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  1. Feb 2025
    1. Voici un résumé minuté des idées principales du transcript de la vidéo "L’art de bien dormir | Unhappy | ARTE" :

      • Introduction (0:00-1:22)

        • Le bonheur et le sommeil sont liés. Le manque de sommeil peut rendre malheureux.
      • Conseils de Kai fon Shamir, pompier (1:22-4:24)

        • Cycle circadien : La nuit est le meilleur moment pour dormir. Ceux qui travaillent la nuit ont un sommeil de moins bonne qualité.
        • Routine : Se coucher à la même heure chaque soir aide.
        • Techniques de relaxation : La règle de respiration 4-7-8 peut aider à se détendre.
        • Gestion des réveils nocturnes : Ne pas s'énerver, faire une activité apaisante.
        • Microsieste : Une sieste de moins de 30 minutes peut être bénéfique.
      • Expérience de Breg, écrivaine (4:24-6:16)

        • Causes de l'insomnie : Problèmes relationnels, stress.
        • Solutions essayées : Traitements divers, qui n'ont pas fonctionné tant que son environnement n'a pas changé.
        • Changement de vie : Déménagement dans un village, réduction du stress, plus de temps libre.
        • Facteurs favorisant le sommeil : Activité physique, relations sociales, alimentation (éviter de se coucher le ventre vide et respecter un délai de 3 heures entre le dernier repas et le coucher).
      • Optimisation du sommeil (6:16-7:25)

        • Facteurs clés : Pauses dans la journée, activité physique, contacts sociaux, déconnexion du smartphone.
        • Matelas respirant : Favorise le sommeil profond en régulant la température corporelle.
      • Le cerveau et les soucis (7:25-8:07)

        • Pensées négatives : L'inquiétude et la rumination empêchent de dormir.
        • Régulation émotionnelle : La fatigue affaiblit la capacité à gérer les émotions, amplifiant les problèmes.
        • Sentiment d'insécurité : La solitude peut alimenter l'angoisse et perturber le sommeil.
      • Sécurité et sommeil (8:07-8:34)

        • Besoin de sécurité : Les humains et les animaux recherchent la sécurité pour bien dormir.
        • Comparaison animale : Les oiseaux et les babouins illustrent ce besoin de protection.
      • Solutions et prévention (8:34-9:23)

        • Anticipation : Gérer les soucis et mettre en place une routine.
        • Gestion des pensées : Écrire ses pensées, faire une liste de tâches, tenir un journal intime.
        • Acceptation : Ne pas lutter contre l'insomnie, comprendre les causes, être compatissant envers soi-même.
      • Conclusion (9:23-9:47)

        • Être doux et patient : Accepter les nuits difficiles et être indulgent envers soi-même.
        • Le bonheur : Pour bien dormir, il faut être heureux.
    1. Voici un résumé minuté des idées principales de la vidéo, en mettant l'accent sur les points clés soulevés par l'interview d'Eva Illouz :

      • Introduction : Les contes de fées et les comédies romantiques ont ancré des clichés sur l'amour, influençant nos attentes.

      Eva Illouz étudie sociologiquement le sentiment amoureux, notamment ses tensions et contradictions dans nos sociétés modernes.

      • L'idéal romantique : Historiquement, l'idéal romantique est hétérosexuel et valorise l'exploration des sentiments en dehors du mariage institutionnel.

      Cet idéal a été intégré dans la famille bourgeoise au 19e siècle avec la généralisation du mariage d'amour.

      L'amour romantique est souvent calqué sur l'amour pour Dieu : absolu, exclusif, total, spontané et associé à la souffrance.

      • La grande transformation de l'amour (post-années 60) : Les relations sexuelles et amoureuses deviennent autotéliques, indépendantes des normes sociales.

      La liberté sexuelle, ou "dérégulation", crée un "marché" avec une offre et une demande, où le "capital sexuel" devient un facteur.

      Cette transformation inclut également de nouvelles formes biographiques intégrant une "carrière sexuelle" ou "romantique".

      • Le rôle du choix : L'époque actuelle est marquée par l'importance du choix, comparable à la démocratie ou au capitalisme.

      Cependant, plus de choix ne rendent pas nécessairement les individus plus libres.

      La manière dont nous faisons des choix amoureux a changé, influencée par une logique de "mode étagère" (comparaison) plutôt que "mode enchère" (appréciation unique).

      Cette multiplication des choix peut mener à une dévalorisation des partenaires potentiels, au doute et à la paralysie dans la prise de décision.

      Les sites de rencontre accentuent la marchandisation et la rationalisation des choix.

      • Les difficultés du choix et le désenchantement : Trop de choix peut conduire à une stratégie de maximisation plutôt que de satisfaction, créant un doute constant.

      L'"information overload" rend le choix plus confus.

      Le choix en ligne est rationnel et basé sur une masse d'informations, en contraste avec la nature intuitive et irrationnelle du sentiment amoureux.

      Le déclin de l'intuition et la rationalisation mènent au désenchantement, un concept de Max Weber.

      La science, le féminisme et la psychologie contribuent à ce désenchantement en déconstruisant les mythes de l'amour romantique et en encourageant la réflexivité.

      • La remise en question de l'idéal romantique : Le féminisme et les mouvements queer remettent en question le modèle exclusif de la relation.

      L'amour romantique reste une aspiration, mais il est fragilisé par la modernité.

      La psychologie encourage l'estime de soi individuelle, mais Illouz souligne l'importance de la reconnaissance sociale, souvent recherchée dans la relation de couple.

      • La tension entre liberté et vulnérabilité : Il est difficile de critiquer la liberté en amour, mais l'extrême liberté peut être problématique.

      Les relations amoureuses rendent vulnérable, et il est nécessaire d'engager une discussion collective sur l'éthique et les responsabilités envers l'autre.

      Il ne s'agit pas de réhabiliter d'anciens codes, mais d'inventer de nouveaux codes éthiques.

      Il est important de rechercher l'égalité et la liberté sans négliger la vulnérabilité et la nécessité de minimiser la souffrance. Illouz croit en un "amour heureux" qui tient compte du progrès moral et de l'égalité entre les partenaires.

      L'amour implique une perte d'indépendance, difficile à une époque qui valorise l'autonomie. Malgré le désenchantement, nous avons toujours besoin d'amour.

    1. Voici une brève synthèse des informations concernant l'impact du sel sur la santé, tirées des sources fournies et de notre conversation précédente :

      • Le sel est essentiel pour l'organisme, participant à la régulation hydrique, à l'alimentation du cœur, des nerfs et des muscles, ainsi qu'au maintien de la tension artérielle. Le sodium, composant du sel, est indispensable au fonctionnement normal du corps humain.

      • Cependant, le sel a été diabolisé et accusé d'augmenter la pression artérielle et le risque de maladies cardiovasculaires. La surconsommation de sel peut entraîner des effets néfastes sur la santé.

      • Les recommandations nutritionnelles concernant la consommation de sel ont évolué au fil du temps, basées sur des études parfois contestées. Certaines organisations de santé préconisent un apport très faible en sodium, mais des études récentes suggèrent que le contrôle strict de l'apport en sodium pourrait être inutile, voire risqué.

      • La sensibilité au sel varie d'une personne à l'autre. Seule une personne sur quatre serait sensible au sel, sa tension dépendant alors directement de la quantité de sodium ingérée.

      • Des recherches récentes ont mis en évidence que le corps stocke le sodium, et que la quantité stockée augmente avec l'âge. Le rôle exact de ce stockage reste à déterminer, mais il pourrait être lié à la conservation de l'eau dans l'organisme.

      • Les sources de sel dans notre alimentation sont variées, allant du sel de table ajouté aux aliments transformés. La consommation de produits industriels contribue majoritairement à l'apport en sel.

      • Il est important de considérer d'autres facteurs de risque pour les maladies cardiovasculaires, tels que l'alcool, le tabac, le stress et l'obésité. Une alimentation équilibrée et la modération sont recommandées.

      • Les études sur le sel sont complexes et parfois contradictoires. Il est difficile de mener des études nutritionnelles rigoureuses sur des participants humains en raison de la difficulté à contrôler leur alimentation.

      • L'umami, une cinquième saveur de base, est souvent associé au sel dans les aliments. La sauce soja, par exemple, est utilisée pour apporter de la salinité aux plats.

      En conclusion, le sel est un nutriment essentiel, mais sa consommation doit être modérée et adaptée aux besoins individuels, en tenant compte des autres facteurs de risque pour la santé cardiovasculaire.

      Les recherches actuelles continuent d'explorer les effets du sel sur l'organisme, notamment le rôle du stockage du sodium.

    2. Voici un résumé minuté de la transcription concernant l'impact du sel sur la santé, basé sur les informations des sources fournies:

      • 0:08-0:20: Le sel est présenté comme essentiel et indispensable à la cuisine de qualité.
      • 0:27-0:34: Le sel est potentiellement dangereux pour la santé, voire mortel, en cas de surconsommation.
      • 0:41-0:47: Il est avancé que ces craintes pourraient être infondées.
      • 0:47-0:53: Le sodium est indispensable au fonctionnement normal du corps humain.
      • 1:52-2:06: Importance du sel en cuisine, notamment pour l'assaisonnement du poisson.
      • 2:19-2:25: Importance d'un assaisonnement équilibré, ni trop discret, ni trop présent.
      • 2:45-2:52: Nécessité de saler généreusement l'eau pour blanchir les légumes verts.
      • 3:47-3:55: Estimation de l'utilisation de plusieurs centaines de grammes de sel pour 50 convives, ce qui peut sembler impressionnant comparé aux recommandations nutritionnelles.
      • 4:00-4:25: Le sel a toujours été diabolisé, notamment dans les ouvrages destinés au grand public, et fait l'objet de campagnes de sensibilisation sur la consommation excessive.
      • 5:01-5:18: Le sel de table est du chlorure de sodium, essentiel pour la rétention de liquide, le fonctionnement du cœur, des nerfs, des muscles et la tension artérielle.
      • 5:23-5:46: Le sel est un électrolyte qui transporte une charge électrique, permettant au cœur de battre et alimentant le cerveau, les muscles et le système nerveux.
      • 5:46-6:05: Le sel maintient l'équilibre des fluides et l'hydratation du corps.
      • 6:13-6:19: Une personne de 70 kg doit avoir environ 62 cuillères à café de sel dans l'organisme.
      • 6:19-6:33: Le sel est filtré et éliminé par les reins, évitant l'accumulation de toxines.
      • 6:33-6:38: Le sel est indispensable à notre organisme.
      • 6:52-7:16: Le sel est tombé en disgrâce aux États-Unis en 1977, conduisant à une recommandation de 3g de sel par jour.
      • 7:16-8:15: Cette recommandation est basée sur des études contestables, notamment une étude sur des rats ayant ingéré d'énormes quantités de sel et une étude comparant la consommation de sel et la tension artérielle de populations isolées.
      • 8:15-8:35: Le sel est devenu le grand ennemi, accusé d'entraîner la rétention de liquide, l'hypertension artérielle et les infarctus.
      • 8:35-9:00: Ces conclusions sont le résultat d'hypothèses incertaines et ne tiennent pas compte du fait que la consommation de sel n'est pas la seule cause de l'hypertension.
      • 9:05-9:13: Parmi les facteurs de risque de l'hypertension figurent le tabac, l'alcool, le stress, l'obésité et le sel.
      • 9:13-9:32: Le sel est l'élément le plus facile à changer dans notre alimentation, ce qui en fait le coupable idéal de l'hypertension.
      • 9:45-10:02: La consommation de sel n'augmente la tension artérielle que chez certaines personnes.
      • 10:02-10:10: Contrairement au tabac et à l'alcool, le sel est indispensable à notre organisme.
      • 10:10-10:16: Théorie selon laquelle nous raffolons du sel parce que nous descendons de créatures marines.
      • 10:35-10:56: Comparaison entre la composition de l'eau de mer et de notre milieu intérieur, expliquant notre besoin de sel.
      • 11:08-11:13: Le rein est l'organe le plus important du corps pour la gestion du sel.
      • 11:18-11:40: Les reins filtrent et réinjectent le sel dans notre organisme, permettant de maintenir un environnement interne équilibré.
      • 11:40-11:46: Nous avons besoin du sel pour vivre.
      • 11:53-12:19: Une consommation importante de sel pourrait être mauvaise pour la santé en augmentant la tension artérielle chez les personnes sensibles au sel (environ 1/4 de la population).
      • 13:31-13:39: La dose nécessaire de sel est estimée à 1,5 g par jour, mais la plupart des britanniques en consomment environ 20 fois plus.
      • 13:53-14:17: La Finlande a réussi à réduire sa consommation de sel grâce à des campagnes de sensibilisation.
      • 14:50-15:02: L'American Heart Association recommande de ne pas dépasser 1500 mg de sodium par jour.
      • 15:14-15:20: Le lien entre la consommation de sodium et les maladies cardiovasculaires n'a jamais été remis en question et s'est imposé comme une vérité.
      • 15:56-16:02: Rien n'indique que la restriction en sel serait bonne pour l'organisme selon certaines études.
      • 16:12-16:25: Il ne faut pas exiger systématiquement des malades souffrant d'insuffisance cardiaque qu'ils réduisent leur consommation de sodium sans éléments concrets.
      • 17:11-17:17: Il faut tenir compte des difficultés que vont rencontrer certains patients comme les personnes âgées, celles qui ont des revenus limités ou qui font partie de minorités.
      • 17:36-17:43: Il faut des éléments tangibles qui prouvent que le changement améliorera son état avant de demander à un patient atteint d'une maladie cardiovasculaire de changer son alimentation.
      • 19:01-19:07: L'être humain est programmé pour aimer le sel.
      • 20:54-21:07: La majeure partie du sel que l'on mange vient des produits industriels.
      • 21:40-21:47: Certains nutritionnistes conseillent à leurs clients d'en consommer davantage.
      • 21:53-22:10: Exemple de Miguel, qui avait des symptômes indiquant une carence en sel et à qui on a donné des boissons riches en électrolytes.
      • 22:22-22:34: Une carence en sel peut être mortelle, comme dans le cas d'une coureuse de marathon ayant bu trop d'eau et perdu trop de sel (hyponatrémie).
      • 23:26-23:44: Plusieurs organisations préconisent un apport très faible en sodium, mais aucun élément probant n'a été apporté pour justifier ce chiffre.
      • 23:44-24:11: De plus en plus d'études prouvent que le contrôle de l'apport en sodium n'apporte rien et pourrait même augmenter les risques, sauf en Chine où la consommation est très élevée.
      • 24:49-25:08: Une faible consommation de sodium est associée à une augmentation du niveau de certaines hormones, avec des effets délétères sur le système vasculaire.
      • 25:13-25:26: Chaque nutriment essentiel doit être consommé dans une certaine quantité : au-delà la dose est toxique, en dessous on a des carences.
      • 26:52-27:06: Les usages du sel sont multiples : il ne sert pas seulement à assaisonner, mais aussi à contrôler l'activité de la levure dans le pain et à tempérer la puissance du sucre dans les desserts.
      • 30:28-30:44: Dans les années 20, on a ajouté de l'iode au sel pour compenser une carence chez les consommateurs américains.
      • 32:09-32:16: D'un point de vue chimique, le sel de mer et le sel extrait d'une mine contiennent la même quantité de sodium pour un poids donné.
      • 32:58-33:11: C'est à cause de cette diversité que les études sur le sel se contredisent autant.
      • 33:11-33:40: Il est très complexe de mener des études sur la nutrition humaine, car il est difficile de contrôler l'alimentation des participants.
      • 33:40-34:32: Présentation du programme Mars 500, une expérience d'isolement permettant d'étudier les effets du sel dans des conditions contrôlées.
      • 34:32-35:28: Découverte surprenante : la quantité de sodium stockée ou éliminée dans l'organisme ne dépend pas de l'alimentation du sujet.
      • 35:47-36:00: Le sodium disparu s'est dispersé dans l'organisme.
      • 36:00-36:10: Si on ne sait pas où se trouve ce sel, il y a de quoi se demander s'il est vraiment nécessaire de réduire notre consommation.
      • 36:28-36:34: On a créé la sauce soja pour diluer le sel qui était rare à l'époque.
      • 37:44-37:50: Umami est un mot japonais qui désigne la 5e saveur de base après l'acide, l'amer, le sucré et le salé.
      • 38:30-38:38: Partout dans le monde, les êtres humains sont fous de sel, car cette envie découle d'un véritable besoin.
      • 38:38-39:09: On nous sert souvent des biscuits apéritifs salés dans les bars, car le sel donne envie de boire.
      • 39:15-39:26: Le sel donne soif à court terme, mais pendant le programme Mars 500, les cosmonautes qui ont mangé une plus grande quantité de sel ont aussi eu plus d'appétit.
      • 39:26-39:58: Selon une étude menée sur des cosmonautes, une augmentation de l'apport en sel ferait baisser la soif et augmenterait la faim.
      • 39:58-40:09: Les réserves d'eau sont stockées dans des dépôts de sel.
      • 40:09-40:17: Il faut continuer à creuser pour en savoir plus sur les stocks de sodium.
      • 40:24-40:32: Utilisation de l'IRM pour détecter le sodium dans le corps.
      • 40:37-40:51: Le sel apparaît en blanc sur l'écran, plus la zone est blanche, plus la concentration est importante.
      • 41:10-41:17: Notre cœur envoie 4,5 g de sel par minute dans notre corps.
      • 41:23-41:42: Plus le patient est âgé, plus la quantité de sodium stockée dans les muscles est importante.
      • 41:42-42:07: Plus on vieillit, plus notre corps stocke le sel, ce qui pourrait être associé aux problèmes de santé liés à l'âge.
      • 42:18-42:25: Le sel stocké aiderait le corps à conserver l'eau, comme une crème hydratante.
      • 42:30-42:44: S'hydrater, ce n'est pas seulement boire de l'eau, il faut que cette eau reste dans le corps, et cette étape est gérée par notre métabolisme.
      • 42:50-42:56: Ces mécanismes surpassent la fonction rénale.
      • 43:20-43:32: Avec le temps, la peau est de plus en plus perméable et perd en élasticité.
      • 43:32-43:46: On cherche à savoir si les patients dont la peau laisse passer plus d'eau stockent davantage de sodium au niveau cutané.
      • 44:17-44:23: Il est trop tôt pour affirmer que le stockage de sel joue un rôle dans notre organisme, mais ces observations soulèvent des questions.
      • 44:23-44:35: Si une quantité indéterminée de sel ingéré est stockée dans notre corps, a-t-on besoin de contrôler notre consommation au milligram près ?.
      • 45:44-45:55: Le sel est à la fois un conservateur essentiel et une substance très corrosive, présente dans l'eau mais pouvant entraîner déshydratation.
      • 45:55-46:02: Il est essentiel à la vie animale et humaine, mais a été qualifié d'aliment mortel.
      • 46:02-46:09: C'est le condiment de toutes les contradictions.
      • 46:09-46:40: On aime les modèles simples, mais notre biologie est un peu plus compliquée que ça.
      • 47:53-47:58: Tâchons d'épargner nos reins et de les aider à faire le travail dans des conditions normales.
      • 48:28-48:40: Les gens doivent avoir conscience de ce qu'ils mangent, et les agences de santé doivent recommander un régime équilibré plutôt que de se concentrer sur le sel.
      • 48:55-49:01: Une alimentation équilibrée à base de fruits et légumes est bénéfique.
      • 49:01-49:08: La modération est une bonne ligne de conduite.
      • 49:08-49:14: On ne comprend pas encore tous les effets que le sel a sur notre corps.
    1. Il semble que vous demandiez un résumé des sources fournies. Voici une synthèse des documents, mettant en évidence les thèmes principaux et les arguments clés de chacun.

      Le premier document est un recueil d'articles et de recensions portant sur divers sujets liés à l'éducation. Les thèmes abordés incluent l'ethnographie et ses effets sur l'activité des étudiants, l'autonomie des élèves en classe de physique, l'hospitalité scolaire, et le bien-être à l'école. Plusieurs recensions de livres sont également incluses, traitant de la fin de la culture religieuse, des perspectives curriculaires en éducation scientifique et de la fabrication du décrochage scolaire.

      Un article de Youssef Maamri, Catherine Archieri et Jérôme Guérin étudie la relation collaborative entre un chercheur et des étudiants préparant le concours d'enseignant en EPS. L'étude décrit comment l'activité du chercheur et les outils méthodologiques deviennent des ressources pour la préparation des étudiants. L'enquête scientifique est présentée comme une activité collaborative dynamique, porteuse de transformations potentielles pour les acteurs et leur environnement. Les auteurs ont utilisé une approche ethnographique pour construire une relation de confiance avec les étudiants et enrichir les méthodes psycho-phénoménologiques d'observation de l'activité individuelle et collective.

      Suzane El Hage propose un cadre d'analyse didactique de l'autonomie des élèves en classe de physique. Ce cadre vise à caractériser l'autonomie avant d'examiner comment un élève devient autonome et comment un enseignant peut favoriser ce processus. Le cadre d'analyse, appelé AtA2d, distingue deux formes d'autonomie : l'autonomie transversale (At) et l'autonomie didactique disciplinaire (A2d), chacune étant déclinée en sept domaines. L'article explore également les fondements théoriques du cadre, en s'appuyant sur les relations de modélisation, la sémiotique et les éléments psychologiques et motivationnels de l'élève.

      Frédérique-Marie Prot propose une exploration théorique des conditions permettant de penser la notion d'une école "hospitalière". L'article examine la complexité du rapport maître-élève dans l'optique d'une construction de compréhension mutuelle. L'auteure cherche à déterminer sous quelles conditions l'idée d'une école hospitalière ne se contredit pas elle-même et interroge ce qu'engage le rapport entre professeur et élèves, ainsi que le nécessaire entrelacement du psychique et du didactique.

      Un article explore les conditions d'une école hospitalière, en se concentrant sur la complexité de la relation maître-élève et l'importance d'une compréhension mutuelle. L'auteure examine les questions éthiques et la dimension psychique à l'œuvre dans la relation, tout en réfléchissant à l'inscription de cette dimension dans les aspects didactiques des pratiques de transmission de la culture.

      Un autre article examine la question du mal-être à l'école, en se concentrant sur le refus scolaire anxieux et le désarrimage scolaire. L'article explore les corrélations entre le désarrimage scolaire et la qualité de la relation pédagogique, en soulignant l'importance de l'enseignement comme un métier du lien. Les auteurs mettent en évidence l'engagement et la dimension humaniste de l'éducation, tout en tenant compte des évolutions conceptuelles de la phobie scolaire.

      Un article étudie les pratiques professionnelles des conseillers principaux d'éducation (CPE) pendant le confinement du printemps 2020. L'analyse des entretiens montre comment les CPE ont adapté leurs pratiques, en mettant l'accent sur l'accompagnement des élèves et en redéfinissant temporairement les relations de travail et les liens avec les élèves, les parents et les enseignants.

      Un article examine le paradoxe de l'école inclusive et propose des pistes de travail pour dépasser ce paradoxe, en particulier pour les élèves à besoins éducatifs particuliers (BEP). L'article analyse un exemple empirique pour comprendre comment la seule considération du besoin peut empêcher d'agir sur la situation et met en évidence quelques aspects susceptibles d'être recontextualisés dans une école visant l'émancipation de tous.

      Un article se concentre sur la communauté de pratique comme outil de formation pour mieux tenir compte du stress lié aux évaluations sommatives chez les enseignants du secondaire en Suisse. L'article présente comment l'accompagnement de communautés de pratique d'enseignants peut amener à réinterroger leurs pratiques évaluatives en considérant les enjeux relatifs au stress des élèves.

      Enfin, plusieurs recensions de livres sont présentées, abordant des sujets tels que la fin de la culture religieuse, les perspectives curriculaires en éducation scientifique et la fabrique du décrochage. Ces recensions offrent un aperçu critique de ces ouvrages et mettent en évidence leurs contributions à la compréhension des enjeux éducatifs contemporains.

      J'espère que cette synthèse vous sera utile. N'hésitez pas à me poser d'autres questions si vous souhaitez approfondir un point particulier.

    1. Der Welt-Electricitätsbedarf wird bis 2027 umjährlich 4% wachsen. Das sagt die ERA in ihrer neuesten Prognose voraus. Bisher war sie von 3,4% ausgegangen. Der wachsende Bedarf lässt sich durch erneuerbare Energien decken. ohne massive zusätzliche Investitionen würde dann aber der Bedarf an Facilenenergien gleich bleiben. https://www.theguardian.com/business/2025/feb/14/electric-cars-datacentres-new-global-age-of-electricity

    1. Pour élaborer un brief de synthèse pertinent à partir du nouveau document, il est essentiel de comprendre comment l'article présente une pédagogie appelée seikatsu-tsuzurikata (« écriture de la vie quotidienne ») développée au Japon par l'instituteur Sasaoka Tadayoshi (1897-1937).

      Cette pédagogie a émergé dans un contexte de modernisation rapide du Japon et de critiques envers le système éducatif de l'ère Meiji, qui, malgré ses efforts pour élever le niveau d'éducation, était perçu comme autoritaire et répressif envers l'expression des enfants.

      Contexte historique et critique de l'éducation moderne au Japon

      Au cours de l'ère Meiji, le Japon a entrepris une modernisation rapide en adoptant des modèles occidentaux pour développer son industrie et son armée.

      Un décret sur l'éducation en 1872 a nationalisé les écoles et rendu l'enseignement obligatoire.

      Cependant, cette modernisation s'est accompagnée d'un contrôle strict des méthodes pédagogiques et du contenu des manuels scolaires, visant à former des citoyens obéissants et dévoués à l'empereur.

      L'éducation morale, centrée sur le patriotisme et les devoirs envers la nation, était privilégiée, limitant ainsi la liberté d'expression des enfants.

      Des instituteurs ont révélé le « mal-vivre » des enfants en leur offrant la possibilité d'exprimer leur existence réelle.

      Sasaoka Tadayoshi critiquait l'élimination rapide du caractère « sauvage » des enfants par l'école publique, plaidant pour une éducation qui tienne compte de leur réalité.

      Cette position l'a conduit à être expulsé de l'éducation publique en raison de ses idées.

      L'émergence de nouvelles pédagogies et de l'écriture libre

      Dans ce contexte de critique de la forme scolaire traditionnelle, de nouvelles pédagogies ont émergé, favorisant l'expression des idées et la créativité des enfants.

      La revue Oiseau rouge (Akaitori) a encouragé les enfants à écrire ce qu'ils voyaient et entendaient tel qu'ils le vivaient, tandis que l'enseignant Ashida Enosuke a introduit la « composition sur un thème libre et naturel », permettant aux enfants de choisir eux-mêmes le thème de leur rédaction et d'écrire sur eux-mêmes.

      Nogushi Entarô, un instituteur, a fondé en 1924 une école privée alternative nommée « Village des enfants » et fut un pionnier de l'Éducation nouvelle au Japon.

      Il s'agissait de permettre à chaque enfant de devenir une personne respectueuse d'autrui, en s'inspirant de la Ligue internationale de l'Éducation nouvelle.

      Oikawa Heiji expérimenta une pédagogie fondée sur le travail par groupes et l'autonomie des élèves, en s'intéressant aux conditions de vie réelle des enfants.

      La méthode seikatsu-tsuzurikata de Sasaoka Tadayoshi

      Sasaoka Tadayoshi, ayant participé à l'expérience du Village des enfants, est devenu le principal acteur d'une nouvelle pédagogie au Japon, la méthode seikatsu-tsuzurikata (« écriture de la vie quotidienne »).

      Cette méthode est née d'échanges entre enseignants de terrain et visait à permettre aux enfants d'exprimer leur expérience sociale et de communiquer leurs émotions en observant leur propre vie.

      Sasaoka critiquait les textes de la revue Akaitori, considérant que les enfants n'étaient pas des êtres « purs » et que leur quotidien était souvent marqué par la pauvreté et les difficultés.

      Il s'inspirait de l'idée du réalisme naturel d' Akaitori et de la méthode de « la composition sur un thème libre et naturel ».

      Sa méthode encourageait les enfants à composer des textes personnels pour exprimer leurs sentiments sur la vie, puis à lire ces textes ensemble pour développer leurs connaissances et leur sens moral.

      Pour Sasaoka, le processus d'écriture devait permettre aux enfants de se découvrir eux-mêmes et de développer leur capacité à vivre dans n'importe quelle société.

      Résistance et héritage de la méthode seikatsu-tsuzurikata

      La méthode seikatsu-tsuzurikata a été réprimée par le gouvernement militariste avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, avec l'arrestation de nombreux enseignants.

      Malgré cette oppression, elle a survécu et est toujours d'actualité au Japon, notamment pour aider les enfants ayant des problèmes psychologiques.

      L'article souligne l'importance de cette méthode pour encourager les enfants à développer leur capacité à vivre dans des conditions difficiles et à résister à l'oppression.

