CSS Studio uses Motion to generate real CSS springs with the perfect feel.
将物理模拟算法与CSS动画结合,创造出更自然的动画效果,这代表了设计工具与物理模拟的前沿融合。这种技术可能成为未来UI动画的标准,提供更接近物理世界的设计体验。
CSS Studio uses Motion to generate real CSS springs with the perfect feel.
将物理模拟算法与CSS动画结合,创造出更自然的动画效果,这代表了设计工具与物理模拟的前沿融合。这种技术可能成为未来UI动画的标准,提供更接近物理世界的设计体验。
Scrub through CSS `@keyframes` animations on a visual timeline.
这种可视化动画编辑方式代表了设计工具的重大进步,使复杂的CSS动画变得直观可编辑。这可能大大降低动画设计的门槛,让非专业开发者也能创建流畅的动画效果。
CSS Studio uses Motion to generate real CSS springs with the perfect feel.
令人惊讶的是:CSS Studio使用了Motion库来生成真实的CSS弹簧动画,这种技术通常需要复杂的数学计算和物理模拟。设计师现在可以通过可视化的曲线编辑器轻松创建具有自然物理感觉的动画效果,而无需深入了解背后的复杂原理。
Scrub through CSS `@keyframes` animations on a visual timeline.
令人惊讶的是:CSS Studio提供了可视化的动画时间线编辑功能,让设计师能够像操作视频时间轴一样直观地编辑CSS动画,包括添加、移动、编辑和删除关键帧,甚至可以调整持续时间、延迟、方向和缓动效果,这大大简化了复杂动画的制作过程。
Briefing : Le Losange de l’Éducation Ouverte
Le « Losange de l’Éducation Ouverte » est un outil pédagogique et ludique conçu pour promouvoir l'éducation ouverte (EO) et les ressources éducatives libres (REL).
Développé par la chaire UNESCO Relia de Nantes Université en collaboration avec l'alliance européenne UniWell, cet atelier vise à dépasser la simple phase d'explication théorique pour entrer dans une démarche de conviction et d'engagement des parties prenantes.
Le dispositif repose sur une méthodologie de mise en action où les participants doivent prioriser des arguments en fonction de profils spécifiques (enseignants, étudiants, directions, ministres).
L'objectif central est de renforcer les capacités collectives au sein de la francophonie et de l'espace européen pour bâtir une éducation plus équitable et inclusive.
Distribué sous licence Creative Commons, le matériel est conçu pour être adaptable, multilingue et en constante évolution afin d'intégrer les réalités du terrain et les enjeux de représentation sociale.
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L'atelier a été élaboré pour répondre à un constat simple : si expliquer l'éducation ouverte est nécessaire, convaincre les acteurs pour susciter un engagement réel est plus efficace.
Organismes pivots : La chaire UNESCO Relia (Ressources Éducatives Libres et Intelligence Artificielle) de Nantes Université et UniWell (alliance de 12 universités européennes).
Objectif de l'atelier : Manipuler les raisons d'adopter l'éducation ouverte pour développer un argumentaire persuasif adapté à différents interlocuteurs.
Vision globale : Participer à la construction d'une éducation ouverte, inclusive et équitable à l'échelle internationale.
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Le jeu se pratique idéalement en présentiel, en petits groupes de trois à six participants, pour une durée variant entre 1h et 1h30.
Le Plateau : Un losange gradué de 1 à 5, allant de « l'essentiel » au « contre-productif ».
Les Cartes « Raisons » : Le jeu complet comprend 23 bonnes raisons d'adopter l'EO.
Cependant, pour stimuler le débat, seules 9 cartes aléatoires sont attribuées par groupe.
Les participants ne classent pas les arguments selon leur propre perception, mais selon ce qu'ils jugent le plus percutant pour le rôle cible.
Les catégories de classement incluent :
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Les expérimentations menées montrent que la richesse de l'outil réside davantage dans les discussions générées que dans le résultat final du tableau.
| Thème de discussion | Observations issues des tests | | --- | --- | | Complexité du choix | La contrainte de n'avoir que 9 cartes force les participants à explorer des liens inattendus entre le rôle et l'argument. | | Arguments sensibles | Des points comme « diminuer les coûts » ou « contribuer à la réputation de l'université » sont souvent perçus comme sensibles ou ambivalents selon le contexte institutionnel. | | Difficulté de l'insignifiance | Il est souvent difficile pour les participants de classer une « bonne raison » dans la catégorie « sans intérêt ». | | Valeur du débat | Le jeu est un support de discussion qui permet de faire émerger des verbatims et des réalités de terrain (ex: la peur du jugement des collègues sur ses propres cours). |
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Le projet fait l'objet d'améliorations continues basées sur les retours de la communauté internationale.
Une nouvelle version du prototype s'attaque aux biais de représentation :
Neutralité de genre : Utilisation de formulations et d'illustrations non genrées pour les personnages.
Équité sociale : Harmonisation de la taille des personnages pour éviter de suggérer une hiérarchie de valeur (par exemple, entre un directeur et un bibliothécaire).
Une version étendue de 1h30 à 2h est en phase de test, structurée comme suit :
Phase Brise-glace : Utilisation de verbatims issus du terrain pour situer l'EO dans des réalités vécues (ex: circulation des ressources pendant la pandémie de Covid-19).
Phase de Conviction : Le jeu du Losange classique.
Phase de Mise en Pratique : Un tableau inversé où l'on identifie quelles pratiques concrètes de l'EO répondent aux priorités établies.
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Le projet s'inscrit pleinement dans la philosophie qu'il promeut en rendant ses ressources libres et accessibles.
Licence : Tout le matériel (plateau A3, cartes rôles et raisons, guide de l'animateur) est sous licence Creative Commons.
Langues disponibles : Français, Anglais, Allemand, Italien, Espagnol.
Contenus complémentaires : Une série d'articles rédigés par des experts de divers réseaux (UNESCO, UniWell) approfondit chacune des 23 raisons et aborde les défis liés au partage.
Outils numériques : Bien que conçu pour le physique, des versions sur tableaux blancs virtuels (Excalidraw, Miro) ont été expérimentées pour des contextes hybrides ou distanciels.
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« Expliquer ce qu'est l'éducation ouverte ça peut fonctionner, mais c'est mieux de convaincre les gens pour les engager finalement dans cette démarche. »
« C'est comme ça qu'on arrive à renforcer nos capacités collectives pour bâtir une éducation plus ouverte au niveau de la francophonie, plus équitable, plus inclusive. »
« Le losange est un support de discussion, mais il ne retransmet pas toute la richesse des échanges... ce qui est intéressant, c'est vraiment les discussions qui ont lieu autour de la table. »
Résumé de la vidéo [00:00:04][^1^][1] - [00:06:04][^2^][2]:
Cette vidéo explore les différences entre les sexes, depuis la fécondation jusqu'à l'âge adulte, en abordant les aspects biologiques et sociaux. Elle examine les variations chromosomiques, les tendances comportementales chez les enfants, les changements physiques à la puberté, les questions de fertilité et les implications sociales des différences entre les sexes.
Points forts: + [00:00:04][^3^][3] Fécondation et chromosomes * Détermine le sexe du bébé * X et Y pour un homme, XX pour une femme * Cas des personnes intersexes + [00:01:18][^4^][4] Enfance et comportement * Garçons plus actifs et intéressés par les objets * Filles moins actives et douées pour les langues * Difficulté à distinguer les différences biologiques et sociales + [00:02:03][^5^][5] Puberté et adolescence * Changements physiques marqués * Différences de force et d'endurance * Questions d'identité et d'orientation sexuelle + [00:03:31][^6^][6] Âge adulte et fertilité * Risques et investissements différents pour les sexes * Influence des différences sur les préoccupations concernant l'infidélité * Diminution de la fertilité avec l'âge et implications sociales Résumé de la vidéo [00:03:31][^1^][1] - [00:06:04][^2^][2]:
La vidéo explore les différences entre les sexes, en particulier pendant la puberté, la vie féconde et l'âge adulte. Elle examine les changements physiques et comportementaux, les préoccupations liées à la paternité et la maternité, ainsi que les implications sociales et légales des différences entre les sexes.
Points forts: + [00:03:31][^3^][3] La vie féconde * Les deux sexes sont aptes à concevoir * Les hommes et les femmes font face à des risques différents * Les implications de l'infidélité varient entre les sexes + [00:05:01][^4^][4] Le milieu de l'âge adulte * La fertilité diminue avec l'âge * Les femmes atteignent la ménopause * Les hommes restent féconds plus longtemps + [00:05:37][^5^][5] La fin de l'âge adulte * Les femmes vivent plus longtemps que les hommes * Les hommes meurent souvent plus tôt d'une insuffisance cardiaque * Les différences de longévité peuvent être liées au mode de vie
https://www.youtube.com/watch?v=1uycmsm3GSc&list=PLibnNTvE_cGrjnFAUXPYrqpWTFJ4JXxBS&index=5
0:00 - 4:00 : Introduction et présentation du Crips Ile-de-France
4:00 - 8:00 : Présentation des dispositifs du Crips pour les personnes en situation de handicap
8:00 - 13:00 : Importance de la prévention et statistiques alarmantes
13:00 - 24:00 : Présentation d'outils d'animation adaptés aux personnes en situation de handicap
24:00 - 30:00 : Autres supports et conseils pour aborder la sexualité et le handicap
30:00 - Fin : Témoignage du centre du Jard et échanges avec les participants
Ce sommaire résume les points clés du webinaire et offre une vue d'ensemble des thématiques abordées. Il met en lumière l'engagement du Crips auprès des personnes en situation de handicap, la diversité des outils disponibles et l'importance de la collaboration entre professionnels et jeunes pour faire évoluer les mentalités.
Ce sommaire met en lumière les points forts du webinaire et propose une structure pour comprendre les différentes étapes et les enjeux de la construction d'une séance d'éducation à la sexualité.
Il met également en avant l'importance des compétences psychosociales, de l'inclusion et de l'adaptation des outils aux publics.
0:00 - 3:00 : Introduction et présentation du Crips Ile-de-France
3:00 - 8:00 : Thématiques de l'éducation à la sexualité et ressources
8:00 - 15:00 : Importance des réseaux sociaux et des compétences psychosociales
15:00 - 30:00 : Présentation d'outils d'animation pour l'éducation à la sexualité
30:00 - 40:00 : Importance du matériel de prévention et de l'inclusion
40:00 - 45:00 : Choisir des outils pertinents et inclusifs
45:00 - 50:00 : Conclusion et présentation des ressources du Crips
50:00 - Fin : Intervention de Didier, alias "Docteur Capotte", animateur de prévention au Crips et auteur du livre "Puber la vie"
0:00 - 5:00 Introduction et présentation du Crips Ile-de-France
5:00 - 15:00 Importance de l'interactivité et des compétences psychosociales
15:00 - 25:00 Les différentes postures professionnelles en animation
25:00 - 35:00 Analyse de campagnes de prévention et l'importance d'une approche positive
35:00 - 50:00 Définition et importance des compétences psychosociales
50:00 - 1:00:00 L'inclusion, un concept clé de l'approche du Crips
1:00:00 - 1:10:00 Les thématiques abordées en éducation à la sexualité
1:10:00 - 1:20:00 Guides et ressources pour construire une intervention
1:20:00 - 1:35:00 Posture professionnelle, valeurs et techniques d'animation
1:35:00 - 1:50:00 Méthodologie et déroulé d'une animation
1:50:00 - 2:00:00 Le cadre de l'animation et sa co-construction avec le groupe
2:00:00 - Fin Conclusion et présentation des ressources du Crips
Questions/Réponses
Résumé de la vidéo [00:00:14][^1^][1] - [00:28:20][^2^][2]:
Cette vidéo explore la managérialisation des associations et ses impacts.
Elle aborde les défis et propose des solutions pour renforcer le monde associatif face à cette tendance.
Temps forts:
[00:00:14][^3^][3] Introduction et contexte
[00:03:27][^4^][4] Enjeux de la managérialisation
[00:07:03][^5^][5] Conséquences et critiques
Perte de dimension démocratique
[00:15:01][^6^][6] Solutions et alternatives
[00:22:00][^7^][7] Conclusion et perspectives
Résumé de la vidéo [00:28:22][^1^][1] - [00:54:06][^2^][2]:
Cette vidéo explore la gestion et la gouvernance des associations face à la managérialisation.
Elle met en lumière l'importance de la circulation de l'information, de l'intelligence collective, et de la délibération pour une gouvernance démocratique et efficace.
Points forts :
[00:28:22][^3^][3] Circulation de l'information
[00:29:57][^4^][4] Intelligence collective
[00:31:02][^5^][5] Délibération et décision
[00:35:02][^6^][6] Tensions et réussites
[00:39:02][^7^][7] Exemple pratique
Ces points forts couvrent les principaux aspects abordés dans la vidéo, offrant une vue d'ensemble des défis et des solutions pour une gouvernance associative efficace.
Résumé de la vidéo [00:54:11][^1^][1] - [01:19:33][^2^][2]:
Cette partie du webinaire traite de la gestion et de l'organisation des associations, en mettant l'accent sur la coprésidence et la participation collective.
Points forts :
[00:54:11][^3^][3] Introduction de la coprésidence
[00:57:02][^4^][4] Formation et participation
[01:00:00][^5^][5] Déplacements et cohésion
[01:03:09][^6^][6] Intégration de nouveaux membres
[01:09:09][^7^][7] Réflexion sur le temps et la gouvernance
Résumé de la vidéo [01:19:36][^1^][1] - [01:46:07][^2^][2]:
Cette vidéo traite de la managérialisation des associations et des défis liés à la gestion collective et à la formation continue des membres.
Temps forts:
[01:19:36][^3^][3] Partage d'expériences
[01:22:01][^4^][4] Formation continue
[01:27:03][^5^][5] Suivi des salariés
[01:33:00][^6^][6] Rôle du syndicalisme
[01:38:00][^7^][7] Taille des associations
Résumé de la vidéo [01:46:09][^1^][1] - [01:58:34][^2^][2]:
Cette partie du webinaire aborde divers aspects de la gestion et de l'organisation des associations, en mettant l'accent sur les défis et les solutions possibles.
Temps forts:
[01:46:09][^3^][3] Questions sur la loi 3DS
[01:49:01][^4^][4] Réorganisation de la GD
[01:50:24][^5^][5] Participation des financeurs
[01:53:06][^6^][6] Prévention des conflits d'intérêts
[01:55:00][^7^][7] Conclusion et perspectives
Recueil des expériences et des échecs
Le Jeu comme Laboratoire de la Pensée : Synthèse de l'Intervention de Pauline Stavaux
Ce document de synthèse analyse les interventions de Pauline Stavaux, philosophe au Pôle Philo (Belgique), concernant l'articulation entre la pratique du jeu et la démarche philosophique.
Il explore les fondements théoriques, les enjeux pédagogiques et les applications pratiques de la ludo-pédagogie dans le développement de l'esprit critique.
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L'intégration du jeu dans la pratique philosophique ne relève pas du simple divertissement, mais constitue une véritable stratégie de médiation pour rendre l'abstraction accessible.
L'analyse souligne que le jeu offre un « espace-temps » sécurisant où l'erreur est dédramatisée, permettant aux participants — particulièrement les adolescents et les publics éloignés de la discipline — de s'emparer de concepts complexes par l'expérience vécue.
Le point central de cette approche réside dans la tension entre le ressort ludique et l'objectif pédagogique. Pour que la philosophie opère, le jeu ne doit pas être un simple « enrobage » (le mythe du chocolat sur le brocoli), mais un moteur de réflexion.
La phase de débriefing est identifiée comme l'étape la plus critique : c'est là que l'expérience vécue se transforme en savoir structuré et en habileté de pensée.
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L'approche présentée s'inscrit dans les travaux du Pôle Philo, un service de l'ASBL Laïcité Brabant Wallon (Wavre, Belgique).
• Mission : Rendre la philosophie accessible au plus grand nombre.
• Publics : Enfants (via la revue Philoé s’autobule, 8-13 ans), adolescents et adultes (notamment en milieux carcéraux).
• Finalité : Développement de l'esprit critique et des habiletés de pensée (problématisation, conceptualisation, argumentation).
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Le jeu est un objet conceptuel complexe, souvent difficile à définir. L'analyse historique et philosophique révèle une évolution de son statut : de l'activité triviale à une dimension paradigmatique de l'humanité.
Le renversement de perspective au XVIIIe siècle (notamment avec Schiller) postule que « l’homme n’est pleinement homme que quand il joue ». Ce changement est porté par trois facteurs :
1. Social : Le jeu devient un fait social à réguler (jeux d'argent, addiction).
2. Épistémologique : Le jeu est reconnu comme un lieu de déploiement de l'intelligence (mathématiques, stratégie).
3. Anthropologique : L'enfant est perçu comme un individu à part entière dont le jeu est le vecteur naturel d'apprentissage (Rousseau, Fröbel).
| Auteur | Concepts Clés | Définition du Jeu | | --- | --- | --- | | Huizinga | Homo Ludens | Activité volontaire, limitée dans l'espace et le temps, avec des règles librement consenties mais impérieuses. | | Caillois | Critères du jeu | Activité libre, séparée, incertaine, improductive, réglée et fictive (faire semblant). | | Wittgenstein | Jeux de langage | Impossibilité d'une définition unique ; existence d'« airs de famille » et d'usages contextuels. | | Bernard Suits | Attitude lusoire | Effort volontaire pour surmonter des obstacles inutiles (contraintes superficielles) pour le plaisir. | | Gilles Brougère | Continuum ludique | Le jeu est défini par la simulation, la décision, l'indétermination et la minimisation des conséquences. | | Silva | Quatre niveaux | Matériel ludique, structure (règles), contexte (état psychique) et attitude ludique. |
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L'usage du jeu à des fins pédagogiques crée une tension intrinsèque entre la liberté nécessaire au jeu et l'obligation liée au cadre éducatif.
