discutée depuis lors

      il aurait été intéressant de citer certaines de ces discussions

    1. Tout au long de l’article, il est énoncé que De Marque est un acteur incontournable dans l’industrie du livre numérique autant sur le marché local qu’international. Dès le début de l’article, l’auteure mentionne qu’au Québec, il n’y a que trois structures de distribution numérique. Mais qu’en est-il sur le marché international ? Ayant une présence importante hors Québec, il serait intéressant d’analyser quels sont les concurrents de De Marque et quels sont ses liens avec eux ? Comment se positionne-t-il face à eux ? Par exemple, quelles sont les forces et faiblesses de De Marque et de sa plateforme Cantook face à Numilog (France) ou Primento (Belgique) ? Compte tenu de l’importance du marché international, cette analyse est essentielle pour avoir une vue d’ensemble et bien définir le rôle et le fonctionnement d’un distributeur numérique.

      vos questions sont pertinentes et documentées. C'est une très bonne critique constructive.

    2. De Marque

      bravo pour l'intégration des hyperliens

    3. Résumé de l’ouvrage

      très bonne synthèse, fluide et précise

    4. Introduction

      très bonne contextualisation

    1. Hayles, quand on prend cet article dans son contexte historique, mérite que l’on s’y attarde, mais mériterait qu’on y ajoute, telle une anthologie, les différentes compréhensions et perspectives numériques qui existent actuellement.

      très bon passage

    2. Le paysage littéraire ou l’existence de l’expression par le biais de l’écriture existe d’une façon moins simpliste que ce qui a été amené dans cet article.

      votre point est très original et subtil, bravo !

    3. Si l’un croit que le numérique est démocratisé, l’un oublie que celui-ci n’existe pas d’une manière aussi immédiate pour tous et de croire qu’on puisse s’exprimer librement par ce biais et qu’on puisse contribuer à une expression universelle et partagée me semble un peu utopique et trop optimiste.

      vous avez en effet raison mais le ton un peu trop personnel de cette affirmation gêne : il aurait été préférable de proposer des exemples pour assurer davantage votre argument.

    4. Non seulement d’une manière technologique, mais aussi dans un contexte social, politique, économique ou géographique.

      point important

    5. bien une nouvelle forme d’art et d’écriture qui implique plus que le mot et le style auquel il se rapporte.

      bonne synthèse

    6. On voit le paysage web se transformer par l’existence et l’évolution des écrits et de la connectivité.

      bon point

    7. Par exemple, l’hypertexte, qui peut être considéré comme étant exclusif à l’écriture électronique, peut exister sous une forme alternative dans un codex, comme sous la forme des notes de bas de pages, des annexes ou des références externes au texte d’origine.

      bon point

    1. Nous avons soumis quelques-unes de ces questions à Jean-François Bouchard, président des Éditions La Presse, qui nous a affirmé que les ventes de livres numériques sont très marginales par rapport aux ventes totales de sa maison d’édition. Il nous a également confié que le géant Apple représente le meilleur canal de vente des Éditions La Presse (des informations commerciales qu’il nous demande de ne pas diffuser au-delà de ce travail)

      investissement particulièrement intéressant dans votre critique.

    2. Un carrefour à deux voies

      très bonne synthèse.

    3. On pourrait croire que l’avènement du livre numérique a libéré auteurs et éditeurs de la plupart des contraintes associées à l’édition traditionnelle. Pourtant les enjeux d’espace, pour ne nommer que ceux-là, demeurent bien réels et s’il est vrai que le monde entier devient accessible à l’éditeur de livres numériques, ses publications peuvent très facilement demeurer quasi invisibles dans l’immensité de l’offre.

      bonne contextualisation

    1. La gestion de la recherche via le wiki va automatiquement venir influencer et structurer l’édition numérique du projet puisque le tout de la recherche tourne autour du travail collaboratif.

      bon point

    2. Le but des entretiens est d’ « enrichir [une] réflexion au prisme d’autres cultures - disciplinaires, générationnelles, philosophiques » (Ibid.). En d’autres mots, selon le niveau de connaissances des wikis de chaque membre du projet, les auteurs désirent connaître l’opinion de ceux-ci à l’égard de l’utilisation des wikis comme outil de gestion de travail. Leur objectif prend en considération que le wiki est efficace pour l’édition numérique et le travail collaboratif, mais ils s’orientent davantage sur les impacts que celui-ci aura sur la gestion de l’équipe de recherche.

      votre synthèse se concentre un peu trop sur la partie des entretien du chapitre.