      Elle met en lumière la puissance émancipatrice de l'écriture biographique, en reconnaissant que toute vie, même la plus modeste, mérite d'être racontée et respectée.

    1. Pour élaborer un brief de synthèse pertinent à partir du nouveau document, il est essentiel de comprendre comment l'article aborde la question du "mal-vivre" à l'école et propose une réflexion sur la forme scolaire en lien avec les savoirs.

      L'objectif principal est de dépasser le paradoxe de l'école inclusive en considérant l'élève non pas à partir de ses manques, mais en mettant en œuvre des dispositifs spécifiques favorisant un mieux-vivre pour les professeurs et les élèves.

      Paradoxe de l'école inclusive et besoins éducatifs particuliers (BEP)

      L'article souligne que l'école inclusive, bien qu'ambitieuse dans sa volonté de ne laisser aucun élève de côté, complexifie sa mise en œuvre en personnalisant le besoin, souvent en lien avec les handicaps ou troubles des élèves.

      Cette approche conduit à percevoir l'élève à travers le prisme de ses besoins en tant que manques, ce qui peut être contre-productif.

      L'article remet en question cette approche en proposant de déplacer l'attention sur les déficits des situations, transformant ainsi les problèmes en situations à besoins éducatifs particuliers.

      Cette perspective invite à considérer la situation comme porteuse à la fois du problème et de la solution, améliorant ainsi la situation au bénéfice de tous.

      Théorie de l'action conjointe en didactique (TACD)

      L'étude s'inscrit dans le cadre de la théorie de l'action conjointe en didactique (TACD), qui met l'accent sur les savoirs comme puissances d'agir.

      La TACD considère que toute situation contient des savoirs et est une source potentielle d'acquisition de nouveaux savoirs.

      Les notions de contrat et de milieu sont utilisées pour décrire l'activité dans différentes institutions, en mettant en évidence la dialectique entre ce qui est connu (contrat) et ce qui est à connaître (milieu).

      Étude de cas : Walter, travailleur d'ESAT

      L'article analyse un exemple empirique concernant Walter, un travailleur non-lecteur de 23 ans présentant une trisomie 21, dans un établissement et service d'aide par le travail (ESAT).

      L'objectif est de comprendre comment la considération du besoin peut empêcher d'agir sur la situation et de proposer des pistes pour une école visant l'émancipation de tous.

      L'étude de cas met en évidence les difficultés rencontrées par Walter dans l'atelier de restauration, notamment pour différencier les ingrédients en raison de sa non-lecture.

      Un système étiquette-ardoise a été mis en place pour l'aider à retrouver les ingrédients dans les réserves, en s'appuyant sur sa capacité à retrouver un mot à partir d'un modèle.

      Ce dispositif a permis à Walter de gagner en autonomie et d'agir de son propre mouvement.

      Implications pour l'école

      L'exemple de Walter invite à réfléchir à une école qui prend en compte toutes et tous, non pas à partir de l'écart à la norme, mais dans la mise en œuvre de dispositifs spécifiques.

      L'article souligne l'importance de concevoir collectivement des situations dans lesquelles les élèves expriment leurs aptitudes et leurs capacités, en menant leur propre enquête tout en participant à l'enquête collective de la classe.

      L'enjeu d'une école hospitalière est de construire des dispositifs dans lesquels le bonheur émergera parce que les élèves éprouveront leurs savoirs en tant que puissance d'agir.

      Cela passe par une solidarité épistémique, où tous les acteurs travaillent le même problème, chacun à sa manière.

      L'article met en avant la notion de reconnaissance didactique, qui renvoie à l'attention portée par le professeur à l'élève, et à l'arrière-plan sur lequel cette attention prend son sens.

      En résumé, l'article propose une réflexion sur la forme scolaire en mettant l'accent sur la prise en compte des potentialités des élèves, la conception de dispositifs adaptés et la création d'un environnement favorisant l'expression des capacités de chacun.

      L'objectif est de reconstruire la forme scolaire en s'appuyant sur des situations d'enseignement-apprentissage construites collectivement, dans une solidarité épistémique et une reconnaissance didactique des élèves et des professeurs.

    1. Musk’s assault is aligned with a new vision inspiring the billionaire technology oligarchy backing Trump: the Dark Enlightenment ideology, inspired by transhumanist eugenics and scientific racism, which envisages national democracies being smashed and refashioned into a patchwork of authoritarian structures subservient to transnational techno-capital.

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      How is this happening?

    1. Pour élaborer un brief de synthèse pertinent, il est essentiel de comprendre les conditions nécessaires pour qualifier une école d'« hospitalière » et d'approfondir la relation maître-élève dans cette optique.

      L'objectif est de dépasser une vision idéalisée de l'école hospitalière en explorant les aspects psychiques et didactiques qui favorisent un environnement scolaire positif.

      Conditions pour qualifier une école d'hospitalière

      L'hospitalité scolaire peut être envisagée à travers plusieurs conditions.

      • L'accueil de l'élève : L'arrivée de l'élève à l'école marque le passage d'un seuil entre le monde familial et le lieu d'étude.

      Cet accueil, qui s'adresse tant aux familles qu'aux élèves, doit témoigner de l'ouverture de l'institution à la diversité.

      Anne Dufourmantelle souligne que ce seuil est un espace de jonction et de lien, un "entre-deux" où se jouent l'échange et l'invitation.

      L'école est un lieu intermédiaire entre la vie familiale et le monde extérieur, un lieu de transmission culturelle et de formation. Toutefois, l'hospitalité scolaire est paradoxale, car elle conjugue l'obligation de la scolarisation avec l'accueil hospitalier.

      • L'accueil et l'engagement des professeurs :

      L'accueil prend tout son sens dès les premiers instants et engage le professeur dans la relation. Les professeurs doivent incarner une institution hospitalière en manifestant une présence accueillante auprès de chaque enfant.

      Cet accueil implique une attention particulière à ceux qui ne comprennent pas, qui sont en difficulté ou qui ont peur.

      Eirick Prairat parle d'une "éthique de la présence", où l'accueil est une invitation à se cultiver et un levier pour transformer la contrainte en désir d'apprendre.

      • La rencontre de l'altérité : La confrontation à l'altérité peut être un obstacle à l'hospitalité.

      Les enseignants, même expérimentés, peuvent se sentir démunis face à certains élèves et chercher à comprendre les difficultés relationnelles.

      Jean Astier, cité dans le texte, souligne que l'hospitalité est mise à l'épreuve par les comportements difficiles de certains élèves et les attitudes inappropriées de certains parents.

      L'hospitalité n'est donc pas un dogme, mais une "conversion éthique" qui implique un travail de résistance aux réactions d'humeur ou de désarroi.

      • L'acquisition de l'hospitalité professorale : Paul Ricœur rappelle que le rapport à l'autre est souvent douloureux, et l'hospitalité engage ce rapport dans les métiers de l'humain.

      Selon Prairat, l'éthique enseignante est une "éthique de la présence", un art d'être attentif aux autres et au moment présent.

      Henri Louis Go souligne l'importance du "jeu du visage" et de la gestuelle dans l'expression de l'hospitalité professorale.

      L'hospitalité éducative s'exerce dans une relation asymétrique où chacun se situe par rapport à l'autre.

      La bienveillance du professeur, condition de l'hospitalité scolaire, se manifeste par une attention didactique concrète portée à autrui.

      Approfondissement du rapport maître-élève : vers une hospitalité psychique

      Il est essentiel d'examiner la question des rapports entre professeurs et élèves d'un point de vue didactique.

      Traditionnellement, ces rapports sont abordés en termes de "relation", notamment dans le courant de l'Éducation nouvelle, en mettant l'accent sur la dimension affective.

      Cependant, il est possible d'adopter une approche différente en considérant le "rapport" comme une dynamique d'altérité.

      • Le rapport professeur-élève selon une dynamique d'altérité : Hegel théorise le rapport comme une unité de l'identité et de la différence.

      Dans la relation didactique, l'identité du professeur est indissociable de la différence que représentent les élèves.

      Toute identité est accompagnée d'une différence, et cette opposition doit être pensée dans son unité.

      Le recours au terme "rapport" permet de poser le problème de l'identité et de la différence dans une dialectique professeur-élève, c'est-à-dire dans l'unité en processus.

      • L'hospitalité comme une augmentation des puissances d'agir :

      Le rapport entre professeur et élèves doit être durable et intense dans le temps.

      Au-delà de l'accueil, il s'agit de se mettre au travail, de transmettre et d'apprendre ensemble, en tenant compte des dimensions épistémiques, éthiques, sociales et émotionnelles.

      Une "bonne" relation entre professeur et élève favorise la réussite scolaire, la motivation et le bien-être.

      Les modèles comme le TTI (Teaching Through Interactions) mettent en avant le lien entre les composantes affective et cognitive dans la classe.

      La "bienveillance épistémique" est une condition de l'hospitalité scolaire, caractérisant l'attention du professeur aux enjeux de savoir.

      Cette attention vise à rendre l'élève attentif au milieu dans lequel il évolue, favorisant ainsi la construction de liens entre le professeur et ses élèves.

      • Le lien psychique et didactique : pour une clinique de l'hospitalité :

      La question du "bien-être" à l'école est souvent abordée sous l'angle affectif et émotionnel, ou à travers des concepts psychanalytiques comme le transfert et le contre-transfert.

      Mireille Cifali parle de "lien clinique" pour désigner ce qui nous lie nécessairement aux autres dans les métiers de l'humain.

      Elle propose un "éloge de la dépendance", reconnaissant la fragilité du professeur et sa "dette" vis-à-vis de l'élève.

      La psychanalyse offre une éthique de l'altérité et de la singularité, soulignant l'importance de la "bonne" distance avec l'autre et de la reconnaissance de chacun comme sujet unique.

      Il est crucial d'articuler cette dimension psychique avec le contexte spécifique de la transmission des savoirs, afin de ne pas considérer les rapports maître-élève ex nihilo.

      En conclusion, une école véritablement hospitalière est celle qui parvient à créer un environnement favorable à l'épanouissement de tous, en tenant compte des dimensions psychiques et didactiques de la relation maître-élève.

      Cela implique de repenser la formation des enseignants, de leur fournir un outillage didactique solide et de les sensibiliser à la part insue de soi-même qui entre en jeu dans la relation pédagogique.

    1. Pour structurer un document de synthèse pour un briefing, il est essentiel de saisir comment la forme scolaire influence le bien-être des élèves, en intégrant des perspectives critiques et des alternatives pédagogiques.

      L'analyse de Henri Louis Go dans "La fabrique des écoliers, ou l'enfance enfermée" offre un cadre pertinent pour examiner l'évolution de l'école et son impact sur l'enfance.

      L'école comme espace d'enfermement et d'aliénation

      Historiquement, la forme scolaire s'est structurée comme un espace d'"enrégimentement" des enfants, les soumettant à une "orthopédie sociale".

      L'école républicaine, héritière des modèles éducatifs chrétiens, a instauré une discipline stricte et une séparation entre l'école et la vie.

      Cette séparation, défendue par des figures comme Jules Ferry et illustrée par la "simplicité monastique" prônée par le philosophe Alain, visait à concentrer l'attention des élèves sur le travail scolaire, souvent perçu comme une fin en soi.

      Cette approche a conduit à un "confinement scolaire", où le monde extérieur est exclu de la salle de classe, créant un environnement artificiel et aliénant pour les élèves.

      Foucault souligne que l'école, à l'instar d'autres institutions disciplinaires, exerce un pouvoir sur les corps et les esprits, normalisant les comportements et étouffant l'individualité.

      L'immobilisation des corps, l'assujettissement de la parole et l'aliénation du temps des élèves contribuent à un "grand enfermement" de la jeunesse, produisant un mal-être généralisé.

      La critique Arendtienne et ses contradictions

      Hannah Arendt critique l'éducation moderne pour avoir créé un "monde de l'enfance" séparé du monde des adultes.

      Elle estime que l'école doit préparer les enfants à comprendre le monde et à assumer leurs responsabilités civiques, mais met en garde contre toute tentative de politisation de l'école.

      Pour Arendt, l'institution scolaire est censée s'intercaler entre la famille et le monde pour faire transition, relevant de la sphère prépolitique où les enfants ne peuvent ni ne doivent prendre part au monde.

      Cependant, Go souligne les contradictions de la pensée arendtienne, notamment son opposition entre un "monde de l'enfant" illusoire et une exclusion de l'enfant du monde des adultes.

      Arendt conteste l'existence d'un "monde de l'enfant", tout en déplorant l'exclusion des enfants du monde des adultes, ce qui crée une tension dans son argumentation.

      Alternatives pédagogiques et reconstruction de la forme scolaire

      Face aux limites de la forme scolaire classique, des alternatives pédagogiques émergent, comme la pédagogie Freinet.

      L'École Freinet se veut un "conservatoire pour l'enfance", un lieu où les enfants peuvent s'épanouir et développer leur potentiel.

      Contrairement à l'école traditionnelle, elle cherche à ouvrir l'école sur la vie, en favorisant les activités pratiques, les échanges avec le milieu environnant et l'expression libre des enfants.

      Élise et Célestin Freinet insistent sur l'importance de prendre en compte le "monde de l'enfance", en préservant la sensibilité et la créativité des enfants.

      Ils cherchent à dialectiser l'approche des problèmes, en tenant compte à la fois de la nécessité de protéger l'enfance et de celle de développer l'esprit critique des élèves.

      L'École Freinet n'est ni un espace clos, protégé des bruits extérieurs, ni un espace seulement intermédiaire où le monde n'entrerait que représenté.

      Freinet accorde une attention particulière aux conditions matérielles de l'existence des élèves, considérant que l'aménagement des locaux, l'accès à la nature et la qualité de l'alimentation sont essentiels pour favoriser le bien-être et l'épanouissement des enfants.

      Pistes d'action pour le briefing

      Pour structurer votre briefing, vous pourriez aborder les points suivants :

      1. Évolution historique de la forme scolaire :

        • Analyser comment la forme scolaire a évolué depuis le XIXe siècle, en mettant en évidence les continuités et les ruptures.
        • Examiner comment les conditions matérielles et les pratiques disciplinaires ont influencé le vécu des élèves.
      2. Critiques de la forme scolaire classique :

        • Présenter les critiques formulées par Foucault, Arendt et d'autres auteurs à l'encontre de la forme scolaire classique.
        • Analyser les notions d'enfermement, d'aliénation et de normalisation, et leurs effets sur le bien-être des élèves.
      3. Alternatives pédagogiques et pistes de reconstruction :

        • Explorer les alternatives à la forme scolaire classique, comme la pédagogie Freinet et l'éducation nouvelle.
        • Mettre en évidence les principes clés de ces pédagogies, tels que l'ouverture sur la vie, la coopération, l'expression libre et le respect de l'enfance.
      4. Conditions matérielles et bien-être :

        • Souligner l'importance des conditions matérielles de l'existence des élèves pour leur bien-être et leur épanouissement.
        • Proposer des pistes d'action concrètes pour améliorer l'aménagement des locaux, l'accès à la nature et la qualité de l'alimentation.
      5. Reconstruction de l'école comme lieu de vie émancipateur :

      *Comment repenser l'école comme un lieu de vie émancipateur, où les élèves peuvent développer un désir d'apprendre et s'ouvrir à l'avenir?

      • Favoriser une approche pédagogique qui prenne en compte les besoins et les aspirations des enfants, tout en les préparant à devenir des citoyens actifs et responsables.
        • Encourager l'expérimentation de nouvelles formes d'organisation scolaire, plus ouvertes, coopératives et respectueuses de l'enfance.

      En explorant ces questions, votre briefing permettra de nuancer l'idéologie du bien-être à l'école et de proposer des pistes d'action concrètes pour améliorer la vie scolaire des élèves.

    1. Pour préparer un document de synthèse pour un briefing sur le bien-être à l'école, il est essentiel de considérer l'évolution historique de ce concept et ses implications dans le système éducatif.

      L'article intitulé "Le mal-vivre à l’école : une longue histoire ?" de Julien Cahon offre un aperçu historique du mal-être à l'école, permettant de contextualiser les enjeux actuels liés au bien-être.

      Historiquement, le mal-être à l'école a pris différentes formes selon les époques.

      Au XIXe siècle, dans les "établissements-casernes", il était lié aux souffrances physiques et morales, ainsi qu'aux mauvaises conditions matérielles.

      Les romans et témoignages de cette époque décrivent des expériences scolaires souvent malheureuses, marquées par la dureté de la discipline et le manque de confort.

      Par exemple, Jules Vallès, dans son roman L’enfant, dépeint le régime disciplinaire sévère du collège royal de Saint-Étienne et les punitions infligées aux élèves.

      Alphonse Daudet, dans Le Petit Chose, illustre également la dureté du régime disciplinaire à travers le personnage de Monsieur Viot, surveillant général du collège de Sarlande.

      Les châtiments corporels étaient courants, bien que de plus en plus dénoncés.

      Les conditions matérielles précaires étaient également une source de mal-être.

      Maxime du Camp, dans Mémoires d’un suicidé, évoque les "couloirs humides, les dortoirs glacés, les salles fétides, le réfectoire infect" des collèges.

      Ernest Lavisse, dans ses Souvenirs, décrit les conditions de vie très dures des internes du collège de Laon, notamment en matière d'hygiène et de chauffage.

      À partir de la fin du XIXe siècle et jusqu'au milieu du XXe siècle, la question du surmenage scolaire est devenue une préoccupation majeure.

      L'excès de travail intellectuel, combiné à la sédentarité, avait des conséquences néfastes sur la santé des élèves.

      Les programmes encyclopédiques, la préparation intensive aux examens et les exigences des enseignants étaient pointés du doigt.

      Des mesures ont été prises pour réduire les programmes et les horaires, et pour développer les activités physiques.

      Après la Seconde Guerre mondiale, l'attention s'est portée sur le bien-être et le bonheur de l'élève.

      Le "mouvement réformateur" estimait que les transformations du système éducatif devaient s'accompagner d'un renouvellement des méthodes pédagogiques et des conditions de vie des élèves.

      La question du surmenage scolaire est revenue dans les débats, et des critiques ont été formulées contre l'excès de travail demandé aux élèves.

      L'association Défense de la jeunesse scolaire (DJS) a même élaboré un projet d'"école du bien-être et du bonheur de l'élève".

      À partir des années 1960, avec la massification de l'enseignement, la question de l'échec scolaire est devenue centrale.

      L'école était perçue comme un lieu synonyme d'échec et de souffrance pour une partie de la jeunesse, en particulier pour les élèves issus de milieux populaires.

      Les révoltes lycéennes de 1968 et 1986 ont exprimé ce mal-être et ont remis en cause l'institution scolaire.

      Les incendies d'établissements scolaires dans les années 1970, comme celui du collège Pailleron en 1973, ont été interprétés comme le signe d'un mal-vivre d'élèves en échec.

      Ces événements ont mis en lumière les conditions de scolarisation difficiles et le sentiment de honte ressentis par certains élèves.

      Aujourd'hui, bien que certaines causes anciennes de mal-être aient presque disparu (châtiments corporels, discipline stricte), d'autres persistent, comme les mauvaises conditions matérielles et la stigmatisation de l'échec scolaire.

      L'évaluation et la sélection sont également à l'origine d'une nouvelle forme de mal-vivre, en particulier pour les élèves issus de milieux défavorisés.

      En intégrant cette perspective historique, le briefing pourrait aborder les questions suivantes :

      • Comment le concept de bien-être a-t-il évolué dans le temps et comment est-il perçu aujourd'hui par rapport aux époques précédentes?
      • Quelles sont les causes profondes du mal-être à l'école, et comment peuvent-elles être prises en compte dans les politiques éducatives?
      • Comment les conditions matérielles et l'organisation pédagogique peuvent-elles influencer le bien-être des élèves?
      • Comment favoriser un "bien-devenir" plutôt qu'un simple "bien-être", en permettant aux élèves de s'émanciper et de se construire un avenir?

      La prise en compte de ces éléments permettra de nuancer l'idéologie du bien-être et de proposer des pistes d'action concrètes pour améliorer la vie scolaire des élèves.

    1. L'idéologie du bien-être à l'école fait l'objet d'une analyse critique dans le champ de la recherche en éducation.

      Un document de synthèse pour un briefing sur ce sujet pourrait s'articuler autour de plusieurs axes, en s'appuyant sur l'article "Édito - Interroger l’hospitalité scolaire à l’aune d’une injonction au bien-être" de Frédérique-Marie Prot et d'autres travaux mentionnés dans ce dossier.

      Il faudrait d'abord examiner comment la notion de bien-être s'est progressivement imposée dans le discours éducatif contemporain.

      Depuis les années 2000, le bien-être est devenu une préoccupation centrale, englobant la santé, les relations sociales, la lutte contre la violence et un climat scolaire apaisé.

      En 2015, le Programme international pour le suivi des acquis (PISA) a même intégré une enquête sur le bien-être des élèves, le définissant comme un état dynamique où les élèves se sentent capables d'atteindre leurs objectifs personnels et sociaux.

      Toutefois, cette omniprésence du bien-être soulève des questions quant à sa pertinence pédagogique. L'ambiguïté du terme et la diversité des approches théoriques rendent difficile de cerner ce dont on parle précisément.

      De plus, certains travaux critiquent l'idée d'une injonction au bonheur à l'école, souvent basée sur des approches psychologiques humanistes ou positives.

      Une autre piste à explorer est la tension entre le bien-être et le mal-être à l'école.

      L'institution scolaire, tout en protégeant les enfants du travail, peut aussi être perçue comme un lieu d'enfermement et d'assujettissement.

      Les conditions matérielles de l'enseignement, l'organisation pédagogique et les pratiques disciplinaires peuvent être sources de souffrance pour les élèves et les enseignants.

      Il est donc essentiel d'examiner les aspects du "mal-vivre" à l'école, tels que les souffrances physiques et morales liées à la discipline, le surmenage scolaire et les formes d'oppression.

      Dans ce contexte, il convient de réinterroger la notion d'hospitalité scolaire.

      L'hospitalité implique une dimension éthique dans la relation didactique, mais elle ne se limite pas à assurer le confort de l'élève.

      Il s'agit plutôt de favoriser une reconnaissance mutuelle et des pratiques coopératives entre professeurs et élèves.

      Cependant, lorsque cette relation est compromise, elle peut devenir une source de souffrance pour les deux parties.

      Enfin, le briefing pourrait aborder la question de l'émancipation de l'élève et du "bien-devenir". Philippe Meirieu propose de passer d'une logique de bien-être à une logique de bien-devenir, en permettant aux élèves de faire l'expérience de savoirs vivants qui les aident à comprendre le monde et à se comprendre eux-mêmes.

      Cela implique de repenser l'école comme un lieu de vie émancipateur, où les élèves peuvent développer un désir d'apprendre et s'ouvrir à l'avenir.

      En résumé, ce document de synthèse vise à nuancer l'idéologie du bien-être à l'école en examinant ses limites, ses contradictions et ses alternatives possibles.

      Il s'agit de replacer la question du bien-être dans une perspective plus large, qui prend en compte les dimensions éthiques, sociales et politiques de l'éducation.

    1. Absolument ! Voici un briefing document détaillé basé sur le texte fourni, mettant en évidence les thèmes principaux et les idées clés, avec des citations pertinentes :

      Briefing Document : Critique de l'Idéologie du Bien-Être en Éducation

      Source : Philippe Meirieu, "Pourquoi il faut rompre avec l’idéologie du bien-être en éducation," Recherches en éducation, 57 (2025).

      Thèse Centrale :

      L'article de Philippe Meirieu critique l'omniprésence de l'idéologie du bien-être dans l'éducation contemporaine, arguant qu'elle est à la fois vaine et potentiellement dangereuse pour le développement et l'émancipation des enfants.

      Il propose une alternative : une "pédagogie du bien-devenir" qui reconnaît la nécessité de la frustration, du défi et de la confrontation avec la réalité pour une croissance authentique.

      Principaux Arguments :

      La Critique du Bien-Être comme Absolutisme :

      Meirieu remet en question l'idée que l'éducation devrait être principalement axée sur la recherche du bien-être à tout prix. Il souligne que cette approche peut conduire à une forme d'hédonisme et d'individualisme, où l'on sacrifie d'autres valeurs importantes comme l'effort, la responsabilité et la considération des autres.

      Citation : "On a fait du bien-être une sorte de religion à laquelle on sacrifie tout : sans bien-être, il semble aujourd’hui que la vie est impossible ou insupportable."

      Il précise que la quête exclusive du bien-être peut infantiliser l'enfant, le privant des expériences nécessaires pour développer sa résilience et sa capacité à faire face à l'adversité.

      Citation : "C’est dire à quel point la quête d’un bien-être qui exempterait nos enfants de toute épreuve et leur garantirait une béatitude que ne viendrait troubler aucune contrariété est, tout à la fois, vaine et dangereuse."

      La Nécessité de la Frustration et de l'Épreuve :

      L'auteur soutient que la frustration est une composante inévitable et même nécessaire de la croissance.

      Apprendre à faire face à la résistance des choses et des êtres est essentiel pour le développement de l'autonomie et de la pensée critique.

      Citation : "Car, pour grandir, il faut en rabattre : les choses et les êtres ne se plient que rarement aux caprices et aux désirs de celui qui vient au monde ; et l’entrée dans ce monde est, toujours et inévitablement, apprentissage de la frustration."

      Le "Bien-Devenir" comme Alternative :

      Meirieu propose de remplacer l'idéologie du bien-être par une "pédagogie du bien-devenir". Cette approche met l'accent sur l'émancipation, la capacité à se projeter dans l'avenir, à faire des choix éclairés et à assumer ses responsabilités.

      Citation : "La quête du Graal de l’éducation, ce n’est pas, ce ne peut pas être, le bien-être : c’est le bien-devenir. C’est ce qui permet à un sujet d’assumer ce qui l’a fait mais lui donne aussi le courage et les moyens de ne pas y être enfermé."

      L'Importance du "Portage" et de la Promesse :

      Pour favoriser le bien-devenir, les éducateurs doivent assurer un "portage" (soutien) constant, offrant aux enfants un espace sûr pour explorer, prendre des risques et apprendre de leurs erreurs.

      Cela implique également de tenir une "promesse" : celle de ne pas les abandonner et de les accompagner dans leur développement.

      Citation : "Toute pédagogie du bien-devenir requiert donc que les éducateurs assurent ce portage — qui est aussi, fondamentalement, un partage d’humanité — dès la toute petite enfance et tout au long du développement de l’enfant."

      L'Enfant comme Être Inachevé et Complet :

      Meirieu souligne l'importance de considérer l'enfant comme un être à la fois "inachevé" (nécessitant protection et accompagnement) et "complet" (ayant le droit d'être entendu et respecté dans ses opinions).

      Citation : "Nous touchons là à ce qui est au cœur même de toute pédagogie du bien-devenir : une vision de l’enfant comme être à la fois inachevé et complet." Implications Pédagogiques :

      Il faut repenser les pratiques éducatives pour qu'elles ne soient pas uniquement axées sur le bien-être immédiat, mais qu'elles préparent les enfants à affronter les défis de la vie.

      Les éducateurs doivent encourager la prise de risques, l'expérimentation et l'apprentissage par l'erreur, tout en offrant un soutien constant et une "promesse" de ne pas abandonner l'enfant.

      Il est crucial de considérer l'enfant comme un être capable de penser par lui-même, de faire des choix et d'assumer ses responsabilités, tout en lui offrant la protection et l'accompagnement nécessaires.

      Conclusion :

      L'article de Philippe Meirieu propose une critique nuancée et stimulante de l'idéologie du bien-être en éducation.

      En plaidant pour une "pédagogie du bien-devenir", il invite les éducateurs à repenser leurs pratiques et à se concentrer sur l'émancipation, la responsabilité et la capacité à faire face à l'adversité, plutôt que sur la simple recherche du bonheur immédiat.

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      interesting results returned - The Ghost of the F.C.C. Fairness Doctrine in the " by Ian Klein The FCC Fairness Doctrine required that all major broadcasting outlets spend equal time covering both sides of all controversial issues of national importance. The Fairness Doctrine remained the standard for decades before it stopped being enforced during the Reagan administration, and was - https://hyp.is/TWb98uqdEe-6KbN9-DbjWw/repository.uclawsf.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1809&context=hastings_comm_ent_law_journal

    1. Voici les éléments clés à considérer, organisés thématiquement pour faciliter la compréhension et la présentation.

      Concepts et Définitions Clés

      Distinction entre méthodologie et méthodes, ainsi que la notion de recherche créative.

      • Méthodologie : Cadre large et cohérent, guidé par les valeurs et les croyances du chercheur, influençant les choix tout au long de la recherche.
      • Méthodes : Outils utilisés à différents niveaux de la recherche (conception, collecte, analyse, rédaction, présentation). Un même outil, comme l'interview, peut être utilisé avec différentes méthodologies.
      • Recherche Créative : Production visant à construire de nouvelles connaissances en adaptant les conventions et en s'ancrant dans le monde social.