• Le chocolat sur le brocoli : Le risque de ludo-pédagogie de « ruse » où le jeu ne sert qu'à masquer une tâche rébarbative sans cohérence entre le fond et la forme.
• La ludification superficielle : L'ajout de points ou de médailles ne suffit pas à créer une « attitude ludique ». L'intention de l'adulte ne garantit pas l'adhésion de l'apprenant.
• Le rôle de l'animateur : Proche du « maître de jeu », il doit guider sans orienter, soutenir l'effort de pensée sans confisquer la liberté des joueurs.
• Mise à égalité : Tous les participants vivent la même expérience en temps réel, indépendamment de leur capital culturel.
• Laboratoire de la pensée : Permet de tester des idées, de changer d'avis et d'utiliser l'erreur comme un matériau de construction.
• Dédramatisation : Le jeu brise l'image élitiste et « jargonneuse » de la philosophie.
• Ancrage corporel : Réintroduit la corporéité et le mouvement dans une discipline souvent perçue comme purement cérébrale.
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Le document répertorie plusieurs typologies d'outils utilisés par le Pôle Philo pour susciter la réflexion.
• L’enquête philo : Un groupe d'« experts » (conséquences, exemples, images) doit faire deviner un concept à des « enquêteurs » via des indices basés sur les habiletés de pensée.
• Memory Philo : Travail sur la mémoire et le passé (recherche de doublons déclenchant des dilemmes).
• Les épis de blé : Jeu de l'oie où les participants incarnent des souris aux capacités inégales pour faire vivre les concepts d'inégalité et d'équité.
• Le Chamboule-tout : Transformer des affirmations inscrites sur des boîtes en questions pour pouvoir les abattre.
Certains jeux non étiquetés « philosophie » possèdent des mécaniques ou des thèmes hautement problématisants :
| Jeu | Thème Philosophique | Ressort Ludique | | --- | --- | --- | | Dixit | Interprétation / Concept | Utilisation d'images oniriques pour incarner des idées abstraites. | | Mito | Morale / Transgression | La triche est obligatoire et régulée par les règles du jeu. | | Hanabi | Confiance / Altérité | Les joueurs ne voient pas leur propre jeu et dépendent totalement du regard des autres. | | Happy City | Bonheur / Utilitarisme | Construction d'une ville en maximisant des indicateurs de plaisir. | | Imagine | Conceptualisation | Superposition de pictogrammes transparents pour créer des concepts visuels. |
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Pour réussir une séance de philosophie par le jeu, l'animateur doit respecter plusieurs principes méthodologiques :
1. Priorité au débriefing : On apprend moins en jouant qu'en analysant ce qui a été vécu. Le temps de discussion doit être proportionné à la phase de jeu.
2. Sélection rigoureuse : Choisir des jeux aux règles simples et aux parties courtes pour privilégier le temps de réflexion.
3. Gestion de l'imprévu (Le Kairos) : Saisir les incidents de jeu (conflits, tricheries, frustrations) comme des opportunités de questionnement philosophique immédiat.
4. Liberté d'adhésion : Respecter le droit de ne pas jouer. L'observation peut être une forme d'implication ludique et un support de réflexion pour le groupe.
5. Cohérence fond/forme : La mécanique de jeu (ex: hasard, coopération, compétition) doit faire écho au concept traité (ex: destin, solidarité, justice).
Briefing : Analyse des idées reçues sur l'animation jeunesse
Ce document synthétise les travaux de l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP) présentés lors de la parution de l'ouvrage collectif Idées reçues sur l'animation jeunesse.
Le secteur de l'animation en France, bien qu'il concerne près de 4 millions de jeunes et mobilise plus de 350 000 intervenants, souffre d'un manque de reconnaissance et de représentations sociales souvent réductrices.
L'analyse démontre que l'animation n'est pas un simple service de « gardiennage » ou de loisirs récréatifs, mais un pilier historique et structurel de l'écosystème éducatif français.
Les principaux enjeux identifiés concernent la précarité des conditions d'emploi (notamment dans le périscolaire), la complexification des missions (gestion du handicap, violences sexistes et sexuelles) et la tension constante entre l'animation « volontaire » (occasionnelle) et l'animation professionnelle.
Malgré une image de secteur « peu sérieux », les recherches en sciences sociales soulignent que le jeu et les activités de groupe constituent des vecteurs d'apprentissages fondamentaux, complémentaires à l'école.
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L'animation contemporaine est le fruit d'une longue histoire qui lie les mouvements d'éducation populaire à la construction du modèle républicain.
• Origines et continuité pédagogique : Dès la fin du XIXe siècle, les premières expérimentations (colonies de vacances, patronages) visaient à combler la vacance du temps scolaire.
Ces initiatives ont souvent été portées par des enseignants cherchant à expérimenter des pédagogies actives en dehors du cadre formel.
• Professionnalisation : On observe un glissement sémantique et statutaire au fil des décennies : de « moniteur » à « éducateur », puis vers le terme « animateur » dans les années 1960.
• Soutien public et réseau associatif : Le secteur s'est structuré grâce à une combinaison d'initiatives associatives nationales (CMA, Francas, etc.) et d'un soutien de l'État via des agréments, des subventions et la création de corps de métiers au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports.
• Réorientation vers l'insertion : Entre les années 1970 et 1990, sous l'effet de la crise économique, l'animation s'est progressivement intégrée aux politiques de jeunesse, avec un accent mis sur l'insertion des jeunes.
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Le secteur de l'animation se caractérise par des profils spécifiques et des conditions de travail souvent dégradées.
Profils des animateurs et animatrices
| Indicateur | Données clés | | --- | --- | | Féminisation | 3/4 des effectifs sont des femmes (surreprésentées dans le périscolaire). | | Âge | 50 % ont moins de 34 ans ; 25 % ont moins de 25 ans. | | Employeurs principaux | 60 % sont recrutés par des collectivités locales. | | Niveau de formation | 70 % possèdent un diplôme égal ou inférieur au baccalauréat. |
• Instabilité : Utilisation massive de contrats courts et de temps partiels subis, particulièrement dans l'animation périscolaire où le temps de travail est fractionné (matin, midi, soir).
• Rémunération : Le salaire net moyen en équivalent temps plein est inférieur de 450 € à la moyenne des autres secteurs (environ 1 800 € net).
• Rotation : Un taux de rotation élevé (turnover), avec 30 % des équipes présentes dans leur structure depuis moins d'un an.
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La formation constitue un point de tension majeur dans la reconnaissance du métier.
• Prédominance du BAFA : Bien que ce ne soit qu'un brevet pour l'animation occasionnelle, le BAFA reste la porte d'entrée principale (50 000 délivrés par an contre 3 000 diplômes professionnels de type BPJEPS).
• Technicisation du contenu : Le BAFA s'est densifié. Les stagiaires sont désormais formés à gérer des problématiques complexes : harcèlement, discriminations, violences sexistes et sexuelles, ou accueil d'enfants en situation de handicap.
• Abaissement de l'âge : Le passage de l'âge d'entrée en formation à 16 ans n'a pas révolutionné le secteur, mais nécessite des ajustements pédagogiques pour accompagner ces très jeunes encadrants.
• Délaissement des diplômes longs : Les employeurs, notamment les communes, privilégient souvent le BAFA car il est moins coûteux et plus rapide que les diplômes professionnels universitaires (BUT) ou de l'animation spécialisée.
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L'animation joue un rôle crucial dans la socialisation et le développement des enfants et adolescents.
• Apprentissage par les pairs : La proximité d'âge entre animateurs et jeunes favorise une transmission de savoirs différente du cadre scolaire, sans pour autant supprimer la hiérarchie éducative.
• Valeur éducative du jeu : La recherche infirme l'idée que les enfants « ne savent plus jouer ». Le jeu est un espace d'apprentissage de l'autonomie, de la négociation et de la prise de parole en public.
• Inégalités sociales : Les classes les plus favorisées investissent davantage la diversité des offres (culture, sport, loisirs), tandis que certaines fractions des classes populaires privilégient une prise en charge familiale au foyer.
• Saturation des rythmes : Les enfants sont souvent épuisés par l'empilement des activités scolaires et périscolaires, ce qui limite leur temps de « jeu libre » pour eux-mêmes.
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Le document souligne plusieurs thématiques émergentes qui nécessitent une attention accrue.
• Violences sexuelles : Les accueils collectifs de mineurs (ACM) sont statistiquement des lieux plus sécurisés que le cadre familial. Cependant, la recherche montre que les filles subissent un continuum de violences sexistes de la petite enfance à l'âge adulte.
• Handicap : Cette question est identifiée comme un angle mort majeur de la recherche actuelle. Bien que traitée en formation, l'inclusion réelle des jeunes et des animateurs en situation de handicap reste peu documentée.
• Contrôle et réglementation : Le secteur est soumis à une inflation de normes (sécurité, alimentation, hygiène) qui transforme les pratiques professionnelles.
• Territorialisation : Il existe de fortes disparités dans l'offre d'animation selon les régions et le tissu associatif local (différences notables entre la Bretagne et la région PACA, par exemple).
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« Si ce secteur concerne près de 4 millions de jeunes et plus de 350 000 animateurs et animatrices, il reste encore largement méconnu. Il est souvent associé au loisir et relégué aux marges de l'école. »
« Le BAFA est une porte d'entrée majoritaire... Certains vont se former au BAFA sans savoir qu'ensuite ils vont se diriger vers l'animation comme métier. »
« Moins que l'incapacité des enfants à jouer, c'est l'impossibilité de le faire au regard de l'ensemble des activités qui leur est demandé... à la fin desquelles ils sont régulièrement épuisés. »
Guide de Référence : Le Programme Google Ad Grants pour les Associations
Le programme Google Ad Grants offre aux associations de loi 1901 une enveloppe de publicité gratuite sur le moteur de recherche Google s'élevant à 10 000 dollars par mois.
Malgré son potentiel massif pour accroître la notoriété, recruter des bénévoles ou collecter des fonds, ce programme reste largement sous-exploité en France, avec seulement 2 000 à 3 000 associations actives sur les millions existantes.
Ce document détaille les mécanismes du référencement payant, les critères d'éligibilité technique pour les structures, le processus d'activation en quatre étapes, ainsi que les stratégies optimales pour structurer des campagnes performantes.
Il souligne également les limites du programme, notamment la priorité donnée aux annonceurs payants et la nécessité d'une gestion rigoureuse pour maximiser l'impact du crédit quotidien de 329 dollars.
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Le programme Google Ad Grants s'inscrit dans le cadre du référencement payant (SEA), qu'il convient de distinguer du référencement naturel (SEO).
| Caractéristique | Référencement Payant (SEA) | Référencement Naturel (SEO) | | --- | --- | --- | | Position | Haut de la page (résultats sponsorisés) | Sous les annonces sponsorisées | | Délai de résultat | Court terme (immédiat après lancement) | Long terme et incertain | | Coût | Paiement au clic (offert par Ad Grants) | "Gratuit" (nécessite du temps/contenu) | | Contrôle | Choix précis des mots-clés et zones | Dépend de l'algorithme de Google |
Spécificités du Compte Ad Grants
Contrairement à un compte Google Ads classique, le compte Ad Grants présente des particularités :
• Enveloppe virtuelle : Aucun budget réel n'est déboursé par l'association ; Google déduit les frais de l'enveloppe de 10 000 $.
• Hiérarchie de diffusion : Les annonces Ad Grants apparaissent en dessous des annonces payantes des entreprises privées ou des institutions disposant d'un budget marketing.
En cas de forte concurrence (ex: "collecte de dons"), il est parfois impossible de diffuser si les espaces publicitaires sont déjà saturés par des annonceurs payants.
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Pour bénéficier du programme, une organisation doit remplir des critères statutaires et techniques précis.
• Associations loi 1901.
• Fonds de dotation et fondations reconnues d'utilité publique.
• Exclusions : Les entités gouvernementales, les hôpitaux, les centres de soins et les écoles ne sont pas éligibles directement (sauf via une fondation ou une structure associative dédiée).
Google effectue une vérification manuelle du site Internet lors de la demande. Celui-ci doit présenter :
1. Un nom de domaine propre : Les sites hébergés sur des sous-domaines gratuits (ex: .wix.com, .google.site) sont refusés.
2. Un contenu substantiel : Un minimum de 5 pages est requis.
3. Une clarté institutionnelle : La mission et le statut associatif doivent être mentionnés en page d'accueil, dans une page "À propos" et dans le pied de page (footer).
4. Performance technique : Le site doit être "responsive" (adapté aux mobiles) et avoir une vitesse de chargement satisfaisante (idéalement un score > 50/100 sur PageSpeed Insights).
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Le lancement d'un compte Ad Grants suit un parcours structuré :
1. Création du compte Google pour les associations : Utiliser de préférence une adresse email professionnelle liée au domaine de l'association pour simplifier la validation.
2. Validation de l'identité : Google vérifie le statut juridique de l'association (via le numéro RNA). Cette étape prend généralement 24 heures.
3. Activation de Google Ad Grants : Soumission du site web pour examen des critères de contenu et de performance. Le délai varie de 2 à 14 jours.
4. Configuration finale : Validation du profil de paiement (sans carte bancaire) et accès définitif au compte.
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Une gestion efficace repose sur une structure logique et l'alignement entre l'intention de l'utilisateur et le contenu proposé.
• Le Ciblage : Sélection de mots-clés pertinents (volume de recherche > 50/mois) et spécifiques à la cause, en évitant les termes trop génériques ou ultra-concurrentiels.
• Les Annonces : Rédaction de titres percutants (jusqu'à 15 variantes) qui reprennent les mots-clés tapés par l'utilisateur.
• Les Enchères : Utilisation impérative de la stratégie "Maximiser les conversions" pour permettre à l'algorithme de Google d'optimiser la diffusion.
• Le Tracking : Connexion indispensable avec Google Analytics pour mesurer les actions concrètes (dons, inscriptions bénévoles, téléchargements).
Exemple de Structure de Compte (Cas d'un refuge animalier)
• Campagne Adoptions : Groupes d'annonces séparés pour "Adopter un chien" et "Adopter un chat" renvoyant vers les pages respectives du site.
• Campagne Bénévolat : Mots-clés sur le don de temps, le soin aux animaux ou le travail associatif.
• Campagne Marque : Protection du nom de l'association pour apparaître systématiquement en haut lors d'une recherche directe.
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Le maintien de la performance nécessite l'usage d'outils complémentaires et une surveillance régulière.
| Outil | Utilité | Niveau de difficulté | | --- | --- | --- | | Google Keyword Planner | Trouver des mots-clés et analyser leur volume/concurrence. | Débutant | | IA (ChatGPT, Gemini) | Aide à la rédaction des titres et descriptions d'annonces. | Débutant | | Google Analytics | Analyser le comportement des visiteurs après le clic. | Intermédiaire | | Google Tag Manager | Installer des marqueurs de conversion précis sans code. | Avancé |
• Ne jamais supprimer de campagne : Il est préférable de mettre en pause les campagnes inactives pour conserver l'historique et gagner du temps lors de la réactivation.
• Utilisation du budget : Le plafond de 10 000 $ est réparti à hauteur de 329 $ par jour. Les crédits non utilisés un jour donné sont définitivement perdus et ne sont pas reportables.
• Sécurité des accès : Il est crucial de nommer plusieurs administrateurs pour éviter la perte du compte en cas de départ d'un collaborateur ou d'un bénévole.
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Bien que les annonces soient financées par Google, elles portent la mention "Sponsorisé".
Cette transparence est renforcée par le Google Ads Transparency Center, qui permet au public de consulter les publicités diffusées par n'importe quelle entité.
Le programme s'inscrit dans la politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) de Google, agissant comme un don en nature sous forme d'espace publicitaire.
Guide Méthodologique : Conduire un Atelier Participatif avec les Parents et les Collectivités
Ce document détaille la structure, les objectifs et les modalités opérationnelles d'un atelier participatif visant à associer les parents d'élèves et les collectivités territoriales à la réflexion éducative.
Fondée sur une démarche structurée en six temps, cette méthodologie favorise l'émergence d'actions concrètes et réalisables.
L'atelier participatif est conçu comme un dispositif de concertation dynamique d'une durée totale d'environ 2 heures 45 minutes.
Il repose sur trois piliers fondamentaux de la politique éducative : l'excellence, l'égalité et le bien-être.
La force de cette approche réside dans sa capacité à transformer des échanges informels en solutions opérationnelles grâce à une gestion rigoureuse du temps, une facilitation active et un système d'évaluation par les pairs.
Le processus mène les participants de l'expression des défis individuels à la co-construction d'un plan d'action validé collectivement.
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Le succès de l'atelier dépend d'une organisation logistique et humaine précise :
• Composition des groupes : Des groupes de 20 personnes sont constitués (en amont ou le jour même).
• Encadrement : Chaque groupe est animé par un facilitateur.
Ce dernier peut également assurer les rôles de secrétaire et de gardien du temps, à moins que ces fonctions ne soient déléguées à des participants.
• Sous-groupes : Le groupe de 20 est divisé en 4 ou 5 équipes (sous-groupes) de 4 à 5 personnes pour approfondir des problématiques spécifiques.
• Climat de travail : Les échanges sont régis par des consignes de confiance, d'écoute active, de bienveillance et de respect de la parole de chacun.