    3. est le côté humain derrière l’utilisation des wikis.

      bon point

    4. Le but de ceci est d’obtenir des résultats objectifs sur le sujet d’étude.

      cette affirmation est relative : les entretiens permettent d'exemplifier leur thèse, ils ne sont, par nature, pas objectifs.

    5. L’objectif est de présenter le wiki comme étant un outil de gestion propice aux recherches dans ce domaine et que celui-ci aide à l’établissement d’une harmonie dans le travail d’équipe.

      bonne synthèse

    6. Depuis l’avènement du Web 2.0, les utilisateurs sont sollicités à participer sur des plateformes dans l’idée de collaborer dans la création de contenu. Que ce soit à des fins personnelles ou à des fins saventes, les plateformes de collaboration permettent un partage d’informations et de connaissances parmi les individus d’une ou de plusieurs communautés virtuelles (Marcotte 2009). En se concentrant sur les communautés savantes, plusieurs plateformes d’édition numérique se sont développées pour avoir à disposition des outils prônant la contribution de plusieurs individus. Un de ceux-ci se trouve à être l’utilisation des wikis comme plateforme d’écriture et d’édition collaborative. Par sa définition la plus simpliste, un wiki est un « site web collaboratif où chaque individu visiteur peut participer à la rédaction du contenu » (« Site Wiki » 2004).

      bonne mise en contexte

    1. c’est-à-dire tel un outil numérique auquel les utilisateurs doivent s’adapter, mais qui permet un travail de gestion et de production de contenus qui dépasse la simple édition.

      très bon point

    2. les craintes des utilisateurs sont pratiquement toutes liées à une peur de l’inconnu.

      bon point

    3. Le sixième chapitre du collectif Expérimenter les humanités numériques traite de la technologie wiki. Les deux auteurs de « Wiki, boîte à outils ou de Pandore? » sont des maîtres de conférences et des enseignants chercheurs qui s’intéressent au traitement de l’information et au numérique. Dans ce texte, ils présentent le wiki, non pas comme un simple espace d’écriture collaborative, mais comme un outil efficace pour la recherche en sciences humaines et sociales. Chagnoux et Humbert montrent que le wiki peut dépasser les fonctions auxquelles il est habituellement associé et jouer un rôle crucial dans le travail des chercheurs. Les auteurs illustrent leurs propos à l’aide d’exemples, de descriptions des outils du wiki et de témoignages de membres du projet Publictionnaire.

      très bonne contextualisation de l'ouvrage et des auteurs

    1. Pour finir l’objectif est également de faire comprendre que l’édition numérique n’est que le produit d’une évolution culturelle et que sans le développement des téléphonnes, des ordinateurs, du web et d’Internet, l’édition numérique et électronique ne serait pas ce qu’elle est. Ce texte permet de mieux comprendre et mieux réaliser certains faits et la corrélation entre différents secteurs et évolutions au sein de la société. Un texte est toujours le reflet d’une époque.

      Ceci est votre conclusion et elle est très bonne

    2. C’est un rapport tout au autre au savoir qu’elle propose, ainsi qu’elle offre également cette notion de collaboration qui n’était guère possible avant.

      très très bon point

    3. Bien que la lecture de cet article soit particulièrement accessible, elle sous entend tout de même un langage professionel et avancé, qui relève de la connaissance, non négligeables

      ce point est un aspect qui aurait pu alimenter davantage votre critique

    4. forcément une tentative d’explication de cette ère du numérique ainsi qu’une glorification de ses vertus et capacités qui sont réels.

      ce choix peut certes sembler cohérent mais il n'est pas systématique chez les chercheurs en numérique.