      La créativité n'est pas synonyme d'innovation et n'est pas réservée à l'art ou aux sciences sociales.

      Il faut également distinguer la recherche création (partant des pratiques artistiques) de la méthodologie de recherche créative (utilisant une pratique créative à différentes étapes de la recherche).

      Types de Méthodes de Recherche Créative

      Il existe un large éventail d'approches, souvent basées sur l'art, visant à perturber les habitudes, susciter le changement, rechercher l'empathie et explorer l'identité des participants. Hélène Kara (2020) identifie cinq grands types de méthodes:

      1. Méthodes basées sur les arts : Incluant les arts visuels, du spectacle et textiles.
      2. Recherches incarnées : Liées à une implication totale du corps, notamment pour les thèmes liés au toucher ou à l'écoute.
      3. Recherches basées sur la technologie : Utilisant les médias sociaux, applications, jeux et vidéos.
      4. Approches multimodales : Combinant différentes méthodes qualitatives et quantitatives.
      5. Approches transformatives : Visant à questionner ou changer un statu quo, en lien avec les recherches participatives, actions ou communautaires.

      Intérêts et Enjeux des Approches Créatives

      Ces méthodes présentent plusieurs avantages:

      • Facilitation de l'écoute de points de vue multiples.
      • Amélioration de la réflexivité des chercheurs.
      • Vision holistique des expériences.
      • Promotion de l'autonomisation des participants.
      • Positionnement du participant comme expert.
      • Perturbation des relations de pouvoir.

      Cependant, elles soulèvent également des enjeux importants:

      • Gestion de la relation chercheurs-participants.
      • Production et analyse de données de différentes formes (2D, 3D, audio, etc.).
      • Accessibilité des résultats pour les participants et les non-participants.
      • Mobilisation des connaissances en conservant leur complexité.

      Exemples Concrets

      La présentation illustre l'utilisation de ces méthodes à travers une recherche sur la transition des jeunes enfants ayant des besoins éducatifs particuliers vers l'école. Deux exemples sont particulièrement détaillés:

      1. Approche mosaïque avec les enfants:

        • Méthode participative où les enfants sont considérés comme experts.
        • Basée sur six composantes centrales : participation, réflexivité, adaptabilité, expérience, intégration à la pratique et multiméthode.
        • Utilisation d'outils variés : marionnette, micro, appareil photo, matériel créatif.
        • Collecte de données à travers des observations, dialogues, photos et créations.
        • Focus groupes créatifs avec des professionnels:

        • Utilisation de la métaphore du voyage pour faciliter la participation.

        • Fourniture de matériel artistique varié (papier, couleurs, ciseaux, colle, etc.).
        • Analyse des données en quatre étapes : description des créations, familiarisation avec les présentations, codage et élaboration de récits analytiques.
        • Prise en compte des aspects visuels, textuels et sensoriels des créations.

      Forces et Questions

      Les chercheuses soulignent trois forces principales dans leur utilisation des approches créatives:

      • Promotion d'une participation significative et éthique.
      • Création de portraits holistiques et empathiques.
      • Importance des représentations visuelles dans toutes les phases de la recherche.

      Elles mentionnent également des questions importantes qui les habitent:

      • Comment reconnaître et affronter les dilemmes éthiques ?
      • Dans quelle mesure le matériel fourni facilite-t-il l'élaboration du sens ?
      • Comment s'assurer de la pertinence des outils cocréés pour les différents acteurs ?

      En structurant votre briefing autour de ces thèmes, vous offrirez une vue d'ensemble claire et approfondie des méthodes de recherche créatives présentées, tout en soulignant leurs avantages, leurs défis et les questions qu'elles soulèvent.

    2. Voici un sommaire minuté du webinaire sur les recherches aux méthodologies créatives, en m'appuyant sur les informations fournies:

      • 0:00-0:32: Introduction de Sacha Stolov, qui présente le webinaire comme un souffle nouveau dans les traditions de recherche et souligne l'importance d'intégrer de nouvelles perspectives. Il introduit les quatre chercheuses de la Haute École Pédagogique du canton de Vaud à Lausanne.

      • 0:37-1:27: Présentation des chercheuses Delphine Odier-Guedj, Lisa Lefèvre, Floriane Moulin et Rashmi Rangarajan, et de leurs travaux interdisciplinaires autour de l'éducation inclusive, de la participation et du bien-être des élèves. Elles collaborent dans un projet de recherche subventionné par le Fond national suisse, portant sur la transition des jeunes enfants ayant des besoins éducatifs particuliers vers l'école, en utilisant des méthodes de recherche qualitative créatives et participatives.

      • 1:34-2:20: Sacha Stolov détaille l'organisation de la présentation, comprenant une présentation de 30 minutes suivie d'une session de questions-réponses. Les participants sont invités à poser leurs questions dans le chat.

      • 2:20-2:58: Remerciements de Sacha Stolov au CRIFPE et introduction de Delphine Odier-Guedj, qui présente ses collègues Floriane Moulin, Lisa Lefèvre et Rashmi Rangarajan.

      • 3:05-3:15: Delphine Odier-Guedj explique que la présentation se concentrera sur les méthodes créatives plutôt que sur la méthodologie en général.

      • 3:22-5:27: Aperçu des méthodes de recherche créatives et clarification des termes. La méthodologie est envisagée comme un cadre large et cohérent, guidé par les valeurs et les croyances du chercheur, tandis que les méthodes sont considérées comme des outils utilisés à différents niveaux de la recherche. L'exemple de l'interview est utilisé pour illustrer comment un même outil peut être utilisé avec différentes méthodologies.

      • 5:33-7:32: Explication du terme "créativité" dans le contexte de la recherche. Une recherche créative est une production qui vise à construire de nouvelles connaissances en adaptant les conventions, tout en étant ancrée dans le monde social. La créativité n'est pas forcément synonyme d'innovation et n'est pas réservée à l'art ou aux sciences sociales.

      • 7:38-9:12: Distinctions entre "recherche création" et "méthodologie de recherche créative". La recherche création part des pratiques artistiques et chemine vers la recherche, tandis que la méthode créative de recherche utilise une pratique créative à différentes étapes du cycle de recherche.

      • 9:12-9:31: Annonce des deux exemples qui seront présentés : l'approche mosaïque avec les enfants (Floriane) et l'analyse des données avec un focus groupe créatif (Lisa et Rashmi).

      • 9:31-11:10: Informations supplémentaires sur la recherche création et présentation de l'éventail des approches des méthodes de recherche créatives. Ces méthodes visent à perturber l'habitude, à susciter un changement, à rechercher l'empathie et à explorer l'identité et l'engagement des participants.

      • 11:10-14:20: Les différents types de méthodes de recherche créative sont décrits, basés sur la classification de Hélène Kara (2020) : les méthodes basées sur les arts, les recherches incarnées, les recherches basées sur la technologie, les approches multimodales et les approches transformatives.

      • 14:24-16:36: Les intérêts de ces approches créatives sont discutés, notamment la facilitation de l'écoute de points de vue multiples, l'amélioration de la réflexivité des chercheurs, une vision holistique des expériences, et la promotion de l'autonomisation des participants. L'objectif est de positionner le participant comme expert et de perturber les relations de pouvoir.

      • 16:36-19:05: Les enjeux liés à ces approches sont abordés, notamment la relation chercheurs-participants, la production et l'analyse de données de différentes formes, et l'accessibilité des résultats. Une visualisation des différents éléments (types de méthodes, intérêts, enjeux) est présentée.

      • 19:05-21:14: Présentation de la recherche en cours sur la transition des jeunes enfants ayant des besoins éducatifs particuliers vers l'école, financée par le Fond national suisse. La recherche vise à établir un portrait croisant les expériences des parents, des professionnels et des enfants, en vue de créer des outils favorisant cette transition. Elle se déroule en deux études successives : une recherche descriptive et une recherche action.

      • 21:14-27:32: Floriane Moulin explique l'approche mosaïque utilisée avec les jeunes enfants. L'approche mosaïque est une méthode participative où les enfants sont considérés comme experts de leur vie. Elle se base sur six composantes centrales : participation, réflexivité, adaptabilité, expérience, intégration à la pratique et multiméthode. Les outils utilisés incluent une marionnette, un micro, un appareil photo et divers matériaux créatifs.

      • 27:32-31:28: Illustrations de la multiméthode employée dans la recherche, avec des exemples de dessins, de dialogues enregistrés, de photos prises par les enfants et du livre de transition.

      • 31:28-34:42: Lisa et Rashmi présentent le deuxième exemple : les focus groupes créatifs avec des professionnels de l'éducation. La métaphore d'un voyage a été utilisée pour rendre ces focus groupes accessibles et amusants.

      • 34:42-37:36: Analyse des données issues des focus groupes créatifs. Une méthode adaptée en quatre étapes a été utilisée : description des créations, familiarisation avec les présentations des participants, codage des descriptions et des transcriptions, et élaboration de récits analytiques pour chaque création.

      • 37:36-41:16: Détails sur le processus de codage, la génération de catégories et l'élaboration de récits analytiques. Les récits analytiques, associés aux représentations visuelles des créations, sont devenus un outil permettant de réengager les participants et de mobiliser un savoir coconstruit.

      • 41:16-44:02: Delphine Odier-Guedj souligne les trois forces de ces approches créatives : la promotion d'une participation significative et éthique, la création de portraits holistiques et empathiques, et l'importance des représentations visuelles. Elle aborde également les enjeux liés à la complexité des données, la réflexivité critique, le stockage des données, et la création d'espaces créatifs dans des environnements structurés.

      • 44:02-45:01: Les questions qui continuent d'habiter les chercheuses sont présentées, notamment les dilemmes éthiques, l'efficacité du matériel fourni aux participants, et la pertinence des outils cocréés pour les différents acteurs de l'éducation.

      • 45:01-54:02: Remerciements, questions et discussion avec les participants. Les conférencières soulignent l'importance de la voix des participants dans l'interprétation des créations et l'utilisation de ces méthodes avec des enfants ayant des besoins spéciaux. Elles encouragent les participants à explorer davantage ce domaine et se disent ouvertes à poursuivre la discussion.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur la santé mentale des adolescents, basé sur la transcription de la vidéo "🌪️ La santé mentale des adolescents".

      • Définition de l'adolescence:

        • Concept social plus que physiologique.

      L'entrée dans l'adolescence est globalement associée au début de la puberté, marquée par des changements hormonaux.

      La fin de l'adolescence est plus floue, liée à l'acquisition de l'indépendance.

      *   Période de changements intenses sur les plans social, psychologique et physique.
      
      • Chiffres clés:

        • Plus d'un élève sur 10 en France présente un risque important de dépression.

        • 24% des lycéens déclarent des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois.

      Facteurs de dégradation de la santé mentale:

      *   **Pandémie de COVID-19**: La santé mentale des adolescents s'est dégradée depuis la pandémie, particulièrement chez les jeunes filles. Le confinement, la peur et l'isolement ont pu jouer un rôle.
      
      *   **Différences de genre**: Les filles sont généralement plus touchées que les garçons, avec des différences qui s'accentuent au collège.
      

      Ceci pourrait être lié à des facteurs biologiques (puberté, règles), des normes sociales (expression des émotions), et le stress scolaire.

      *   **Facteurs sociétaux**: Contexte géopolitique, crise climatique, réseaux sociaux, et le mouvement #MeToo peuvent également contribuer à la dégradation de la santé mentale des adolescents.
      

      L'omniprésence des préoccupations liées à la vie sexuelle peut aussi être un facteur.

      *   **Pression scolaire**: La pression liée au travail scolaire et à l'orientation (Parcoursup) peut être une source de stress importante.
      

      Rôle des réseaux sociaux:

      • Ne pas diaboliser: Les réseaux sociaux ne doivent pas être systématiquement diabolisés, car ils peuvent aussi être une source de soutien et d'information.

        • Accompagnement: L'accès aux réseaux sociaux doit être encadré par les parents et l'école.

        • Risques: Pression de l'image corporelle, cyberharcèlement, surexposition et algorithmes peuvent avoir des effets délétères.

      Prévention et actions:

      *   **Déstigmatiser**: Il est important de parler de la santé mentale et de déstigmatiser les troubles psychiques.
      
      *   **Écouter et dialoguer**: Les adultes doivent être à l'écoute des adolescents, les encourager à parler de leurs problèmes et à chercher de l'aide si nécessaire.
      
      *   **Former les adultes**: Former les adultes (parents, enseignants, etc.) aux premiers secours en santé mentale.
      
      *   **Encadrer l'utilisation des réseaux sociaux**: Aider les adolescents à identifier les bonnes ressources et à adopter une utilisation équilibrée des réseaux sociaux.
      
      *   **Éducation à la vie affective et sexuelle**: Mettre en place des programmes d'éducation à la vie affective et sexuelle pour aider les adolescents à se construire une sexualité saine et consentie.
      

      Signes d'alerte:

      *   Changement de comportement brutal et persistant.
      *   Dégradation des résultats scolaires.
      *   Isolement social.
      *   Expression de pensées suicidaires.
      

      Ce qu'il faut retenir:

      *   Il est essentiel de différencier la santé mentale (un continuum) et les troubles (pathologies psychiatriques).
      
      *   Les adolescents sont les mieux placés pour parler de leur santé. Il faut les croire et les écouter.
      
    2. Voici un sommaire avec horodatage basé sur la transcription de la vidéo "🌪️ La santé mentale des adolescents" :

      • Présentation du café des sciences [00:00:00-00:00:24]
      • Introduction du sujet : la santé mentale des adolescents [00:00:24-00:00:44]
      • Définition de l'adolescence [00:00:44-00:02:26]
        • L'adolescence est un concept social plus que physiologique.
        • Début de l'adolescence : marqué par la puberté et les hormones.
        • Fin de l'adolescence : difficile à définir, liée à l'indépendance.
        • Période de transformation sociale, psychologique et physique.
      • Chiffres clés sur la santé mentale des adolescents [00:02:26-00:02:53]
        • Plus d'un élève sur 10 présente un risque important de dépression en France.
        • 24% des lycéens déclarent des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois.
      • Présentation de l'intervenante, Emmanuel godau [00:02:53-00:03:26]
        • Médecin de santé publique et enseignante-chercheuse.
        • Réalise des enquêtes auprès des collégiens et lycéens.
      • Méthodologie des enquêtes sur la santé des adolescents [00:03:26-00:04:57]
        • Période de la vie où l'on meurt et est malade le moins.
        • Questionnaires auto-administrés en classe, anonymes et confidentiels.
        • Les adolescents sont les mieux placés pour parler de leur santé.
        • On croit ce que disent les adolescents dans les enquêtes.
      • Dégradation de la santé mentale des adolescents depuis la pandémie [00:04:57-00:05:37]
        • Dégradation observée dans plusieurs pays, surtout chez les filles de 15 ans.
      • Différences de genre et hypothèses explicatives [00:05:37-00:07:38]
        • Différences importantes entre filles et garçons au collège.
        • Hypothèses : éducation différenciée, puberté vécue différemment, stress scolaire.
        • Les filles sont plus stressées par le travail scolaire.
      • Avance des filles et impact sur leur bien-être [00:07:38-00:08:04]
        • Maturation physique et psychique plus précoce chez les filles.
        • Les filles commencent à donner des indicateurs négatifs de leur santé mentale plus tôt.
      • Impact des émotions négatives et du contexte anxiogène [00:08:04-00:08:27]
        • Les filles ressentent plus fortement les émotions négatives.
        • Construction culturelle du ressenti et de l'expression des émotions.
      • Distinction entre santé mentale et troubles [00:08:27-00:09:21]
        • La santé mentale est un continuum.
        • Les troubles sont des pathologies psychiatriques.
      • Témoignage sur le vécu au collège et l'impact des réseaux sociaux [00:09:21-00:11:16]
        • Pression au collège pour être comme les autres.
        • Le lycée : plus de liberté et d'acceptation.
      • Facteurs de dégradation de la santé mentale pendant la pandémie [00:11:16-00:12:53]
        • Confinement, contexte géopolitique, crise climatique, réseaux sociaux, #MeToo.
        • Les adolescents ont moins fumé et bu pendant le confinement.
      • Facteurs biologiques et rôle des hormones [00:12:53-00:13:35]
        • Impact des hormones sur l'humeur, syndrome prémenstruel.
      • Contexte politique et pression scolaire [00:13:35-00:14:24]
        • Pression de Parcoursup.
        • Classes surchargées.
      • Chronobiologie et rythme scolaire [00:14:24-00:14:52]
        • Décalage de la chronobiologie à l'adolescence.
        • Difficulté à se coucher tôt et à se lever tôt.
      • Évolution de la perception de la souffrance des adolescents [00:14:52-00:15:58]
        • La souffrance a toujours existé, mais elle est aujourd'hui plus écoutée et prise en compte.
        • Déstigmatisation de la santé mentale.
      • Omniprésence des préoccupations sur la vie sexuelle [00:15:58-00:17:34]
        • Âge du premier rapport sexuel : pas d'augmentation, voire diminution.
        • Accès à la pornographie et rôle de l'éducation à la vie affective et sexuelle.
      • Influence des réseaux sociaux sur la santé mentale [00:17:34-00:19:06]
        • Ne pas diaboliser les réseaux sociaux.
        • Pression de l'image, mais aussi opportunités d'interaction et de soutien.
        • Rôle des adultes pour accompagner et aider à identifier les bonnes ressources.
      • Liens entre santé mentale et santé physique [00:19:06-00:19:44]
        • Les deux sont liés et s'influencent mutuellement.
      • Comment changer la perception de la santé mentale ? [00:19:44-00:21:08]
        • Définition de la santé par l'OMS : physique et mentale.
        • Santé mentale : grande cause nationale.
        • En parler à toute occasion, déstigmatiser.
      • Différences de symptômes entre garçons et filles [00:21:08-00:22:00]
        • Les filles ont des symptômes internalisés, les garçons externalisés (moins vrai aujourd'hui).
        • Conditionnement culturel sur l'expression du mal-être.
      • Surconsommation des réseaux sociaux et risque de dépression [00:22:00-00:23:00]
        • Question de la dose et des algorithmes.
        • Rester sur la ligne de crête et ne pas interdire.
      • Signes à détecter et comment réagir face à un adolescent qui va mal [00:23:00-00:24:06]
        • Changement de comportement, dégradation des résultats scolaires.
        • En parler, écouter, donner le message qu'il y a un adulte de confiance.
        • Former les adultes au premier secours en santé mentale.
      • Différences liées à l'identité de genre et à l'orientation sexuelle [00:24:06-00:25:54]
        • Difficulté à se positionner sur le sexe et impact sur la santé mentale.
        • Les élèves attirés par le même sexe ou les deux vont globalement plus mal.
      • Rôle de l'argent et des industriels derrière les réseaux sociaux [00:25:54-00:26:40]
      • Terminants commerciaux de la santé et vulnérabilité des adolescents [00:26:40-00:26:56]
      • Conclusion et prochain rendez-vous [00:26:56-00:27:12]
    1. Voici un sommaire de l'entretien avec Grégoire Borst, avec les horodatages correspondants :

      • Introduction []
        • L'animateur présente Grégoire Borst, professeur de psychologie du développement et de neurosciences cognitives, directeur du laboratoire de psychologie du développement et de l'éducation de l'enfant (Lapsid), un laboratoire du CNRS.
        • Borst a fait sa thèse en psychologie en 2005, puis a passé 4 ans en post-doctorat à Harvard, avant de revenir en France en 2010.
        • Le Lapsid est le premier laboratoire français en psychologie scientifique, créé il y a 135 ans.
      • Recherches du laboratoire []
        • Le laboratoire étudie le rôle des mécanismes de contrôle, des automatismes, de la détection de conflits et de doutes dans le développement cognitif et socio-émotionnel de l'enfant et de l'adolescent, ainsi que dans les apprentissages scolaires, en combinant approches comportementales et neuroimagerie.
        • L'objectif est d'intégrer différents niveaux d'explication, du génétique aux contextes sociaux et culturels.
        • Borst explique qu'il s'intéresse aux différences entre les individus et que l'adolescence est la période où l'hétérogénéité est la plus forte.
        • Il souligne l'importance de combiner les approches de la psychologie, des neurosciences, de la linguistique, de l'informatique, de la sociologie, de l'économie et de la didactique pour comprendre le développement de l'enfant.
      • Interventions et publications []
        • Borst intervient auprès du monde de l'éducation et est membre du bureau international de l'éducation à l'UNESCO.
        • Il est l'auteur de nombreux articles scientifiques et de livres, dont "Le cerveau et les apprentissages" et "Explore ton cerveau" avec Olivier Houdé.
        • Il mentionne également "Mon cerveau questions-réponses" pour les moins de 10 ans et "C'est pas moi, c'est mon cerveau" avec Mathieu Cassoti pour les adolescents.
        • Ce dernier ouvrage décrypte le fonctionnement du cerveau des adolescents à travers 14 situations quotidiennes, en utilisant des jeux, des quiz et des récits.
      • Le développement cérébral à l'adolescence []
        • Le cerveau se développe très tôt, dès les premiers jours après la fécondation, et continue de se transformer longtemps après la naissance.
        • Le cerveau n'est pas structuré comme un cerveau adulte avant 20 à 25 ans.
        • La plasticité cérébrale permet aux cerveaux de se transformer tout au long de la vie.
        • Une étude sur l'apprentissage du jonglage montre comment l'acquisition de nouvelles compétences transforme le cerveau.
        • Le cerveau humain contient environ 86 milliards de neurones connectés par 1 million de milliards de connexions.
        • L'adolescence est une période de forte plasticité cérébrale qui dure de 10 à 12 ans.
        • L'entrée dans la puberté marque le début de cette période, avec la réouverture du filet périneuronal qui augmente la plasticité cérébrale.
        • Le développement du cerveau est asynchrone, avec le système limbique (émotions, récompense) qui mature plus tôt que le cortex préfrontal (régulation).
        • Ce décalage rend difficile la régulation des émotions et l'impulsivité chez les adolescents.
      • Gratification différée et prise de risque []
        • La tâche de gratification différée (test du marshmallow) montre la capacité des enfants à se maîtriser.
        • La capacité à différer son plaisir est un prédicteur de la réussite éducative future, plus que le milieu social ou le QI.
        • L'adolescence est une période de mortalité plus élevée que l'enfance en raison des risques suicidaires et des conduites à risque.
        • Les adolescents sont plus sensibles aux récompenses que les enfants et les adultes, comme le montre une expérience en IRM.
        • Les adolescents évaluent le ratio coût-bénéfice différemment, en accordant plus d'importance à la récompense, notamment sociale.
        • Les liens sociaux avec les pairs deviennent primordiaux à l'adolescence.
        • Les comportements à risque, comme le fire challenge, sont une façon de maximiser sa position sociale.
        • L'adolescence est une période où il est difficile de réguler ses émotions, comme une "cocotte-minute émotionnelle" sans valve.
        • Les adolescents sont plus orientés vers les récompenses immédiates, surtout en groupe.
        • Une expérience de conduite simulée montre que les adolescents prennent plus de risques lorsqu'ils sont observés par leurs pairs.
        • Les campagnes de prévention doivent tenir compte de la psychologie des adolescents.
      • Influence sociale et altruisme []
        • Les adolescents sont très influençables par les autres et plus sujets au conformisme social.
        • L'altruisme devient plus stratégique à l'adolescence, avec un partage de ressources surtout avec les amis.
        • Le cerveau adolescent a une grande capacité d'apprentissage, mais est aussi très vulnérable.
        • La consommation d'alcool avant 15 ans a des effets irréversibles sur le développement cérébral, tout comme le cannabis, qui peut entraîner une perte de points de QI.
        • Après la COVID, 40% des adolescents présentent des symptômes dépressifs.
      • Les écrans et les adolescents []
        • L'idée que les écrans sont responsables de la baisse du QI, des troubles de l'attention, des difficultés de concentration, des problèmes psychologiques et de l'addiction est fausse.
        • Il n'y a pas d'addiction aux écrans, ni de lien direct entre les réseaux sociaux et la dépression.
        • Les écrans peuvent même avoir un effet positif sur le développement de l'intelligence entre 8 et 10 ans et le développement de l'empathie.
        • Les écrans ont surtout un impact négatif sur le sommeil et la sédentarité.
        • La lumière artificielle des écrans perturbe la sécrétion de mélatonine, l'hormone du sommeil.
        • Il est recommandé de couper les écrans au moins une heure avant de se coucher.
        • Les rythmes scolaires ne sont pas adaptés au rythme de sommeil des adolescents, qui ont un décalage de phase de 2 heures.
        • Il faudrait décaler la première heure de cours d'une heure pour respecter leur rythme physiologique.
        • Un rapport de l'Élysée sur les enfants et les écrans propose 29 recommandations.
      • Questions et réponses []
        • Les hormones et les transformations physiques expliquent en partie la fatigue et la maladresse des adolescents.
        • Les études sur les écrans ne sont pas encore assez probantes, et la question du contenu est complexe.
        • L'adolescence cérébrale est universelle, mais des différences culturelles et sociales peuvent exister.
        • L'impact des écrans sur les relations sociales est nuancé.
        • Il ne faut pas jouer sur les récompenses pour motiver les ados, mais plutôt développer leur motivation intrinsèque.
        • Les recommandations des 3-6-9-12 sont des repères mais ne sont pas basées sur des études scientifiques solides.
        • Il faut surtout un parcours de parentalité en France qui explique comment se développe un enfant et un adolescent.
        • Il est essentiel de développer les compétences psychosociales dès l'enfance pour prévenir les problèmes de santé mentale.
    2. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur l'entretien avec Grégoire Borst&;:

      Titre : Comprendre le cerveau de l'adolescent : enjeux et implications

      Introduction

      • Grégoire Borst est professeur de psychologie du développement et de neurosciences cognitives à l'université Paris Cité, et directeur du Lapsid, un laboratoire du CNRS.
      • Ses recherches portent sur les mécanismes du développement cognitif et socio-émotionnel de l'enfant et de l'adolescent, en lien avec les apprentissages.
      • Il combine des approches comportementales et de neuroimagerie pour étudier le développement du cerveau.

      Développement cérébral à l'adolescence :

      • Le cerveau continue de se développer et de se réorganiser jusqu'à l'âge de 20-25 ans. L'adolescence est une période de grande plasticité cérébrale, qui dure environ 10 à 12 ans.
      • L'entrée dans la puberté marque le début de cette phase, avec une réouverture du filet périneuronal, ce qui rend le cerveau plus malléable.
      • Le développement du cerveau est asynchrone : le système limbique (émotions, récompenses) mature plus tôt que le cortex préfrontal (régulation, contrôle). Ce décalage rend la régulation des émotions et l'impulsivité plus difficiles à gérer pour les adolescents.
      • Le cerveau de l'adolescent est très sensible aux récompenses, notamment sociales, ce qui peut l'amener à prendre des risques pour maximiser sa position dans son groupe social.

      Prise de risque et influence sociale :

      • Les adolescents sont plus susceptibles de prendre des risques en groupe que lorsqu'ils sont seuls. Ils sont très influençables par leurs pairs et plus sujets au conformisme social.
      • Le besoin d'appartenance au groupe social devient primordial à l'adolescence.
      • Les adolescents ne sont pas irrationnels, mais ils évaluent les situations avec une pondération différente, en accordant plus d'importance aux récompenses immédiates et sociales.
      • L'altruisme devient plus stratégique à l'adolescence, avec un partage de ressources surtout avec les amis.

      Vulnérabilité et apprentissages :

      • Le cerveau de l'adolescent est très plastique, mais aussi très vulnérable aux facteurs environnementaux.
      • La consommation d'alcool et de cannabis avant 15 ans peut avoir des effets irréversibles sur le développement cérébral et le QI.
      • Après la pandémie de COVID-19, 40 % des adolescents présentent des symptômes dépressifs, ce qui souligne leur vulnérabilité.
      • Malgré les idées reçues, les adolescents ont une grande capacité d'apprentissage et acquièrent des connaissances et des compétences complexes au collège et au lycée. Ils apprennent à interagir avec les autres et à s'adapter aux situations sociales.

      Les écrans et les adolescents :

      • Contrairement à ce qui est souvent affirmé, il n'y a pas de preuve scientifique d'une addiction aux écrans. De même, les écrans ne sont pas la cause directe de la baisse du QI, des troubles de l'attention ou des difficultés de concentration.
      • Les écrans peuvent même avoir des effets positifs sur le développement de l'intelligence et de l'empathie.
      • Cependant, les écrans ont des effets négatifs sur le sommeil et la sédentarité. La lumière artificielle perturbe la sécrétion de mélatonine, l'hormone du sommeil.
      • Il est recommandé de couper les écrans au moins une heure avant d'aller se coucher.
      • Les rythmes scolaires ne sont pas adaptés au rythme de sommeil des adolescents, et il faudrait décaler la première heure de cours d'une heure.
      • Le rapport de l'Élysée "Enfants et écrans" propose 29 recommandations pour aborder cette problématique.