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L'atelier se déroule selon une séquence linéaire de six phases distinctes :
| Temps | Phase | Durée | Objectif Principal | | --- | --- | --- | --- | | 1 | Accueil et Présentation | 20 min | Présenter les enjeux et les trois axes (Excellence, Égalité, Bien-être). | | 2 | Connexion au sujet | 25 min | Faire connaissance et identifier les défis via des échanges en binômes. | | 3 | Échanges en sous-groupes | 1 h 00 | Faire émerger des solutions via la méthode des enveloppes. | | 4 | Évaluation et Mise en commun | 30 min | Prioriser les solutions selon des critères définis. | | 5 | Synthèse en plénière | 20 min | Présenter les solutions retenues par chaque groupe. | | 6 | Conclusion et Clôture | 10 min | Fixer les perspectives de travail futures. |
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Cette phase utilise une technique de rotation rapide en binômes pour briser la glace et s'imprégner du sujet.
• Modalités : Trois tours de discussion de 4 minutes chacun. Les binômes changent à chaque tour.
• Questions directrices :
1. Qui êtes-vous ?
2. Pourquoi êtes-vous présent aujourd'hui ?
3. Quel défi pouvons-nous porter collectivement sur ces problématiques ?
4. Comment comptez-vous contribuer à ce défi ?
C'est le cœur de l'atelier, utilisant la "méthode des enveloppes" pour favoriser le consensus.
1. Cadrage : Chaque sous-groupe reçoit une enveloppe avec une problématique.
2. Critères d'évaluation : Avant de chercher des solutions, les participants définissent des critères (ex: coût, réalisme, facilité de mise en œuvre, originalité). Ces critères sont mis de côté pour la fin de l'exercice.
3. Rotation des enveloppes : Toutes les 10 minutes, les enveloppes circulent d'un sous-groupe à l'autre. Chaque sous-groupe étudie la problématique et insère une proposition de solution acceptable dans l'enveloppe.
4. Consensus : Le facilitateur veille à ce que chaque proposition résulte d'un accord collectif.
Une phase rigoureuse de sélection des idées les plus pertinentes.
• Lecture et Notation : Chaque sous-groupe récupère une enveloppe, lit toutes les solutions proposées par les autres et distribue un total de 100 points entre elles, en fonction des critères établis au début.
• Classement : Un rapporteur présente les solutions par ordre croissant de points, en terminant par la plus plébiscitée.
Les meilleures solutions sont consignées sur une feuille commune au format A3.
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L'atelier se clôture par une intervention de la direction (chef d'établissement ou directeur) qui synthétise les travaux.
L'objectif ultime est d'assurer que les actions identifiées comme étant les plus pertinentes (le score le plus élevé par rapport aux critères de réalisme et de coût) soient effectivement mises en œuvre.
Ce temps de clôture permet de définir l'agenda et la suite opérationnelle à donner aux réflexions menées collectivement.
Guide de Briefing : Animation d'Ateliers Participatifs de Concertation en Milieu Scolaire
Ce document détaille les protocoles et les modalités d'organisation d'un atelier participatif de concertation au sein des établissements scolaires.
L'objectif central est de réunir les acteurs locaux — collectivités territoriales, parents d'élèves et partenaires — sous la direction d'un pilote (directeur d'école ou chef d'établissement) pour échanger sur des problématiques spécifiques et définir des pistes d'action concrètes.
La réussite de cette démarche repose sur une préparation rigoureuse en amont, notamment l'identification de quatre à cinq problématiques clés s'inscrivant dans les axes ministériels de l'excellence, de l'égalité et du bien-être.
L'atelier s'appuie sur une structure collaborative organisée en groupes et sous-groupes, encadrée par des facilitateurs, et nécessite une logistique précise pour favoriser l'expression de tous et la synthèse des réflexions.
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La phase de préparation est déterminante pour l'efficacité de la concertation. Elle définit le périmètre et les ambitions de l'atelier.
La responsabilité de l'atelier incombe à un pilote, qui peut être :
• Le directeur d'école.
• Le chef d'établissement.
• Tout autre personnel spécifiquement nommé pour cette mission.
Le pilote doit arrêter une liste de quatre ou cinq problématiques avant la tenue de l'atelier. Cette sélection peut s'appuyer sur :
• Le diagnostic préalable de l'école ou de l'établissement.
• Un temps de travail spécifique avec l'équipe éducative.
• Les trois axes fondateurs de la circulaire de rentrée ministérielle : Excellence, Égalité et Bien-être.
Chaque atelier doit s'intégrer dans un projet global et cibler des angles précis, tels que :
• Le temps de l'élève et des personnels.
• L'aménagement et l'usage des espaces.
• Le renforcement des liens avec les parents et les partenaires extérieurs.
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L'atelier est conçu pour favoriser une dynamique de groupe structurée et inclusive.
• Participants : Groupes de 20 personnes maximum, choisis par le pilote parmi les acteurs locaux (collectivités, partenaires, parents).
• Sous-groupes : Le nombre de sous-groupes au sein d'un groupe de 15 à 20 participants est déterminé par le nombre de problématiques à traiter (idéalement 4 à 5).
| Rôle | Responsabilités | | --- | --- | | Animateur (Pilote) | Assure l'animation globale de l'atelier et la conduite de la concertation. | | Facilitateur | Accompagne chaque groupe pour fluidifier les échanges et garantir que chaque participant puisse s'exprimer. |
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Une organisation spatiale et matérielle rigoureuse est nécessaire pour soutenir la méthodologie participative.
L'atelier nécessite plusieurs types d'espaces :
• Une salle de plénière : Dédiée au rassemblement de tous les participants pour le lancement et la restitution finale.
• Des salles de groupe : Une salle distincte par groupe de participants est conseillée.
• Aménagement intérieur :
◦ Tables regroupées en îlots de 4 à 5 places. ◦ Espace libre permettant des échanges debout en binôme.
Pour chaque groupe de participants, les éléments suivants doivent être prévus :
| Type de matériel | Quantité / Format | Usage | | --- | --- | --- | | Vidéoprojecteur | 1 par salle de groupe + 1 en plénière | Projection des consignes et saisie de la synthèse en temps réel. | | Enveloppes | 4 à 5 (1 par problématique) | Organisation du travail par thématique. | | Feuilles blanches | 30 feuilles (A4 ou A5) | Activités de réflexion en sous-groupes. | | Affiche collective | Format A3 | Support de synthèse pour chaque groupe. | | Stylos | Pour tous les participants | Prise de notes et rédaction. |
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Le processus est conçu pour que l'intégralité des problématiques soit traitée par chaque entité.
1. Traitement des problématiques : L'ensemble des problématiques identifiées est traité par chaque groupe de participants.
2. Travail en sous-groupes : Les participants se répartissent en fonction des problématiques pour approfondir les pistes d'action.
3. Synthèse intermédiaire : Chaque groupe produit une affiche A3 récapitulant ses conclusions.
4. Restitution en plénière : L'ensemble des participants se réunit. La synthèse des différents groupes est saisie en direct dans un fichier texte projeté, permettant une validation collective et une visibilité immédiate sur les résultats de la concertation.
Associer les Lycéens à la Concertation : Stratégies, Instances et Enjeux Pédagogiques
Le présent document détaille les modalités et les enjeux de l'association des lycéens aux processus de concertation au sein des établissements scolaires.
L'intégration des élèves n'est pas seulement une démarche administrative, mais constitue un pilier fondamental de la formation du citoyen, s'inscrivant directement dans les programmes d'Enseignement Moral et Civique (EMC).
La concertation permet d'expérimenter la démocratie participative à travers des instances dédiées telles que le Conseil des délégués pour la vie lycéenne (CVL) et la Maison des Lycéens (MDL).
Les principaux enjeux identifiés concernent le renforcement du lien social, la lutte contre les discriminations, la promotion de la santé et de l'environnement, ainsi que l'amélioration de la réussite scolaire par une prise en compte du bien-être et des méthodes pédagogiques.
L'objectif final est de transformer l'élève en acteur engagé, capable de formuler des propositions concrètes pour l'évolution de son cadre de vie et de sa scolarité.
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La concertation est présentée comme une mise en pratique des enseignements, particulièrement en EMC, permettant de passer de la théorie démocratique à l'engagement concret.
Le document souligne une progression thématique selon les niveaux :
| Niveau Scolaire | Thématiques et Axes de Programme | | --- | --- | | Seconde (Général et Tech) | Axe 2 : Garantir et étendre les libertés. Les libertés en débat. | | Première (Général et Tech) | Axe 1 : Fondements et fragilités du lien social. Étude de la crise de la démocratie représentative et désir d'association à la décision politique. <br> Axe 2 : Recomposition du lien social (politiques de mixité sociale, nouveaux liens sociaux, bénévolat). | | Terminale (Général et Tech) | Axe 2 : Repenser et faire vivre la démocratie. Exploration de la démocratie participative et des nouvelles aspirations citoyennes. | | Voie Professionnelle (Terminales & CAP) | Étude des nouvelles formes de participation démocratique et de l'engagement au service du bien commun. |
La participation à la concertation permet aux élèves de travailler des capacités spécifiques :
• Expression argumentée : Prendre la parole en public et structurer ses opinions.
• Expérimentation de l'engagement : Proposer des actions pour améliorer la scolarité et s'investir dans le territoire.
• Projets de fin d'études : Les idées issues de la concertation peuvent alimenter le "projet de l'année" en voie technologique ou la "production du chef-d’œuvre" en voie professionnelle.
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Le lycée dispose de structures spécifiques pour canaliser la réflexion et les propositions des élèves.
Le CVL est l'instance privilégiée de la démocratie scolaire. Il est obligatoirement consulté par le Conseil d'Administration sur les sujets suivants :
• Organisation du temps scolaire et du travail personnel.
• Orientation, santé, hygiène et sécurité.
• Aménagement des espaces de vie lycéenne.
• Élaboration du projet d'établissement et du règlement intérieur.
Organisée sous forme associative, la MDL favorise l'autonomie et la responsabilité. Elle fédère les initiatives culturelles, artistiques, sportives et civiques en dehors du temps scolaire.
Cette instance de réflexion conçoit des projets éducatifs intégrés au projet d'établissement. Son périmètre inclut :
• La prévention de la violence et du harcèlement.
• L'éducation à la citoyenneté et à l'environnement.
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Le dialogue avec les lycéens s'articule autour de plusieurs piliers sociétaux et éducatifs.
La concertation permet d'aborder la "fragilisation du lien social" à travers :
• L'assignation sociale et territoriale : Réflexion sur l'accessibilité de l'établissement et la mixité sociale nécessaire à l'égalité républicaine.
• La lutte contre les discriminations : Comprendre les injustices liées au sexe (sexisme), aux origines (racisme, antisémitisme) ou au handicap.
• La fraternité : Mise en avant du mentorat et du tutorat entre pairs comme outils de cohésion.
S'appuyant sur le "parcours éducatif de santé" de la maternelle au lycée, la concertation traite de :
• La prévention des conduites addictives.
• L'éducation à la sexualité et à l'alimentation.
• La protection de l'enfance et la vaccination.
• La promotion de l'activité physique et l'image du corps.
Le développement durable est une question transversale impliquant :
• Les éco-délégués : Acteurs essentiels de la transition écologique dans l'établissement.
• La responsabilité environnementale : Étude des enjeux de biodiversité et de protection animale.
• L'engagement citoyen : Réflexion sur l'adaptation des pratiques démocratiques face aux changements environnementaux mondiaux.
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Au-delà des programmes, la concertation vise l'amélioration directe du quotidien des élèves.
Il est essentiel de recueillir l'avis des élèves sur :
• Les modalités d'évaluation et les dispositifs pédagogiques les plus adaptés à leur réussite.
• Le besoin de suivi individualisé et d'accompagnement dans la construction de leur projet d'orientation.
Le document souligne la nécessité de créer des espaces d'expression sécurisés (heures de vie de classe ou autres modalités) où l'élève peut s'exprimer sans crainte du jugement. Les thèmes de consultation incluent :
• La lutte contre le harcèlement et les dangers des réseaux sociaux (identité numérique).
• L'aménagement des espaces communs pour favoriser un climat scolaire serein.
• L'inclusion des élèves en situation de handicap par la prise en compte de leurs singularités.
Synthèse sur l'Association des Élèves de Collège à la Concertation : Stratégies et Enjeux
Ce document présente une analyse détaillée des modalités et des enjeux liés à l'implication des collégiens dans les processus de concertation au sein de leurs établissements.
L'intégration des élèves n'est pas seulement une démarche consultative, mais s'inscrit au cœur de la formation citoyenne, principalement à travers le programme d'Enseignement Moral et Civique (EMC).
La concertation permet aux élèves de cycles 3 et 4 d'exercer leur jugement, de développer une culture de l'engagement et d'appréhender les réalités de la vie démocratique face aux défis contemporains (crise de la démocratie représentative, transition écologique, cohésion sociale).
Les thématiques abordées couvrent un spectre large allant de la lutte contre le harcèlement à la gestion des ressources environnementales, en passant par l'aménagement des espaces de vie et les méthodes pédagogiques favorisant la réussite scolaire.
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L'association des élèves à la concertation s'appuie sur les piliers du programme d'EMC et vise à transformer l'établissement en un laboratoire de citoyenneté active.
• Modalités de consultation : Expliquer aux élèves que la démocratie dispose de divers leviers de participation au-delà du simple vote.
• Réponse à la crise de la représentation : L'abstention et la crise de la démocratie représentative soulignent une volonté des citoyens d'être associés différemment à la décision politique. La concertation au collège répond à cette demande d'expression directe.
• Culture du jugement et de la sensibilité : Les débats permettent aux élèves d'exprimer des opinions et sentiments dans un espace sécurisé, tout en apprenant à respecter l'avis d'autrui et à faire évoluer leur propre pensée.
La concertation est un moment privilégié pour expérimenter les rôles de responsabilité au sein des instances officielles :
• Conseil de la Vie Collégienne (CVC).
• Conseil d'administration (CA).
• Comité d'éducation à la santé, à la citoyenneté et à l'environnement (CESCE).
• Conseils de classe.
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La concertation est un levier pour interroger les valeurs de la République et renforcer la cohésion nationale au sein de l'établissement.
• Assignation sociale et territoriale : La réflexion porte sur l'accessibilité de l'établissement et la nécessité de la mixité sociale organisée par l'État.
• Lutte contre les discriminations : Les propositions des élèves doivent permettre d'agir contre les violences, le harcèlement et le cyber-harcèlement (notamment via le programme PHARE).
• Inclusion : La prise en compte de la singularité des élèves, particulièrement ceux en situation de handicap, est un axe central.
La concertation permet de sensibiliser les élèves aux dangers des réseaux sociaux et à la gestion de leur identité numérique, compétences essentielles pour une citoyenneté éclairée.
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L'engagement des élèves se traduit par des actions concrètes liées à leur environnement immédiat et global.
En lien avec les programmes de SVT (thème sur le corps humain et la santé) et l'EMC, la concertation aborde :
• La protection de la santé et la prévention des conduites à risque.
• Le bien-être global des élèves.
Depuis 2020, les programmes des cycles 2, 3 et 4 renforcent les enseignements sur le changement climatique et la biodiversité.
• Rôle des éco-délégués : Ils sont des acteurs pivots de l'EDD.
• Pistes d'actions collectives :
◦ Tri des déchets et lutte contre le gaspillage alimentaire.
◦ Économies d'eau.
◦ Aménagement du collège face au réchauffement climatique.
◦ Développement des mobilités douces.
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La concertation offre l'opportunité d'entendre les élèves sur des sujets touchant directement à leur quotidien et à leur parcours pédagogique.
Les élèves peuvent être consultés sur :
• Les dispositifs pédagogiques les plus adaptés à leurs besoins.
• Les modalités d'évaluation.
• Les stratégies de lutte contre le décrochage scolaire.
• Le suivi individualisé et l'accompagnement dans la construction de leur projet personnel d'orientation.
Un axe de réflexion majeur concerne le bien-être au sein de l'établissement, incluant l'aménagement des espaces communs pour favoriser un climat scolaire serein.
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Pour que la concertation soit efficace, elle doit s'organiser dans des cadres temporels et spatiaux définis.
| Instance / Temps | Rôle et Fonction | | --- | --- | | Heures de vie de classe | Moments d'échanges privilégiés entre les élèves et l'équipe éducative (Professeur principal, CPE, AED). | | Séances d'EMC | Cadre disciplinaire pour l'apprentissage des fondements du débat démocratique. | | Instances (CVC, CA, CESCE) | Portée institutionnelle des projets et idées issus des échanges. | | Temps dédiés | Séquences organisées en amont et en aval des discussions avec l'ensemble de la communauté éducative. |
Condition de réussite : Il est impératif de mettre en place des modalités permettant à chaque élève de s'exprimer librement, sans craindre le jugement de ses pairs, afin de garantir un espace de parole préservé.
Synthèse sur l'Association des Élèves à la Concertation Scolaire : de la Maternelle au CM2
Ce document technique détaille les stratégies et les thématiques permettant d'impliquer les élèves, de la petite section de maternelle au CM2, dans les processus de concertation au sein de leur établissement scolaire.
Il s'appuie sur les programmes d'enseignement pour structurer une participation active et citoyenne.
L'intégration des élèves à la réflexion sur l'amélioration de leur école n'est pas seulement un exercice de consultation, mais un levier pédagogique majeur s'inscrivant directement dans les programmes officiels.
Dès la maternelle, l'accent est mis sur le langage et le « vivre ensemble ».
Pour les cycles 2 et 3, la démarche se densifie à travers l'Enseignement Moral et Civique (EMC), les sciences et l'éducation aux médias.
Les axes prioritaires de concertation incluent le bien-être (climat scolaire, aménagement des espaces), la réussite académique (compréhension des savoirs, méthodes pédagogiques) et l'engagement citoyen face aux défis sociétaux (écologie, lutte contre le harcèlement et les discriminations).
La mise en œuvre repose sur des dispositifs variés tels que les conseils d'élèves, les ateliers de langage ou le rôle pivot des éco-délégués.
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La concertation avec les élèves doit être pensée comme un processus structuré, intégré au temps scolaire et adapté à la maturité des enfants.