    5. indissociables les unes des autres2.

      bon point

    6. En ce qui concerne la structure au sens propre de l’ouvrage, la partie de l’article qui nous intéresse débute à la page 47 et se termine à la page 55

      la répétition n'est pas nécessaire ici

    7. Des enjeux tels que les conséquences de la massifications des usages de technologies numériques, la remise en cause du status de l’éditeur et son rôle au sein d’une ère numérique, ou encore les rapports conflictuels entre édition numérique et édition classique, constituent les grandes lignes de cet article. Cet article propose également une explication culturelle, politique, sociale ainsi qu’économique du processus de l’édition électronique. De la mème mânière qu’il propose une fresque socio-historique des débuts de l’édition numérique et son parcours dans le temps.

      bonne présentation du propos de l'article

    8. cette nouvelle ère de l’édition.

      c'est beaucoup dire : ils sont des membres actifs de la recherche en humanités numériques.

  4. stylo.ecrituresnumeriques.ca stylo.ecrituresnumeriques.ca
    1. une écriture influencée par le numérique.

      bonne ouverture

    2. lui indiquant que la compréhension de la littérature numérique passe par une compréhension historique de ces deux éléments et des idées qui les structurent.

      bonne synthèse

    3. L’auteur démontre que le numérique s’inscrit dans un héritage de pratiques qu’il ne fait que réunir.

      bon point qui aurait mérité d'être en partie de synthèse

    4. ces éléments sont-ils exhaustifs? Sinon, quelle place ont-ils au sein des autres éléments culturels du numériques?

      bon point sur la contextualisation des sources.

    5. rémédiation; von Neuman; commentaire la distinction entre ce qui serait ou ne serait pas possible sans ordinateurs; il ne s’agit pas ici de proposer une analyse exhaustive de cette œuvre : je vais me limiter à identifier et discuter certaines de structures littéraires…

      cités ainsi (sans guillemets ni contextualisation), ces exemples ne sont pas assez probants : on ne comprend pas en quoi ils sont des inepties. Il aurait été préfrable de se recentrer sur deux exemples pour les développer davantage.

    6. Organization, ce qui est pertinent par le caractère institutionnel de l’organisme, mais aussi car cette définition incomplète permet à Vitali-Rosati de construire sa propre définition, en complétant ses apories.

      bon point qui situe déjà le propos de l'article

    1. Compte rendu

      C'est un très bon compte-rendu, tellement fluide qu'il ne nécessite pas de sous-parties (reproche que je vous aurais fait si cela n'avait pas été le cas).

    2. Introduction

      très bonne contextualisation de l'article qui aurait cependant mérité d'être cité (édition, date)

  5. stylo.ecrituresnumeriques.ca stylo.ecrituresnumeriques.ca
    1. Dans un autre ordre d’idée, il serait intéressant de se pencher sur le mythe de la fin du livre. Aussi, un autre sujet préoccupant l’accompagne. Il concerne les technologies de l’information (TIC) et les data-centers qui consomment beaucoup d’électricité. Cette consommation d’énergie n’est pas toujours écologique. je me demande de quelle manière la consommation des humanités numériques est-elle plus responsable que la production de papier (et de livres) dans un monde où l’on stocke nos données de plus en plus de façon virtuelle alors que ces données doivent se matérialiser quelque part.

      ces points auraient dus se retrouver dans la partie critique

    2. De plus, la notion de texture n’est évoquée qu’à la fin de l’article alors que la notion est inscrite dans le titre de l’article.

      c'est un bon point

    3. les liens intra et inter-textuels enrichissent le contenu, mais ils enlèvent la concentration accrue qu’un lecteur a en lisant un texte imprimé unique.

      cet argument est relatif : en effet dans des éditions savantes et critiques, le texte est enrichie de notes qui se trouvent en fin d'ouvrage et sont susceptibles de couper la lecture fluide.

    4. au profit les outils qu’offrent le Web.

      pourquoi ?

    5. remédiation du livre traditionnel.

      développez : en quoi est-ce une remédiation ? Qu'est ce qu'une remédiation ?

    6. peut signifier qu’un texte est toujours tissé à un autre

      Vous auriez pu citer le principe d'hypertexte et Bush

    7. exploration

      cette "exploration" demeure vague, il aurait fallu l'expliquer un peu plus

    8. textes numériques se transforment peu à peu en des textures et qu’ils représentent une science complexe qui se détache graduellement de la culture des textes imprimés.

      en effet, refusant une immatérialité du numérique, l'auteure démontre une nouvelle matérialité du texte, donc une matérialité du numérique.