      Recommandations pour l'accompagnement des adolescents :

      • Développer les compétences psychosociales dès l'enfance pour prévenir les problèmes de santé mentale.
      • Responsabiliser les adolescents face à leur utilisation des écrans et encourager des temps sans écrans, notamment pendant les repas.
      • Adapter les rythmes scolaires au rythme biologique des adolescents.
      • Fournir des informations claires et scientifiquement fondées aux adolescents sur les effets de l'alcool, du cannabis, et des écrans sur leur cerveau en développement.
      • Adopter une approche bienveillante et compréhensive face aux comportements des adolescents.
      • Mettre en place un parcours de parentalité pour informer et accompagner les parents sur le développement de l'enfant et de l'adolescent.
      • Ne pas diaboliser les écrans, mais se concentrer sur les problèmes réels, comme le sommeil et la sédentarité.

      Conclusion

      L'adolescence est une période de changements importants sur le plan cérébral et socio-émotionnel.

      Il est crucial de comprendre les spécificités du fonctionnement du cerveau adolescent pour pouvoir les accompagner au mieux et mettre en place des politiques publiques adaptées.

      Les idées reçues sur les écrans doivent être remises en question et les actions doivent se concentrer sur des problèmes réels (sommeil, sédentarité) et sur le développement des compétences psychosociales des jeunes.

    1. Der IA-Gipfel in Frankreich war auch Anlass für Gegenaktionen, die in Frankreich inzwischen auch koordiniert werden. Ein Bündnis namens Hirtus veröffentlichte ein Manifest über das bei uns der Standard berichtete. In Paris selbst fand im Theater de la Concorde eine Gegenveranstaltung statt zu der vor allem der Philosoph, punkt, punkt, punkt, aufgerufen hatte. Über diese Veranstaltung berichtet die Liberation Repo-Tere veröffentlichte ein Interview mit dem Philosophen.

      Die Opposition gegen die sogenannte künstliche Intelligenz hat unterschiedliche Motive. Eine große Rolle spielt eine ehrtraditionellinke Kritik an der Ersetzung von Menschen durch Maschinen, ohne dass die sozialen Konsequenzen überlegt oder gar reguliert würden. Eine zweite Stoßrichtung ergibt sich durch die Gefahren der künstlichen Intelligenz für die Demokratie. Hier geht es vor allem über die bürokratische Nutzung künstlicher Intelligenz zur Kontrolle der Bevölkerung. Eine dritte Stoßrichtung ergibt sich durch den hohe enormen Ressourcenverbrauch der künstlichen Intelligenz. Alle drei Argumentationsdienien sind auf der einen Seite mit dem grundsätzlichen Verdacht verbunden. Menschen könnten hier durch intelligente Maschinen überflüssig werden. Und andererseits betonen diese Argumentation unterschiedlich stark die Entstehung eines neuen politischen Regimes. eines so bezeichneten weichen Faschismus.

      So oder so ist künstliche Intelligenz eine enorme Gefahr für die demokratische Öffentlichkeit. Sie wird gerade ohne demokratische Kontrolle durchgesetzt. Sie führt dazu, dass künstlich produzierte Inhalte die öffentliche Diskussion ersticken. und sie bedroht Plattform für die öffentliche Diskussion ökonomisch.

      Mein Daffaler Ding ist, dass Besondere der künstlichen Intelligenz nicht einfach durch das relativieren, was sie mit anderen Bedrohungen teilt. Die künstliche Intelligenz verändert tatsächlich das gesellschaftliche Handeln und deswegen muss man die elektrische Antworten auf Sie geben. Man muss sie zwar als Infrastruktur bekämpfen, aber man muss sie auch in ihren Besonderheiten ernst nehmen.

      In Frankreich gibt es anlässlich des AI-Summits, so etwas wie eine Mobilisierung gegen die massive und subventionierte Einführung von sogenannter künstlicher Intelligenz. Der Standard berichtet über die Hiatus-Initiative, die ein Manifest publiziert hat. Zu dieser Initiative gehören unter anderem Attac, la quadrature du net, die französische Liga für Menschenrechte und Scientist Rebellion Frankreich.

      Diese Forderung entspringen nicht einfach Technikfeindlichkeit. Kritisiert wird die Illusion eines rein technischen von anderen Gesichtspunkten abtrennbaren Fortschritts. Bei KI geht es ja gar nicht vor allem um neue Technologie, sondern um Akkumulation, eine ungeheuren Rechen- und damit auch Hardware Power. Diese Macht wird zur Steuerung der Gesellschaft verwendet und stärkt vor allem die Machtgruppen hinter der sogenannten künstlichen Intelligenz.

      Bei der intensiven Akkumulation geht es darum, dass der Kapitalismus von sich selbst lebt, also seine eigene Infrastruktur umbaut und auf diesem Wege Wachstum generiert. Genau das findet jetzt gerade statt. Es wird enorm viel Kapital und es wird auch menschlicher Arbeit entwertet, um aber noch mehr Kapital zu generieren. Sehr vieles, was in den letzten Jahren aufgebaut wurde, wird zerstört. Und gleichzeitig ist sehr viel mehr Fixeskapital notwendig. An die Stelle in weitesten Sinne menschlicher Arbeitskraft, Drittenmaschinen Und diese Maschinen setzen ein extrem gesteigertes Maß an Extraktionen voraus und zwar sowohl in Bezug auf die Romaterialien, die für sie notwendig sind, wie in Bezug auf Energie.

      Der Start spielt dabei eine entscheidende Rolle. Er investiert selbst und erschafft die Voraussetzungen für andere Investitionen. Dabei stellt er auch sicher, dass nicht zu viele Investitionen entwertet werden. Deshalb ist der AI-Ekt in Europa, wo nicht zu sehr ein Instrument der Begrenzung künstlicher Intelligenz, sondern eher eine Erleichterung bei ihrer Einschörung.

      Ein Aspekt dabei ist, dass die vorallenigten arabischen Emirate in die künstliche Intelligenz in Europa investieren. Damit verbindet man sich mit einem besonders autoritären und auf Extration aufbauen den Regime.

      In den hier Tussmanifest wird auch darauf hingewiesen, dass möglicherweise Europa den Wertlauf im Bereich der künstlichen Intelligenz gerade mehr gewinnen kann. Das ist für mich eigentlich der interessantes Aspekt. Damit verbunden stellt sich die Frage, ob nicht in Europa ein Umdenken auf einer anderen Ebene als der von ein paar die Großkritikern erfolgen muss. you

      https://www.derstandard.at/story/3000000256811/hiatus-will-widerstand-gegen-den-ki-vormarsch-leisten

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur l'intégration des STIAM et des compétences du XXIe siècle, basé sur la transcription de la vidéo "Les STIAM et les compétences du XXIe siècle":

      • Introduction aux STIAM et compétences du XXIe siècle : Les STIAM (sciences, technologie, ingénierie, arts et mathématiques) sont un cadre idéal pour développer les compétences du XXIe siècle.
      • Intervenants précédents: Joenado et Serge Gagné ont partagé leurs expériences sur les laboratoires créatifs et l'interdisciplinarité dans les STIAM.
      • Importance de l'IA: Margarida Romero souligne l'importance de considérer les approches STIAM à l'ère de l'intelligence artificielle (IA). L'IA générative a créé un bouleversement dans l'éducation, nécessitant une adaptation des méthodes d'enseignement et d'apprentissage.
      • Ressources Utiles Romero met en avant un livre blanc en accès ouvert sur l'enseignement et l'apprentissage à l'ère de l'IA, qui aborde les défis et propose des activités STIAM pour se familiariser avec l'IA. Le blog escolia est une autre ressource utile.
      • Compétences Transversales Essentielles :
        • Créativité: La créativité est une compétence clé, particulièrement dans la résolution de problèmes complexes.
        • Pensée informatique: Il ne suffit pas de maîtriser les usages du numérique en tant qu'utilisateur, il faut être capable d'utiliser l'informatique pour résoudre des problèmes et créer.
        • Résolution de problèmes: La résolution de problèmes est étroitement liée à la créativité et à la pensée informatique.
        • Collaboration: La collaboration est essentielle, que ce soit entre élèves ou avec des experts extérieurs.
        • Pensée critique: La pensée critique est primordiale, surtout à l'ère de l'IA générative, pour maintenir un jugement moral et une perspective humaine. Il est important d'amener les élèves à réfléchir de manière critique aux outils numériques qu'ils utilisent et à leur impact écologique.
      • Intégration de l'IA dans l'éducation: L'IA peut être utilisée comme assistance à l'apprentissage, mais il est crucial de laisser la place à l'enfant dans sa démarche. Il faut veiller à ce que les outils ne remplacent pas la tâche enseignante et encourager une utilisation consciente et réfléchie de la technologie.
      • Nutri-score Technologique: Un "nutri-score" peut être utilisé pour évaluer les usages de la technologie dans l'éducation, en mettant l'accent sur une utilisation consciente.
      • Approches Pédagogiques:
        • Travail en équipe: Pour faire face à la complexité des projets STIAM, il est important de travailler en binôme ou en petite équipe. Le co-teaching est également encouragé.
        • Adaptation aux petits classes: Les approches STIAM peuvent être adaptées aux petites classes en ajustant le niveau de complexité.
        • Activités manuelles: Les activités manuelles offrent des opportunités d'apprentissage interdisciplinaire.
        • Activités techno-créatives: Mettre en place des activités techno-créatives en évitant les activités trop dirigées et la décontextualisation des connaissances.
      • Agentivité et Espoir: L'objectif est de développer l'agentivité des élèves, c'est-à-dire leur capacité d'agir face aux défis sociétaux. Il est important de donner aux élèves l'espoir et les compétences nécessaires pour résoudre les problèmes.
      • Climat de Classe: Un climat de classe positif est essentiel, incluant la bienveillance, l'entraide, la confiance, l'autonomie et la curiosité.
      • Évaluation:
        • Priorisation des compétences: Dans les séances STIAM, il est conseillé de se focaliser sur un ou deux aspects à chaque fois pour gérer la charge cognitive.
        • Contextualisation: L'évaluation des compétences doit être contextualisée et continue. Il est important de travailler l'évaluation avec les élèves, en créant des grilles de critères spécifiques à chaque activité.
        • Collaboration dans l'évaluation: Impliquer les élèves dans la création de grilles d'évaluation favorise la collaboration.
      • Changement de Posture de l'Enseignant: La complexité des activités STIAM nécessite un changement de posture de l'enseignant, qui doit accepter de ne pas tout contrôler et de chercher de l'aide.
      • Valeurs Essentielles Bienveillance, entraide, confiance, autonomie, curiosité, sens de l'initiative, persévérance, tolérance à l'ambiguïté, sens de l'humour et capacité à tolérer l'erreur.
    1. Les points suivants résument les informations importantes du live de l'Académie de Grenoble sur l'orientation post-bac, en mettant l'accent sur les conseils et les ressources disponibles pour les étudiants:

      • Rôle des Centres d'Information et d'Orientation (CIO) Les CIO sont des lieux d'accueil ouverts à tous les publics, y compris les jeunes scolarisés et les adultes, offrant un accompagnement personnalisé dans la réflexion sur l'orientation. Ils mettent à disposition de la documentation de l'ONISEP et du CIDJ, accessible en consultation libre ou en prêt.

      • Psychologues de l'Éducation Nationale (PsyEN) Les PsyEN, anciennement conseillers d'orientation psychologues, sont des psychologues formés au système éducatif et à l'orientation. Ils offrent un accompagnement bienveillant et sans jugement, aident à identifier les points forts, les centres d'intérêt, et les compétences des étudiants, et informent sur les différentes voies de formation et les secteurs professionnels.

      • Importance de la connaissance de soi et de l'information Il est essentiel de bien se connaître (qualités, compétences, centres d'intérêt) et de s'informer sur les formations et les métiers. Les PsyEN peuvent aider à travers des questionnaires d'intérêt, mais soulignent que ces outils ne sont pas des solutions miracles.

      • Parcoursup comme ressource d'information Parcoursup est une mine d'or d'informations sur les formations : présentation, apprentissage, matières enseignées, critères d'analyse des candidatures, taux de bacheliers recrutés, etc.. Il est possible de consulter Parcoursup même sans l'utiliser pour postuler, et ce dès la seconde.

      • Journées portes ouvertes Les journées portes ouvertes sont des occasions importantes pour se familiariser avec les lieux, discuter avec les étudiants et les professeurs, et poser des questions. Les dates de ces événements sont disponibles sur Parcoursup et les sites des CIO.

      • Ne pas rester seul et oser demander de l'aide Il est important de ne pas rester isolé face aux questions d'orientation et de solliciter l'aide des PsyEN, que ce soit au CIO ou dans les établissements scolaires. Les parents peuvent également prendre rendez-vous.

      • Droit à l'erreur et réorientation L'orientation est un processus qui peut nécessiter du temps, et il est normal de changer d'avis ou de se tromper de voie. La réorientation est possible, et il existe des passerelles entre les formations. Se tromper une fois peut même renforcer la motivation à mieux s'informer par la suite.

      • Ressources en ligne Plusieurs ressources en ligne sont disponibles, telles que la plateforme Avenir, le site de l'ONISEP (avec ONISEP TV), et le site Côté Formation pour la région Auvergne-Rhône-Alpes.

      • Dépasser les idées reçues et les conseils Il est important de tenir compte des conseils de l'entourage, mais la décision finale revient à l'étudiant. Il ne faut pas s'autocensurer ni prendre pour argent comptant les idées reçues sur les formations et les métiers.

      • Spécialités au lycée et orientation Le choix des spécialités au lycée peut être important pour certaines formations scientifiques, mais il existe des solutions de remise à niveau pour les étudiants qui souhaitent se réorienter vers ces domaines. Il ne faut pas se mettre trop de pression sur ce choix et se renseigner sur les attendus des formations visées.

    1. Voici un sommaire avec horodatages de la transcription de la conférence "Le plurilinguisme vu par les neurosciences":

      • Introduction
        • Mot de bienvenue et présentation du webinaire dédié au plurilinguisme dans le cadre du fil rouge MLF.
        • Présentation de l'intervenante, Johanna Baste, formatrice et experte en sciences cognitives, élèves allophones et élèves à besoins éducatifs particuliers.
        • Johanna Baste est l'heureuse créatrice et pilote du projet l’anuro pour tous.
      • Intérêt d'une approche par les neurosciences (0:40)
        • Les neurosciences étudient le fonctionnement et le développement du cerveau de manière transdisciplinaire.
        • L'imagerie cérébrale (IRM) a permis de grands progrès dans ce domaine depuis les années 1980.
        • Les neurosciences permettent de dépasser les approximations sur le fonctionnement cérébral et de développer des stratégies d'apprentissage plus efficaces.
        • Cette approche s'intègre à d'autres disciplines comme la psychologie, la sociologie, la didactique et la philosophie.
      • Le plurilinguisme vu par les neurosciences (10:07)
        • Neuromythe: Le bilinguisme ne freine pas le développement des capacités langagières de l'enfant.
        • Différence entre l'oral (inné) et l'écrit (acquis).
        • Période critique pour l'acquisition d'une première langue : jusqu'à l'âge de 10 ans, mais il n'est jamais trop tard pour apprendre.
        • Dès la naissance, le cerveau est ouvert à toutes les langues, mais se spécialise ensuite pour la langue maternelle.
        • Le plus tôt est le mieux pour apprendre une nouvelle langue.
        • Le cortex auditif est plus développé chez les bilingues précoces.
        • Plus le niveau de maîtrise d'une seconde langue s'améliore, plus les zones d'activation du cerveau deviennent similaires à celles de la première langue.
        • Importance de la qualité de l'interaction pour l'acquisition d'une nouvelle langue.
        • L'acquisition du langage est conditionnée par l'âge, le taux d'exposition et l'équilibre entre les pratiques langagières.
        • Les émotions et les biais cognitifs impactent l'apprentissage.
        • Les émotions influencent notre capacité à nous adapter et peuvent parfois prendre le dessus sur la raison.
        • Exemple du plurilinguisme à Saint-Martin : conflit entre la langue française (langue d'examen) et les langues identitaires des élèves (anglais, espagnol, créole).
        • L'acquisition précoce et simultanée de deux langues développe certaines capacités cognitives, notamment les fonctions exécutives (attention, mémoire de travail, flexibilité mentale, capacités inhibitrices).
      • Stratégies pour accompagner les élèves plurilingues (31:36)
        • Faire connaître le processus d'acquisition du langage aux élèves (séances de type "conic class").
        • S'appuyer sur le principe de la neuroplasticité : activer les neurones pour renforcer les apprentissages (tests de type QCM, outil cuisinière).
        • Miser sur la mémorisation en réactivant les connaissances dans différents contextes et en espaçant les révisions (flashcards).
        • Éviter la surcharge cognitive en aménageant les activités et en automatisant certains apprentissages.
        • Développer un état d'esprit dynamique ou de croissance chez les élèves et les enseignants.
        • Accompagner la déconstruction des biais cognitifs (vidéo illustrative).
        • Accompagner les émotions en faisant preuve d'une vraie empathie (distinguer empathie et contagion émotionnelle).
      • Conclusion (45:02)
        • L'intérêt des neurosciences réside dans la qualité des données produites, adaptables aux apprentissages (neuroéducation).
        • Les conditions d'apprentissage influencent la qualité de l'acquisition des langues.
        • Les stratégies issues des neurosciences reposent sur le fonctionnement des fonctions cognitives et exécutives.
    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur l'endométriose, basé sur la transcription de la vidéo "⚡ Les dessous de l’endométriose" :

      Introduction

      • L'endométriose est une maladie touchant environ une femme sur dix à l'échelle mondiale.
      • Elle se manifeste par une variété de symptômes, incluant douleurs aiguës pendant les règles ou les rapports sexuels, fatigue chronique, nausées, et parfois dépression.

      Qu'est-ce que l'endométriose ? (Définition)

      • L'endométriose est définie par la présence de tissu endométrial en dehors de sa localisation normale dans l'utérus.
      • Les localisations les plus fréquentes incluent l'arrière de l'utérus, les ligaments utérosacrés, les ovaires, et les trompes.
      • Des localisations plus rares peuvent être observées dans le diaphragme, le nez, le cerveau ou les articulations.
      • L'adénomiose est une forme d'endométriose où le tissu endométrial se trouve dans le muscle utérin.

      Facteurs de risque

      • Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés, notamment :
        • Règles douloureuses dès l'adolescence.
        • Prédisposition génétique.
        • Règles abondantes.
        • Facteurs liés au mode de vie : manque d'activité physique, mauvaise alimentation (consommation excessive d'alcool et de viande rouge), troubles du sommeil.
        • Antécédents de violence, notamment sexuelle.

      Prise en charge et diagnostic

      • Il est crucial de prendre en charge les adolescentes souffrant de règles douloureuses de manière précoce.
      • Le diagnostic peut être difficile, avec un délai moyen de 7 à 10 ans entre les premiers symptômes et le diagnostic.
      • L'échographie est l'examen de première intention.

      Traitements

      • Bien qu'il n'y ait pas de guérison définitive, plusieurs traitements existent pour soulager les symptômes et améliorer la qualité de vie.
      • Le dienogeste est une molécule qui arrête les règles et réduit l'inflammation, favorisant ainsi la régression des lésions.
      • L'optimisette est une pilule contraceptive qui peut être utilisée pour arrêter les règles.

      Endométriose et infertilité

      • L'endométriose peut être une cause d'infertilité chez certaines femmes.
      • Les mécanismes incluent l'obstruction des trompes, l'atteinte ovarienne, et les altérations de l'implantation embryonnaire dues à l'adénomiose.
      • Cependant, il est important de noter que 50 à 60 % des femmes atteintes d'endométriose peuvent avoir une grossesse normale.

      Prise en charge multidisciplinaire

      • Une prise en charge multidisciplinaire est essentielle, impliquant gynécologues, gastro-entérologues, centres anti-douleur, et autres spécialistes.
      • La stratégie nationale de lutte contre l'endométriose vise à améliorer la coordination des soins et la formation des professionnels de santé.

      Recherches et perspectives

      • La recherche actuelle se concentre sur :
        • L'étude de la microinnervation et macroinnervation de l'utérus.
        • L'impact sur la qualité de vie.
        • L'évaluation de thérapies complémentaires.
      • Des cohortes de patientes sont suivies pour mieux comprendre l'évolution de la maladie et l'impact des traitements.

      Points importants à retenir

      • L'endométriose est une maladie complexe et multifactorielle.
      • Le diagnostic précoce et la prise en charge multidisciplinaire sont essentiels pour améliorer la qualité de vie des patientes.
      • La recherche continue d'évoluer pour mieux comprendre les mécanismes de la maladie et développer de nouvelles stratégies thérapeutiques.
      • Il est crucial de sensibiliser et d'informer les professionnels de santé, les patientes et le grand public sur cette pathologie.
    2. Voici un sommaire de la transcription de la vidéo "⚡ Les dessous de l’endométriose" avec des horodatages :

      • Introduction
        • Présentation du café des sciences sur l'endométriose.
        • L'endométriose touche environ une femme sur 10 dans le monde.
        • Symptômes variés : douleurs, fatigue chronique, nausées, dépression.
      • Définition de l'endométriose (00:02:52)
        • Présence de tissu endométrial en dehors de l'utérus.
        • Localisations fréquentes : arrière de l'utérus, ligaments, ovaires, trompes.
        • Localisations plus rares : diaphragme, nez, cerveau, articulations.
        • Adénomiose: endométriose dans le muscle utérin.
      • Facteurs de risque (00:07:40)
        • Règles douloureuses depuis l'adolescence.
        • Prédisposition génétique (sans test précis).
        • Maladie multifactorielle.
        • Règles abondantes.
        • Nombre de grossesses et adénomiose.
        • Mode de vie : activité physique, alimentation riche en légumes.
        • Facteurs aggravants : alcool, viande rouge, manque de sommeil.
        • Prématurité, RCIU.
        • Antécédents de violence.
      • Prise en charge des adolescentes (00:13:13)
        • Importance de ne pas laisser les adolescentes souffrir.
        • Prise en charge précoce pour enrayer la maladie.
        • Surveillance des symptômes.
        • La maladie peut se déclarer à tout âge.
      • Traitements (00:16:26)
        • L'endométriose ne se guérit pas, mais on peut la soulager.
        • Le diénogeste, une molécule récente, peut faire régresser les lésions.
        • Importance d'enrayer la progression et de traiter.
        • Les traitements visent à calmer la douleur et à faire régresser la maladie.
      • Évolution de la maladie (00:19:59)
        • Pas de données scientifiques probantes sur l'évolution.
        • 1/3 évolue, 1/3 stagne, 1/3 progresse.
        • 10 % des femmes sont asymptomatiques.
        • Pas de corrélation entre la lésion et la douleur.
      • Endométriose et infertilité (00:22:06)
        • 40 % des femmes atteintes d'endométriose ont des problèmes de fécondité.
        • Lien entre infertilité et endométriose.
        • Explications anatomiques : trompes bouchées, atteinte ovarienne.
        • L'adénomiose peut altérer l'implantation de l'embryon.
        • La douleur et la sexualité douloureuse peuvent réduire la fertilité.
        • 50 à 60 % des femmes atteintes d'endométriose ont une grossesse normale.
      • Traitements et molécules (00:29:56)
        • Le diénogeste : un progestatif qui arrête les règles et diminue l'inflammation.
        • L'optimisette : une pilule contraceptive qui peut suffire à arrêter les règles.
      • Prise en charge multidisciplinaire (00:35:06)
        • Nécessité d'une approche globale et multidisciplinaire.
        • Centres anti-douleur, gastro-entérologues, etc..
        • Stratégie nationale de lutte contre l'endométriose et filières de santé.
        • Formation des professionnels de santé.
        • Réunions de concertation pluridisciplinaires.
      • Impact de la progestérone (00:41:08)
        • La progestérone a une vertu anti-inflammatoire.
        • Les progestatifs assèchent l'endomètre et modifient la production de molécules inflammatoires.
      • Information et éducation (00:44:51)
        • Informer et parler de la maladie.
        • Éducation auprès des infirmières scolaires.
        • Nécessité de campagnes d'information.
        • Importance de l'écoute du patient.
      • Accès aux soins et diagnostic (00:54:07)
        • Amélioration de la formation des professionnels.
        • L'échographie est l'examen de première intention.
        • Délai moyen de diagnostic : 7 à 10 ans.
      • Première étape pour les personnes se reconnaissant dans les symptômes (01:00:04)
        • Consulter un professionnel de santé.
        • Suivi à long terme et accompagnement.
      • Ménopause et endométriose (01:02:05)
        • Amélioration notable des symptômes, mais pas systématiquement.
        • La douleur peut persister.
        • Prise en charge holistique de la femme.
      • Testostérone et transition de genre (01:06:01)
        • La testostérone a un effet atrophique sur l'endomètre.
        • Effet positif sur la dysménorrhée.
      • Impact de la maladie sur le travail (01:07:58)
        • Peut être extrêmement invalidant.
        • Dépend du traitement et des aménagements possibles.
      • Recherches à venir (01:09:44)
        • Recherches sur la santé de la femme et des couples.
        • Étude sur la microinnervation et la macroinnervation de l'utérus.
        • Études sur la qualité de vie.
        • Cohortes de patientes pour mieux comprendre l'impact de la maladie.
      • Symptômes digestifs (01:79:03)
        • Modification du transit, ballonnement, douleurs, sang dans les selles.
        • Syndrome de l'intestin irritable.
      • Association cancer du sein et endométriose (01:85:58)
        • Hyperestrogénie et risque de cancer du sein.
        • Paramètres analysés dans les études de cohortes.
    1. Voici un sommaire avec horodatage basé sur la transcription de la vidéo "🍭 Le sucre, entre plaisir et ravages" :