• Amont et aval : Des temps dédiés en classe ou à l'échelle de l'école doivent être prévus pour recueillir les avis et formuler des solutions, avant et après les discussions globales avec la communauté éducative.
• Disciplines supports : Les échanges s'insèrent dans les séances de langage (maternelle), d'EMC, de français ou de sciences (cycles 2 et 3).
• Partage des propositions : Les conclusions issues des débats en classe sont ensuite portées par les élèves lors de discussions avec l'ensemble de la communauté éducative.
| Niveau | Modalités de concertation | Supports privilégiés | | --- | --- | --- | | Maternelle | Ateliers de langage, temps de regroupement, échanges individuels à l'accueil. | Photo-langage, littérature de jeunesse. | | Cycles 2 & 3 | Débats réglés, conseils d'élèves ou coopératifs, instances de délégués. | Programmes de sciences, EMI, programme PHARE. |
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En maternelle, la démarche de concertation s'inscrit dans l'apprentissage de la vie commune et la construction de l'individu au sein du groupe.
• Le langage comme pivot : La participation repose sur le domaine « Mobiliser le langage dans toutes ses dimensions », incitant les enfants à échanger, réfléchir ensemble et oser communiquer.
• Thématiques de réflexion :
◦ Réussite : Conscience de ce qui est appris, comment on apprend, et valorisation des projets accomplis.
◦ Bien-être : Sentiment de sécurité dans les différents espaces (couloirs, récréation), qualité des relations avec les pairs et les adultes.
◦ Besoins physiologiques : Qualité du sommeil, des repas et accès aux sanitaires.
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Pour les élèves plus âgés, la concertation devient un outil d'apprentissage de la démocratie et de la responsabilité.
Le programme d'EMC permet de travailler la capacité des élèves à exprimer une opinion, à écouter celle d'autrui et à faire évoluer leur point de vue dans un cadre sécurisé. Il s'agit d'appréhender les fondements du débat démocratique et les modalités de consultation des citoyens.
La concertation est un levier pour identifier et agir contre les atteintes aux valeurs républicaines :
• Sensibilisation précoce (Cycle 2) : Respect de la diversité, égalité filles-garçons, déconstruction des stéréotypes.
• Approche juridique (CM1-CM2) : Identification des situations de racisme, d'antisémitisme, de sexisme, de xénophobie, de LGBT-phobie et de handicap.
• Sécurité numérique : Sensibilisation aux dangers des réseaux sociaux, à l'identité numérique et au cyber-harcèlement (en lien avec l'EMI et le programme PHARE).
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Au-delà des programmes, la concertation porte sur des enjeux concrets liés à la vie quotidienne et aux défis mondiaux.
Les élèves, particulièrement les éco-délégués au cycle 3, sont des acteurs essentiels de l'Éducation au Développement Durable (EDD). La concertation peut aboutir à des projets collectifs territoriaux :
• Gestion et tri des déchets.
• Économies d'eau et lutte contre le gaspillage alimentaire.
• Aménagements pour contrer le réchauffement climatique.
• Développement des mobilités douces.
En lien avec le parcours éducatif de santé et les programmes de sciences, les élèves sont consultés sur :
• L'équilibre physiologique (sommeil, alimentation).
• La prévention des conduites à risques et des addictions.
• L'aménagement des espaces communs pour améliorer le cadre de vie.
Il est préconisé d'interroger les écoliers sur leur propre perception de la scolarité :
• Compréhension des disciplines et des savoirs.
• Pertinence des modes d'évaluation.
• Efficacité des dispositifs pédagogiques et besoin d'accompagnement pour les élèves en difficulté.
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La concertation des élèves ne doit pas être perçue comme une activité périphérique, mais comme une modalité centrale de l'enseignement de la citoyenneté.
En permettant aux élèves d'agir sur leur environnement immédiat (aménagement, sécurité, écologie), l'institution scolaire favorise l'acquisition d'une "culture de l'engagement".
Cette démarche transforme l'élève de simple usager en acteur responsable, capable de porter des projets collectifs et de respecter les normes juridiques et sociales de la République.
Guide Stratégique pour l'Animation d'Ateliers Participatifs en Milieu Éducatif
Ce document détaille les protocoles de mise en œuvre d'ateliers participatifs de constatation au sein des établissements scolaires.
L'objectif central est de réunir l'équipe ou la communauté éducative pour échanger sur des problématiques préalablement identifiées et définir des pistes d'action concrètes.
La réussite de cette démarche repose sur une préparation rigoureuse en amont, notamment la sélection de quatre à cinq problématiques clés issues du diagnostic de l'établissement ou des axes ministériels (excellence, égalité, bien-être).
Piloté par le chef d'établissement ou un responsable nommé, l'atelier s'appuie sur une structure de groupes restreints (10 à 15 participants) et nécessite une logistique précise pour favoriser l'expression de tous et la synthèse efficace des échanges.
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La concertation est structurée autour d'objectifs précis visant à transformer le diagnostic initial en plans d'action.
• Finalité : Échanger sur des problématiques spécifiques pour définir des leviers d'action à mettre en œuvre dans le cadre du projet global de l'école ou de l'établissement.
• Angles d'exploration : La réflexion doit s'orienter selon plusieurs axes, tels que :
◦ Le temps de l'élève et des personnels.
◦ L'aménagement et l'usage des espaces.
◦ Les relations avec les parents et les partenaires extérieurs.
• Axes Fondateurs : Le choix des thématiques peut s'aligner sur la circulaire de rentrée ministérielle, articulée autour de l'excellence, l'égalité et le bien-être.
Le travail préparatoire est la condition sine qua non de la conduite de l'atelier.
• Sélection préalable : Quatre ou cinq problématiques doivent être identifiées et choisies avant la tenue de l'atelier.
• Source des problématiques : Elles peuvent être issues du diagnostic de l'établissement ou d'un atelier de travail spécifique réalisé préalablement avec l'équipe éducative.
• Traitement : Chaque groupe de travail est chargé de traiter l'ensemble des problématiques retenues.
L'atelier est conçu pour des groupes de 10 à 15 participants, sélectionnés par le directeur ou le chef d'établissement. La composition peut varier selon le périmètre défini :
• Équipe éducative : Enseignants et personnels internes.
• Communauté éducative élargie : Parents, élèves, représentants des collectivités territoriales, partenaires locaux.
Une répartition claire des rôles assure la fluidité des débats et la neutralité des échanges.
| Rôle | Responsable | Missions Principales | | --- | --- | --- | | Animateur / Pilote | Chef d'établissement, directeur ou personnel nommé. | Assure l'animation globale, pilote la concertation et supervise la restitution. | | Facilitateur | Accompagnateur de l'animateur (un par groupe). | Facilite les échanges, veille à ce que chaque participant puisse s'exprimer librement. | | Participants | Membres de l'équipe ou de la communauté éducative. | Contribuent à l'analyse et à la définition des pistes d'action. |
La configuration spatiale et les ressources matérielles sont organisées pour soutenir la dynamique de groupe et la synthèse en temps réel.
1. Salle de Plénière : Destinée au rassemblement initial et à la restitution finale. Elle doit être équipée d'un vidéoprojecteur pour projeter la synthèse globale dans un fichier texte.
2. Salles de Mise en Activité : Une salle par groupe de participants, organisée avec :
◦ Des tables regroupées en îlots de 4 à 5 places. ◦ Un espace permettant les échanges debout en binôme. ◦ Un dispositif de vidéoprojection.
• Enveloppes : Une enveloppe par problématique (soit 4 à 5 par groupe).
• Supports papier : Environ 30 feuilles blanches (format A4 ou A5) pour les travaux en sous-groupes.
• Synthèse : Une affiche collective de format A3 pour compiler les résultats du groupe.
• Écriture : Stylos pour l'ensemble des participants.
La structure de l'atelier favorise une progression allant de la réflexion individuelle ou en petit comité vers une vision partagée.
• Sous-groupes : À l'intérieur de chaque groupe de 15 à 20 personnes, des sous-groupes sont formés selon le nombre de problématiques.
• Production de synthèse : Chaque groupe utilise l'affiche A3 pour synthétiser ses réflexions.
• Restitution finale : Les travaux de tous les groupes sont mutualisés lors de la séance plénière.
L'animateur saisit et projette les conclusions en direct pour valider la synthèse collective devant l'ensemble des participants.
Note de Synthèse : L'instrumentalisation des associations et les voies de la coconstruction
Synthèse
Ce document de synthèse analyse les conclusions du webinaire "Face à l'instrumentalisation des associations", quatrième épisode du cycle "Renforcement du monde associatif".
Il met en lumière la menace croissante de l'instrumentalisation, identifiée comme un des quatre facteurs majeurs d'affaiblissement du secteur associatif, aux côtés de la répression des libertés, de la marchandisation et de la managérialisation.
Cette instrumentalisation se manifeste par une pression exercée sur les associations pour qu'elles s'alignent sur les politiques publiques, une tendance exacerbée par une transformation structurelle des financements publics qui privilégient la commande publique au détriment des subventions.
Des exemples récents aux niveaux local, national et européen illustrent une stratégie de discrédit visant les associations qui conservent une parole politique critique, résumée par l'injonction :
"dès lors que les associations reçoivent de l'argent public, elles ont intérêt à se tenir sages".
Face à ce scénario d'affaiblissement, le webinaire explore en profondeur l'antidote principal : la coconstruction des politiques publiques.
Loin d'une simple consultation, la coconstruction est présentée dans sa définition la plus exigeante, impliquant un partage du pouvoir et des éléments de codécision.
Pour être efficace, elle doit s'appuyer sur une méthodologie rigoureuse, commençant par un diagnostic partagé et se poursuivant jusqu'à l'évaluation commune des actions.
Deux modèles d'action concrets sont examinés :
1. Les schémas d'orientation (Solima) du secteur culturel, qui offrent un retour d'expérience de près de vingt ans sur des processus de concertation structurés.
Bien qu'ils aient prouvé leur efficacité pour améliorer l'interconnaissance et la coopération, ils révèlent des limites quant à leur capacité à faire évoluer durablement les politiques publiques et à surmonter la culture du "qui paie, décide".
2. La démocratie d'interpellation, qui apparaît comme un prérequis essentiel.
Ce concept vise à doter les citoyens, et notamment les plus marginalisés, des outils (pétitions à seuils, fonds de soutien) leur permettant d'inscrire leurs préoccupations à l'agenda politique, créant ainsi les conditions initiales d'une future coconstruction.
En conclusion, si la coconstruction représente une voie prometteuse pour renforcer la vitalité démocratique et l'autonomie du monde associatif, sa mise en œuvre reste un défi majeur.
Elle se heurte à un contexte politique et économique défavorable et nécessite de surmonter des obstacles culturels profonds pour passer d'une logique de prestation de service à un partenariat authentique fondé sur le partage du pouvoir.
1. Le Scénario de l'Affaiblissement : L'Instrumentalisation comme Menace Centrale
Le webinaire identifie l'instrumentalisation comme une composante clé d'un "scénario d'affaiblissement" qui pèse sur le monde associatif.
Ce processus vise à réduire les associations à un rôle d'exécutantes des politiques publiques, les privant de leur capacité d'initiative, de critique et de participation à la vie de la cité.
Définition et Manifestations
L'instrumentalisation est un processus par lequel les pouvoirs publics tendent à considérer les associations non plus comme des partenaires autonomes porteurs de projets d'intérêt général, mais comme de simples prestataires de services.
Marianne Langlais (Collectif des associations citoyennes - CAC) la définit comme une attente que les associations, dès lors qu'elles sont financées par de l'argent public, "se tiennent sages".
Cela implique :
• S'inscrire sans contester dans la ligne politique dominante, qualifiée de "néolibérale et autoritaire".
• Ne pas porter un message politique différent de celui attendu par les financeurs.
• Rester "politiquement neutre" dans un contexte qui ne l'est pas.
Exemples Concrets de Discrédit Politique
Cette pression s'accompagne de campagnes de discrédit visant à délégitimer les associations qui conservent une parole politique. Plusieurs exemples récents ont été cités : Niveau Acteur Cible Discours / Action Objectif Local Christelle Morançais (Présidente, Pays de la Loire)
Associations culturelles
Les accuse d'être le "monopole d'associations très politisées qui vivent d'argent public" pour justifier des coupes budgétaires massives. Justifier des coupes budgétaires.
National
Bruno Retailleau (Ministre de l'Intérieur)
La Cimade et autres associations d'aide aux étrangers
Affirme qu'elles doivent "agir en cohérence avec l'État", remettant en cause leur travail en centre de rétention.
Aligner les actions des associations sur la politique gouvernementale.
Européen
Droite et extrême droite européenne
Associations environnementales
Lancement d'une "fake news" les accusant d'être payées par la Commission pour faire du lobbying pro-pacte vert.
Les priver de financements européens, notamment du programme LIFE (budget de 5,4 milliards d'euros).
Le Levier Financier : De la Subvention à la Commande Publique
Au cœur du processus d'instrumentalisation se trouve une transformation profonde des modes de financement public.
On observe un recul structurel de la subvention de fonctionnement au profit de la commande publique (marchés publics, appels à projets).
• Contexte Européen : La création du marché unique en 1987 et sa règle d'or d'une "concurrence libre et non faussée" ont conduit à considérer la subvention comme une potentielle aide d'État illicite.
• Impact en France : La part des subventions dans les recettes associatives a chuté de 41 % entre 2005 et 2017.
• Conséquences : Le rapport Suxe ("Renforcer le financement des associations :
une urgence démocratique", mai 2023) souligne que cette évolution entraîne une "fragilisation de leur équilibre financier, mais aussi et surtout par une perte de sens et une invisibilisation de ce qui caractérise l'association".
Ce changement modifie radicalement le rapport de force :
• La subvention reconnaît l'association comme étant à l'origine de l'initiative, sans attente de contrepartie directe.
Elle favorise une politique ascendante ("bottom-up") où les associations agissent en "vigies citoyennes".
• La commande publique positionne l'État ou la collectivité comme acheteur d'un service, fixant un cadre strict.
Elle impose une politique descendante ("top-down") où les associations deviennent des prestataires.
2. L'Antidote : La Coconstruction des Politiques Publiques
Face à l'instrumentalisation, la coconstruction est présentée comme le principal antidote, permettant de restaurer un dialogue équilibré et de renforcer la vitalité démocratique.
Fondamentaux et Définition Exigeante
La coconstruction est définie non pas comme une simple consultation ou concertation – démarches souvent sources de "effets déceptifs" – mais comme un processus exigeant de partage du pouvoir.
Selon Jean-Baptiste (CAC), on peut parler de coconstruction "à partir du moment où il y a des éléments de codécision".
Cette approche s'ancre dans une vision de la démocratie en acte, illustrée par la définition de Paul Ricœur :
"Est démocratique une société qui se reconnaît divisée, c’est-à-dire traversée par des contradictions d’intérêt, et qui se fixe comme modalité d’associer à part égale chaque citoyen dans l'expression, l'analyse, la délibération et l'arbitrage de ces contradictions."
Une Méthodologie Structurée
L'expérience montre que la coconstruction est un "chemin escarpé" et ne peut réussir sans méthode.
Les travaux menés notamment par Laurent Fress dans le cadre d'une recherche-action (2017-2018) ont permis d'identifier cinq étapes clés pour un processus rigoureux :
1. État des lieux et diagnostic partagé : Coproduire le savoir sur un territoire.
Cette phase est fondamentale car "savoir, c'est pouvoir". Les Observatoires Locaux de la Vie Associative (OLVA) portés par le Rnma sont des outils privilégiés pour cette étape.
2. Débat public et priorisation : Dégager collectivement les enjeux prioritaires et définir les modalités de la coconstruction.
3. Validation des objectifs et plan d'action : Décider d'un plan d'action concret et, point crucial, en déterminer les moyens. C'est souvent à cette étape que les démarches échouent.
4. Suivi de la mise en œuvre : Piloter conjointement la réalisation du plan d'action.
5. Bilan commun et évaluation partenariale : Mesurer collectivement les effets et ajuster les priorités.
Contexte et Obstacles
La mise en œuvre de la coconstruction se heurte à un contexte général peu favorable :
• Une culture politique historiquement jacobine et décisionniste en France.
• L'imposition du New Public Management qui cantonne les associations à un rôle de gestionnaires.
• Un contexte économique de coupes budgétaires qui fragilise les partenaires associatifs et réduit les marges de manœuvre.
3. Études de Cas et Modèles d'Action
Le webinaire a mis en avant deux approches concrètes qui illustrent les potentiels et les défis de la coconstruction.
L'Expérience du Secteur Culturel : Les Schémas d'Orientation (Solima)
Présenté par Grégoire Patau (Ufisc), le Schéma d'Orientation des Lieux de Musiques Actuelles (Solima) est une méthode de coconstruction expérimentée depuis près de 20 ans.
• Principes : Horizontalité (pas de hiérarchie entre les parties prenantes – État, collectivités, acteurs), démarche ascendante, inscription dans la durée.
• Méthodologie : Un processus cyclique d'observation, conception, mise en œuvre et évaluation.
• Bilan de l'expérience :
◦ Succès : A systématiquement permis une meilleure connaissance des acteurs du territoire, renforcé les réseaux et généré de nouvelles coopérations.
◦ Limites : A eu un impact plus limité sur la redéfinition concrète des politiques publiques ou l'allocation de nouveaux moyens.
La posture des pouvoirs publics reste souvent "surplombante" et le principe du "qui paie, décide" difficile à dépasser.
Le manque de moyens dédiés à l'animation et le risque d'essoufflement sont également des freins majeurs.
La Démocratie d'Interpellation : Poser les Sujets à l'Agenda
Léa Galois (Institut Alinski) a introduit le concept de démocratie d'interpellation comme une condition préalable à la coconstruction.