    9. L’autrice explique que les avantages avec les textes numériques sont qu’ils permettent une accessibilité directe avec les liens intra et inter-textuels dont un texte se compose dans sa propre textualité.

      bien

    10. littérature numérique et numérisée

      bonne distinction

    11. La thèse principale de l’ouvrage est que le texte imprimé ne remet jamais en cause la matérialité du support puisque le lecteur ne peut jamais oublier qu’il est présent.

      bonne présentation de la thèse

    12. Ses recherches sont axées sur les théories et pratiques des textes linguistiques, imprimés et numériques.

      bonne présentation de l'auteure

    13. n sujet d’actualité.

      qui est ?

    14. OpenEdition

      vous auriez pu présenter rapidemment OpenEdition.

    15. son but est de recenser, de structurer et de mettre à l’épreuve des recherches sémiotiques contemporaines sans avoir de parti prix pour une école de pensée et sans avoir de frontières géographiques spécifiques.

      bonne présentation de la revue et ses enjeux

    1. Mounier et Dacos présentent un aperçu global de cette évolution à travers une description claire et concise favorisant la compréhension de ce nouveau champ en plein essor.3

      Il vous faut savoir que cet ouvrage est daté, et que même l'expression "édition électronique" n'est plus utilisée (même par eux). Cette obsolescence rapide de leur formule aurait pû être un point de discussion de leur ouvrage.

    2. on perçoit un retour en force de la lecture sous toutes ses formes et sur tout types de support.

      Ceci n'est pas assez clair ici, il aurait fallut l'expliciter en amont.

    3. La cohabitation est donc possible tout en accentuant les stratégies de mitigation des risques qui débouchent sur une limitation flagrante pour les métiers de l’édition avec la révolution culturelle.

      C'est votre thèse, elle est intéressante mais il aurait fallu la développer dès le début de la partie critique. Le problème est que l'on vous demande une critique de la thèse de Mounier et Dacos, pas de leur opposer une autre thèse...

    4. la balance.

      l'équilibre mais entre quoi et quoi ?

    5. achevé par l’écran sur l’autel du progrès et les fanatiques du numérique qui voit le livre numérique comme un simple glissement d’un support à l’autre.

      C'est notamment ce point qui aurait pû être discuté dans votre compte-rendu.

    6. Car même si les contenus en ligne sont accessibles à travers le monde, dans bien des contrées : en Afrique, en Asie du Sud-Est, et en Amérique latine, l’usage de l’internet n’est pas constant en raison de nombreux problèmes d’infrastructure, de communication, de coûts d’utilisation, et aussi des conditions socioéconomiques fragiles des individus qui y vivent.

      C'est un bon point qui vous donnait un argument fort contre la réflexion de Mounier et Dacos qui demeure européo-centrée.

    7. Le livre relié et le livre numérique ne sont-ils pas tous deux vecteurs d’information ?

      J'aurai aimé que vous répondiez à cette question qui demeure dans un silence mystérieux et angoissant...

    8. Le monde éditorial est ébranlé par la dématérialisation des supports de diffusion et la pression vers la gratuité d’accès sur les biens informationnels. Il existe une certaine inquiétude face à la perspective de voir Google et Amazon, devenir les grands éditeurs de demain.

      Deux choses : la dématérialisation aurait mérité d'être explicitée ici (le numérique n'est par immatériel) ; les deux phrases s'enchaînent dans lien véritable, il aurait fallu argumenter ou expliciter davantage.

    9. consacré à la lecture et on perçoit une menace à l’acte de lecture lui-même.

      bien

    10. en modèle cognitif le déficit d’attention caractéristique des enfants difficiles.

      C'est une affirmation un peu extrême... qui aurait mérité d'être argumentée.

    11. l’objet livre (le livre papier).

      Il aurait été important de préciser : le livre comme format et modèle.

    12. expose une certaine tension entre la culture numérique avec l’idéalisme du partage et de la libre circulation du savoir et la culture imprimée qui est centrée sur l’objet livre (le livre papier).

      bon point

    13. ainsi que le phénomène du piratage qui constituent une remise en cause de fait du droit sur la copie

      Cet exemple aurait mérité une phrase complète et un petit développement.