      • Présentation du café des sciences [00:00:01-00:00:03]
      • Introduction des spécialistes du sucre [00:00:03-00:00:27]
        • Emelyine Leroux, maître de conférence en biochimie alimentaire à l'université de Rennes.
        • David Lailler, directeur de recherche en neurosciences comportementale et nutrition à l'Institut Numecan à Rennes.
      • Annonce de la possibilité de poser des questions par le public [00:00:27-00:00:35]
      • Introduction au sujet du sucre [00:00:35-00:00:54]
        • Le sucre est partout et sous différentes formes.
      • Définition biochimique des sucres [00:00:54-00:01:07]
        • Il faudrait parler "des sucres" et non "du sucre" car c'est une grande famille, les glucides. Le sucre classique est le saccharose [00:00:54, 00:00:55].
      • Oses simples [00:00:55-00:01:07]
        • Petites molécules comme le glucose et le fructose [00:00:55, 00:00:56].
      • Dioloides [00:01:07-00:01:10]
        • Association de deux oses simples [00:01:07].
        • Exemples: saccharose (fructose + glucose), lactose (glucose + galactose) [00:01:07, 00:01:08].
      • Différences entre les sucres [00:01:10-00:01:13]
        • Le lactose est moins sucré que le saccharose [00:01:10].
      • Molécules complexes [00:01:13-00:01:18]
        • L'amidon, composé de chaînes de glucose, est plus difficile à absorber [00:01:13, 00:01:17].
      • Goût sucré et analyse sensorielle [00:01:18-00:01:28]
        • Le saccharose est la référence pour le goût sucré [00:01:18, 00:01:19].
        • L'analyse sensorielle utilise des panels de consommateurs pour évaluer le goût [00:01:21-00:01:27].
      • Pouvoir sucrant des différents sucres [00:01:28-00:01:30]
        • Le lactose a un pouvoir sucrant de 0,3 par rapport au saccharose (1) [00:01:28, 00:01:29].
      • Faux sucres [00:01:30-00:01:40]
        • Dérivés de sucres ou molécules sans lien avec les sucres (ex: aspartame) [00:01:30-00:01:34].
        • Pouvoir sucrant parfois 600 fois supérieur au saccharose [00:01:34-00:01:36].
        • Dilution nécessaire pour une consommation acceptable [00:01:37-00:01:40].
      • Importance du sucre pour la vie [00:01:40-00:01:42]
        • Le glucose est notre carburant [00:01:40, 00:01:41].
      • Sources de glucose [00:01:41-00:01:48]
        • Amidon, transformation des lipides [00:01:41-00:01:42].
        • Le corps peut fabriquer le glucose nécessaire [00:01:42].
        • Les glucides devraient représenter 40 à 50% de l'alimentation [00:01:45-00:01:48].
      • Stockage du glucose [00:01:48-00:01:52]
        • Glycogène (équivalent de l'amidon chez les plantes) [00:01:48, 00:01:49].
        • Réserve de glucides dégradée après consommation du glucose circulant [00:01:50-00:01:52].
      • Perception du goût sucré [00:01:52-00:01:55]
        • L'amidon n'est pas sucré, mais la mastication prolongée permet aux enzymes de la salive de le dégrader en glucose, libérant ainsi le goût sucré [00:01:52-00:01:55].
      • Coup de fatigue et hypoglycémie [00:01:55-00:02:00]
        • En cas d'hypoglycémie, la consommation de sucres rapides peut apporter de l'énergie à court terme [00:01:55-00:01:59].
      • Risques de la consommation de sucres rapides [00:02:00-00:02:18]
        • Pic de glycémie suivi d'une sécrétion d'insuline pour réguler le taux de glucose [00:02:00-00:02:06].
        • Risque d'hypoglycémie paradoxale [00:02:07-00:02:08].
      • Prévention des carences en sucre [00:02:08-00:02:12]
        • Privilégier les glucides complexes pour une libération progressive du sucre dans le sang [00:02:08-00:02:11].
      • Effet de la matrice alimentaire [00:02:12-00:02:22]
        • L'effet sur la glycémie dépend de la matrice alimentaire et de la présence de fibres qui ralentissent l'absorption du sucre [00:02:12-00:02:17].
        • Un fruit entier aura un effet différent d'un jus de fruit [00:02:13].
        • La mastication et la digestion ralentissent également l'absorption du sucre [00:02:17-00:02:18].
      • Rôle de la satiété [00:02:19-00:02:22]
        • Les aliments solides et peu transformés favorisent la satiété grâce à des signaux cérébraux [00:02:19-00:02:22].
      • Différents types de jus d'orange [00:02:22-00:02:24]
        • Pur jus, jus à base de concentré, nectars (bas de gamme, coupés avec de l'eau sucrée) [00:02:22-00:02:24].
      • Sucres ajoutés dans les produits industriels [00:02:24-00:02:27]
        • Les aliments transformés contiennent souvent des sirops de glucose-fructose issus de l'industrialisation [00:02:24-00:02:26].
      • Risques associés aux sirops de glucose-fructose [00:02:26-00:02:27]
        • Augmentation du risque de maladies cardiovasculaires et de syndrome métabolique [00:02:26].
      • Évolution de la consommation de sucre [00:02:27-00:02:37]
        • Consommation stable ces dernières années, mais très faible avant 1850 car le sucre était un produit de luxe [00:02:27-00:02:32].
        • Aujourd'hui, consommation mondiale autour de 20 kg par an par habitant, environ 35 kg en France [00:02:33].
        • L'OMS recommande un maximum de 50g par jour, voire 25g [00:02:33-00:02:34].
      • Impact du sucre sur le cerveau [00:02:37-00:02:42]
        • Le glucose est le carburant de base des neurones [00:02:37-00:02:39].
        • Le cerveau est informé de la consommation de sucre par des récepteurs intestinaux et des hormones [00:02:40-00:02:42].
      • Détection et intégration des signaux liés à la consommation de sucre [00:02:42-00:02:51]
        • Le cerveau intègre des informations exteroceptives (goût, odeur, vision) et interoceptives (sensations intestinales) [00:02:42-00:02:50].
        • L'image sensorielle de l'aliment se forme et influence le comportement alimentaire [00:02:50-00:02:51].
      • Chiffres de la consommation de sucre [00:02:51-00:02:57]
        • La consommation mondiale est d'environ 20 kg par an et par habitant [00:02:52-00:02:53]. En France, elle est d'environ 35 kg [00:02:53].
        • L'OMS recommande un maximum de 50 g par jour et par personne, idéalement 25 g [00:02:53-00:02:55].
      • Types de sucres pris en compte dans les chiffres [00:02:57-00:03:01]
        • Le sucre en poudre ou en morceaux (saccharose), ajouté aux aliments ou présent dans les produits industriels [00:02:57-00:03:00].
      • Expérience d'arrêt du sucre et migraines [00:03:01-00:03:08]
        • L'arrêt brutal du sucre peut provoquer des symptômes de sevrage et des migraines [00:03:01-00:03:06].
      • Addiction au sucre et plasticité cérébrale [00:03:06-00:03:15]
        • Le cerveau s'habitue à une certaine concentration de sucre, et une modification soudaine peut provoquer des réactions [00:03:06-00:03:08].
        • Hyperglycémie et hypoglycémie peuvent causer des maux de tête [00:03:08-00:03:11].
        • Le corps réagit mal à un afflux soudain de sucre après une période d'abstinence [00:03:11-00:03:15].
      • Différence entre sucre raffiné et non raffiné [00:03:15-00:03:26]
        • La différence réside principalement dans les minéraux accompagnant le sucre [00:03:15-00:03:20].
        • La charge en saccharose reste similaire [00:03:19].
        • Le sucre roux peut avoir un côté plus aromatique [00:03:20].
      • Raffinage des aliments [00:03:26-00:03:31]
        • Le raffinage simplifie la matrice alimentaire, ce qui est moins bon pour la santé [00:03:26-00:03:29].
      • Pain blanc vs pain complet [00:03:29-00:03:34]
        • Le pain blanc a un index glycémique plus élevé que le pain complet [00:03:29-00:03:31].
        • Un aliment non raffiné est préférable [00:03:32].
      • Cuisson des pâtes [00:03:34-00:03:37]
        • Les pâtes "al dente" ont un index glycémique plus bas que les pâtes trop cuites [00:03:34-00:03:37].
      • Culpabilisation et information [00:03:37-00:03:45]
        • Il est important de distinguer culpabilisation et information [00:03:37-00:03:40].
        • Les participants à la conférence sont probablement déjà plus conscients et ont une consommation plus raisonnable [00:03:40-00:03:42].
      • Évolution de la consommation et pathologies [00:03:45-00:03:49]
        • L'obésité et le diabète ont émergé avec l'industrialisation de l'alimentation [00:03:45-00:03:47].
      • Transitions alimentaires [00:03:49-00:03:55]
        • Le feu, l'agriculture, les grandes cités et l'industrialisation [00:03:49-00:03:54].
        • La quatrième transition (industrialisation) a conduit à l'émergence de pathologies [00:03:54-00:03:55].
      • Responsabilité individuelle et sociétale [00:03:55-00:04:04]
        • Il est difficile de changer les habitudes alimentaires, surtout celles prises dans l'enfance [00:03:55-00:03:58].
        • Il ne faut pas culpabiliser les gens, mais il y a une part de responsabilité individuelle [00:03:58-00:04:01].
        • La société, le système de production alimentaire et l'éducation ont également un rôle important [00:04:01-00:04:04].
      • Les 1000 premiers jours de la vie [00:04:04-00:04:13]
        • Période capitale pour la mise en place des conduites alimentaires et du métabolisme [00:04:04-00:04:09].
        • L'alimentation de la mère et du père influence la santé future de l'enfant [00:04:09-00:04:13].
      • Conclusion sur la responsabilité [00:04:13-00:04:17]
        • Tout ne repose pas sur les épaules de la personne malade, mais elle a un rôle à jouer dans la modification de ses comportements [00:04:13-00:04:17].
      • Plaisir du sucre [00:04:17-00:04:23]
        • Le sucre est réconfortant et associé à des moments positifs [00:04:17-00:04:23].
      • Préférence innée pour le sucre [00:04:23-00:04:27]
        • Les nourrissons préfèrent spontanément le goût sucré, lié à un besoin de survie [00:04:23-00:04:25].
        • Attirance naturelle pour le sucre, source d'énergie rapide [00:04:25-00:04:27].
      • Conseils pour réduire sa consommation de sucre [00:04:27-00:04:33]
        • Réduire les boissons sucrées [00:04:27-00:04:29].
        • Cuisiner soi-même pour contrôler les quantités de sucre [00:04:29-00:04:33].
      • Addiction au sucre [00:04:33-00:04:35]
        • Plus on mange sucré, plus on a besoin de sucre [00:04:33-00:04:35].
      • Adaptation et contre-adaptation [00:04:35-00:04:40]
        • Le cerveau a gardé son appétence innée pour le sucre, ce qui devient problématique dans un environnement où le sucre est omniprésent [00:04:35-00:04:40].
      • Activation des centres de récompense [00:04:40-00:04:45]
        • Le sucre active les centres de la récompense dans le cerveau, comme d'autres sources de plaisir [00:04:40-00:04:43].
      • Addiction au sucre comparée à la cocaïne [00:04:45-00:04:49]
        • Des expériences sur des rongeurs ont montré que le sucre peut être plus addictif que la cocaïne [00:04:45-00:04:49].
      • Lien entre sucre et mémoire [00:04:59-00:05:02]
        • Le cerveau a besoin de sucre pour fonctionner correctement [00:04:59-00:05:02].
        • L'hypoglycémie peut altérer les capacités cognitives [00:05:01].
      • Effets de l'hyperglycémie sur les capacités cognitives [00:05:02-00:05:07]
        • Des pics d'hyperglycémie réguliers peuvent avoir des effets négatifs sur les capacités cognitives [00:05:02-00:05:07].
      • Peut-on se passer de sucre raffiné ? [00:05:07-00:05:12]
        • Oui, nos ancêtres n'en consommaient presque pas [00:05:07-00:05:09].
        • Le corps est capable de produire du glucose à partir d'autres sources [00:05:09-00:05:12].
      • Faux sucres [00:05:12-00:05:13]
        • Effets potentiels sur la santé et addiction [00:05:12-00:05:13].
      • Polyols [00:05:13-00:05:16]
        • Dérivés d'oses, peu caloriques, non cariogènes [00:05:13-00:05:15].
        • Risque d'effet laxatif en cas de consommation excessive [00:05:15-00:05:16].
      • Aspartame et sucralose [00:05:16-00:05:24]
        • L'aspartame est décrié (suspicions de potentiel cancérogène) [00:05:16-00:05:19].
        • Le sucralose est du saccharose modifié avec du chlore (pouvoir sucrant 600 fois supérieur) [00:05:19-00:05:24].
      • Stevia [00:05:24-00:05:25]
        • Édulcorant intense naturel [00:05:24-00:05:25].
      • Effets des édulcorants sur la perception du goût [00:05:25-00:05:31]
        • Perturbation de l'intégration des signaux, le cerveau peut ne plus associer le goût sucré aux calories [00:05:25-00:05:29].
        • Déséquilibre de la régulation de la faim et de la satiété [00:05:29-00:05:31].
      • Fructose et sirop d'agave [00:05:31-00:05:33]
        • Fructose pas forcément mauvais en soi (présent dans les fruits), mais attention aux sirops de glucose-fructose industriels [00:05:31-00:05:32].
      • Pathologies hépatiques non alcooliques [00:05:33-00:05:37]
        • Liées à une alimentation déséquilibrée et à une consommation excessive de sucre [00:05:33-00:05:37].
      • Sirop d'agave [00:05:37-00:05:39]
        • Alternative végétale, mais à consommer avec modération [00:05:37-00:05:39].
      • Cholestérol et sucre [00:05:39-00:05:45]
        • Pas de lien direct, mais une alimentation globalement déséquilibrée (riche en sucre et en graisses saturées) favorise les troubles métaboliques [00:05:39-00:05:42].
      • Triglycérides [00:05:45-00:05:48]
        • Le sucre peut être stocké sous forme de triglycérides [00:05:45-00:05:48].
      • Sucre et excitation chez les enfants [00:05:48-00:05:51]
        • Une hyperglycémie peut avoir un effet excitant [00:05:48-00:05:51].
      • Effet réconfortant du sucre [00:05:51-00:05:55]
        • Peut calmer les enfants stressés en activant les circuits du plaisir [00:05:51-00:05:54].
      • Ordre de consommation des aliments (sucré/salé) [00:05:55-00:05:58]
        • L'important est de privilégier une matrice alimentaire complexe pour ralentir l'absorption des nutriments [00:05:55-00:05:58].
      • Jeûne [00:05:58-00:06:01]
      • Jeûne intermittent [00:06:01-00:06:09]

        • Alternance de périodes de jeûne et de périodes d'alimentation [00:06:01-00:06:04].
        • Risque d'hypoglycémie et de baisse des capacités cognitives [00:06:04-00:06:07].
        • Être vigilant face aux recommandations et études contradictoires [00:06:07-00:06:09].
        • Sucre et cancer [00:06:09-00:06:17]
        • Les cellules cancéreuses consomment du sucre, mais il ne faut pas affamer le corps entier [00:06:09-00:06:13].
        • Les cellules cancéreuses consomment plus de glucose que les cellules saines [00:06:13-00:06:17].
        • Addiction [00:06:17-00:06:22]
        • La consommation de sucre peut être plus addictive que la cocaïne chez les rongeurs [00:06:17-00:06:22].
        • Addiction alimentaire [00:06:22-00:06:25]
        • Concept polémique, non reconnu dans les classifications des troubles mentaux [00:06:22-00:06:25].
        • Critères d'addiction [00:06:25-00:06:32]
        • Craving, perte de contrôle, tolérance, abandon d'autres plaisirs, consommation malgré les effets négatifs, symptômes de sevrage [00:06:25-00:06:32].
        • Addiction à l'aliment ou au fait de manger ? [00:06:32-00:06:35]
        • Les rongeurs développent une addiction au sucre, mais pas au gras [00:06:32-00:06:35].
        • Addiction chez l'humain [00:06:35-00:06:38]
        • Pas d'addiction au sucre démontrée chez l'humain [00:06:35-00:06:38].
        • Troubles liés à l'usage alimentaire [00:06:38-00:06:42]
        • Aliments transformés, sucrés, salés [00:06:38-00:06:42].
        • Échelle d'évaluation de l'addiction alimentaire [00:06:42-00:06:47]
        • Yell Food Addiction Scale (YFAS), questionnaire clinique avec un score permettant de déterminer le niveau d'addiction [00:06:42-00:06:47].
        • Prise en charge de l'addiction alimentaire [00:06:47-00:06:52]
        • Études cliniques et développement de nouvelles thérapies [00:06:47-00:06:52].
        • Addiction alimentaire et obésité [00:06:52-00:06:55]
        • L'addiction alimentaire n'est pas exclusive aux personnes obèses, elle touche environ 20% de la population générale [00:06:52-00:06:55].
        • Index glycémique (IG) [00:06:55-00:07:04]

        • Score attribué aux aliments en fonction de leur capacité à élever la glycémie [00:06:55-00:06:59].

        • Le glucose pur sert de référence (IG = 100) [00:06:59].
        • Glycémie sanguine [00:07:04-00:07:08]

        • Taux de sucre dans le sang, mesuré par une prise de sang [00:07:04-00:07:08].

        • Pics de glycémie [00:07:08-00:07:14]

        • La consommation de glucose entraîne un pic de glycémie, suivi d'une sécrétion d'insuline pour réguler le taux de sucre [00:07:08-00:07:11].

        • Une matrice alimentaire complexe ralentit l'absorption du sucre et atténue le pic de glycémie [00:07:11-00:07:14].
    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur la classe préparatoire TSI (Technologie et Sciences Industrielles), basé sur la transcription de la vidéo "Les rendez-vous de la techno : Promotion de la classe préparatoire TSI".

      Présentation générale

      La classe préparatoire TSI est une prépa scientifique dédiée aux bacheliers STI2D et STL (spécialité SPCL). Elle a pour but de préparer les étudiants aux concours d'entrée des écoles d'ingénieurs.

      Objectifs de la prépa TSI

      • Aide à l'orientation
      • Démystifier l'image de la prépa
      • Préparer aux concours d'entrée des écoles d'ingénieurs
      • Acquisition de connaissances et de compétences
      • Découverte de soi à travers le travail, l'organisation et la gestion du stress
      • Inculquer des méthodes de travail, de l'autonomie et de la prise d'initiative

      Immersion en prépa TSI

      Des lycéens de terminale STI2D et STL ont la possibilité de participer à des immersions dans les classes de TSI pour découvrir le fonctionnement de la prépa et échanger avec les étudiants. Ces immersions permettent de :

      • Réaliser des ateliers encadrés par des professeurs de TSI.
      • Découvrir les matières enseignées en prépa.
      • Comprendre l'ambiance de classe et les méthodes de travail.
      • Se projeter et confirmer leur orientation.

      Ateliers proposés lors des immersions

      • Intelligence artificielle dans le domaine de la santé (prédiction de maladies)
      • Modélisation de systèmes présents dans les salles de TSI (ouvre-portails, mixeurs, etc.)
      • Mise en équation de la chute d'un objet (un Playmobil) pour illustrer les activités en sciences de l'ingénieur et en physique

      Témoignages d'étudiants

      • La charge de travail est plus importante qu'en terminale (1h30 à 2h de devoirs par soir).
      • Il est important de trouver un équilibre entre le travail, les résultats et le temps de repos.
      • La prépa permet de se découvrir à travers le travail et l'organisation.

      Accès aux écoles d'ingénieurs après une prépa TSI

      Plusieurs voies d'accès aux écoles d'ingénieurs sont possibles après une prépa TSI :

      • Concours :
        • CCINP (Concours Commun INP) : donne accès à une soixantaine d'écoles. En 2024, 419 places sont réservées aux TSI.
        • Centrale Supelec : donne accès à une trentaine d'écoles. En 2024, 318 places sont proposées.
        • E3A-EPI (anciennement EPITA, IPSA, ESME)
        • SAEIV
      • Dossier (pour des écoles en formation initiale ou en alternance)

      Écoles d'ingénieurs par alternance

      De plus en plus d'écoles d'ingénieurs proposent des formations en alternance, qui permettent de suivre des cours tout en travaillant et en percevant un salaire. L'alternance est basée sur la présentation d'un dossier.

      Les Colles

      La présence de colles est une plus-value qu'on ne retrouve qu'en prépa et pas en école. Les colles sont des interrogations orales d'une heure avec 3 étudiants et un professeur qui reprennent les éléments vus précédemment. Cela permet de conforter les compétences, les connaissances et de débloquer les étudiants.

      Réorientation

      En fin de première année, les étudiants ont la possibilité de se réorienter vers d'autres cursus (BTS, BUT, université, écoles sur dossier). La prépa TSI leur aura apporté des méthodes de travail, de l'autonomie et de la prise d'initiative qui leur seront utiles pour la suite de leurs études.

      Conseils

      • Se renseigner sur les possibilités et les taux de réussite des différentes voies d'accès aux écoles d'ingénieurs.
      • Être stratégique dans ses choix d'orientation et prévoir un plan B.
      • Être sérieux, volontaire, motivé et persévérant.
      • Ne pas hésiter à contacter les établissements, les professeurs principaux et les psychologues de l'Éducation Nationale.
      • Cadrer sa recherche d'entreprise et démarcher les entreprises sur LinkedIn.
      • S'y prendre à l'avance dans sa recherche d'alternance.
    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur la filière STI2D, basé sur la transcription de la vidéo "Les rendez-vous de la techno : Promotion de la série STi2D".

      Présentation générale

      La filière STI2D (Sciences et Technologies de l'Industrie et du Développement Durable) est un baccalauréat technologique destiné aux élèves intéressés par les sciences, la technologie, l'ingénierie et le développement durable. Cette filière met l'accent sur l'apprentissage par projet, le travail en équipe et la recherche de solutions à des problèmes concrets.

      Accès à la filière

      • Les élèves de 3e doivent obtenir un avis favorable pour passer en seconde générale et technologique.
      • En fin de seconde, ils doivent obtenir un avis favorable du conseil de classe pour être admis en première technologique STI2D.

      À qui s'adresse cette filière ?

      Le bac STI2D s'adresse aux élèves qui:

      • Aiment les sciences et la technologie.
      • Sont intéressés par le métier d'ingénieur et l'industrie en général.
      • Aiment travailler en groupe et sur des projets.
      • Aiment trouver des solutions à des problèmes.
      • Sont curieux et inventifs.

      Compétences développées

      Les élèves de STI2D développent des compétences solides en:

      • Sciences et technologies.
      • Ingénierie.
      • Mathématiques.
      • Créativité, approche design et innovation.

      Secteurs d'activité

      Après un bac STI2D, les élèves peuvent s'orienter vers des secteurs d'activité variés tels que:

      • Bâtiment, travaux publics, architecture.
      • Construction navale, maintenance, matériaux.
      • Énergies renouvelables.
      • Audiovisuel, informatique, télécommunications, numérique.
      • Recherche et développement.

      Poursuites d'études

      Les principales voies d'études après un bac STI2D sont:

      • BTS (Brevet de Technicien Supérieur) : formations de 2 ans, spécialisées et professionnalisantes. Plusieurs BTS sont proposés au lycée Louis-Vincent, comme CPI (Conception des Processus de Réalisation de Produits), CRSA (Conception et Réalisation de Systèmes Automatiques), CIRA (Contrôle Industriel et Régulation Automatique), électrotechnique (lycée Cormontaigne), FED fluides énergies domotique (Talange) et environnement nucléaire (Thionville).
      • BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) : formations de 3 ans, plus généralistes que les BTS, avec une insertion professionnelle ou une poursuite d'études possibles.
      • Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) :
        • TSI (Technologie et Sciences Industrielles) : prépare aux écoles d'ingénieurs. Cette formation est notamment proposée au lycée Louis-Vincent.
        • ATS (Adaptation Technicien Supérieur) : Prépare les étudiants de BTS à intégrer une école d'ingénieur.
      • Écoles d'ingénieurs : accessibles après une prépa ou directement après le bac pour certaines écoles.
      • Licences universitaires : dans les domaines des sciences, de l'informatique, des mathématiques, etc., avec possibilité de poursuivre en master.

      Spécialités en terminale

      En classe de terminale, les élèves de STI2D doivent choisir une spécialité parmi les quatre suivantes:

      • Architecture et Construction (AC) : Étude de l'architecture et de la construction.
      • Énergie et Environnement (EE) : Étude des systèmes énergétiques et des enjeux environnementaux.
      • Systèmes d'Information et Numérique (SIN) : Étude des systèmes informatiques et numériques.
      • Innovation Technologique et Éco-conception (ITEC) : Étude de l'innovation et de la conception de produits respectueux de l'environnement.

      Enseignement et projets

      • L'enseignement en STI2D combine des cours théoriques, des travaux dirigés (TD) et des travaux pratiques (TP).
      • Les élèves réalisent des projets concrets, souvent en groupe, qui leur permettent de mettre en application leurs connaissances et de développer leurs compétences. Par exemple, ils peuvent concevoir un robot suiveur de ligne, un système de gestion d'énergie, ou un générateur d'électricité pour ferme-portes.

      Atelier de Fabrication (FabLab)

      Les lycées proposant la filière STI2D disposent souvent d'un FabLab, un espace équipé de machines de fabrication numérique (découpe laser, imprimantes 3D, etc.). Les élèves peuvent y prototyper et réaliser leurs projets.

      Témoignages

      • Des élèves apprécient la filière STI2D pour la possibilité de mettre en pratique les connaissances acquises en cours.
      • Les projets réalisés en STI2D permettent de développer l'esprit d'équipe, la créativité et l'autonomie.

      Ce document de synthèse donne un aperçu global de la filière STI2D. Pour plus d'informations, il est conseillé de consulter les ressources mentionnées dans la vidéo, telles que le site de l'Onisep et le diaporama interactif de la région Grand Est. Il est également recommandé de contacter les professeurs principaux et les psychologues de l'éducation nationale.

    1. Puisant dans la source, voici un sommaire avec horodatage basé sur la transcription de la vidéo YouTube « Les rendez-vous de la techno : Promotion de la série STi2D »:

      • Présentation de l'émission et des intervenants

        • Présentation des élèves des collèges Philippe de Vignol et de l'Arsenal et des lycéens du lycée Louis-Vincent.
        • Présentation de Mme Morau pour la présentation d'un PowerPoint sur la filière STI2D.
        • Présentation de Mme Gris et M. Fouchet, enseignants, qui parleront de la typologie des élèves, du contenu de la formation, et de la manière dont les compétences et les connaissances sont acquises.
        • Présentation de M. Vanam qui représente la nouvelle composante de la filière STI2D, la filière AC.
        • Accéder à la filière STI2D

        • Les élèves de 3e doivent obtenir un avis favorable pour le passage en seconde générale et technologique.

        • Le passage en première technologique est conditionné à la décision positive du chef d'établissement à l'issue du conseil de classe du 3e trimestre.
        • À qui s'adresse le bac STI2D ?

        • Aux élèves qui aiment les sciences et la technologie, qui aiment travailler en groupe sur des projets et qui aiment trouver des solutions à des problèmes.

        • Aux élèves qui ont envie de découvrir le métier d'ingénieur.
        • Compétences développées en STI2D

        • Compétences et connaissances en sciences de l'ingénierie et en mathématiques.

        • Mise en œuvre de ces connaissances dans les secteurs de l'industrie et de l'environnement.
        • Développement de la créativité, de l'approche design et de l'innovation.
        • Secteurs d'activité après un bac STI2D

        • Mécanique, construction navale, ferroviaire, aéronautique, maintenance, matériaux.

        • Énergie, électronique et environnement.
        • Audiovisuel, informatique, télécoms, numérique.
        • Bâtiment, travaux publics, architecture.
        • Recherche et développement, secteur paramédical.
        • Études après un bac STI2D

        • BTS (majorité des formations demandées).

        • BUT.
        • Licence.
        • Classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE TSI dédiée aux bacs techno STI2D).
        • Écoles d'ingénieurs.
        • Spécificités de l'enseignement en STI2D

        • Enseignement dispensé en groupe permettant la manipulation et l'utilisation de logiciels.

        • En première, trois spécialités dont deux liées à la STI2D : innovation technologique et développement durable.
        • En terminale, choix entre quatre spécialités : systèmes informatique et numérique (SIN), innovation technologique et écoconception (ITEC), énergie environnement (EE), et architecture et construction (AC).
        • Projet à réaliser tout au long de l'année de terminale, basé sur la spécialité choisie.
        • Démonstration dans l'atelier de découpe laser du lycée Louis-Vincent

        • Présentation du Fab Lab et des machines utilisées (découpe laser, imprimante 3D, etc.).

        • Réalisation d'un porte-téléphone en direct.
        • Témoignages d'élèves et d'étudiants

        • Impressions d'un élève de collège sur la filière STI2D.

        • Parcours et motivations d'élèves de terminale dans les différentes spécialités (SIN, EE, ITEC, AC).
        • Présentation des BTS CRSA et CPI par des étudiants.
        • Témoignage d'un étudiant en classe préparatoire TSI.
        • Conclusion sur la filière STI2D

        • La filière STI2D offre de nombreuses possibilités d'orientation.

        • Rendez-vous pour les prochains événements de la techno STI2D.
    1. Voici un sommaire avec horodatage basé sur la transcription de la vidéo YouTube « Les rendez-vous de la techno : Découvrez la série STL »:

      • Présentation de l'émission et des intervenants

        • Présentation de M. Vincent. Des collégiens du collège Mermoz, des lycéens des lycées Corot, Montaigne et Schuman, ainsi que quelques lycéens de seconde du lycée Louis-Vincent ont découvert les laboratoires de physique et de chimie pour la filière STL SPCL, ainsi que les BTS Métiers de la chimie et CIRA. Les mêmes découvertes ont été faites pour la filière STL biotechnologie au lycée George de Latour.
        • Présentation de Mme Villaume, psychologue de l'éducation nationale, qui va parler de la filière STL, de son accès et des débouchés possibles.
        • Présentation de M. Janati, professeur de physique au lycée Louis-Vincent, qui va aborder le contenu et les spécificités de la filière STL SPCL.
        • Présentation de Mme Loger, enseignante au lycée George de Latour, qui parlera de la filière STL biotechnologie.
        • Accéder à la filière STL

        • Après la 3e, les élèves vont en seconde générale et technologique, et ce n'est qu'à la fin de la seconde qu'ils peuvent demander une première technologique STL.

        • Il existe deux spécialités en bac STL : biotechnologies (proposées au lycée George de Latour) et sciences physiques et chimiques en laboratoire (SPCL) (présentée au lycée Louis-Vincent).
        • À qui s'adresse le bac STL ?

        • Aux élèves qui aiment les sciences, notamment les sciences du vivant, qui ont envie de manipuler et de faire des expérimentations en laboratoire.

        • Aux élèves curieux, dynamiques et autonomes.
        • Compétences développées en STL

        • Acquisition de savoirs scientifiques et de savoir-faire applicables dans de nombreux domaines.

        • Développement de compétences méthodologiques en physique, chimie et biotechnologies.
        • Développement de capacités de travail en équipe et d'adaptabilité aux demandes.
        • Apprentissage des protocoles expérimentaux en physique et en chimie.
        • Secteurs d'activité après un bac STL

        • Santé, paramédical, chimie, bio-industries, environnement, agroalimentaire, traitement des matériaux et recherche.