Il s'agit de permettre aux citoyens, collectifs et associations de faire émerger un sujet et de l'inscrire à l'agenda politique, en particulier pour les voix habituellement "inaudibles".
• Mécanismes proposés :
• Enjeux : L'un des défis majeurs, observé à Grenoble, est d'éviter que ces dispositifs ne reproduisent les inégalités politiques en étant principalement saisis par les catégories socioprofessionnelles les plus favorisées (CSP+).
4. Perspectives et Recommandations Stratégiques
Pour sortir du scénario de l'affaiblissement, plusieurs pistes d'action sont envisagées.
• Traduire les Rapports en Actions : Il est jugé crucial d'éviter que le rapport Suxe ne reste lettre morte.
La préconisation 16 est particulièrement mise en avant : abroger le Contrat d'Engagement Républicain (CER), jugé liberticide, et lui substituer la Charte des engagements réciproques, dont une évaluation nationale des déclinaisons locales est appelée de vœux.
• L'Enjeu Crucial des Ressources : Un constat traverse toutes les interventions : la coconstruction et l'interpellation requièrent des moyens.
Il est essentiel de faire reconnaître et financer la fonction "d'ingénierie et d'animation des coopérations" pour garantir un équilibre des pouvoirs dans le dialogue.
• Vers un "Soulèvement Associatif" : Face au durcissement du contexte, le CAC lance un appel à une mobilisation pour un "soulèvement associatif", visant à reprendre une parole politique forte.
Cette initiative est soutenue par la nécessité de documenter la situation, notamment via l'enquête nationale sur la santé financière des associations lancée par le Rnma, le Mouvement associatif et Hexopée.
• S'outiller Méthodologiquement : La suite des travaux de la recherche participative ESCAPE devrait se concentrer sur la production d'outils méthodologiques, voire de manuels et de formations, pour aider les acteurs associatifs et les collectivités à mettre en œuvre des démarches de coconstruction rigoureuses et efficaces.
Synthèse du webinaire : "Créer une communauté d'action : comment se lancer ?"
Résumé
Ce document de synthèse analyse les principaux enseignements du webinaire organisé par le Réseau National des Maisons des Associations (RNMA) et La Fonda, centré sur la création et l'animation de "communautés d'action".
Fondée sur la méthodologie de la stratégie d'impact collectif, cette approche vise à structurer la coopération entre divers acteurs territoriaux pour répondre de manière concertée et transversale à des enjeux complexes.
Les points clés sont les suivants :
1. Une Méthodologie Structurante :
La démarche s'appuie sur des phases claires (impulsion, structuration, pérennisation) et cinq conditions de réussite, dont la plus cruciale est l'existence d'une "fonction de soutien".
Cette fonction, véritable colonne vertébrale de la coopération, est chargée d'animer, de coordonner et de faciliter le travail collectif.
2. Deux Expérimentations Riches d'Enseignements :
Pendant deux ans, des expérimentations ont été menées à Morlaix (portée par le Résam sur la transition écologique et alimentaire) et à Mulhouse (portée par le Carré des associations sur la jeunesse).
Ces deux cas pratiques démontrent la capacité de la méthode à fédérer des acteurs hétérogènes (associations, citoyens, collectivités, institutions) et à produire des résultats concrets, allant de l'amélioration des parcours pour les jeunes à la création de projets sur la sécurité sociale de l'alimentation.
3. Des Résultats Tangibles au-delà des Projets :
L'impact majeur réside dans la transformation des modes de collaboration.
Les expérimentations ont permis de renforcer l'interconnaissance, d'instaurer des relations plus horizontales, et d'ancrer la méthode au sein de politiques publiques locales (Contrat de Ville, Contrat Territorial Global de la CAF à Mulhouse).
4. Le Défi Central du Financement : La pérennisation de ces dynamiques se heurte à un obstacle majeur : le financement de la fonction de soutien.
Les financeurs publics privilégient traditionnellement les "actions concrètes" au détriment du temps d'animation et de coordination, pourtant essentiel à la réussite et à la durabilité des coopérations.
5. Des Perspectives d'Essaimage :
Le webinaire a confirmé un fort intérêt pour la méthode. Les participants ont exprimé des besoins clairs en matière d'outils, de formation et d'échanges entre pairs.
Le RNMA et La Fonda envisagent la création d'une "communauté d'apprentissage" pour accompagner les territoires désireux de se lancer.
En conclusion, la création de communautés d'action représente une voie prometteuse pour renforcer l'impact des initiatives locales.
Sa réussite dépend cependant d'un changement de paradigme, notamment de la part des financeurs, pour reconnaître et soutenir le travail indispensable de mise en lien et d'animation territoriale.
I. Le Cadre Méthodologique : La Stratégie d'Impact Collectif
La démarche de création de communautés d'action s'ancre dans l'approche de la stratégie d'impact collectif, présentée comme un cadre permettant de structurer et de pérenniser la coopération sur un territoire.
A. Définition et Promesse
L'impact collectif est défini comme la capacité à mettre en cohérence des actions et à favoriser des dynamiques concertées pour apporter des réponses adaptées et transversales à des enjeux complexes et partagés.
La promesse de cette approche est de générer des réponses de meilleure qualité, car elles sont construites en commun autour d'objectifs partagés.
Le postulat de départ est que les enjeux territoriaux (du quartier à l'international) sont multifactoriels et appellent à la coopération.
L'objectif n'est pas de multiplier les projets, mais de relier ce qui existe déjà pour aligner les actions vers un changement souhaité, défini collectivement.
B. Les Étapes et Conditions de Réussite
La mise en œuvre d'une stratégie d'impact collectif suit trois grandes phases :
1. Impulsion : Définition et partage de l'enjeu.
2. Structuration : Mise en commun et coordination des moyens et des ressources.
3. Pérennisation : Ancrage de la dynamique dans la durée.
Cinq conditions sont identifiées comme nécessaires à la réussite de la démarche :
• Une vision partagée des enjeux.
• Des actions qui se complètent mutuellement autour d'un plan d'action partagé.
• Une approche de l'évaluation pensée dès le début et conduite en commun.
• Une communication continue entre les acteurs.
• L'existence d'une "fonction de soutien" dédiée.
C. La "Fonction de Soutien" : Clé de Voûte de la Coopération
La "fonction de soutien" est l'acteur ou la structure en charge d'animer et de faire vivre la coopération.
Elle est décrite comme la colonne vertébrale de la démarche.
Missions Clés :
Postures et Rôles :
• Écoute : Pour comprendre les besoins et favoriser l'inclusion.
• Coordinateur : Pour structurer les échanges et veiller au bon déroulement des actions.
• Animateur : Adopter une "posture haute" pour affirmer une position dans certaines décisions, ou une "posture basse" pour favoriser la prise d'initiative des membres.
Cette fonction assure également un important travail "caché" entre les réunions : préparation des ordres du jour, rédaction des comptes-rendus et des documents stratégiques.
II. Retours d'Expérience : Les Communautés d'Action de Morlaix et Mulhouse
Deux territoires ont expérimenté cette méthode pendant deux ans, avec l'accompagnement du RNMA et de La Fonda.
A. L'Expérimentation de Morlaix (Résam) : La Transition Alimentaire
• Structure porteuse : Le Résam (Réseau d'échange et de service aux associations du Pays de Morlaix), une maison des associations associative à gouvernance partagée.
• Genèse du Projet : Le projet est né d'une demande des associations locales autour des transitions écologiques et d'un besoin de l'équipe du Résam de renouveler ses pratiques d'animation territoriale. Le contexte local, marqué par une pénurie d'eau inédite, a renforcé la pertinence du sujet.
• Déroulement et Acteurs : Sur une thématique large des "transitions écologiques", la communauté d'action a progressivement affiné son objet pour se concentrer sur l'autonomisation alimentaire du territoire respectueuse du vivant.
La dynamique a rassemblé un groupe hétérogène de citoyens, associations, entrepreneurs, techniciens de collectivités et élus, animé via des journées complètes de travail tous les deux mois. Un comité de pilotage a été formé avec le Résam, le Pôle ESS local et l'Ulamir CPIE.
• Difficultés Rencontrées :
◦ Le décalage de temporalité avec les politiques publiques locales, notamment le Plan Alimentaire Territorial en cours d'élaboration.
• Réussites et Résultats :
◦ Une forte coordination et des habitudes de travail communes installées entre les trois structures de la fonction de soutien.
◦ Une démarche perçue comme novatrice sur le territoire, réussissant à structurer un dialogue entre des acteurs variés.
◦ Une forte dimension humaine, avec un plaisir partagé des participants à se retrouver.
◦ La validation d'une charte commune après un travail collectif approfondi.
◦ Le lancement d'une expérimentation sur la sécurité sociale de l'alimentation.
◦ Une reconnaissance croissante de la "communauté d'action" sur le territoire.
B. L'Expérimentation de Mulhouse (Carré des associations) : L'Accompagnement de la Jeunesse
• Structure porteuse : Le Carré des associations, une maison des associations municipale, intégrée à la Direction cohésion sociale et vie des quartiers de la Ville de Mulhouse.
• Genèse du Projet : Le constat d'un territoire très dynamique mais peinant à pérenniser ses expérimentations et à faire travailler ses acteurs ensemble.
La ville de Mulhouse, très jeune et marquée par de fortes disparités sociales, a vu dans la méthode un moyen de créer du lien et d'améliorer l'accompagnement des initiatives.
• Déroulement et Acteurs : Partie d'un enjeu général d'accompagnement de projet, la communauté d'action s'est rapidement focalisée sur la jeunesse.
Elle a rassemblé des partenaires institutionnels variés : services de la Ville, État (politique de la ville), CAF, Alsace Active, Unicité, Mission Locale, etc.
Un principe clé a été l'adoption d'une posture horizontale, où la Ville n'est pas un décideur mais un partenaire égal aux autres.
• Difficultés Rencontrées :
◦ Le départ de certains partenaires (État, France Active) par manque de temps ou d'alignement avec la thématique.
◦ L'émergence récente de la question de la rémunération du temps de travail investi par les partenaires associatifs, posant un défi pour la pérennisation.
• Réussites et Résultats :
◦ L'amélioration de la connaissance mutuelle et la transformation des relations hiérarchiques en coopération horizontale.
◦ La méthode a nourri les pratiques de chaque structure partenaire (projets sociaux des centres sociaux, par exemple).
◦ Des passerelles concrètes ont été créées, fluidifiant les parcours des jeunes entre les différentes structures (ex: lien entre le budget participatif de la ville et les jeunes suivis par Unicité).
◦ La méthode a été inscrite dans des cadres structurants comme le nouveau Contrat de Ville et le Contrat Territorial Global (CTG) de la CAF.
◦ Un poste pour la fonction de soutien est envisagé dans le cadre du CTG, offrant une voie de pérennisation.
III. Outils et Méthodes Clés
Deux outils structurants utilisés lors des expérimentations ont été présentés.
A. Le Scénario Idéal : Construire une Vision Partagée
Cet outil de prospective a été utilisé en phase d'impulsion pour définir une vision et une problématique communes.
• Objectif : Aider le groupe à se projeter dans un futur souhaitable pour identifier les enjeux prioritaires et se mettre d'accord sur un vocabulaire commun.
• Processus :
B. La Cartographie des Acteurs : Rendre Visible et Relier l'Existant
Cet outil, utilisé en phase de structuration, vise à capitaliser sur l'existant plutôt qu'à créer de nouveaux dispositifs.
• Objectif : Rendre lisible comment les acteurs présents répondent déjà à l'enjeu partagé, identifier les complémentarités et les "trous dans la raquette".
• Processus :
• Utilité : La cartographie devient une boussole pour les professionnels, facilitant l'orientation des publics entre les différentes structures et renforçant la coopération opérationnelle.
IV. Enjeux et Perspectives pour l'Essaimage
La fin du webinaire a ouvert une discussion sur la transférabilité de la démarche.
A. Les Besoins des Acteurs de Terrain
Les participants ont exprimé un vif intérêt et ont formulé plusieurs besoins pour se lancer :
• Accès aux outils : Le site ressource en préparation par le RNMA est attendu.
• Formation : Des temps dédiés pour s'approprier la méthode de manière plus approfondie.
• Échange entre pairs et codéveloppement : Un espace pour partager les expériences, les difficultés et les réussites dans la durée.
B. Le Défi du Financement de la "Fonction de Soutien" C'est l'enjeu principal qui a émergé. Les financements publics sont souvent fléchés vers des actions visibles et quantifiables, rendant difficile la valorisation du temps d'ingénierie, de coordination et d'animation.
Or, sans ce temps dédié, les dynamiques coopératives peinent à se maintenir.
Les intervenants ont qualifié la reconnaissance de ce travail de "combat politique" à mener, tant par les associations que par les collectivités, pour démontrer que l'animation territoriale est une condition essentielle de l'impact des politiques publiques.
C. Vers une Communauté d'Apprentissage
En réponse aux besoins exprimés, le RNMA et La Fonda proposent de lancer une communauté d'apprentissage.
L'objectif serait de créer un espace d'échange de pratiques et de soutien pour les structures souhaitant impulser des communautés d'action sur leur territoire, que ce soit dans le cadre de Guide'Asso, de politiques alimentaires ou d'autres thématiques.
Des rencontres futures, notamment avec des acteurs de la philanthropie comme la Fondation de France, sont envisagées pour faire avancer la réflexion sur le financement de ces transformations systémiques.
il s'agit de l'atelier 2 autour du bien-être à l'école de l'atelier 3 du coup je vous le fais de têtes alors 00:57:45 que j'avais des des notes en tout cas c'est l'atelier 3 et l'atelier 4 les ateliers donc 2 3 et 4 sont annulés en revanche il reste des places dans les autres ateliers du coup vous pouvez vous y rendre de façon spontanée et vous 00:57:58 ajouter sur les listes d'émargements donc il reste le 1 euh valeur de la République avec du coup l'équipe de collègues Carole Janine et j'ai oublié le nom de la troisème personne le 00:58:11 l'atelier 5 l'Escape game autour de l'inclusion le 6 euh le 6 les réseaux sociaux merci beaucoup autour des réseaux sociaux avec le Clémi 00:58:22 euh l'atelier 7 euh qui est autour de l'interculturalité justement du plurilinguisme et l'atelier 8 avec la question de l'expérience du débat en classe
'Escape game autour de l'inclusion
Briefing Document : Inverser la donne participative, ou comment relancer une machine qui s’essouffle !
Source : Excerpts de la présentation "Inverser la donne participative, ou comment relancer une machine qui s’essouffle !" (Orateur : Chercheur de l'Université de Rouen, spécialisé dans la participation).
Date : Déc 2024.
Thème Principal : La nécessité de repenser fondamentalement la communication et l'approche de la participation citoyenne pour toucher un public plus large et diversifié, en inversant les pratiques habituelles qui mènent à une participation limitée et homogène.
Idées et Faits Clés :
1. Constat d'un Essoufflement de la Participation et d'une Présélection Involontaire des Publics :
L'orateur, chercheur spécialisé en participation, partage l'expérience de son équipe qui, initialement sans contact avec la population, a rencontré des difficultés majeures pour susciter l'engagement ("Les premières les premières démarches qu'on a réalisé cumulaient un total de 0 à 1 participant").
Il souligne que malgré l'existence de nouvelles méthodes de participation, la communication joue un rôle crucial, mais est souvent un "grain de sable dans l'océan de la participation". Une mauvaise communication initiale peut rapidement poser problème.
L'orateur identifie quatre erreurs fréquentes dans la communication qui mènent à une "présélection" involontaire des participants :
L'objectif initial de la participation était de renouer avec cette population.
Prolifération d'acronymes et de jargon technique : Cela attire les professionnels du secteur, mais exclut les autres qui se sentent non concernés ("Ils comprennent assez rapidement qu'en fait on ne s'adresse pas à eux. Donc à nouveau on a un effet de désertion").
Mise en avant excessive de l'objet technique du projet : Par exemple, dans des projets liés à l'énergie ou à la mobilité, insister sur les détails techniques (ex: "flotte de véhicules hydrogènes alimenté par des piles à combustible") attire plus les hommes et repousse potentiellement les femmes, reproduisant des inégalités observées dans l'enseignement supérieur.
Descriptifs de communication trop longs : Répulsifs en général, ils le sont encore plus pour les personnes faiblement diplômées.
La combinaison de ces erreurs mène souvent à un profil de participant homogène : "un homme qui va être âgé bien souvent de plus de 45 ans et qui va être attiré par des raisons soit professionnelles soit politique et qui s'avère assez diplômé". C'est le phénomène du "tous les mêmes".
L'orateur propose trois astuces principales, issues de leur expérience réussie :
Réduire la quantité d'informations dans la communication : Il est préférable de "réduire trop qu'à réduire trop peu".
Il faut se concentrer sur l'essentiel et se demander si les participants potentiels ont réellement besoin de toutes les informations détaillées dès le départ.
On peut souvent résumer des communications de plusieurs pages à "5-6 lignes".
Privilégier l'expérience proposée aux participants plutôt que la thématique du projet : Au lieu de mettre en avant l'objet technique (ex: véhicules hydrogène), il faut communiquer sur ce que les participants vont vivre concrètement (ex: "un format de table ronde" favorisant la discussion entre les participants).
Cette approche a permis de passer de séances avec peu ou pas de participants à des sessions complètes ("On est passé à des séances où on avait personne [...] à quasiment ça coû à chaque fois").
Dans leur cas, l'expérience mise en avant était une discussion de 2 heures entre participants, facilitée par quelques questions.
Ils ont constaté que 80% des participants venaient avant tout pour cette expérience, rendant la thématique secondaire pour eux. Cela permet d'attirer un public beaucoup plus diversifié, y compris sur des sujets a priori "austères".
Envisager la démarche participative comme concurrente de l'offre de divertissement disponible : Il faut se demander "pourquoi est-ce qu'une personne devrait venir à une démarche participative plutôt que de faire autre chose ?".
