Jacob Erickson, remet en question l’idée que les bulles de filtres soient négatives
Je trouve ce point assez passionnant. On touche au paradoxe de la liberté numérique : le même outil qui crée des chambres d'écho toxiques pour le complotisme sert de "safe space" indispensables pour les minorités. Est-ce qu'on peut alors techniquement casser les bulles politiques sans détruire ces refuges identitaires nécessaires ?