        • Études après un bac STL

        • BTS (2 ans) : Métiers de la chimie, métiers de l'eau, opticien lunetier, biologie médicale, diététique, esthétique, cosmétique, parfumerie. L'objectif est d'obtenir un poste de technicien en laboratoire, dans le domaine du contrôle qualité ou d'assistant d'ingénieur en recherche et développement.

        • DTS (Diplôme de Technicien Supérieur) (3 ans) : Imagerie médicale et radiologie thérapeutique pour être manipulateur en radiologie.
        • Formations d'infirmier en IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers) (3 ans).
        • BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) (3 ans) : Génie biologique, chimie, génie chimique, mesures physiques, matériaux, hygiène sécurité environnement, packaging. Les débouchés sont des postes de techniciens dans la formulation, le contrôle de la pollution, les matériaux. Des places sont réservées aux bacheliers technologiques en IUT.
        • DUST (Diplôme d'Études Universitaires en Science et Technologie) (2 ans) : Technicien préparateur en pharmacie pour exercer en officine avec les pharmaciens.
        • Écoles d'ingénieurs (5 ans) : Accessibles directement après le baccalauréat ou après une CPGE (TSI, TPC, TB). Elles permettent de se spécialiser dans l'industrie, la chimie, l'agronomie. La prépa TB peut ouvrir une passerelle vers les écoles vétérinaires.
        • Licences générales (3 ans) : Physique, chimie, sciences de l'ingénieur, sciences de la vie, sciences pour la santé, informatique, STAPS. L'objectif est de poursuivre en master (bac +5) pour se professionnaliser.
        • Informations complémentaires

        • Ressources pour découvrir la voie technologique.

        • Psychologues de l'Éducation Nationale disponibles dans les collèges et lycées.
        • Spécificités de l'enseignement en STL SPCL

        • Enseignement en groupe avec beaucoup de manipulations.

        • En physique, une heure de cours et cinq heures de TP.
        • Enseignement de l'optique, de la chimie organique, de la chimie générale et de l'instrumentation.
        • Apprentissage des protocoles expérimentaux en physique et en chimie.
        • Spécificités de l'enseignement en STL biotechnologies

        • Utilisation du vivant ou des produits issus du vivant (bactéries, virus, cellules végétales ou animales, lait, fromage).

        • Techniques utilisées : microbiologie (identification et comptage de bactéries, antibiogrammes), biologie cellulaire (recherche d'anticorps ou d'antigènes), biologie moléculaire (PCR, recherche d'OGM).
        • Témoignages d'élèves et d'étudiants

        • Élèves de 3e ayant participé à des ateliers et découvert des manipulations (dosage assisté par un pH-mètre, utilisation d'indicateurs de couleur).

        • Élèves de seconde ayant découvert les TP de physique-chimie.
        • Élèves de première STL appréciant la filière pour son aspect scientifique et pratique.
        • Élèves de terminale STL témoignant de leur intérêt pour la filière et de leurs projets d'orientation (BTS Métiers de la chimie, prépa TPC).
        • Étudiants en BTS CIRA (Contrôle Industriel, Régulation et Automatisme) et en BTS Métiers de la Chimie décrivant leurs parcours, leurs stages et leurs motivations.
        • Étudiant en première année de prépa TSI (Technologie et Sciences Industrielles) après une STL.
        • Conclusion sur la filière STL

        • Diversité d'orientation après une STL : BTS, classe préparatoire.

        • Il existe une classe préparatoire spécifique à la filière STL.
        • Portes ouvertes le 6 février de 16h à 20h.
    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur la filière STL, basé sur la transcription de la vidéo YouTube « Les rendez-vous de la techno : Promotion des séries STL » :

      Présentation générale

      • La filière STL (Sciences et Technologies de Laboratoire) est une voie d'enseignement technologique axée sur la pratique expérimentale et les sciences. Elle s'adresse aux élèves qui aiment les sciences, les sciences du vivant, qui ont envie de manipuler et d'expérimenter en laboratoire, et qui sont curieux, dynamiques et autonomes.
      • Deux spécialités sont proposées en bac STL : biotechnologies (lycée George de Latour) et sciences physiques et chimiques en laboratoire (SPCL) (lycée Louis-Vincent).
      • L'accès à la filière STL se fait après une seconde générale et technologique.

      Objectifs et compétences développées

      • La STL vise à développer une démarche scientifique et de projet grâce à l'expérimentation. Les élèves acquièrent des compétences en chimie, physique, biochimie, biologie et biotechnologie. Ils apprennent à doser, classifier et effectuer des mesures en utilisant des appareils sophistiqués.

      Déroulement de la formation (SPCL)

      • L'enseignement est basé sur l'expérimentation avec des travaux pratiques en effectif réduit. En première, les matières sont la spécialité SPCL, physique-chimie et mathématiques, biologie et biochimie. En terminale, il ne reste plus que la spécialité SPCL et physique-chimie et mathématiques. Les thématiques abordées incluent les ondes, les capteurs, l'instrumentation, la chimie organique et la mécanique.

      Poursuites d'études après un bac STL

      • Les études possibles après un bac STL sont variées :
        • BTS (2 ans) dans des métiers de la chimie, de l'eau, opticien-lunetier, systèmes photoniques, contrôle industriel, etc.. Les débouchés possibles sont technicien de laboratoire, contrôle qualité, traitement de déchets, assistant ingénieur en recherche et développement.
        • BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) (3 ans) en génie biologique, chimie, génie chimique, mesures physiques, génie des matériaux, hygiène sécurité environnement, etc.. Des places sont réservées aux bacheliers technologiques en BUT.
        • DUST (bac + 2) de préparateurs en pharmacie en alternance.
        • École d'ingénieur (bac + 5) : accessible directement après le bac, après une CPGE (TSI, TPC, TB), ou après un BTS, BUT ou licence. Les écoles d'ingénieur sont dans l'industrie, la chimie, l'agronomie ou écoles vétérinaires.
        • Licences (bac + 3) : physique, chimie, sciences pour l'ingénieur, sciences de la vie, sciences pour la santé, informatique, STAPS.
        • CPGE TSI (Classe Préparatoire aux Grandes Écoles Technologie et Sciences Industrielles).

      Secteurs d'activité

      • Après un bac STL, les élèves peuvent travailler dans des secteurs d'activité variés : recherche et développement, industries pharmaceutiques, contrôle qualité, santé, paramédical, énergies, environnement, traitement des matériaux, industries chimiques, bio-industries et agroalimentaire.

      Témoignages

      • Des élèves de 3e ayant participé à des ateliers ont découvert des expériences comme la toise à ultrason et le radar de recul. Des élèves de première STL apprécient la manipulation et les sciences. Des élèves de terminale STL témoignent de l'intérêt de la filière et de leurs projets d'orientation (prépa TPC, BTS métiers de la chimie). Des étudiants en BTS Sira (contrôle industriel, régulation et automatique) et en BTS métiers de la chimie décrivent leurs parcours, leurs stages et leurs motivations. Un étudiant en première année de prépa TSI (technologie et sciences industrielles) après une STL témoigne également.

      Informations complémentaires

      • Pour plus d'informations, il est possible de consulter les sites web de l'Onisep (choisir la voie technologique) et Avenir. Des psychologues de l'Éducation Nationale sont également disponibles dans les collèges et lycées.
    1. Voici un document de synthèse pour un briefing basé sur la transcription de la vidéo YouTube "L'orientation à la fin de la classe de seconde en 2025" de la chaîne "Louis Vincent" :

      Introduction

      • Le webinaire porte sur l'orientation des élèves de seconde, un choix complexe nécessitant des informations claires.

      Service National Universel (SNU)

      • Les élèves peuvent candidater au SNU et choisir leurs dates sur le site dédié.
      • Le SNU de fin d'année (juin/juillet) peut remplacer le stage de seconde, ce qui est un choix populaire.

      Stage de Seconde

      • Le stage est obligatoire pour tous les élèves de seconde.
      • Les élèves doivent rechercher une entreprise et découvrir des métiers, comme en troisième.
      • Une convention de stage est distribuée et doit être remplie par l'élève et l'entreprise.
      • Les élèves peuvent rendre leurs conventions avant les vacances de février, de Pâques, et au plus tard le 16 mai.
      • Si les élèves ont des difficultés à trouver un stage, ils peuvent consulter le site du ministère ou une liste d'entreprises ayant déjà accueilli des stagiaires.
      • Les parents doivent signer la convention pour qu'elle soit valide.
      • Le SNU effectué en juin ou juillet peut remplacer le stage, de même qu'un stage de langue. Les stages de langue sont à la charge des parents.
      • Après le stage, les élèves doivent remplir un questionnaire numérique.

      Vidéo sur les Métiers

      • Les élèves doivent réaliser une vidéo de 3 minutes sur un métier, en interrogeant un professionnel ou en présentant eux-mêmes le métier.
      • L'objectif est de les faire réfléchir à leurs aspirations professionnelles.

      Procédure d'Orientation

      • La procédure se déroule en ligne sur le site téléservice.education.gouv.fr.
      • Les élèves doivent réfléchir à ce qu'ils veulent faire après la seconde.
      • Il est conseillé de prendre rendez-vous avec les psychologues de l'Éducation nationale (PsyEN) via Mon Bureau Numérique (MBN). Il est recommandé de réserver deux créneaux horaires.

      Choix d'Orientation

      • Les options après la seconde sont la première générale, technologique ou professionnelle.
      • En première générale, les élèves doivent choisir des spécialités.

      Spécialités

      • Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques (HGGSP) : Étude de la géopolitique et des sciences politiques, différente de l'histoire-géographie classique.
      • Numérique et Sciences Informatiques (NSI) : Initiation à l'informatique et au codage.
      • Il est important de choisir des spécialités en accord avec ses intérêts et ses capacités, car elles ont un poids important au baccalauréat.

      Outils d'Aide à l'Orientation

      • Horizon 21 : Permet de visualiser les poursuites d'études possibles en fonction des spécialités choisies.
      • Subtracker : Fournit des statistiques sur les spécialités choisies par les étudiants dans différentes formations post-bac.

      Premières Technologiques

      • STMG, STI2D, STL, ST2S sont des options généralistes.
      • STAV, STHR, S2TMD, STD2A sont des filières plus spécifiques.
      • La filière STI2D prépare aux écoles d'ingénieurs.

      Dates Importantes

      • Les parents ont jusqu'aux vacances de février pour faire leurs premiers vœux.
      • Possibilité de modifications jusqu'à mi-mars.
      • Le conseil de classe se prononcera ensuite sur les choix.

      Procédure de Vœux

      • La procédure se fait sur les téléservices avec les codes EduConnect.
      • Il faut classer les vœux par ordre de préférence et les valider.

      S'informer et Découvrir

      • Il est important de s'informer lors des journées portes ouvertes.
      • Les stages d'immersion sont également une bonne option.

      Changement d'Établissement

      • Si une spécialité n'est pas offerte au lycée Louis Vincent, un changement d'établissement est possible, mais pas automatique.

      Plateforme Avenir de l'Onisep

      • Un outil d'accompagnement de la seconde à la terminale.

      Présentation des Filières Technologiques

      • Des présentations de la filière STI2D seront organisées en collaboration avec d'autres lycées.
    2. Voici un sommaire minuté basé sur la transcription de la vidéo YouTube "L'orientation à la fin de la classe de seconde en 2025" de la chaîne "Louis Vincent":

      • 0:00-0:24: Introduction de l'émission sur l'orientation en seconde et remerciements aux participants.
      • 0:24-1:12: Présentation du Service National Universel (SNU), les dates de candidature, et la possibilité pour le SNU de remplacer le stage de seconde.
      • 1:13-4:04: Discussion sur le stage obligatoire de seconde, incluant la distribution de la convention de stage, les dates de remise, et les responsabilités des élèves et des parents. Il est conseillé de rendre la convention dès qu'elle est complétée. Les conventions sont à rendre avant les vacances de février, de Pâques, et au plus tard le 16 mai.
      • 4:05-5:08: Informations supplémentaires sur le stage, notamment la possibilité de trouver des offres sur le site du ministère, et un bilan des stages précédents. Les entrepreneurs ont généralement une bonne opinion des stagiaires. Un code QR permet d'accéder à une FAQ sur le site du ministère.
      • 5:09-6:12: Clarification sur le remplacement du stage par le SNU (si effectué en juin/juillet) ou par un stage de langue. Les stages de langue sont à la charge des parents.
      • 6:13-7:54: Annonce d'une vidéo à réaliser par les élèves sur un métier, avec des outils et des questions suggérées pour les aider à réfléchir à leur orientation.
      • 7:55-9:12: Introduction à la procédure d'orientation qui se fait en ligne sur le site téléservice.education.gouv.fr. Les élèves doivent réfléchir à ce qu'ils veulent faire après la seconde.
      • 9:13-9:58: Les élèves peuvent prendre rendez-vous avec les psychologues de l'Éducation nationale (PsyEN) pour discuter de leur orientation.
      • 9:59-11:21: Démonstration de la prise de rendez-vous avec les PsyEN via Mon Bureau Numérique (MBN). Il est conseillé de réserver deux créneaux horaires.
      • 11:22-12:10: Présentation des différentes options après la seconde: première générale, technologique, ou professionnelle. En première générale, il faut choisir des spécialités.
      • 12:11-14:10: Explication de la spécialité Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques (HGGSP), son contenu, et comment elle diffère des cours classiques d'histoire-géographie.
      • 14:11-17:08: Présentation de la spécialité Numérique et Sciences Informatiques (NSI), son contenu, et son utilité pour les études supérieures.
      • 17:09-18:30: Importance de bien choisir ses spécialités en fonction de ses intérêts et de ses capacités, car elles ont un poids important au baccalauréat.
      • 18:31-19:27: Présentation de l'outil Horizon 21, qui permet de visualiser les poursuites d'études possibles en fonction des spécialités choisies.
      • 19:28-20:10: L'importance du choix de la spécialité SI (Sciences de l'Ingénieur) pour les écoles préparatoires et les écoles d'ingénieurs.
      • 20:11-21:18: Présentation de l'outil Subtracker, qui donne des statistiques sur les spécialités choisies par les étudiants dans différentes formations post-bac.
      • 21:19-23:00: Présentation des premières technologiques, notamment STMG, STI2D, STL, et ST2S, ainsi que des filières plus spécifiques comme STAV, STHR, S2TMD, et STD2A.
      • 23:01-24:04: Détails sur la filière STI2D, son contenu, et les perspectives d'études supérieures.
      • 24:05-25:56: Rappel des dates importantes de la procédure d'orientation, et de l'importance de choisir des spécialités en accord avec ses capacités.
      • 25:57-27:06: Les élèves peuvent faire des vœux pour la première générale et technologique. Discussion sur la possibilité de changement d'établissement si une spécialité n'est pas offerte au lycée Louis Vincent.
      • 27:07-28:03: Les élèves peuvent faire des vœux à la fois pour la première générale et technologique.
      • 28:04-29:15: Explication de la procédure de vœux sur les téléservices et l'importance de valider ses choix.
      • 29:16-31:14: Importance de s'informer sur les différentes orientations, notamment lors des journées portes ouvertes. Les stages d'immersion sont aussi importants.
      • 31:15-33:37: Informations sur la procédure de demande de changement d'établissement, et présentation de la plateforme "avenir" de l'Onisep.
    1. Puisant dans la transcription de la vidéo YouTube, voici un sommaire minuté des principaux thèmes abordés par les anciens élèves de la classe prépa TSI :

      • Présentation des anciens élèves : Les anciens élèves de TSI présentent leur parcours, incluant leur bac d'origine (souvent STI2D ou STL), leur expérience en prépa, et l'école d'ingénieur qu'ils ont intégrée.

      • Difficultés en prépa : Plusieurs anciens élèves évoquent le choc ressenti en prépa, notamment la nécessité de travailler plus qu'auparavant. Certains ont rencontré des difficultés dès la première année, tandis que d'autres ont connu un "mur" en deuxième année. La charge de travail et la pression sont souvent mentionnées.

      • Réussite et échecs aux concours : Les témoignages varient, certains ont réussi les concours et intégré de bonnes écoles, tandis que d'autres ont échoué et se sont réorientés vers des BUT ou d'autres formations. L'importance de ne pas se décourager en cas d'échec est soulignée.

      • Expérience en école d'ingénieur : Les anciens élèves partagent leurs impressions sur les écoles d'ingénieurs, soulignant les aspects positifs comme le travail par projets, la pratique, et la vie associative. Certains apprécient l'autonomie, tandis que d'autres regrettent le manque d'encadrement par rapport à la prépa. Certains anciens élèves soulignent que certaines écoles demandent plus d'exigence.

      • Stages : Les stages sont considérés comme une opportunité d'apprentissage et de découverte du monde de l'entreprise. Ils permettent de développer des compétences et de préciser son projet professionnel.

      • Importance de l'anglais : L'importance de l'anglais est soulignée à plusieurs reprises, notamment pour l'obtention du diplôme et les opportunités à l'étranger.

      • Vie associative : La participation à la vie associative est encouragée, car elle permet de développer des compétences (gestion de projet, travail en équipe, etc.) et de valoriser son CV.

      • L'ENIM: L'ENIM est citée comme une école à "double tranchant", où certains étudiants se réorientent après l'avoir intégrée.

      • Réorientation : Certains anciens élèves témoignent de leur réorientation après la prépa ou l'école d'ingénieur.

      • Conseils aux futurs élèves : Les anciens élèves donnent des conseils aux futurs élèves de TSI, notamment bien choisir son orientation, travailler régulièrement, ne pas négliger les langues, s'entraider, et profiter de la vie étudiante.

      • Aptitudes acquises en prépa : La prépa apprend à apprendre et à s'adapter.

      • Le rôle des professeurs: L'importance des professeurs est soulignée, notamment leur disponibilité et leur encadrement.

    2. À partir de la transcription de la vidéo YouTube, voici un document de synthèse pour un briefing sur les classes préparatoires TSI, incluant des horodatages pour faciliter la référence aux témoignages spécifiques.

      Thèmes Généraux

      • Présentation des Parcours [0:00-0:03]:

        • Les anciens élèves de TSI présentent leurs parcours diversifiés après la prépa.
        • Importance du bac d'origine, souvent STI2D ou STL, comme base de leur formation.
        • Expériences variées en école d'ingénieur, en BUT ou en réorientation.
        • Difficultés et Défis en Prépa [1:00-2:00]

        • Le "choc" initial est un thème récurrent, lié à une charge de travail accrue.

        • Certains élèves rencontrent des difficultés dès la première année, d'autres en deuxième année.
        • La pression et la charge de travail sont identifiées comme des défis majeurs.
        • Concours, Réussite et Échecs [2:00-3:00]:

        • Les résultats aux concours varient, certains réussissent, d'autres échouent.

        • L'importance de la persévérance face à l'échec est soulignée.
        • La réorientation vers d'autres formations comme les BUT est une option viable.
        • Expérience en École d'Ingénieur [3:00-4:00]:

        • Le travail par projet et la pratique sont valorisés en école d'ingénieur.

        • La vie associative est un atout majeur pour le développement personnel.
        • Certains regrettent le manque d'encadrement comparé à la prépa.
        • Les écoles demandent de plus en plus d'exigence.
        • Stages et Expérience Professionnelle [4:00-5:00]:

        • Les stages sont vus comme des opportunités d'apprentissage et de découverte.

        • Ils permettent de développer des compétences et de préciser son projet professionnel.
        • Importance des Langues, Anglais en Tête [5:00-6:00]:

        • L'anglais est crucial pour l'obtention du diplôme et les opportunités à l'étranger.

        • Il ne faut pas négliger les langues.
        • Vie Associative et Engagement Étudiant [6:00-7:00]:

        • La vie associative développe des compétences et valorise le CV.

        • Elle offre des opportunités de gestion de projet et de travail en équipe.
        • Réflexions sur l'ENIM [7:00-8:00]:

        • L'ENIM est perçue comme une école à double tranchant, avec des réorientations possibles.

        • Réorientation et Adaptabilité [8:00-9:00]:

        • Des anciens élèves témoignent de leur réorientation après la prépa ou l'école d'ingénieur.

        • Conseils aux Futurs Élèves [9:00-10:00]:

        • Bien choisir son orientation et travailler régulièrement sont essentiels.

        • Il ne faut pas négliger les langues et s'entraider.
        • Il faut profiter de la vie étudiante.
        • Aptitudes acquises en prépa [10:00-11:00]:

        • La prépa apprend à apprendre, elle apprend la méthodologie pour maîtriser des sujets et pour sortir de sa zone de confort.

        • La prépa apprend à s'adapter.
        • Le rôle des professeurs [11:00-12:00]:

        • Les professeurs sont disponibles et offrent un bon encadrement.

      Points Spécifiques et Anecdotes

      • Expériences Personnelles :

        • Certains étudiants ont intégré la prépa un peu par hasard, poussés par leurs professeurs.
        • D'autres avaient ce choix en tête dès la seconde.
        • Stages à l'étranger:

        • De nombreuses écoles d'ingénieurs proposent des stages à l'étranger.

        • VIE:

        • Le Volontariat International en Entreprise est un contrat de 10 à 24 mois.

        • Il permet de travailler à l'étranger pour une entreprise tout en étant sous la protection de l'État.
        • L'importance du réseau:

        • Les anciens élèves peuvent aider les nouveaux à trouver des stages.

        • L'IA:

        • L'intelligence artificielle va transformer le monde du travail, il faut apprendre à l'utiliser.

      Conclusion

      Ce briefing vise à donner une vue d'ensemble des classes préparatoires TSI à travers les expériences de ceux qui les ont vécues. Il met en évidence les défis, les opportunités et les compétences clés pour réussir dans cette voie exigeante.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur Parcoursup, basé sur la transcription d'une vidéo YouTube. Ce briefing aborde les aspects cruciaux de Parcoursup, allant de la constitution du dossier à la formulation des vœux, en passant par les types de formations et les dates clés. Il souligne également l'importance de l'accompagnement et des ressources disponibles pour les élèves.

      • Présentation de Parcoursup et Offre de Formation

        • Parcoursup offre une offre de formation riche et diversifiée, avec plus de 24000 formations dans le supérieur.
        • La plateforme vise à centraliser le dossier, le calendrier et la procédure pour les vœux dans l'enseignement supérieur.
        • Parcoursup met l'accent sur la transparence des critères de sélection et des profils des admis. Les données chiffrées des années précédentes sont accessibles.
        • La plateforme insiste sur l'égalité d'accès et la réussite des étudiants.
        • Accompagnement et Ressources Disponibles

        • Chaque élève de terminale bénéficie de l'accompagnement de deux professeurs principaux et des psychologues de l'Éducation Nationale.

        • Des heures spécifiques sont dédiées à l'orientation, et la participation est obligatoire.
        • La plateforme "Avenir" de l'ONISEP est un outil supplémentaire pour accompagner les lycéens de la seconde à la terminale.
        • Parcoursup met à disposition des lives et tutoriels disponibles sur son site.
        • Calendrier et Étapes Importantes

        • Avant le 15 janvier 2025 : Consultation de l'offre de formation.

        • Phase d'inscription, de formulation des vœux et de finalisation du dossier : Du 15 janvier à mi-mars. Les élèves doivent activer leur dossier via un lien envoyé par e-mail. La date limite pour la formulation des vœux est le 13 mars à 23h59.
        • À partir du 14 mars : Finalisation des dossiers et confirmation des vœux. Les notes du deuxième trimestre doivent être ajoutées après le conseil de classe. La date limite de validation est le 2 avril inclus.
        • Types de Formations Proposées

        • Formations sous statut étudiant : Formations non sélectives (licences, parcours préparatoires, PASS) et sélectives (BTS, BUT, classes préparatoires).

        • Formations sous statut d'apprenti : BTS, BUT, mentions complémentaires. Il est conseillé de rechercher un employeur dès que possible.
        • Focus sur les Cartes d'Identité des Formations

        • Les cartes d'identité des formations sont riches en informations et demandent du temps pour être étudiées. Un livret intitulé "Les bons réflexes" est disponible pour aider à s'y repérer.

        • Six onglets principaux : découvrir la formation, comprendre les critères d'analyse, consulter les modalités de candidature, visualiser les chiffres d'accès, les poursuites d'études et les débouchés, et comment contacter l'établissement.
        • Nouveautés 2025 : Accès aux chiffres d'accès sur les trois dernières années et données chiffrées sur les poursuites d'études.
        • Conseils pour la Formulation des Vœux

        • L'élève est libre de choisir ses vœux, mais il est conseillé de consulter les données chiffrées et d'écouter les conseils des enseignants.

        • Possibilité de formuler jusqu'à 10 vœux sous statut scolaire et 10 vœux supplémentaires en apprentissage.
        • La lettre de motivation n'est pas toujours obligatoire.
        • Il est inutile de classer les vœux.
        • Il est important de diversifier les vœux et de ne pas se limiter à un seul.
        • Vœux Multiples et Sous-Vœux: Implications

        • Un vœu multiple regroupe plusieurs formations similaires (ex : BTS dans différents établissements).

        • Un candidat est limité à 20 sous-vœux au total, sauf exceptions (IFSI, écoles spécialisées).
        • Secteur Géographique de Recrutement

        • Pas de secteur géographique pour les formations sélectives.

        • Pour les formations non sélectives, priorité aux candidats de l'académie. Un pourcentage maximum de candidats hors secteur est fixé (souvent 5 %).
        • Possibilité d'avoir plusieurs académies de rattachement si les parents résident dans des académies différentes.
        • Année de Césure: Conditions et Démarches

        • Possibilité de demander une année de césure après l'obtention du bac, mais cela doit être fait dans les règles.

        • L'accord de la formation est nécessaire, et les modalités varient.
        • Finalisation du Dossier et Confirmation des Vœux

        • À partir du 14 mars, finalisation du dossier et confirmation des vœux.

        • Un dossier ne pourra être finalisé que lorsque les notes du deuxième trimestre seront remontées.
        • Il faut compléter toutes les parties du dossier et ne pas attendre la dernière minute.
        • Lettre de Motivation: Recommandations

        • Si elle est demandée, elle doit être adaptée à la formation visée.

        • Il est déconseillé d'utiliser des intelligences artificielles pour la rédiger.
        • Rubrique "Autres Projets": Informations Essentielles

        • Cette rubrique est obligatoire pour les élèves ayant d'autres projets en dehors de Parcoursup.

        • Les informations sont confidentielles.
        • Activités et Centres d'Intérêt

        • Cette rubrique permet d'indiquer des informations non liées à la scolarité.

        • Elle sert à valoriser son profil.
        • Éléments Transmis par l'Établissement

        • Bulletins scolaires, notes du baccalauréat, moyenne des trimestres 1 et 2, appréciations des enseignants.

        • Fiche Avenir : positionnement de l'élève par rapport à des compétences transversales, avis du chef d'établissement.
        • Niveau obtenu à la certification Pix.
        • Égalité des Chances et Spécificités

        • Parcoursup met en œuvre une politique d'égalité des chances.

        • Des places sont priorisées pour les bacs professionnels en BTS et les bacs technologiques en BUT.
        • Prochaine Étape

        • Fin mai/début juin : Accompagnement spécifique pour anticiper les réponses des formations.

    2. Voici un sommaire minuté avec des horodatages basés sur la transcription de la vidéo YouTube, mettant en évidence les points clés de la présentation sur Parcoursup:

      • 0:00-2:37: Introduction et présentation des intervenants.

      • 2:37-3:14: Présentation générale de Parcoursup.

      • 3:14-4:04: Transparence des critères de sélection et des profils des admis.

      • 4:04-4:24: Parcoursup agit pour l'égalité d'accès et la réussite des étudiants.

      • 4:24-5:03: Mise à jour de Parcoursup et dates des portes ouvertes. Les portes ouvertes permettent aux élèves d'obtenir des réponses à leurs questions.

      • 5:03-5:52: Calendrier Parcoursup et étape actuelle.

      • 5:52-7:12: Accompagnement à l'orientation au lycée. L'accompagnement à l'orientation est obligatoire pour les élèves.

      • 7:12-7:57: Ressources en ligne pour l'orientation (ONISEP, Parcoursup).

      • 7:57-9:22: Types de formations : statut étudiant (sélectives et non sélectives) et statut apprenti. Il est conseillé de diversifier les vœux en incluant des formations sélectives et non sélectives.

      • 9:22-11:04: Informations sur les formations en apprentissage et rôle des CFA. Les CFA peuvent aider à trouver un employeur pour les formations en apprentissage.

      • 11:04-12:00: Complément sur l'apprentissage et possibilité de passer d'un statut scolaire à apprenti en cours d'année. Il est possible de commencer une formation sous statut scolaire et de continuer en apprentissage si une entreprise est trouvée.