Les motivations purement informatives ou civiques sont souvent insuffisantes. Il faut repenser le "contenu" et la "finalité" de la participation pour la rendre plus attractive face aux autres options de loisirs.
3. Exemple Concret et Résultats Obtenus :
L'équipe a appliqué ces principes à deux projets :
"l'exploitation chimique de la matière lignocellulosique" (un sujet a priori peu attractif) et "l'intelligence artificielle" (plus populaire). Ils ont obtenu des résultats similaires avec le même modèle de communication.
L'exemple de communication présenté met l'accent sur :
Une réduction maximale de la quantité d'informations initiales.
Les résultats ont été significatifs : "30 places disponibles plus de 40 volontaires", avec un taux de présence élevé ("27 sur 30 inscrits"), bien supérieur à la moyenne locale.
Citation Significative :
"La communication c'est un grain de sable dans l'océan de la participation il faut beaucoup plus qu'une bonne communication pour pouvoir faire une participation qui dure dans le temps." (Souligne l'importance, mais aussi les limites de la communication seule).
"L'idée que je veux porter avec cette astuce c'est qu'évidemment [...] une personne qui voit le voix de communication et qui décide de ne pas participer le jour venu elle va pas rester assise à les yeux dans le vide à attendre que ça se passe. Forcément elle va s'occuper." (Met en lumière la concurrence avec les loisirs).
"À partir du moment où on arrive à mettre en place un modèle de communication qui soit pertinent et qu'on arrive à avoir plus de volontaires qu'on a de place là à ce moment-là on peut se faire plaisir et choisir ses participants." (Illustre le bénéfice d'une communication efficace).
Conclusion :
La présentation met en évidence que pour revitaliser la participation citoyenne et atteindre un public plus diversifié, il est crucial de rompre avec les approches de communication traditionnelles.
En se concentrant sur l'expérience proposée plutôt que sur la thématique, en simplifiant radicalement les messages et en tenant compte des alternatives de loisirs, il est possible d'inverser la "présélection" involontaire des participants et de relancer une dynamique participative plus inclusive et efficace.
L'exemple concret présenté par l'orateur témoigne de la validité de ces stratégies.
Analyse des thèmes et des idées clés de la vidéo "Peut-on travailler COMME DES FOURMIS ?"
La vidéo explore la division du travail, un concept vieux de plusieurs siècles, en l'abordant sous l'angle de l'auto-organisation observée chez les fourmis.
Thèmes principaux:
Différents modèles de division du travail:
La vidéo présente trois approches principales : le plan prédéfini, le modèle du pilote (avec un chef) et l'auto-gestion.
Comparaison entre l'organisation humaine et celle des fourmis: La vidéo analyse comment la division du travail s'opère chez les fourmis, en la comparant aux dynamiques humaines.
Le modèle de seuil comme explication de l'auto-organisation:
La vidéo explique comment le modèle de seuil permet de comprendre la spécialisation spontanée et l'inégalité du temps de travail observées chez les fourmis.
Diffusion de la responsabilité et ses conséquences:
La vidéo examine comment la diffusion de la responsabilité, accentuée par la taille du groupe, peut affecter l'efficacité collective, en s'appuyant sur des exemples concrets.
Solutions pour pallier l'inégalité dans le travail en groupe:
La vidéo aborde le jeu des biens publics et l'introduction de sanctions comme mécanismes pour encourager la participation et l'équité.
Idées et faits importants:
L'absence de chef chez les fourmis:
Contrairement à l'idée reçue, la reine des fourmis n'a aucun rôle de gouvernance. "[...] la reine des fourmis c’est pas du tout une reine, c’est plutôt… une maman. [...] Elle n’a aucun rôle de gouvernance ni d’autorité, elle ne sait même pas ce qui se passe en dehors de sa chambre royale."
Deux types d'organisation chez les fourmis:
Certaines espèces ont une division du travail prédéfinie génétiquement (polymorphisme de caste) tandis que d'autres s'auto-organisent grâce au modèle de seuil.
Le modèle de seuil et ses implications:
Ce modèle explique comment la spécialisation et l'inégalité du temps de travail émergent spontanément dans un groupe en fonction du degré d'urgence des tâches et des seuils d'activation individuels.
Inégalité du temps de travail chez les fourmis:
Le modèle de seuil prédit l'apparition de "travailleurs acharnés" et d'une majorité d'individus inactifs, ce qui est corroboré par les observations. "[...] pour un très gros groupe, eh bien l’ensemble des tâches sera réalisées par environ 40% de travailleurs acharnés - ce sont les fourmis peintes en jaune, vert, et bleu qui ont des seuils d’activité très bas, des spécialistes. Et les 60% qui restent, ben ils font pas grand chose, ils regardent tranquillement."
Diffusion de la responsabilité chez les humains et les fourmis: L'étude sur "l'épreuve du porteur de piano" montre que la diffusion de la responsabilité diminue l'efficacité collective chez les humains, contrairement aux fourmis.
Importance des normes sociales pour les humains: Contrairement aux fourmis, les humains ont besoin de mécanismes supplémentaires, comme les sanctions, pour pallier l'inégalité et assurer la coopération.
"Donc vous voyez que pour le travail en auto-gestion, les humains contrairement aux fourmis ont besoin d’un niveau d’organisation supplémentaire pour être efficaces."
Conclusion:
La vidéo offre une réflexion stimulante sur la division du travail en comparant l'organisation des sociétés humaines et des fourmis.
Le modèle de seuil fournit un cadre explicatif pertinent pour comprendre l'auto-organisation et les défis inhérents au travail en groupe.
Points à approfondir:
Comparaison plus poussée des avantages et des inconvénients des différents modèles de division du travail.
Analyse des implications du modèle de seuil pour la gestion des équipes et des organisations humaines.
Exploration des solutions alternatives aux sanctions pour encourager la participation et l'équité dans le travail collaboratif.
Ce texte explore la division du travail, comparant les approches humaines et celles des fourmis. Il analyse le modèle d'Adam Smith et le taylorisme, puis examine l'auto-organisation, notamment à travers l'étude de Deborah Gordon sur les fourmis Pogonomyrmex Barbatus.
Le texte présente trois modèles d'organisation : le plan prédéfini, le pilotage centralisé et l'auto-gestion, en soulignant les mécanismes de seuil et les implications de l'inégalité du travail, illustrées par des expériences comme le jeu des biens communs et l'épreuve du porteur de piano.
Enfin, il met en lumière les différences entre l'organisation sociale des fourmis et celle des humains, en particulier concernant la gestion de l'injustice et la nécessité de sanctions sociales chez l'humain.
Voici un sommaire minuté de la transcription :
Le narrateur explique qu'il va parler de la division du travail, un concept qui existe depuis des siècles. Il prend l'exemple d'une fabrique d'épingles d'Adam Smith pour illustrer comment la spécialisation peut augmenter la productivité. Il mentionne également le taylorisme et le fordisme, deux modèles d'organisation du travail qui mettent l'accent sur l'efficacité mais qui peuvent être aliénants pour les travailleurs.
Le narrateur s'intéresse à l'auto-organisation, c'est-à-dire la manière dont les groupes se répartissent les tâches sans chef ni plan préétabli.
Il prend l'exemple d'un groupe d'amis qui loue une maison de vacances et se demande comment ils vont s'organiser pour faire les courses, la cuisine, le ménage, etc.
Il compare ce type d'organisation à celle des fourmis, qui sont capables de s'organiser efficacement sans chef.
Le narrateur présente trois grandes approches de la division du travail : le plan prédéfini, le pilote et l'auto-gestion. Il explique les avantages et les inconvénients de chaque approche.
Le narrateur se demande si le modèle du pilote s'applique aux colonies de fourmis.
Il explique que la reine des fourmis n'est pas un chef, mais plutôt une mère qui pond des œufs. Il conclut que le modèle du pilote ne s'applique pas aux fourmis.
Le narrateur décrit les expériences de Deborah Gordon, une chercheuse qui a étudié l'organisation des fourmis Pogonomyrmex Barbatus dans le désert de l'Arizona.
Il explique comment ces fourmis se répartissent les tâches en fonction du degré d'urgence et comment la division du travail apparaît lorsque la taille du groupe est suffisamment importante.
Le narrateur explique le modèle du seuil, qui permet de comprendre comment la division du travail émerge dans un groupe sans chef ni plan préétabli.
Il montre comment ce modèle permet de reproduire les observations de Deborah Gordon sur les fourmis Pogonomyrmex Barbatus.
Le narrateur explique que le modèle du seuil prédit l'apparition d'une forte inégalité du temps de travail.
Il montre que dans les grands groupes, une minorité d'individus travaille beaucoup tandis que la majorité ne fait pas grand-chose.
Il compare cette situation aux groupes humains.
Le narrateur présente le jeu des biens publics, qui permet d'étudier la coopération et l'injustice dans les groupes.
Il explique comment ce jeu montre que les humains ont besoin de normes sociales plus complexes que les fourmis pour être efficaces en auto-gestion.
20:29-20:52 : Conclusion.
Le narrateur conclut en disant qu'il existe différentes façons de s'organiser en groupe et que le modèle du pilote n'est pas la seule solution.
Il encourage les viewers à réfléchir aux différentes options possibles.
Introduction * Comment aider les gens à créer des communautés plus significatives ? * Remerciements * Auteurs * Public cible
Le Canevas Communautaire * 3 sections: Identité, Expérience, Structure * 17 thèmes
Section 1 : Identité * Objectif * Pourquoi la communauté existe-t-elle ? * Types d'objectifs: interne, externe * Influence sur l'objectif * Identité du membre * A qui s'adresse la communauté ? * Traits communs des membres * Super utilisateurs * Diversité * Valeurs * Importance des valeurs partagées * Définir et intégrer les valeurs * Rendre les valeurs tangibles: manifestes, principes, lignes directrices * Définition de la réussite * Importance d'un objectif clair et mesurable * Mesurer la confiance et l'activité * Définir les indicateurs de réussite * Exemples de critères de réussite pour les communautés à vocation interne * Marque * Expression de la communauté à travers le langage, les images et les objets * Importance d'une marque soigneusement choisie * La langue et son impact * Définir la langue dans une communauté * Identité du design et artefacts physiques * La narration et le partage des activités
Section 2 : Expérience * Point d'entrée - Sélection des membres * Processus d'intégration des nouveaux membres * Communauté ouverte ou fermée * Processus de sélection: invitation, candidature, parrainage, limitations géographiques ou temporelles * Éléments d'un processus d'intégration solide * Croissance et identification des membres potentiels * Point de sortie - Transition des membres * Fin de l'expérience et adhésion indéfinie * Structure pour les anciens membres * Gestion des membres inactifs * Définir la fin de l'expérience: temps, réalisations, étapes, respect des règles, autres critères * Communauté des anciens * Expériences partagées * Importance des expériences partagées et exemples * Cohérence et répétabilité * Organisation: top-down, bottom-up, les deux * Simplicité et reproductibilité * Diversité et inclusion * Questions pour le développement d'expériences partagées * Rituels et traditions * Renforcer le sentiment d'appartenance * Choisir les rituels et les traditions * Catégories de rituels et traditions * Exemples de rituels pour renforcer les liens et incarner les valeurs * Rituels marquant les étapes de l'adhésion * Exemples de rituels pour les différentes étapes * Contenu * Importance du contenu pour l'expérience des membres * Valeur du contenu: exposition, inspiration, intimité, apprentissage, collaboration, fierté, pollinisation croisée, engagement * Exemples de contenu créant de la valeur * Règles d'adhésion * Importance des règles claires * Définir les attentes des membres: engagement, étiquette, responsabilité * Gestion des membres inactifs * Exemples d'attentes * L'autopromotion et son équilibre * Intégrer les règles dans les rituels et les expériences * Acceptation explicite des règles * Rôles des membres * Évolution des rôles des membres * Définir les attentes pour chaque rôle * Transfert de connaissances
Section 3 : Structure * Organisation * Importance des questions structurelles et managériales * Transfert de connaissances entre dirigeants * Incitations et récompenses pour le leadership * Conseil d'administration vs direction * Définir les activités critiques minimales * Exemples de rôles de gestion communautaire * Entité juridique et obligations * Gouvernance * Structuration de la prise de décision * Concentration vs répartition du pouvoir de décision * Exemples de prise de décision mixte * Différentes approches pour définir les décideurs * Résolution des conflits et processus * Financement * Modèles économiques durables * Sources de revenus: internes et externes * Avantages des recettes internes * Égalité, diversité et modèles de cotisation * Stratégies de financement à long terme: fonds de dotation, soutien des anciens élèves * Structures à but lucratif vs à but non lucratif * Canaux et plateformes * Comprendre les besoins de la communauté avant de choisir une plateforme * Comprendre les comportements et les besoins existants * Niveaux d'activité vs fonctions intelligentes * Cohérence et régularité de la communication * Convergence de l'online et du offline * Gestion des données * Importance d'un système cohérent * Recherche de membres * Recueillir les connaissances et les idées générées
Conclusion * Télécharger les fiches de travail * S'impliquer: communauté Facebook, inscription aux mises à jour, site web * Remerciements et contributions * Contacter les auteurs * A propos des auteurs
Brefing Doc - Community Canvas: Guide pour construire des communautés significatives
Ce document synthétise les idées principales et les faits clés du "Guide du Community Canvas".
Introduction
Le Community Canvas est un outil conçu pour aider les individus et les organisations à construire des communautés plus significatives.
Il est basé sur l'observation que, malgré leur unicité, de nombreuses communautés partagent une structure sous-jacente similaire.
Le Canvas s'adresse à tous ceux qui souhaitent réunir des personnes et créer des relations durables et significatives.
Le Canevas Communautaire
Le Canvas se divise en trois sections:
Section 1: Identité
Objectif: Définir la raison d'être de la communauté et son impact sur le monde.
"Idéalement, tous les éléments d'une communauté [...] renvoient à la même et la renforcent : l'objectif de l'organisation."
Distinction entre objectif interne (ex: entraide, échange de connaissances) et externe (ex: défendre une cause).
Identité des membres: Déterminer les traits communs et les points communs des membres.
"Les communautés sont toujours 'pour' quelqu'un - un groupe de personnes auparavant déconnectées qui partagent un ou plusieurs points communs : une identité commune." Importance de la diversité et des "super utilisateurs".
Valeurs: Définir les principes importants pour la communauté et ses interactions.
"Une communauté est une occasion unique pour un groupe d'êtres humains de se traiter les uns les autres d'une manière particulière."
Rendre les valeurs tangibles à travers des rituels, des manifestes, des principes.
Définition du succès: Déterminer les critères de réussite de la communauté.
"Il est essentiel que les communautés définissent clairement l'expérience idéale membres, la valeur qu'elles souhaitent créer pour leurs membres et qu'elles transforment ces éléments en une définition mesurable de la réussite."
Mesurer la confiance, l'activité et la rétention des membres.
Marque: Définir l'expression de la communauté à travers le langage, l'esthétique et les objets.
"Une marque soigneusement choisie est plus qu'un simple emballage, elle représente la manière dont la communauté exprime son objectif, ses valeurs et son identité globale."
Importance du langage, du design et de la narration.
Section 2: Expérience
Sélection des membres: Définir le processus d'adhésion (ouvert ou fermé) et l'intégration des nouveaux membres.
"Un processus d'intégration solide comprend [...] : Faire en sorte que la nouvelle personne se sente accueillie et en sécurité, les familiariser activement avec les convictions fondamentales, clarifier l'engagement que l'on attend d'eux, les orienter vers des premières étapes claires."
Transition des membres: Définir la fin de l'expérience d'adhésion et la gestion des anciens membres et des membres inactifs.
"Limiter l'expérience de l'adhésion peut sembler un inconvénient, mais nous avons vu de nombreuses communautés l'utiliser à leur avantage [...] cela fournit un récit plus clair pour l'expérience avec un point de départ et un point d'arrivée."
Expériences partagées: Déterminer les expériences que les membres partagent et leur organisation (top-down ou bottom-up).
"Du point de vue d'un membre, les expériences partagées constituent le cœur de la communauté. Ces expériences conduisent à davantage d'interactions, ce qui renforce la confiance entre les membres."
Importance de la cohérence, de la simplicité et de la prise en compte de la diversité des membres.
Rituels et traditions: Identifier les rituels qui renforcent l'identité et les valeurs de la communauté.
"Les rituels et les traditions sont des actions récurrentes destinées à renforcer le sentiment d'appartenance et, en fait, la communauté."
Rituels pour renforcer les liens, incarner les valeurs et marquer les étapes de l'adhésion.
Contenu: Déterminer le contenu qui crée de la valeur pour la communauté et comment les membres y contribuent.
"De nombreuses communautés utilisent le contenu comme un outil important pour façonner l'expérience de leurs membres et les rapprocher les uns des autres."
Contenu pour l'exposition, l'inspiration, l'apprentissage, la collaboration, etc.
Règles d'adhésion: Définir les règles, les attentes et les conséquences en cas de non-respect.
"Les communautés sont des mini-sociétés et un ensemble de règles claires facilite les interactions et rend l'organisation globale plus stable."
Définition de l'engagement, de l'étiquette et de la responsabilité des membres.
Rôles des membres: Identifier les différents rôles que les membres peuvent jouer et les attentes associées.
"Au fur et à mesure que les membres se familiarisent avec l'expérience communautaire, leur rôle change souvent."
Définir les attentes et les responsabilités de chaque rôle.
Section 3: Structure
Organisation: Déterminer la structure de leadership, la gestion du personnel et les fonctions essentielles.
"Parce que les communautés se concentrent souvent sur les membres et sur la création d'une expérience extraordinaire pour eux, les questions structurelles et managériales restent souvent sans réponse."
Importance du transfert de connaissances, des incitations au leadership et de la définition des activités critiques minimales.