    14. appelé édition électronique

      qu'ils appellent : car ce n'est pas l'appellation utilisée par tous les chercheur.e.s

    1. devenues obsolètes depuis, souffrent de l’évolution rapide du numérique dont l’auteur est bien conscient.

      pour aller plus loin : l'auteur n'a donc pas citer des permaliens.

    2. le lecteur aura ainsi le portrait précis d’une discipline et pourra éventuellement déterminer si ces caractéristiques s’appliquent à d’autres types de revues, d’où l’intérêt de cet article.

      bon point : en effet si l'article se concentre sur un type de revues, il développe des enjeux qui sont bien plus généraux.

    3. un des grands sujets de recherche de Vitali-Rosati

      qu'il a notamment aidé (fortement) à instutionnaliser : qui est un point important dans la mesure où il n'oeuvre pas seulement dans cet article à défendre la valeur des revues savantes nativement numériques, mais également à justifier le concept d'éditorialisation et son utilité en tant que concept au sein d'une institution et du processus de création de contenus.

    4. En faisant le choix de l’accessibilité, l’auteur rejoint un public qui ne se limite pas au lectorat universitaire, bien que chercheurs, professeurs et étudiant trouveront assurément de quoi nourrir leur réflexion.

      très bon point sur une universalité du lectorat.

    5. (entretien du contenu le plus longtemps possible)

      ce point reste flou présenté ainsi : par exemple le maintien des plateformes, les mises à jour des formats..

    6. puisqu’une publication qui n’est pas liée à une institution s’appuie sur le travail bénévole de ses créateurs, ce qui pose un certain nombre de problèmes, notamment en ce qui concerne la pérennité de la revue.

      point qui aurait mérité d'être développé davantage pour véritablement expliciter les enjeux politiques : en le liant par exemple avec l'importance des standards institutionnels et des formats.

    7. Vitali-Rosati propose un portrait de la revue savante numérique en trois grands volets. L’auteur examine d’abord les enjeux liés à la numérisation des revues; il analyse ensuite le phénomène des revues créées uniquement pour le support numérique et il conclut en expliquant en quoi la définition de revue savante s’est transformée avec le numérique.

      Il aurait été nécessaire de préciser que l'auteur lie la question des revues savantes dans le média numérique avec une actualité conceptuelle du numérique : le concept d'éditorialisation, qui est un concept principalement natif du numérique.

    8. La création de diverses plateformes de publication électronique de revues permet non seulement de rendre accessible un contenu de façon simple et rapide, mais d’ajouter des informations sur le contenu lui-même, afin de le rendre visible sur le Web. Mais ces nouvelles fonctions amènent aussi une nouvelle problématique, celle de l’incidence du numérique sur la valeur et le sens même des contenus, car la publication électronique d’un document ne peut se restreindre à une simple translation d’une plateforme à l’autre. Et cela parce que l’expérience de la lecture et de l’écriture à l’ère du numérique est bien différente.

      très bon résumé des tensions entre continuité et rupture.

  6. Nov 2015
    1. Loyola University psychologist Fred Bryant finds that savoring positive experiences makes them stickier in your brain, and increases their benefits to your psyche—and the key, he argues, is expressing gratitude for the experience. That’s one of the ways appreciation and gratitude go hand in hand.
    1. Like a lot of TV viewers these days, we binge-watch our favorite shows on Netflix, consuming two, three, or more episodes—sometimes entire seasons—at a time. But little do we realize, bingers like us are cheating ourselves out of happiness. Stephen Morris That’s the lesson from new research in the field of positive psychology. What this research shows is that indulging in life’s pleasures in smaller doses, or even giving them up for stretches of time, helps us enjoy them significantly more.
  7. Feb 2014
    1. The conservative influence of property does not, however, depend on primogeniture or even inheritance -- features that gave property a valuable role in Burke's political system as well as in the political theories advanced by Hegel and Plato. n11 Within a single lifetime, property tends to make the property owner more risk-averse. This aversion applies both to public decisions [*291] affecting property, such as taxes, and to personal decisions that might diminish one's property, such as investment strategies and career choices. Inheritance and capital appreciation are only additional characteristics of traditional notions of property that tend to stabilize social stratification.