      • 12:00-15:34: Focus sur les cartes d'identité des formations et les six onglets principaux. Il est important de prendre le temps d'examiner chaque formation.

      • 15:34-16:20: Nouveautés 2025 concernant les chiffres d'accès et les données chiffrées sur les poursuites d'études.

      • 16:20-17:18: Modalités d'examen et rôle des commissions d'analyse des dossiers. Les commissions d'analyse des dossiers sont composées d'enseignants.

      • 17:18-17:54: Visibilité des critères de candidature et données chiffrées.

      • 17:54-18:26: Rappel de l'étape 2 : inscription, formulation des vœux et finalisation du dossier.

      • 18:26-21:45: Activation du dossier Parcoursup et vérification des informations. L'activation du compte doit être faite par l'élève.

      • 21:45-24:58: Formulation des vœux : liberté de choix, conseils des enseignants et données chiffrées.

      • 24:58-27:41: Nombre de vœux possibles et vœux multiples. Il est possible de formuler jusqu'à 10 vœux sous statut scolaire et 10 vœux supplémentaires en apprentissage.

      • 27:41-31:46: Focus sur les vœux multiples et les sous-vœux. Un vœu multiple compte pour un seul vœu parmi les 10 possibles.

      • 31:46-34:23: Exemples de vœux multiples (BTS Métiers de la Chimie) et exceptions (IFSI).

      • 34:23-35:55: Concours et regroupements d'écoles (écoles d'ingénieurs).

      • 35:55-37:11: Vœux en apprentissage et absence de date limite pour les formations en apprentissage.

      • 37:11-38:00: Le secteur géographique de recrutement et son impact.

      • 38:00-41:41: Secteur géographique : formations sélectives vs non sélectives et académies de rattachement. Pour les formations non sélectives, une priorité est donnée aux candidats de l'académie.

      • 41:41-44:34: Gestion des situations particulières : parents résidant dans des académies différentes.

      • 44:34-45:34: Secteur géographique : cas de l'Île-de-France.

      • 45:34-48:24: Année de césure : conditions et démarches. L'année de césure n'est pas accordée de droit et nécessite l'accord de la formation.

      • 48:24-50:06: Rappel de la date limite pour formuler les vœux (13 mars) et importance de ne pas attendre le dernier moment.

      • 50:06-51:15: Accompagnement pour les lettres de motivation.

      • 51:15-54:48: Finalisation du dossier et confirmation des vœux : rôle du lycée et du candidat.

      • 54:48-57:22: Conseils pour la lettre de motivation et importance de l'adapter à la formation. Il est déconseillé d'utiliser des intelligences artificielles pour rédiger la lettre de motivation.

      • 57:22-58:46: La rubrique "Autres projets" : caractère obligatoire et confidentialité des informations.

      • 58:46-1:01:20: Activités et centres d'intérêt : valorisation du profil et engagements extrascolaires.

      • 1:01:20-1:02:32: Attestation spécifique pour les licences de droit.

      • 1:02:32-1:07:25: Éléments transmis par l'établissement : bulletins scolaires, fiche Avenir, appréciations des enseignants. La fiche Avenir est remplie par les professeurs principaux et le chef d'établissement.

      • 1:07:25-1:08:33: Fiche Avenir : compétences transversales et avis du chef d'établissement.

      • 1:08:33-1:10:20: Parcours spécifiques, certifications (Pix) et importance de la certification Pix.

      • 1:10:20-1:11:41: Précisions sur les absences et leur prise en compte.

      • 1:11:41-1:13:03: Fiche Avenir : consultation à partir du 2 juin 2025.

      • 1:13:03-1:13:42: Accompagnement pour les élèves en situation de handicap.

      • 1:13:42-1:14:13: Rappel de la date limite du 2 avril et conséquences du non-respect de cette date.

      • 1:14:13-1:15:16: Ce n'est pas Parcoursup qui décide de l'affectation, mais une commission.

      • 1:15:16-1:15:40: Question sur la remontée de la certification Pix.

      • 1:15:40-1:17:11: Politique d'égalité des chances et places priorisées pour certains bacs. Des places sont priorisées pour les bacs professionnels en BTS et les bacs technologiques en BUT.

      • 1:17:11-1:18:03: Prochaine étape : accompagnement spécifique pour anticiper les réponses.

      • 1:18:03-1:20:28: STAPS : formation sélective ou non sélective et demandes de bourse.

      • 1:20:28-1:21:29: Bourses : le CROUS gère les bourses et il est possible de faire une simulation.

      • 1:21:29-1:22:33: Calendrier du CROUS et contact pour les questions sur les bourses.

      • 1:22:33-1:23:00: Remerciements et prochain YouTube live.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur la transcription de la vidéo YouTube:

      Objectif du salon Oriaction :

      • Orienter les jeunes dans leurs choix d'études supérieures en leur présentant diverses possibilités et en les aidant à se projeter dans l'avenir.
      • Mettre en relation les jeunes, les établissements d'enseignement supérieur, les laboratoires de recherche et les structures liées à l'innovation.

      Vie étudiante :

      • Importance du bien-être : Un étudiant doit se sentir bien pour réussir ses études, ce qui passe par une vie quotidienne facilitée (logement, restauration) et des activités culturelles et sportives.
      • Aide aux étudiants : L'association Tutora Santé Lorraine aide les étudiants en PASS et LASS en offrant des services pédagogiques, d'orientation et de bien-être, principalement gratuits ou à faible coût. Un système de parrainage est mis en place pour accompagner les étudiants de première année.
      • Accès à la restauration : La loi "vie étudiante" impose de proposer à tous les jeunes un service de restauration à tarif modéré, avec des conventions avec des sites de restauration collective.
      • Logement : L'État et les CROUS développent des solutions de logement à tarif modéré, avec des programmes de réhabilitation et de construction de résidences. Des initiatives intergénérationnelles, comme l'accueil d'étudiants par des personnes retraitées, peuvent également être mises en place.

      Orientation et information :

      • Rôle de la DRAO : La Délégation de Région Académique à l'Information et à l'Orientation sécurise l'information donnée aux élèves et les accompagne dans leurs choix.
      • Lutte contre les fausses informations : Il est essentiel d'éduquer les jeunes à l'esprit critique face aux fausses informations qui circulent, notamment sur les réseaux sociaux.
      • Réseaux sociaux : Les réseaux sociaux sont un outil de communication efficace, mais il est important de vérifier les sources d'information et de se méfier des faux comptes, notamment sur Parcoursup.

      BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) :

      • Définition : Le BUT est un diplôme en 3 ans (niveau licence) qui remplace le DUT. Il existe une vingtaine de spécialités dans divers domaines.
      • Objectif : Le BUT vise l'insertion professionnelle, mais permet également la poursuite d'études.
      • Adaptation aux entreprises : Le programme est conçu en accord avec les besoins des entreprises, avec une part d'adaptation locale. Les stages en entreprise sont obligatoires (24 à 26 semaines).
      • Alternance et professionnalisation : Les formations sont dispensées en alternance et des professionnels viennent enseigner.
      • Passerelles : Des passerelles et doubles diplômes existent avec d'autres formations, comme les IAE.

      Métiers du BTP (Bâtiment et Travaux Publics) :

      • Diversité des métiers : Le secteur du BTP offre une grande variété de métiers, de l'ouvrier au cadre.
      • Compétences : Les compétences importantes sont la motivation, la curiosité, la rigueur, l'adaptabilité et le relationnel.
      • Travail en équipe : Les métiers du BTP se font en équipe, avec une bonne entente entre les cadres et les employés.
      • Évolution environnementale : Les entreprises du BTP intègrent de plus en plus les normes écologiques et recherchent des profils experts en solutions environnementales.
      • Club "A tout talent" : Le club "A tout talent" facilite le lien entre les entreprises et les jeunes.
    1. Voici un sommaire de l'entretien avec Gabrielle Légeret, fondatrice de l'association "De l'or dans les mains", avec les horodatages:

      • Vrai ou faux sur la perception des métiers manuels [0:00]:
        • L'orientation vers les filières professionnelles est souvent perçue comme un échec [0:00].
        • L'intelligence manuelle est moins valorisée que l'intelligence intellectuelle [0:06].
        • Les jeunes ne s'intéressent plus aux métiers de l'artisanat (Faux) [0:11].
        • L'artisanat et les métiers manuels sont incompatibles avec l'innovation (Faux) [0:17].
        • Les métiers manuels sont associés à un manque d'intelligence [0:24].
        • La valorisation des métiers manuels pourrait réduire le chômage [0:31].
        • Les jeunes préfèrent les carrières intellectuelles aux manuelles (Faux) [0:37].
        • Les métiers manuels peuvent offrir des salaires compétitifs [0:42].
        • Les compétences manuelles sont de plus en plus demandées [0:48].
      • Interventions de "De l'or dans les mains" dans les collèges [1:07]:
        • Le mépris pour les métiers manuels est ancré dans la société et l'éducation [1:09-1:18].
        • Comment redonner leurs lettres de noblesse aux métiers manuels? [1:35]
        • Présentation du programme phare "Je découvre les métiers manuels" [2:04].
        • Programme de 15h en classe de 5ème [2:10].
        • Création de liens entre les programmes scolaires et la pratique artisanale [2:19-2:26].
        • Intervention d'artisans dans les classes pour fabriquer des objets liés au programme scolaire [2:41-2:50].
        • Découverte de neuf métiers à travers la pratique artisanale [3:18-3:27].
        • Les élèves découvrent qu'ils ont des pouvoirs avec leurs mains et réussissent à l'école [3:55-4:02].
        • Les interventions changent le regard des enseignants sur leurs élèves [4:02-4:11].
        • Les élèves en difficulté peuvent se retrouver en situation de réussite [4:11].
        • Un bon élève peut découvrir la menuiserie comme option [5:14-5:25].
        • Le système scolaire n'est adapté qu'à une certaine typologie de cerveaux [5:25-5:43].
        • Importance de la manipulation et de l'expérimentation pour l'apprentissage [5:43-5:52].
        • L'intelligence du geste sollicite aussi l'intellect [6:14-6:19].
        • Il faut apprendre aux enfants à connecter leur corps à ce qu'ils vivent [6:27-6:41].
      • Reconnecter la tête et les mains [7:00]:
        • L'opposition entre la tête et les mains fait beaucoup de mal et place des jeunes en situation d'échec scolaire [7:17-7:23].
        • Nécessité de replacer l'intelligence manuelle au cœur du projet de société [7:32-7:39].
        • Importance d'une culture matérielle face aux logiques de consommation [7:39-7:58].
        • Faire des études supérieures n'assure plus une bonne place dans la société [8:10-8:16].
        • Les métiers manuels peuvent répondre à la transition écologique et retisser du lien social [8:42-9:01].
        • Les métiers de demain sont des métiers de la transition écologique et manuels [9:15-9:35].
        • Importance de révéler les talents manuels des jeunes à équivalence avec les talents intellectuels [9:42-9:58].
        • La pratique manuelle doit irriguer les savoirs fondamentaux [10:20-10:41].
        • Importance de donner aux élèves un réel choix concernant ce qu'ils ont envie d'expérimenter [11:53-12:13].
        • Les jeunes ne vont pas vers les métiers manuels par manque d'information et de valorisation de leurs compétences manuelles [12:21-12:50].
      • Expliquer l’opposition [13:23]:
        • Les origines de la dévalorisation des métiers manuels sont complexes et typiquement françaises [13:23-13:39].
        • En Suisse et en Allemagne, l'orientation vers une filière professionnelle est moins dévalorisée et les passerelles sont plus intenses [13:39-14:13].
        • Décisions politiques en France de délocaliser les industries et de devenir une société de services [14:22-14:34].
        • Les métiers manuels étaient souvent pénibles [14:34-14:47].
        • Il y a aussi des enjeux de pénibilité dans les métiers de bureau [14:53-15:06].
        • Importance de sortir de la pénibilité dans les entreprises et d'avoir des salaires décents [15:16-15:53].
        • La France place les enfants en situation de compétitivité et de comparaison dès le plus jeune âge [16:29-16:45].
        • Sur un chantier, il y a une responsabilité collective face au métier et à la société [16:45-17:38].
        • Importance de faire des projets collectifs à l'école [17:55-18:13].
        • Une société qui ne regarde pas de façon condescendante les métiers va mieux [18:19-18:41].
        • Beaucoup de jeunes se retrouvent à 40 ans à vouloir se reconvertir vers des métiers manuels [18:41-19:13].
        • Un salarié sur trois dans les entreprises du patrimoine vivant est en reconversion [19:20-19:29].
        • Il ne faut pas attendre d'avoir prouvé quelque chose à la société pour choisir un métier manuel [20:05-20:19].
      • Changer la donne [20:27]:
        • Réintégrer la pratique manuelle à l'école [20:48-20:53].
        • L'objectif est de replacer l'intervention manuelle dans le système éducatif au profit des jeunes [21:19-21:40].
        • Favoriser le développement de soi et la réussite académique [21:40].
        • S'adosser aux politiques publiques éducatives existantes et venir au service des enseignants et des élèves [22:33-22:48].
        • Changer le regard des pouvoirs publics, de l'opinion publique, des parents, des enfants, des enseignants [22:57-23:02].
        • Mobiliser l'ensemble de la société sur cette question [23:29-23:36].
      • Pour un autre futur [23:47]:
        • Comment imaginer un système où l'orientation soit au service de la réalisation des citoyens? [23:47-23:58]
        • Il faut désacraliser l'orientation et permettre de se tromper et de recommencer [24:06-24:19].
        • Valoriser et évaluer d'autres compétences que les compétences académiques [24:42-24:50].
        • Faire rentrer plus le monde du travail et de l'entreprise au collège [25:23-25:32].
        • L'orientation a besoin d'être vécue [26:02].
        • Mettre en pratique des expériences, des mini-entreprises [26:22-26:32].
        • Faire en sorte que l'école soit plus ancrée sur son territoire et réponde à des projets d'intérêt général [26:38-26:50].
        • Travailler au bien commun [27:24-27:33].
        • Revaloriser le métier d'enseignant [28:00-28:05].
        • Permettre et donner du temps et des moyens aux enseignants d'innover [29:10-29:19].
        • Faire rentrer des artisans au sein du collège et faire travailler des artisans et des enseignants ensemble [30:12-30:34].
        • Le monde de l'entreprise aurait tout intérêt à mieux venir pénétrer nos classes [30:45-30:50].
        • Importance des partenariats avec l'Onisep et sa plateforme Parcours Avenir [31:34-31:43].
        • Il y a des choses à changer et des prises de conscience [32:08-32:26].
        • Le corps ne doit pas être utilisé qu'en sport [33:10-33:19].
        • Importance de l'agencement des salles et de la pratique dans les cours [33:19-33:33].
        • Apprendre aux enfants comment fonctionne leur cerveau et les encourager à développer des méthodes d'apprentissage qui mobilisent le corps [34:33-34:46].
        • Une société qui est en mouvement dans son corps est une société qui est bien dans son corps [35:09-35:15].
        • Importance d'une éducation à la nourriture [35:21-35:36].
        • Retrouver un regard global sur ce qu'est la vie et ce dont on a besoin pour créer des individus en santé mentale et physique [36:13-36:31].
        • Recréer un rapport holistique au monde qui nous entoure [36:59-37:05].
        • Donner aux enfants les clés pour s'ancrer dans la société et avoir le pouvoir d'agir [38:06-38:14].
        • Faire l'expérience du sensible et redonner la place au sensible [39:16-39:22].
    2. Voici les points saillants de l'entretien avec Gabrielle Légeret, fondatrice de l'association "De l'or dans les mains", qui pourraient être pertinents pour un briefing:

      • Constat: Dévalorisation des métiers manuels:

        • En France, l'orientation vers les filières professionnelles est souvent perçue comme un échec.
        • L'intelligence manuelle est moins valorisée que l'intelligence intellectuelle dans la société et le système éducatif.
        • Cette dévalorisation est une spécificité française, contrairement à des pays comme la Suisse ou l'Allemagne.
      • L'action de l'association "De l'or dans les mains":

        • L'association propose le programme "Je découvre les métiers manuels", un parcours de 15 heures en classe de 5ème.
        • Des artisans interviennent dans les classes pour des ateliers pratiques liés au programme scolaire.
        • Les interventions permettent aux élèves de découvrir leurs "pouvoirs" manuels et de réussir à l'école, changeant ainsi le regard des enseignants.
        • L'association vise à reconnecter la tête et les mains, en montrant que l'intelligence manuelle est essentielle et complémentaire de l'intelligence intellectuelle.
      • Arguments pour revaloriser les métiers manuels:

        • L'opposition entre "tête" et "mains" est néfaste et source d'échec scolaire.
        • Il est nécessaire de replacer l'intelligence manuelle au cœur du projet de société, notamment face aux enjeux de consommation et à la transition écologique.
        • Les métiers manuels peuvent offrir des perspectives d'avenir intéressantes, même en comparaison avec des études supérieures.
      • Comment changer la donne?

        • Réintégrer la pratique manuelle à l'école en l'intégrant aux savoirs fondamentaux.
        • Changer les mentalités en informant et en sensibilisant les pouvoirs publics, l'opinion publique, les parents, les enfants et les enseignants.
        • Améliorer l'orientation en valorisant et en évaluant les compétences manuelles et psychosociales, et en faisant intervenir le monde du travail dans les collèges.
        • Revaloriser le métier d'enseignant et leur donner les moyens d'innover et de travailler en partenariat avec des artisans.
        • Remettre le corps à sa place en encourageant des méthodes d'apprentissage qui le mobilisent et en éduquant à la nutrition.
      • En conclusion: Il est essentiel de retrouver un regard global sur la vie et de valoriser l'expérience du sensible pour créer une société en bonne santé mentale et physique, capable de répondre aux enjeux climatiques et de se reconnecter au monde qui l'entoure.

    1. table ronde ministérielle de haut niveau intitulée "L'IA en éducation : quel cadre pour quels usages ?".

      • Contexte de la table ronde :

      La table ronde s'est tenue en marge du Sommet pour l'Action sur l'intelligence artificielle et a été ouverte par la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et la Commission européenne.

      L'événement a exploré le cadre d’usage de l’IA en éducation selon diverses approches, notamment celles de l'OCDE, de l'UNESCO, et du Conseil de l’Europe.

      • Participants : Des représentants des États membres de l’UE et des chercheurs ont participé pour présenter leurs bonnes pratiques en Europe et dans le monde.

      La Première ministre Élisabeth Borne a pris la parole pour l'ouverture de la conférence.

      • Consultation nationale sur l'IA dans l'éducation :

      Une consultation nationale a été lancée en janvier 2025 pour recueillir les points de vue de la communauté éducative (professeurs, personnel de direction, parents, lycéens) sur l'usage de l'IA dans l'éducation.

      Un cadre d'usage sera finalisé et diffusé au printemps, précisant les conditions d'utilisation de l'IA dans les classes et dans le domaine administratif, tout en définissant des règles claires pour les élèves.

      • Formation des enseignants :

      Une première formation en ligne pour le second degré sera lancée dès la rentrée 2025, basée sur un parcours Pix.

      • IA générative au service du ministère :

      Un outil s'appuyant sur l'IA générative, inspiré du projet Cassandre de l'académie de Lyon, a été déployé pour aider les gestionnaires RH en prenant en charge les tâches administratives et réglementaires. Cette initiative sera généralisée à l'ensemble des académies.

      • Initiative pour une IA souveraine :

      Un appel à projets doté de 20 millions d'euros de France 2030 sera lancé à l'été 2025 pour concevoir une IA ouverte, transparente et pérenne, dédiée aux professeurs pour la préparation des cours, la correction des devoirs et l'enrichissement de leurs pratiques.

      • Enjeux de compétitivité et de compétences :

      L'IA est considérée comme un élément clé de la boussole de compétitivité présentée par la Commission européenne.

      Il est nécessaire de préparer les Européens aux changements d'un monde numérisé, en maximisant les opportunités de la transition numérique tout en maîtrisant les risques.

      • Formation et compétences en IA :

      Les efforts doivent favoriser les compétences de base ainsi que les compétences spécialisées en IA.

      Les enseignants devraient recevoir une formation pour savoir comment, quand et pourquoi utiliser les outils de l'IA.

      La Commission européenne a publié des lignes directrices sur l'utilisation éthique de l'IA dans l'éducation en 2022, qui seront révisées.

      • Coopération européenne :

      L'accès universel à l'éducation numérique est favorisé, et l'IA est identifiée comme un sujet stratégique nécessitant une coopération étroite entre les États membres et la Commission.

      De nombreux États membres ont lancé des plans d'action et des initiatives qui peuvent nourrir le partage d'expérience à l'échelle de l'Union européenne.

      • Union des compétences :

      L'Union des compétences comprendra un plan d'action pour aider les États membres à renforcer le développement des compétences numériques de base.

      Les compétences numériques doivent s'acquérir dès la petite enfance et tout au long de la vie, en renforçant la coopération entre tous les secteurs de l'éducation.

      • Plan stratégique pour l'enseignement des STEM :

      Un plan stratégique pour l'enseignement des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques (STEM) sera mis en place, intégrant les enjeux liés à l'IA.

      • Feuille de route pour l'éducation numérique :

      La revue en cours du plan d'action pour l'éducation numérique et de la feuille de route pour l'avenir de l'éducation et de la formation numérique, d'ici fin 2025, préparera des propositions sur l'utilisation efficace et éthique de l'IA dans l'éducation et la formation, ainsi que des actions de soutien aux États membres.

      • Expérimentation et contrôle qualité :

      Les services numériques innovants seront d'abord testés à petite échelle avant d'être déployés nationalement, en contrôlant la qualité et en respectant un cadre éthique et juridique.

      Le partenariat d'innovation intelligence artificielle permet la mise à disposition de services numériques en français, notamment pour la lecture, l'écriture et les mathématiques.

      Ce briefing donne un aperçu des discussions et des initiatives en cours concernant l'intégration de l'IA dans le système éducatif.

      Il met en évidence l'importance d'un cadre éthique, de la formation des enseignants, et de la coopération internationale pour exploiter pleinement le potentiel de l'IA au service de l'éducation.

    1. POP AND ELLIOT: Military code.Remove ID and intel from dead hostiles.(Pop kneels infront of the dead man's wallet. He reachesout his hand and touches the wallet. Elliot and Pop are inthe same position, each of them touching a wallet. Theymove in unison.)POP: The wallet.The body.

      I want to focus on this fugue specifically because it highlights the first kills Pop and Elliot make in war and the moments that both will never forget. The characters, including Ginny in this fugue, move separate but in unison at the same time. Ginny narrates the deeper emotions Elliot feels, though they are not explicitly stated. Earlier in the fugue Grandpop and Ginny illustrate the silence that engulf every person present in the killing. Though these two characters are not in Iraq with Elliot, it feels to me like they are right there with him. It is like they are speaking for him, saying the words he cannot bring himself to say. It feels as if Elliot is frozen in time and the other characters are moving, feeling, experiencing, reliving their own war stories. Moving back to the highlighted "military code", I find it interesting and illuminatingly powerful to have both Pop and Elliot declare in unison that they are to remove the documents inside the wallets. Within this moment, Pop is narrating Elliot's moment as Elliot narrates Pop's. As they remove more items, the weight of the kill pans to the surface (or the center of the stage). Having never experienced this before, the simplicity in the definitives in the pictures are enough to captivate the audience. I feel so deeply that the stage directions add depth to the narrations and direction for the actors on stage, especially with the dropping of the first photo. All characters realize the impact the death of just one soldier has on Elliot especially and the disbelief of how small the death can feel as the photo is dropped.

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    Annotators

    1. Ce document de synthèse porte sur le témoignage de Mike, un père célibataire élevant seul sa fille de 7 ans, Karma, après le décès de sa femme des suites d'un cancer.

      • Situation initiale : Mike s'est retrouvé seul avec sa fille de 3 ans après le décès de sa femme. Il a dû faire face à un deuil et à la nécessité de s'organiser en tant que parent solo.

      • Défis rencontrés :

        • Organisation et éducation : Mike a dû jongler avec l'organisation quotidienne, l'éducation de sa fille et les tâches ménagères. Il a anticipé les premières fois importantes comme la rentrée scolaire et les relations amoureuses.
        • Pression sociale : Il avait l'impression d'être constamment observé et jugé.
        • Difficultés financières : Mike aInitialement bien gagné sa vie, mais il a eu tendance à dépenser excessivement pour compenser le manque. Il a reconnu la complexité de trouver un emploi compatible avec sa situation de parent isolé.
        • Équilibre personnel : Trouver un équilibre entre sa vie de parent et sa vie d'homme a été difficile, surtout face à une situation inattendue à 30 ans.
      • Solutions et adaptations :

        • Routine et organisation : Mike a mis en place une routine quotidienne pour stabiliser sa vie et celle de sa fille.
        • Soutien familial : La famille de sa femme est très présente, aidant avec Karma les week-ends et pendant les vacances. Ses proches l'ont aussi soutenu dès le début.
        • Changement de carrière : Il a quitté son emploi dans le commerce pour devenir artiste digital, ce qui lui permet de travailler à domicile et de s'occuper de sa fille.
        • Gestion des émotions : Il communique ouvertement avec sa fille au sujet de sa mère et n'évite pas le sujet.
      • Préoccupations et avenir :

        • Dangers extérieurs : Mike craint les dangers extérieurs tels que le harcèlement scolaire ou les mauvaises rencontres.
        • Relations futures : Il est ouvert à l'idée de rencontrer quelqu'un, mais sans dépendance affective. Il se demande comment l'arrivée d'une nouvelle figure féminine pourrait affecter Karma.
      • Points positifs :

        • Relation avec sa fille : La relation entre Mike et Karma est remplie de bonheur et de joie. Karma est souriante et bien entourée.
        • Ouverture et communication : Mike aborde tous les sujets avec sa fille, y compris ceux liés à la féminité et aux origines. Il encourage le dialogue et l'absence de tabous.
        • Présence maternelle : Karma se souvient de sa maman et lui parle quotidiennement. Mike entretient la mémoire de sa femme pour qu'elle reste présente dans leurs vies.
    1. Klaus Taschwe im Standard zur Arbeit des Hartland Instituts punkt das Institut hat jetzt in London eine Diplonore aufgemacht. Komma die von einer früheren Vorsitzenden der Antibrexipathal-Yukip geleitet wird. Es versucht in enger Kooperation mit der FPÖ den Europien Drain Deal abzusprechen bzw. zu blockieren. Das Institut gehört zum Aufdraggebern des sogenannten Project 2025-Kommar, dem Drehbuch für das Vorgehen der Tram-Administration gegen bisherige Regierungsinstitutionen vor allem In Bereichen wie Wissenschaft und Diversität https://www.derstandard.at/story/3000000254264/us-lobby-der-klimawandelleugner-dank-fpoe-weiter-auf-dem-vormarsch-in-europa

    1. Das US-Anerikanische Hardland-Institut, lobbyiert inzwischen durch Vermittlung der FPÖ auch bei der EU in Brüssel you Benedikt Naudov-Slaski zeigt in einem Artikel im Falter auf, dass das Institut selbst bei der Darstellung der eigenen angeblichen Erfolge unseres Arbeiter. Herzlandvertreter behaupten, kommen ein EU-Klimagesetz gestoppt zu haben. Und nennen dafür ein Datum, kann man an dem tatsächlich nur eine ungarische Ministerin gegen die EU-Renaturierungsverordnung argumentiert hat, kann man die dann aber schließlich angenommen worden. https://www.derstandard.at/story/3000000254766/wie-us-klimawandelleugner-fake-news-ueber-die-eu-verbreiten-und-die-fpoe-ihnen-dabei-hilft

    1. Die Trumpadministration entfernt systematisch Hinweise auf die Klimakrise und die globale Erhitzung von amerikanischen Regierungswebseits. Der Klimaforscher Michael Mann sagt, dass man mit dem schlimmsten Rechnen müsse, weil die Verschwurzer jetzt an die Macht gekommen sein. Fachleute gehen davon aus, kommen, dass die neue Regierung systematisch versuchen wird, kommen Informationen über die Ursachen und die Folgen der Klimakrise zu unterdrücken. Gleichzeitig werden Regierungsmaßnahmen zur Klimaanpassung und zur Reduzierung von Treibhausgas Emissionen blockiert. https://www.theguardian.com/us-news/2025/feb/04/trump-climate-change-federal-websites

    1. Angehörige des von Ellen Maske geleiteten zungenanden, D-O-G-E, haben sich Zugang zu Diensträumen der amerikanischen Behörde für Atmosphäre und Ozeane verschafft. Fachleute befürchten, kommen das in die Arbeit der Behörde zerstörerisch eingegriffen werden soll, kommen bevor die möglichen rechtlichen Schritte dagegen ergriffen werden können. Im für die neue Administration offenbar maßgeblichen Projekt 2025 wird eine radikale Verkleinerung dieser Behörde gefordert. Die sei für die amerikanischen Wirtschaftsinteressen schädlich. Schon länger versuchen Interessengruppen, die Behörde zu untersagen, ihre Daten zu publizieren und sie zu zwingen, die Daten stattdessen privaten Anbietern für kommerzielle Produkte zu überlassen. https://www.theguardian.com/us-news/2025/feb/04/doge-noaa-headquarters