Gouvernance: Définir le processus de prise de décision et la gestion des conflits.
"Au fur et à mesure que les communautés mûrissent, leur prise de décision devient plus structurée."
Concentration vs. répartition du pouvoir de décision, résolution des conflits.
Financement: Déterminer le plan de viabilité financière, les sources de revenus et le statut lucratif ou non lucratif.
"Pour les communautés qui fonctionnent avec un budget, il n'est pas simple de trouver un modèle économique durable."
Flux de revenus internes (cotisations) vs. externes (partenariats, subventions). Canaux et plateformes: Identifier les canaux de communication et les plateformes de rassemblement.
"Il faut d'abord comprendre les besoins de la communauté et les comportements existants, puis, dans un deuxième temps, trouver les plateformes et les canaux adéquats."
Importance de la cohérence et de la convergence online/offline.
Gestion des données: Définir la gestion des données des membres, la recherche et la capture des connaissances.
"Le type de données qu'une communauté décide de collecter déterminera la forme future de la communauté."
Importance de la recherche de membres et de la capitalisation des connaissances collectives.
Conclusion
Le Community Canvas est un outil complet pour analyser et construire des communautés durables et significatives.
En abordant les différents aspects de l'identité, de l'expérience et de la structure, il permet de créer un environnement propice à l'épanouissement et à l'engagement des membres.
Briefing Doc: Exploration des Techniques de Facilitation
Ce document synthétise les concepts clés et les méthodes de facilitation présentées dans le "Kit de Facilitation" (https://www.atelier-collaboratif.com/telechargements/kit-de-facilitation.pdf).
Thèmes Principaux:
Importance de la préparation:
Avant chaque atelier, une phase de réflexion est essentielle pour définir l'objectif, identifier les participants et les livrables attendus.
Il faut également anticiper les risques et les solutions possibles. Le "Kit" propose un plateau "ORGANISATION" pour structurer cette préparation (p.4).
Diversité des pratiques:
Le kit présente un éventail de "cartes pratiques" (p.5) classées selon leur niveau de difficulté (S'améliorer, Prioriser/Décider, Briser la glace, Générer des idées, etc.) et proposant des techniques variées pour chaque étape d'un atelier collaboratif.
Importance de l'intelligence collective: La plupart des techniques présentées visent à stimuler la participation active de tous, à encourager le partage d'idées, et à favoriser la co-construction de solutions. Idées et Faits Marquants:
Le rôle du facilitateur:
Le facilitateur joue un rôle central dans la réussite d'un atelier. Il guide le groupe, assure le bon déroulement des activités, et veille à créer un environnement propice à la collaboration.
L'utilisation d'outils visuels:
Des outils comme les post-it, les tableaux, les cartes, etc. sont fréquemment utilisés pour faciliter la visualisation des idées, la structuration des discussions, et la prise de décisions collective.
L'importance du feedback:
Plusieurs techniques (ex: ROTI Agile, Perfection Game) permettent de recueillir du feedback des participants, ce qui est crucial pour l'amélioration continue des ateliers. Exemples de Techniques et Citations:
La Rétrospective 4L (p. 6):
Permet de faire le bilan d'une activité en utilisant l'analogie d'une voiture. Les participants identifient sur des cartes "ce qui freine" (le vent) et "ce qui pousse" (le moteur).
Gommettocratie (p. 9):
Technique de priorisation simple et visuelle.
Les participants votent pour les idées qui les séduisent le plus en collant des gommettes.
Le Réseau Social en Papier (p. 11):
Un jeu ludique pour briser la glace et permettre aux participants de se connaître. World Café (p. 18): "Inventé en 2009 par Jim Benson et Jeremy Lightsmith".
Cette technique favorise le dialogue et l'échange d'idées sur plusieurs sujets en petits groupes.
Impact Mapping (p. 24):
Permet de "représenter visuellement les impacts et hypothèses de développement d'un produit".
Méthode du Point de Vue (POV) (p. 25):
"Le point de vue est la perception du problème vue par l'utilisateur." Cette méthode permet de se centrer sur les besoins des utilisateurs.
Conclusion:
Le "Kit de Facilitation" est une ressource précieuse pour tous ceux qui souhaitent animer des ateliers collaboratifs efficaces.
Il propose une grande variété de techniques et d'outils pour chaque étape du processus, de la préparation à la mise en œuvre des décisions.
Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:23:53][^2^][2] : Ce webinaire, animé par Alice Pierre-François, se concentre sur l'animation d'un collectif SISM (Semaines d'Information sur la Santé Mentale) en France. Il aborde les stratégies pour engager les membres sur le long terme, les partenariats possibles, et les méthodes d'animation pour susciter la motivation. Des intervenants partagent leurs expériences en matière de coordination d'événements SISM et d'animation de collectifs locaux.
Points saillants : + [00:00:00][^3^][3] Introduction et objectifs du webinaire * Présentation par Alice Pierre-François * Discussion sur l'engagement des membres et l'animation des collectifs * Conseils pour la gestion des collectifs SISM + [00:01:04][^4^][4] Intervenants et leurs expériences * Partage d'expériences par divers intervenants * Exemples de coordination et d'animation de collectifs * Importance de l'engagement et de la communication + [00:03:26][^5^][5] Règles d'échange et modération du webinaire * Modération par Léa Sonet, responsable communication du Psycom * Rappel des règles pour le bon déroulement du webinaire * Encouragement à l'interaction via le chat + [00:07:35][^6^][6] Historique et importance des SISM * Explication des SISM, un rendez-vous annuel sur la santé mentale * Objectifs et organisation des SISM * Rôle du collectif national et des collectifs locaux + [00:11:21][^7^][7] Présentation de Widad l Wafi sur les SISM à Vichy * Organisation des SISM par le collectif de Vichy communauté * Diversité des acteurs et événements organisés * Exemples d'actions menées lors des SISM 2023 + [00:22:15][^8^][8] Présentation de Mélissa sur les SISM dans le département de l'Ain * Contexte géographique et démographique de l'Ain * Adaptation des événements SISM aux spécificités du département * Importance de l'accès aux soins et de la communication
Résumé de la vidéo [00:23:55][^1^][1] - [00:48:17][^2^][2]:
Cette vidéo présente un webinaire sur l'animation d'un collectif SISM (Semaines d'Information sur la Santé Mentale) en juin 2024. Elle aborde l'évolution des SISM dans le département de l'Indre depuis leur création en 2013, leur intégration dans le projet territorial de santé mentale en 2020, et la coordination par le service de santé mentale de l'Indre depuis 2021. La vidéo met en lumière l'importance de la mutualisation des moyens, la participation des membres du collectif, et l'évaluation de la satisfaction des participants.
Points forts: + [00:23:55][^3^][3] Historique et évolution des SISM * Création en 2013 par un petit groupe * Évolution et intégration dans le projet territorial de santé mentale en 2020 * Coordination par le service de santé mentale de l'Indre depuis 2021 + [00:26:01][^4^][4] Participation et organisation * Environ 48 partenaires en 2023 * Réalisation de 26 événements en 2023 * Types d'événements variés : ateliers, conférences, débats, etc. + [00:29:28][^5^][5] Le collectif EO et ses objectifs * Existence depuis 2016 * Objectifs de décloisonnement et de renforcement des liens entre acteurs * Organisation de manifestations variées en 2023 + [00:39:10][^6^][6] Rôles et partenariats au sein des collectifs * Importance de la clarté des rôles et des missions * Mutualisation des moyens et participation active des membres * Évaluation de la satisfaction et amélioration continue
Résumé de la vidéo [00:48:20][^1^][1] - [01:11:41][^2^][2]:
Cette vidéo présente un webinaire sur l'animation d'un collectif SISM (Semaines d'Information sur la Santé Mentale) en juin 2024. Les intervenants discutent des méthodes d'organisation, de la diversité des acteurs impliqués, et de l'importance de l'interconnaissance et du soutien mutuel pour le succès des initiatives.
Points forts: + [00:48:20][^3^][3] Organisation et partenariats * Importance de l'offre et de la demande de ressources * Exemple d'un débat universitaire facilité par la disponibilité d'une salle * Émergence de beaux partenariats + [00:49:16][^4^][4] Rôle et diversité au sein du collectif * Composition variée du collectif inscrite dans la charte * Représentation des structures hospitalières, associations d'usagers, et autres * Deux sous-groupes : coordination et communication + [00:51:57][^5^][5] Interconnaissance et engagement * Interconnaissance préalable entre certains membres * Cultivation de liens à travers différents projets * Partage d'expériences et soutien dans les actions + [00:56:21][^6^][6] Importance de la présence politique * Impact de la présence politique sur la valorisation des actions * Objectif futur de renforcer le lien avec les élus + [00:59:32][^7^][7] Méthodes d'animation d'un collectif * Présentation d'outils d'animation pour faciliter l'engagement * Exemple d'un appel à participation pour élargir le collectif + [01:07:59][^8^][8] Animation et réunions plénières du collectif * Cinq réunions plénières annuelles pour l'organisation * Présentiel privilégié pour l'accueil et la convivialité * Partage d'expériences et création de partenariats lors des réunions
Résumé de la vidéo [01:11:45][^1^][1] - [01:23:14][^2^][2]:
Cette partie du webinaire se concentre sur l'animation d'un collectif SISM en juin 2024, mettant en lumière les stratégies de communication, les outils de coordination et les pratiques d'engagement des membres.
Points forts: + [01:11:45][^3^][3] Communication et visibilité * Distribution de flyers et programmes communs * Utilisation de QR codes et cartes pour localiser les actions * Soutien logistique par les coordinateurs + [01:14:55][^4^][4] Facilitation et soutien aux membres * Simplification de la participation au collectif * Prise en charge interne de la production de matériel promotionnel * Financement de la convivialité et des réunions par la communauté + [01:17:01][^5^][5] Planification et organisation des réunions * Utilisation d'outils participatifs comme Doodle pour planifier * Rotation des lieux de réunion pour une meilleure connaissance mutuelle * Création d'un padlet pour partager les coordonnées et informations + [01:21:00][^6^][6] Conseils et recommandations pour l'animation * Importance de l'horizontalité, convivialité et partage d'expérience * Bienveillance, suppression des rapports de force et rappel des enjeux * Créativité dans l'animation du collectif pour renforcer l'identité
Décryptage d'un Webinaire : Bonnes Pratiques et Outils
I. Introduction à Solidatech et contexte du webinaire
A. Présentation de Solidatech (0:00 - 6:30)
Camille présente Solidatech, une coopérative qui soutient les associations dans leur transformation numérique depuis 2008.
Description des actions de Solidatech: accès à des logiciels à tarifs réduits, accompagnement personnalisé, centre de ressources et études sur le numérique dans le secteur associatif.
Aperçu des logiciels proposés et des bénéficiaires de Solidatech.
B. Introduction au sujet du webinaire : les bonnes pratiques (6:30 - 10:00)
Camille introduit le thème du webinaire : les bonnes pratiques pour organiser un webinaire efficace.
Le programme du webinaire est présenté : définition, utilité, bonnes pratiques d'organisation et d'animation, et outils.
Deux sondages sont lancés pour connaître l'expérience des participants avec les webinaires.
II. Pourquoi organiser un webinaire ? (10:00 - 16:00)
A. Avantages du format webinaire
Présentation des nombreux avantages du webinaire : suppression des contraintes logistiques et géographiques, accessibilité accrue, gain de visibilité, simplification des échanges d'informations.
B. Pertinence du webinaire pour votre association
Réflexion sur la pertinence du webinaire pour les besoins spécifiques de votre association et de votre public cible.
Exemples concrets de webinaires organisés par des associations (Fonda, Entourage, Solidatech) pour illustrer la variété des usages.
C. Questions clés à se poser avant de se lancer
Identification précise des besoins de l'association et du public cible.
Vérification de la légitimité de l'association à répondre à ces besoins.
Détermination du format, de la fréquence, de la durée, de l'horaire et du contenu adéquats.
III. Mettre en place son premier webinaire : le guide complet (16:00 - 35:00)
A. Avant le webinaire : préparation essentielle
Définition de la cible et du contenu (16:00 - 20:00)
Importance d'adapter le contenu et le format du webinaire en fonction de l'objectif visé et du public cible.
Exemples de types de webinaires : démonstration, formation, sensibilisation, etc.
Définition et répartition des rôles (20:00 - 22:00)
Identification des quatre rôles clés dans l'organisation d'un webinaire : organisateur, présentateur, modérateur et communication.
Recommandation d'être au moins deux personnes pour assurer ces rôles.
Check-list des tâches à accomplir (22:00 - 30:00)
Liste détaillée des éléments à prendre en compte avant le webinaire : date, heure, durée, intervenants, support de présentation, page d'inscription, session d'entraînement, questionnaire de satisfaction, ressources d'accès, etc.
B. Communication autour du webinaire (30:00 - 35:00)
Importance de la communication en amont et en aval du webinaire.
Identification des canaux de communication pertinents en fonction du public cible.
Planification des temps forts de communication et exemples de délais indicatifs.
C. Le support de présentation (35:00 - 37:00)
Conseils pour un support de présentation clair et efficace : style visuel uniforme, mise en avant de la structure, concision, clarté, relecture et vérification des sources.
D. Le jour J : recommandations pour une animation réussie (37:00 - 43:00)
Conseils pratiques pour le bon déroulement du webinaire : connexion filaire, environnement calme, activation de la caméra, utilisation des fonctionnalités questions/réponses, diversification des formats, clarté et calme dans la communication.
E. Après le webinaire : capitaliser sur votre travail (43:00 - 45:00)
Mise à disposition du support de présentation et de l'enregistrement du webinaire.
Sollicitation des avis des participants via un questionnaire de satisfaction ou une adresse de contact. Analyse des indicateurs de participation et d'attention pour améliorer les prochains webinaires.
IV. Outils pour animer votre webinaire (45:00 - 50:00)
A. Outils de quiz et sondages (45:00 - 49:00)
Présentation d'outils pour intégrer des quiz et sondages interactifs à votre webinaire (Canva, etc.)
Recommandations pour faciliter l'accès et l'utilisation de ces outils par les participants.
B. Outils dédiés à l'organisation de webinaires (49:00 - 59:00)
Aperçu de plateformes dédiées à l'organisation de webinaires (Livestorm, GetResponse, Zoom, etc.)
Comparaison des fonctionnalités et des tarifs, avec mise en avant de l'offre Zoom à tarif réduit pour les associations via Solidatech.
C. Alternatives économiques (59:00 - 1:02:00)
Possibilité d'utiliser des outils de visioconférence gratuits (Teams, Google Meet, Jitsi) pour des webinaires en petit comité.
Utilisation des fonctionnalités de live des réseaux sociaux comme alternative gratuite pour une large audience.
V. Questions/Réponses (1:02:00 - 1:15:00)
Camille relaie les questions des participants sur divers sujets :
Laurine et Camille répondent aux questions et partagent leurs conseils et recommandations.
VI. Conclusion et remerciements (1:15:00 - 1:16:00)
Camille et Laurine remercient les participants pour leur participation et leurs interactions.
Invitation à remplir le questionnaire de satisfaction.
Recorded Live - Flesh Eating Film Reels (1975) by [[S. S. Wilson]]
Idea of artificial intelligence using a typewriter to communicate. Cross reference HAL and Mr. Typewriter (Royal advertisement).
for - cascading planetary tipping points - NY Times animation
Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:24:51][^2^][2]:
Cette vidéo présente le programme de bénévolat de gouvernance de l'association Passerelles & Compétences, qui aide les associations à renouveler et élargir leur conseil d'administration. Les intervenants discutent de l'importance d'une gouvernance associative solide, des qualités requises pour être administrateur, et de la manière dont Passerelles & Compétences accompagne les associations et les bénévoles dans ce processus.
Points forts: + [00:00:00][^3^][3] Introduction au bénévolat de gouvernance * Présentation des intervenants et du programme * Objectif d'accompagner les associations dans le renouvellement de leur conseil d'administration + [00:02:30][^4^][4] Présentation de Passerelles & Compétences * Plus de 20 ans d'expérience dans l'engagement bénévole * Mise en avant des valeurs de solidarité et d'indépendance + [00:06:00][^5^][5] L'importance de la gouvernance associative * Nécessité d'une gouvernance forte pour le succès des associations * Enjeux du renouvellement des dirigeants bénévoles et de la parité + [00:10:25][^6^][6] Attentes envers les administrateurs * Adhésion à la cause, participation active et qualités humaines * Apport d'expertise et d'expérience personnelle + [00:13:52][^7^][7] Témoignage d'une administratrice * Présentation de l'association Auxilia et de ses activités * Importance de l'intérêt pour la cause et de la capacité à travailler en collectif + [00:19:03][^8^][8] Fonctionnement du programme de bénévolat de gouvernance * Processus d'accompagnement des associations et des bénévoles * Promotion de l'engagement durable et de la diversité des compétences Résumé de la vidéo [00:24:55][^1^][1] - [00:32:23][^2^][2]:
Cette partie de la vidéo présente le processus d'inscription et d'intégration des bénévoles dans le programme de gouvernance de l'association Passerelles & Compétences. Elle met en lumière l'expérience personnelle d'une bénévole, Claire, et son parcours depuis la découverte du programme jusqu'à son intégration au sein d'une association.
Points forts: + [00:24:55][^3^][3] Inscription et entretien * Inscription via le site internet * Entretien individuel pour discuter des envies, disponibilités et compétences * Intégration dans la base de données pour recevoir des offres de mandat + [00:25:22][^4^][4] Bourse aux administrateurs * Événement annuel de mise en relation rapide entre associations et bénévoles * Rencontres en format speed meeting pour renouveler les conseils d'administration + [00:26:06][^5^][5] Témoignage de Claire * Découverte du programme et intégration à l'association Auxilia * Accueil chaleureux et bonne ambiance au sein du conseil d'administration + [00:30:29][^6^][6] Satisfaction personnelle * Contribution à des projets utiles et participation au modèle associatif * Stimulation intellectuelle grâce à la diversité des profils et expertises au sein du CA
Just Imagine, 1947. http://archive.org/details/JustImag1947.
Khan Academy Kids
This is what Ziggy uses in Australia I think - must check with his parents.
I loved Toca Boca as well. That was the first example found that I felt was worth it. Use that as my main influence in the proposal if I have not already done so. Was a crazy week.
Résumé de la Vidéo
La vidéo présente le programme de soutien aux familles et à la parentalité, un programme psychoéducatif américain adapté en France pour renforcer les compétences familiales et psychosociales. Il s'adresse aux parents et enfants, se déroule en ateliers structurés, et vise l'amélioration des relations familiales, la gestion du stress et des émotions, et la réduction des comportements à risque.
Points Forts: 1. Introduction au programme [00:00:29][^1^][1] * Origine et efficacité du programme * Adaptation et validation en France * Focus sur les compétences parentales et psychosociales 2. Structure et objectifs des ateliers [00:02:02][^2^][2] * Ateliers séparés pour parents et enfants * Développement des compétences psychosociales * Importance de l'expérimentation et du lien familial 3. Théories sous-jacentes et pratiques [00:04:01][^3^][3] * Modèle écosystémique et résilience * Psychologie positive et auto-efficacité * Apprentissage social et gestion des émotions 4. Processus d'apprentissage et rôle des animateurs [00:10:27][^4^][4] * Formation approfondie des animateurs * Concept de tuteurs de résilience * Alliance avec les familles pour un développement commun des compétences
Catmull, Ed, and Amy Wallace. Creativity, Inc.: Overcoming the Unseen Forces That Stand in the Way of True Inspiration. 1st ed. New York: Random House, 2014.
Annotation link: urn:x-pdf:30663863383637656631613936313361656266663266383336636530383636623965393736396531323237383235353363353236653830623034366132373130
kit de médiation auprès bah des professionnels que ça intéressent et qui sont désireux d'organiser des ateliers avec avec les parents autour de cette question de la parentalité numérique
Catmull, Ed, and Amy Wallace. Creativity, Inc.: Overcoming the Unseen Forces That Stand in the Way of True Inspiration. 1st ed. New York: Random House, 2014.
Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:16:11][^2^][2]:
La vidéo présente des conseils pour optimiser un stand lors d'un forum des associations. Clément, le créateur d'Optima Saut, partage ses astuces pour attirer des adhérents et bénévoles, et pour fidéliser les membres existants.
Points clés: + [00:00:00][^3^][3] Importance du forum * Opportunité de recrutement et de fidélisation + [00:03:36][^4^][4] Organisation du stand * Attirer l'attention et décorer pour refléter l'association + [00:04:53][^5^][5] Convaincre les visiteurs * Présenter les bénéfices, avantages et fonctionnalités + [00:06:26][^6^][6] Engagement des visiteurs * Inciter à visiter le club et fournir des informations pratiques + [00:08:01][^7^][7] Suivi post-forum * Communiquer avec les intéressés pour les convertir en membres + [00:11:23][^8^][8] Préparation en amont * Planifier et communiquer efficacement pour un événement réussi
guide étape par étape pour créer le meilleur Escape Game éducatif.
Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:54:42][^2^][2]:
Cette vidéo est une table d'échange sur le thème de l'animation d'une communauté de pratique, de ses avantages, de ses défis et de ses astuces. Elle réunit quatre animateurs de différentes communautés de FADIO, un réseau de formation à distance interordres au Québec, ainsi qu'une chercheuse qui a étudié la participation dans une communauté de pratique. La vidéo est animée par Julie Bélan, responsable des communautés de FADIO.
Points saillants: + [00:00:36][^3^][3] Les raisons de devenir animateur d'une communauté * Le désir de faire avancer un groupe et de développer une expertise * La possibilité de continuer à apprendre et de faire du réseautage * L'opportunité de partager sa contribution et de se faire solliciter * Le besoin de réfléchir à sa pratique et de s'inspirer des autres + [00:09:17][^4^][4] Les défis de l'animation d'une communauté * La gestion du temps, de l'espace et des outils * La mobilisation et la fidélisation des participants * La reconnaissance et le soutien des directions * La diversité et la complémentarité des profils + [00:27:13][^5^][5] Les astuces pour animer une communauté * Partir des besoins et des intérêts des participants * Être flexible et adaptable à la dynamique du groupe * Varier les techniques et les stratégies d'animation * Produire quelque chose de concret et de transférable * Se former et se faire accompagner en tant qu'animateur
Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:09:00][^2^][2]:
Cette vidéo explique comment mettre en place une communication efficace pour son association. Elle propose cinq actions simples à réaliser pour développer la notoriété de son association et attirer des adhérents.
Points clés: + [00:00:17][^3^][3] Les changements dans le mode de consommation de l'information * Avant, les gens allaient chercher l'information * Maintenant, ils attendent que l'information vienne à eux * Il faut donc adapter sa communication à ce nouveau comportement + [00:01:21][^4^][4] La première action : aller dans les écoles * Proposer des initiations ou des projets scolaires liés à son association * S'inscrire dans le développement et le programme de l'école * Se faire connaître auprès des élèves et des parents + [00:02:34][^5^][5] La deuxième action : organiser une soirée des voisins * Inviter les personnes qui habitent autour de son association * Leur offrir un moment convivial et leur faire découvrir son activité * Créer du bouche-à-oreille et des recommandations + [00:03:52][^6^][6] La troisième action : contacter un influenceur local * Trouver une personne qui a beaucoup d'abonnés sur les réseaux sociaux * Lui proposer de faire un post ou une vidéo sur son association * Soit payer sa prestation, soit créer un partenariat ou un mécénat + [00:05:19][^7^][7] La quatrième action : participer à des événements locaux * S'inscrire dans le dispositif de la mairie et de la ville * Proposer son aide, son animation ou sa démonstration * Se faire remarquer et valoriser par les habitants et les élus + [00:06:43][^8^][8] La cinquième action : échanger avec d'autres associations * Sortir de sa zone de confort et de sa concurrence * Proposer des échanges d'adhérents ou de disciplines * Se faire connaître par d'autres publics et créer des synergies
Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:08:00][^2^][2]:
Cette vidéo explique pourquoi le management à distance est indispensable pour les associations, et comment le mettre en place efficacement. Elle présente les outils digitaux et les bonnes pratiques pour gérer les projets, les collaborateurs et la communication à distance.
Points clés: + [00:00:00][^3^][3] L'importance du management à distance pour les associations * Permet de s'adapter aux horaires asynchrones des salariés, entraîneurs et bénévoles * Permet d'optimiser le temps et de réduire les déplacements * Permet de limiter l'impact écologique + [00:02:29][^4^][4] Les outils digitaux pour le management à distance * WhatsApp pour créer des groupes de discussion * Zoom pour faire des visioconférences * Trello pour gérer les projets et les tâches * Evernote pour prendre des notes et faire des listes * Dropbox ou Google Drive pour partager des documents + [00:04:52][^5^][5] Les bonnes pratiques pour le management à distance * Définir la vision et la direction de l'association * Identifier les objectifs et les actions à court terme * Suivre l'avancement et les problèmes rencontrés * Laisser de l'autonomie et de la liberté aux collaborateurs * Entretenir la confiance et la motivation * Communiquer régulièrement et à double sens
Résumé de la vidéo [00:00:21][^1^][1] - [00:30:18][^2^][2]:
Cette vidéo présente les moyens mis à disposition par l'ARS PACA pour accompagner les collectivités territoriales dans la mise en place de projets locaux de santé. Elle explique les étapes, les conditions de réussite et les outils disponibles pour élaborer, piloter et évaluer des contrats locaux de santé (CLS) ou des conseils locaux en santé mentale (CLSM).
Points forts: + [00:00:21][^3^][3] Le contexte et les enjeux des projets locaux de santé * Réduire les inégalités sociales et territoriales de santé * Améliorer la coordination des politiques publiques de santé * Mobiliser les élus et les collectivités comme acteurs clés + [00:06:40][^4^][4] La conduite de projet du projet local de santé * Réaliser un diagnostic partagé du territoire * Définir des objectifs opérationnels et un plan d'action * Installer des instances de gouvernance et de suivi * Évaluer le projet et ses résultats + [00:13:01][^5^][5] L'accompagnement de l'ARS PACA * Apporter un appui financier via le fonds d'intervention régional * Contribuer au déploiement des CLS et des CLSM * Soutenir la coordination territoriale de santé * Faciliter la mise en cohérence des dispositifs + [00:23:59][^6^][6] Les questions et les échanges avec les participants * Partager des retours d'expérience et des bonnes pratiques * Répondre aux interrogations et aux besoins des collectivités * Valoriser les initiatives et les dynamiques locales * Donner des contacts et des ressources utiles
Résumé vidéo [00:00:02][^1^][1] - [00:05:30][^2^][2]:
Cette vidéo présente des techniques pour distribuer la parole dans un groupe de manière égalitaire et efficace. Elle explique les enjeux et les avantages de ces méthodes, et donne des exemples concrets pour les mettre en œuvre.
Points forts: + [00:00:02][^3^][3] Les inégalités de parole dans un groupe * Certains parlent plus que d'autres selon leur position et leur légitimité * Les autres n'ont pas toujours la place ou l'envie de s'exprimer + [00:01:15][^4^][4] Les techniques pour organiser les prises de parole * Paroles : on distribue des tickets de parole à chaque participant * Zig zag : on alterne les prises de parole entre deux catégories de personnes * Liste de parole : on note les personnes qui veulent parler sur une liste + [00:03:09][^5^][5] Les techniques pour matérialiser la parole * Bâton de parole : on utilise un objet pour symboliser la parole * Bobine de fil : on visualise l'historique des prises de parole avec un fil * Pop corn : on dit pop avant de parler pour annoncer sa prise de parole + [00:05:00][^6^][6] Les techniques pour multiplier les espaces de parole * On divise le groupe en sous-groupes pour augmenter le temps de parole * On adapte les techniques aux différents contextes et besoins
il s'agit de l'atelier 2 autour du bien-être à l'école de l'atelier 3 du coup je vous le fais de têtes alors 00:57:45 que j'avais des des notes en tout cas c'est l'atelier 3 et l'atelier 4 les ateliers donc 2 3 et 4 sont annulés en revanche il reste des places dans les autres ateliers du coup vous pouvez vous y rendre de façon spontanée et vous 00:57:58 ajouter sur les listes d'émargements donc il reste le 1 euh valeur de la République avec du coup l'équipe de collègues Carole Janine et j'ai oublié le nom de la troisème personne le 00:58:11 l'atelier 5 l'Escape game autour de l'inclusion le 6 euh le 6 les réseaux sociaux merci beaucoup autour des réseaux sociaux avec le Clémi 00:58:22 euh l'atelier 7 euh qui est autour de l'interculturalité justement du plurilinguisme et l'atelier 8 avec la question de l'expérience du débat en classe
'Escape game autour de l'inclusion
I-A29 - Décret n° 2022-1323 du 14 octobre 2022 modifiant l'article D. 432-10 ducode de l'action sociale et des familles (JORF du 16 octobre 2022)Abaissement de l’âge pour passer le BAFA.
Art is the hook that engages students…. The subjects are familiar so that students have much to recognize but they also contain elements of mystery so students have observations, ideas, and emotions to puzzle over [my emphasis]. (p. 24)
Right, so the modern equivalent would be to design a game or an 3d animation in an intuitive way, yet the integration of pipeline in this systems makes it so that not even experienced professionals in the area cn develop a short film or an interactive experience through art that eases people into coding.
I think we need to do a better job at this. If the system that allowed us to design the processes also taught it to people then we wouldn't have to chose between improving the learning curve and the system there should all be one. why did we stop shipping manuals with our tech..? ahh it was because we stopped caring about what the people that designed the tool thought.
cartoon animation - using art as a form of collective self reflection of mainstream culture
Best video I've seen in years!
https://chat.d-id.com/ DID에서 나온 새로운 서비스 음성으로 채팅을 하고 AI와 얼굴을 보며 대화 20번 무료 사용 가능
Eric Feigl-Ding [@DrEricDing]. (2021, November 12). 💡BEST. VIDEO. ALL. YEAR. Please share with friends how the mRNA vaccine works to fight the coronavirus. 📌NOTA BENE—The mRNA never interacts with your DNA 🧬. #vaccinate (Special thanks to the Vaccine Makers Project @vaccinemakers of @ChildrensPhila). #COVID19 https://t.co/CrSGGo6tqq [Tweet]. Twitter. https://twitter.com/DrEricDing/status/1459284608122564610
Convolution Demo. Below is a running demo of a CONV layer. Since 3D volumes are hard to visualize, all the volumes (the input volume (in blue), the weight volumes (in red), the output volume (in green)) are visualized with each depth slice stacked in rows. The input volume is of size W1=5,H1=5,D1=3W1=5,H1=5,D1=3W_1 = 5, H_1 = 5, D_1 = 3, and the CONV layer parameters are K=2,F=3,S=2,P=1K=2,F=3,S=2,P=1K = 2, F = 3, S = 2, P = 1. That is, we have two filters of size 3×33×33 \times 3, and they are applied with a stride of 2. Therefore, the output volume size has spatial size (5 - 3 + 2)/2 + 1 = 3. Moreover, notice that a padding of P=1P=1P = 1 is applied to the input volume, making the outer border of the input volume zero. The visualization below iterates over the output activations (green), and shows that each element is computed by elementwise multiplying the highlighted input (blue) with the filter (red), summing it up, and then offsetting the result by the bias.
Best explanation/inllustration of a convolution layer.and the ways the number relate.
ReconfigBehSci [@SciBeh]. (2021, December 20). RT @trishgreenhalgh: #Omicron is spreading fast. WHAT CAN YOU DO? Great new animation from @VickiGSP https://t.co/wxgs0omiep [Tweet]. Twitter. https://twitter.com/SciBeh/status/1472944031202222082
systematize
shuffling cards:
is like how this combines/interleaves structure migrations and data migrations together
Helder Nakaya. (2022, January 14). 75 years of research on human diseases in 1 minute https://t.co/1QtdijRTtJ [Tweet]. @helder_nakaya. https://twitter.com/helder_nakaya/status/1482095277813157888
Finally, I think Actions are great for animations, because you will definitely need to apply the same logic to many different elements. One of my favorite examples are FLIP animations, where a change in DOM position can be animated. For example shuffling a list of items. I will not dive deep into the topic in this article: I've written about some techniques in this article about FLIP animations in React and in this article about how to create spring animations with Web Animation API. Although they are not about Svelte, at the end of the day it all boils down to manipulating the HTML element directly. And Svelte Actions are a great place to do it.
It looks like they make their business model is based predominantly on hardware over software.
animation in data visualization, while impressive and eye-catching, is a much lower priority than understanding how different chart types present data, how to properly design charts, understanding form in data visualization, and other aspects of data visualization practice.
Tailwind automatically removes all unused CSS when building for production
Lucy D’Agostino McGowan. “I’ve Seen a Lot Today about How Effective the Vaccines Are; Mistakes aside, Lots of Folks Seem to Be Mixing up Which Denominators Matter - Good Thing Statisticians LOVE Denominators 🥰 1/6 Https://T.Co/ZAWpWs2gNK.” Tweet. @LucyStats (blog), July 20, 2021. https://twitter.com/LucyStats/status/1417275249318666243.
react-spring
phoneconference bingo https://youtu.be/1fKvTyhgCSo?t=93
utile pour animer un meeting
NIHR Applied Research Collaboration (ARC) West on Twitter: “This animation shows the factors influencing the impact of #Covid_19 on #BAME communities https://t.co/easWga8GGr” / Twitter. (n.d.). Twitter. Retrieved June 19, 2020, from https://twitter.com/ARC_West/status/1273661472434946048
Papagayo is free and open source, lip sync software for matching pre generated or custom mouth shapes to a recorded audio file for use in 2D animation. Its available on Windows, Linux, and Mac.
Source code at: https://github.com/synfig/synfig/
Source code at: https://github.com/opentoonz/opentoonz
When did you start working on it and how long did it take to make? It took nearly four years from the first draft to final cut. The first script was complete in early 2014, which we then adapted into a picture storybook as a proof of concept. We received funding almost a year later and we hit the ground running full-time (into eternity).
Free animated films. Some great classics here, some really clever pieces as well.
SIGGRAPH: Share your top three technology tools. CC: I hate technology! But if you’re trying to make something pretty in this medium, there’s no avoiding it
SIGGRAPH: What is the best advice you would give someone starting out in animation? CC: Draw. Carry a sketchbook (or a tablet) and draw (or paint!) every chance you get. Make observations from the world around you, from photo or video reference, from artists you admire. Most importantly, don’t just observe, but put those observations down on paper in visual form. Make a habit of it. The things you learn that way will stay with you forever. And that knowledge will be useful no matter what medium you end up working in.
As a student, you have to be very good at the craft
Mitchell said, “You have to do what you want to do. Don’t make a film so you can get into Pixar or DreamWorks.”
Pete Doctor, the director of Up, said that he went into school thinking that he needed to learn how to draw and left school believing that acting and storytelling were more important.
This shift of weight is always in the opposite direction that you will ultimately be moving in. This is called anticipation.
Description of a technique applicable to most (all?) modern browsers for achieving high performance animation of an element from an initial state to some destination state.
"Freedom River" (1971), a cartoon parable narrated by Orson Welles. Cute, and its message is more pressing today. But they should have included a bit about how much of the nation was built by people who were here first, and others who were enslaved.
https://www.youtube.com/watch?v=ABKLirW24LE<br> Open Culture has a background story.
Open source components from Twitter using Velocity and React
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