    1. Die Terz Interview-Dreaser-Neubauer zu der Frage, warum Klimapolitik im Deutschen Bundestag, Tagsweilkampf kaum eine Rolle spielt. Luisa Neubauer weiß auf die Belastung der Menschen durch die vielfältigen Krisen hin. Und sie spricht von einer Krise der Wahrheit, die ausgelöst ist durch rechtsradikale und fossile Propaganda. fossile Interessengruppen, rechtsradikale und rechte Medien bildeten ein Bündnis, das Klimapolitik permanent thematisieren. Das hänge damit zusammen, kommen wir, dass die Klimapolitik die fossilen Interessen tatsächlich gefährdet. Eine Gegenstrategie sieht darin, den Zusammenhang von Klimapolitik und Klimakrise herauszustellen. Dekabonisierung als Gemeinschaftsaufgabe begreifbar zu machen. Und wie Sie sagt, in Handarbeit zu mobilisieren, denn nur durch Mobilisierung sei es zu fortschritten in der Klimapolitik gekommen. https://taz.de/Luisa-Neubauer-uebers-Waehlen-und-Kaempfen/!6059862/

    1. 2024 hat Deutschland die Nationalen, aber nicht die europäischen Klimaziele erreicht. Es wurden 18 Millionen Ton weniger CO2 ausgestoßen als im Vorjahr. Damit sind die Emission drei Jahre hintereinander zurückgegangen. Komma, sie liegen auf der halben Höhe von 1999. Hauptgründe sind die Abschaltung von Kohlekraftwerken und ihr Ersatz vor allem durch erneuerbare Energien sowie die schlechte Konjunkturlage. https://taz.de/Klimaziel-fuer-2024/!6057130/

    1. Der deutsche Expertenrad für Klimafragen hat sein zwei Jahresgutachten zur Entwicklung der Treibhausgas-Emissionen vorgelegt. Er stellt fest, dass sich die Dekaponisierung im Energiebereich 2021 bis 2023 schneller als geplant vorgesehen entwickelt hat. Das aber Gebäude und vor allem der Verkehr weit zurückgeblieben sind. In den kommenden Jahren seien jährlich etwa 100 Milliarden Euro öffentlicher Investitionen nötignötignötnötß, kommer um die deutschen Klimaziele zu erreichen. Der Expertenradlin rett davon ab, vor allem auf den CO Preis zu setzen, der dieser vor allem die ärmere Bevölkerung trifft.

      https://taz.de/Gutachten-vom-Expertenrat-Klima/!6063870/

      Gutachten: https://bscw.bund.de/pub/bscw.cgi/d315529602/ERK2025_Zweijahresgutachten-2024.pdf

    1. Liste des préconisations

      Le rapport IGESR 2025 "La classe de seconde : étape-clé pour l’élève de lycée" propose plusieurs recommandations organisées autour de quatre axes principaux, visant à améliorer la transition collège-lycée, à mieux gérer l'hétérogénéité des élèves, à optimiser l'orientation, et à renforcer la citoyenneté. Voici une synthèse des principaux points :

      • Axe 1 : Renforcer la liaison collège-lycée

        • Formaliser la liaison collège-lycée en structurant la collaboration entre enseignants de troisième et de seconde pour assurer une cohérence et une évolution progressive des règles, des modalités d'enseignement, et d'évaluation.
        • Diffuser les documents institutionnels relatifs à la scolarité, tels que les livrets personnels de compétences du collège aux professeurs de lycée et les bulletins trimestriels de seconde aux enseignants de collège, pour mieux informer les équipes sur les besoins et le devenir des élèves.
        • Organiser des temps d'information et d'immersion pour accompagner les élèves dans leur parcours d'orientation, en proposant des moments d'information communs et des immersions ciblées dans les voies professionnelle et technologique.
      • Axe 2 : Mieux gérer l’hétérogénéité scolaire

        • Améliorer l’identification et l’accompagnement des élèves les plus fragiles en s'appuyant sur des enseignants référents et en renforçant les temps dédiés au soutien, à la construction de projets, et au suivi personnalisé.
        • Développer des temps de réflexion entre pairs et de formation sur les spécificités de l’enseignement en classe de seconde, en proposant des formations sur la gestion des classes hétérogènes et en étendant l'évaluation du cycle terminal à la seconde.
        • Créer des projets pédagogiques adaptés aux objectifs de la classe de seconde, en s'appuyant sur des expériences existantes et en évaluant leur contribution à l'amélioration des apprentissages.
      • Axe 3 : Améliorer la qualité du choix d’orientation

        • Faire évoluer les outils d’affectation pour mieux prendre en compte le projet de l’élève vers la voie professionnelle, en adaptant Affelnet et en repensant les procédures d'affectation.
        • Informer les élèves et les enseignants sur les parcours post-seconde, en garantissant l'effectivité des heures dédiées au Parcours avenir et en construisant un dispositif numérique retraçant le parcours des élèves.
        • Renforcer la dimension technologique de la seconde générale et technologique, en présentant les différents parcours aux élèves de troisième et en retravaillant le programme de SNT pour développer sa dimension technologique.
      • Axe 4 : Révéler et affirmer la citoyenneté des élèves

        • Élaborer localement un document d’information sur les possibilités d’engagement dans et hors le lycée, en s'appuyant sur les structures locales de la continuité éducative.
        • Permettre à chaque élève de s’engager durant les années lycée, en offrant des lieux et des moments pour partager leurs expériences et les sensibiliser aux finalités de l'engagement.
        • Reconnaître les compétences acquises de l’engagement citoyen, en donnant de l'effectivité au parcours citoyen et en reconnaissant les compétences acquises dans le bulletin et le livret scolaires.
    2. Voici un document de synthèse pour un briefing sur la classe de seconde, basé sur le rapport de l'Inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR):

      • La classe de seconde est une étape clé pour les élèves en termes scolaires, d'orientation et d'engagement, marquant une transition entre le collège et le lycée. Environ 90 % d'une classe d'âge passe par cette étape.

      • Les enjeux de la classe de seconde sont souvent méconnus des élèves et des familles.

      Les élèves doivent envisager leur poursuite d'études et choisir entre la voie professionnelle, technologique ou générale.

      Un manque de connaissance des différents parcours peut conduire à des choix d'orientation subis plutôt qu'assumés.

      • Liaison Collège-Lycée :

        • Renforcer la transition entre le collège et le lycée par une collaboration institutionnalisée entre les enseignants des deux niveaux.

        • Formaliser cette liaison au niveau académique et local, en planifiant un travail entre les enseignants de troisième et de seconde.

        • Assurer la diffusion systématique des documents institutionnels relatifs à la scolarité des élèves.

        • Organiser des temps d'information et d'immersion pour accompagner les élèves dans leur parcours d'orientation.

      • Hétérogénéité des classes :

        • La classe de seconde est confrontée à une hétérogénéité croissante des élèves.

        • Mettre en place des formations pour les enseignants sur la gestion des classes hétérogènes.

        • Favoriser des projets pédagogiques adaptés aux objectifs de la classe de seconde.

      • Évaluation :

        • Étendre le projet d'évaluation du cycle terminal à la seconde pour harmoniser les pratiques d'évaluation et clarifier les attendus.
      • Accompagnement et soutien :

        • Mettre en place un accueil intégratif en début d'année et un suivi personnalisé des élèves, notamment les plus fragiles.

        • Améliorer l'identification et l'accompagnement des élèves les plus fragiles en s'appuyant sur des enseignants référents.

      • Tests de positionnement :

        • Renforcer l'adhésion aux tests de positionnement de seconde et optimiser l'exploitation des résultats pour diagnostiquer les besoins et proposer des remédiations adaptées.

        • Utiliser des outils numériques de remédiation comme MIA seconde et la plateforme RTP.

      • Parcours d'orientation :

        • Garantir l'effectivité des 54 heures annuelles du Parcours Avenir dans les lycées généraux et technologiques.

        • Améliorer l'information sur les parcours post-seconde pour les élèves et les enseignants.

        • Renforcer la dimension technologique de la seconde générale et technologique.

      • Engagement citoyen :

        • Élaborer un document d'information sur les possibilités d'engagement dans et hors du lycée.

        • Permettre à chaque élève de s'engager durant les années lycée.

        • Reconnaître les compétences acquises grâce à l'engagement citoyen, notamment les compétences psychosociales.

      • Classe Prépa-Seconde :

        • La classe prépa-seconde est destinée aux élèves admis en seconde mais n'ayant pas obtenu le DNB.

        • Elle vise une remise à niveau, un travail sur l'organisation et l'estime de soi, et la préparation d'un projet d'orientation.

      • Séquence d'observation en milieu professionnel :

        • Mise en place d'une séquence d'observation en milieu professionnel de deux semaines pour les élèves de seconde générale et technologique.

      En conclusion, la classe de seconde est une année de transition cruciale qui nécessite une approche systémique pour améliorer les apprentissages, l'orientation et l'engagement des élèves.

      Cela implique une collaboration renforcée entre le collège et le lycée, un accompagnement personnalisé des élèves, et une valorisation de l'engagement citoyen.

    1. La classe de seconde : étape-clé pour l’élève de lycée, rapport 23-24-002C, janvier 2025

      Voici un document de synthèse pour un briefing sur la classe de seconde, basé sur le rapport de l'Inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR):

      • La classe de seconde est une étape clé pour les élèves en termes scolaires, d'orientation et d'engagement, marquant une transition entre le collège et le lycée. Environ 90 % d'une classe d'âge passe par cette étape.

      • Les enjeux de la classe de seconde sont souvent méconnus des élèves et des familles.

      Les élèves doivent envisager leur poursuite d'études et choisir entre la voie professionnelle, technologique ou générale.

      Un manque de connaissance des différents parcours peut conduire à des choix d'orientation subis plutôt qu'assumés.

      • Liaison Collège-Lycée :

        • Renforcer la transition entre le collège et le lycée par une collaboration institutionnalisée entre les enseignants des deux niveaux.

        • Formaliser cette liaison au niveau académique et local, en planifiant un travail entre les enseignants de troisième et de seconde.

        • Assurer la diffusion systématique des documents institutionnels relatifs à la scolarité des élèves.

        • Organiser des temps d'information et d'immersion pour accompagner les élèves dans leur parcours d'orientation.

      • Hétérogénéité des classes :

        • La classe de seconde est confrontée à une hétérogénéité croissante des élèves.

        • Mettre en place des formations pour les enseignants sur la gestion des classes hétérogènes.

        • Favoriser des projets pédagogiques adaptés aux objectifs de la classe de seconde.

      • Évaluation :

        • Étendre le projet d'évaluation du cycle terminal à la seconde pour harmoniser les pratiques d'évaluation et clarifier les attendus.
      • Accompagnement et soutien :

        • Mettre en place un accueil intégratif en début d'année et un suivi personnalisé des élèves, notamment les plus fragiles.

        • Améliorer l'identification et l'accompagnement des élèves les plus fragiles en s'appuyant sur des enseignants référents.

      • Tests de positionnement :

        • Renforcer l'adhésion aux tests de positionnement de seconde et optimiser l'exploitation des résultats pour diagnostiquer les besoins et proposer des remédiations adaptées.

        • Utiliser des outils numériques de remédiation comme MIA seconde et la plateforme RTP.

      • Parcours d'orientation :

        • Garantir l'effectivité des 54 heures annuelles du Parcours Avenir dans les lycées généraux et technologiques.

        • Améliorer l'information sur les parcours post-seconde pour les élèves et les enseignants.

        • Renforcer la dimension technologique de la seconde générale et technologique.

      • Engagement citoyen :

        • Élaborer un document d'information sur les possibilités d'engagement dans et hors du lycée.

        • Permettre à chaque élève de s'engager durant les années lycée.

        • Reconnaître les compétences acquises grâce à l'engagement citoyen, notamment les compétences psychosociales.

      • Classe Prépa-Seconde :

        • La classe prépa-seconde est destinée aux élèves admis en seconde mais n'ayant pas obtenu le DNB.

        • Elle vise une remise à niveau, un travail sur l'organisation et l'estime de soi, et la préparation d'un projet d'orientation.

      • Séquence d'observation en milieu professionnel :

        • Mise en place d'une séquence d'observation en milieu professionnel de deux semaines pour les élèves de seconde générale et technologique.

      En conclusion, la classe de seconde est une année de transition cruciale qui nécessite une approche systémique pour améliorer les apprentissages, l'orientation et l'engagement des élèves.

      Cela implique une collaboration renforcée entre le collège et le lycée, un accompagnement personnalisé des élèves, et une valorisation de l'engagement citoyen.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur les sources fournies :

      Thème central : La fragilité psychique des jeunes, mythe ou réalité ?

      • Un webinaire, organisé par LISA et le Learning Planet Institute, a exploré la question de la fragilité psychique des jeunes, en se demandant si elle est un mythe ou une réalité.

      L'objectif était de nuancer cette vision et de mieux comprendre les dimensions sociales, éducatives et psychologiques qui influencent le bien-être des jeunes.

      Le dispositif LISA

      • LISA est un dispositif conçu pour repérer et comprendre les besoins et les forces des élèves afin de mieux accompagner leur bien-être et leur santé mentale.

      • Il est composé d'une plateforme numérique, d'un parcours de formation pour les enseignants et d'un réseau de collaboration multi-acteurs.

      • Le projet LISA France 2030 vise à améliorer le bien-être d'environ 70 000 élèves dans 190 établissements.

      • Le projet s'articule autour de la question de comment favoriser le bien-être de tous les élèves afin de leur permettre d'apprendre et de progresser ensemble en s'épanouissant.

      • LISA offre des formations, des outils et des ressources élaborées à partir d'une collaboration interdisciplinaire d'enseignants, de cliniciens, de chercheurs et d'ingénieurs.

      • Une plateforme numérique comprend un outil de repérage et une base de ressources avec des interventions concrètes pour la classe.

      • Un questionnaire "facettes" de 12 questions permet aux enseignants de faire une observation structurée de chaque élève.

      Un tableau de bord individuel est généré avec des suggestions pour les enseignants sous forme de fiches pratiques.

      • Lisapédia est une base de ressources avec des fiches pratiques et des liens vers des ressources externes.

      • Des formations pratiques en ligne et en présentiel sont proposées aux enseignants.

      • La démarche s'appuie sur un programme de recherche mené par des spécialistes de la santé mentale et du neurodéveloppement, avec un comité éthique scientifique international.

      Intervention de Christophe Ferveur

      • Christophe Ferveur, psychologue clinicien, psychanalyste et psychodramatiste, a été invité à s'exprimer sur la question.

      Il est spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux.

      • Il travaille à la Fondation Santé des étudiants de France et dans un dispositif appelé "relais étudiant lycéen" avec une consultation pluridisciplinaire.

      • L'adolescence et la jeunesse sont des périodes d'incertitude, un "entre-deux" avec un travail intérieur important.

      • Ce travail comprend des aspects corporels, la recherche d'idéaux ou leur désidéalisation, l'affiliation à des groupes, et un apprentissage par tentatives et erreurs.

      • Aujourd'hui, il y a une prolongation de l'immaturité combinée avec une précocité, créant des déséquilibres.

      • Les jeunes sont confrontés à une injonction paradoxale : "fais ce que tu veux, mais sois performant".

      • Le contexte sociétal est anxiogène, avec un climat de "tout s'effondre".

      • Il y a un idéal contemporain du potentiel caché, où il faut s'épanouir et s'accomplir sans défaillance.

      • On observe un désendettement du collectif au profit de l'individu.

      • La société actuelle est marquée par l'accélération, avec l'idée de "ne rien manquer", créant des vulnérabilités.

      • Cette accélération conduit à une fragmentation cognitive, rendant difficiles l'attention, la mémorisation et l'exécution des tâches.

      • Le vécu de l'ennui est devenu un vide, et non plus un temps de maturation.

      Il y a une dispersion et une simplification de la pensée, avec un risque de ne pas vérifier les informations.

      • Il y a une idéologie de la connexion permanente, mais les relations sont labiles et fragiles.

      • Les jeunes ont des difficultés à renoncer et sont plus dans le besoin et l'envie que dans le désir.

      • Il y a une montée des "addictions" et des passages à l'acte, avec une intolérance à la frustration.

      • Les jeunes sont dans une revendication de soutien car leur socle narcissique est fragile.

      • Les jeunes ont des difficultés à se projeter dans l'avenir, pouvant mener à un enfermement dans une "rêvasserie".

      • Le syndrome "hikikomori" (repli sur soi) est un exemple de refus de rentrer dans le monde adulte.

      • Il faut se demander si cette génération est réellement si "fragile" ou si elle est "fragilisée" par son environnement. Il ne s'agit pas d'une fragilité de fond, mais d'une réaction à un environnement anxiogène.

      • On observe une montée des troubles anxio-dépressifs.

      • Une personne sur cinq rencontrera un épisode de trouble psychique nécessitant une prise en charge au cours de sa vie.

      • 40% des jeunes déclarent être en mal-être ou en détresse psychologique.

      • La santé mentale est une construction intérieure complexe dépendant de l'histoire personnelle, de l'environnement et des aspects biologiques.

      • Le trouble psychique est une zone grise où il faut intervenir sans tomber dans le catastrophisme.

      • Dans les troubles psychiques, plus on va mal, moins on demande de l'aide.

      Ils sont souvent invisibles, cachés, et fluctuants.

      • Les troubles sont multifactoriels, liés à l'environnement familial, social et à la projection dans l'avenir.

      • Le retrait social et le désinvestissement des études sont des signaux d'alerte majeurs.

      • Les jeunes tentent souvent des auto-résolutions, notamment par des substances, avant de demander de l'aide.

      Pistes d'action

      • Repérer le plus tôt possible les signaux d'alerte, sans dramatiser.

      • Proposer un accès rapide à une consultation, mais dans un cadre déstigmatisé.

      • Ne pas se focaliser uniquement sur l'individu, mais considérer le contexte familial et social.

      • En cas de retrait social, ne pas retirer brutalement les outils numériques, car ils peuvent être la seule connexion avec le monde pour les jeunes en difficulté.

      • Il n'y a pas de recette miracle pour prévenir le mal-être, car les jeunes ne peuvent pas être super protégés de tout.

      • Il faut permettre aux jeunes de rencontrer les difficultés et d'apprendre par eux-mêmes.

      • Ne pas forcer un jeune à consulter, mais ne pas le laisser seul avec sa détresse.

      • Proposer des cadres de consultation adaptés, comme le relais étudiant lycéen.

      • La France est un pays où la prescription de médicaments est élevée.

      La psychiatrie évolue vers la pharmacologie et la résolution rapide des symptômes.

      La société se désengage et l'individu doit trouver des solutions rapidement.

      Conclusion

      • La question de la fragilité psychique des jeunes est complexe.

      Il faut nuancer cette vision et comprendre l'impact de l'environnement sur leur bien-être.

      • Il est important de repérer les signaux d'alerte, de proposer des cadres de consultation adaptés, et de ne pas stigmatiser les jeunes.

      • Il faut aussi tenir compte du contexte sociétal et de ses injonctions paradoxales.

    1. Denn wo jetzt, komm mal, der während der ersten Amtszeit Trumps Minister war, sieht den Unterschied in der Energiepolitik zwischen Trump und seinem Vorgänger als geringer an als es nach außen scheint. Wo jetzt zufolge wird es Trumpvereinbarum gehen, In den USA so viel Energie wie möglich zu produzieren. Es sei vor allem wichtig den wachsenden Energiebedarf zu befriedigen. Dafür werde Trump auch erneuerbare Energien weiterverdähen. https://www.repubblica.it/economia/2025/02/04/news/brouillette_energia_trump-423980508/

    1. “The big joke on democracy,” he observed, “is that it gives its mortal enemies the means to its own destruction.”

      for - Project 2025 - Trump - Hitler - Atlantic article - quote - Joseph Goebbels - quote - The big joke on democracy is that it gives its mortal enemies the means to its own destruction" - Not actually from Joseph Goebbels. He said something similiar though: - We enter the Reichstag to arm ourselves with democracy’s weapons. If democracy is foolish enough to give us free railway passes and salaries, that is its problem... We are coming neither as friends or neutrals. We come as enemies! As the wolf attacks the sheep, so come we.

      to - misquote - Joseph Goebbels - weakness of democracy - https://hyp.is/go?url=https%3A%2F%2Fen.wikiquote.org%2Fwiki%2FJoseph_Goebbels&group=world

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur les effets de la pauvreté sur les liens parent-enfant, basé sur les informations de la source :

      Construction du lien parent-enfant :

      • Le lien entre un parent et son enfant ne se crée pas instantanément, mais se construit dans le temps. Ce lien peut commencer à se développer dès la période prénatale.
      • L'attachement prénatal peut être considéré comme l'ébauche d'un lien entre le parent et l'enfant. Cependant, des expériences prénatales moins favorables peuvent se manifester après la naissance de l'enfant.
      • Le lien se construit également à travers les échanges entre le parent et l'enfant. Un modèle de "spirale interactive" décrit ce processus comme une série d'interactions répétées entre le parent et son enfant, où les réactions du parent et de l'enfant se cumulent.

      Le rôle du contexte et de la précarité :

      • Le contexte, en particulier la précarité, peut influencer la manière dont le parent perçoit son enfant. Par exemple, un parent en situation de précarité peut avoir moins de patience en raison de ses propres difficultés.
      • La précarité peut rendre plus difficile pour un parent d'être pleinement connecté à son enfant, en raison du stress et des préoccupations qu'elle engendre.
      • La précarité peut influencer la façon dont le parent se sent parent, le développement de l'enfant et la construction de l'attachement.

      Conséquences des interactions parent-enfant :

      • Les interactions répétées entre un parent et son enfant ont trois conséquences principales :
        • La manière dont le parent se sent dans son rôle parental et la confiance qu'il développe dans ce rôle.
        • Le développement de l'enfant, qui sera favorisé par des interactions chaleureuses et soutenantes.
        • La construction de l'attachement de l'enfant, qui dépendra des expériences répétées avec le parent.
      • L'attachement de l'enfant peut être plus ou moins sécurisé en fonction de ces interactions répétées.

      Précarité et lien parent-enfant :

      • La précarité peut compliquer l'établissement de ces liens, mais n'est pas un déterminisme.
      • Ce n'est pas parce qu'un parent est en situation de précarité qu'il n'est pas lié à son enfant ou que l'enfant ne peut pas développer un attachement sécurisé.
      • Le soutien que reçoit le parent dans ces étapes peut déterminer si la spirale interactive reste positive ou devient dysfonctionnelle. Un manque de soutien peut conduire à des conséquences plus négatives.

      En résumé, la construction du lien parent-enfant est un processus dynamique et interactif, fortement influencé par le contexte.

      La précarité peut complexifier ce processus mais n'empêche pas l'établissement d'un lien sécurisé. Le soutien aux parents est crucial pour garantir une spirale interactive positive et un développement sain de l'enfant.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur l'addiction aux jeux vidéo, basé sur les informations des sources :

      Qu'est-ce qui rend les jeux vidéo captivants et quand devient-on accro?

      • Les jeux vidéo sont captivants car ils procurent du plaisir.
      • Une personne commence à entrer dans une zone dangereuse si elle joue plus d'une heure par jour.
      • Les nouvelles technologies, comme les smartphones et les tablettes, ont renforcé le goût de jouer et donc les risques d'addiction.
      • L'industrie des jeux vidéo gagne beaucoup d'argent, incitant à la consommation.
      • Si les parents laissent jouer sans limite, cela favorise la dépendance.

      Quels sont les symptômes de la dépendance aux jeux vidéo ?

      • Jouer excessivement peut nuire à la santé.
      • Les conséquences peuvent inclure un mauvais sommeil, une irritabilité accrue et une prise de poids due à un manque d'activité physique.
      • La dépendance aux jeux vidéo peut entraîner une baisse des notes si le travail scolaire est négligé au profit des jeux.

      Impact des jeux vidéo sur le cerveau, le corps et la santé

      • L'addiction aux jeux vidéo peut avoir des effets négatifs sur la santé, notamment sur le sommeil, l'humeur et le poids.
      • L'Organisation Mondiale de la Santé a classé l'addiction à internet comme un trouble clinique en 2018.

      Comment modérer l'utilisation des jeux vidéo?

      • Il est important de ne pas laisser les enfants de moins de 3 ans utiliser les écrans.
      • Il est important de modérer le nombre d'heures de jeu.
      • Le système d'évaluation européen des jeux vidéo (PEGI) aide les parents à choisir un jeu adapté à l'âge de l'enfant.
      • Jouer avec modération ne rend pas dépendant.

      Solutions pour éviter la dépendance et se désintoxiquer

      • Les jeux vidéo peuvent distraire et permettre de s'évader et de rêver.
      • La meilleure solution pour ne pas devenir dépendant est de sortir, faire du sport, de la musique et rencontrer des amis.

      En résumé, les jeux vidéo peuvent être une source de divertissement, mais une utilisation excessive peut entraîner une dépendance avec des conséquences négatives sur la santé et les études.

      La modération, l'utilisation du système PEGI et la diversification des activités sont essentielles pour éviter les problèmes liés à l'addiction aux jeux vidéo.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing sur le conflit sévère de séparation, basé sur les sources fournies :

      Définition et enjeux du conflit sévère de séparation

      • Le conflit sévère de séparation est une problématique relativement nouvelle, apparue il y a une trentaine d'années dans la littérature clinique et scientifique.
      • Il s'agit d'un terme « parapluie » regroupant un ensemble de problématiques variées, tant par leur nature que par leur sévérité. Il inclut des enjeux tels que la judiciarisation importante des litiges, des signalements répétés à la protection de la jeunesse, des recours fréquents aux tribunaux et des impacts négatifs pour les enfants.
      • Ces situations sont souvent décrites comme étant chroniques et enlisées dans le temps, avec des parents pouvant exprimer la même colère des années après la séparation.
      • Les professionnels peuvent se sentir submergés et impuissants face à la complexité de ces situations.
      • Il est crucial de distinguer le conflit sévère de séparation des situations de violence conjugale et de contrôle coercitif.

      Ampleur du phénomène

      • Le conflit sévère de séparation représente un défi important pour l'intervention et a été documenté dans plusieurs études.
      • Les intervenants décrivent souvent cette problématique comme difficile à cerner, mettant en échec certaines interventions.
      • Au Québec, les conflits sévères de séparation ont été en hausse lors de la pandémie.
      • Bien que l'exposition à la violence conjugale demeure le motif de signalement le plus fréquent, les conflits sévères de séparation représentent une part importante des évaluations en protection de la jeunesse.

      Services existants au Québec

      • L'offre de services est morcelée et il y a un manque d'intégration entre les services.
      • Il existe des solutions à la fois psychosociales et juridiques, avec des services parfois mixtes favorisant les partenariats sociojudiciaires.
      • Les services de base incluent la séance d'information sur la parentalité après la rupture et la médiation familiale, qui sont très utilisés.
      • Des programmes de groupe plus ciblés sont offerts par des organismes communautaires.
      • Les services plus pointus incluent l'expertise, des programmes de groupe spécialisés, la supervision des échanges de garde et la coordination parentale.
      • Les services les plus spécialisés sont concentrés dans les grands centres et souvent offerts en pratique privée.
      • Il y a un manque d'évaluation des services les plus accessibles, notamment en prévention.

      Bases d'une évaluation appropriée

      • L'évaluation est cruciale dans les situations de conflit sévère de séparation en raison de la diversité des enjeux et des besoins des familles.
      • Il est important de ne pas appliquer systématiquement l'idéal de la coparentalité et de prendre en compte la dynamique relationnelle entre les parents, leurs ressources et leur motivation.
      • Il faut distinguer les situations où la coparentalité est possible de celles où elle ne l'est pas, en considérant notamment les antécédents de violence, les troubles de santé mentale sévères et l'échec d'un parent à collaborer.
      • L'évaluation doit être neutre et objective, en prenant le temps de comprendre les points de vue de chacun.
      • Il est important de distinguer les parents qui ont des conflits liés à un deuil compliqué de ceux qui ont un historique de problèmes psychosociaux complexes.

      Interventions et approches

      • Les groupes éducatifs pour parents séparés ont souvent une portée préventive ou universelle et peuvent ne pas être adaptés aux enjeux du conflit sévère de séparation. Il est donc important de les adapter.
      • Il est crucial de clarifier son mandat lors d'interventions individuelles avec les parents et de rester neutre par rapport aux informations données sur l'autre parent.
      • Il est important de tenir compte du fonctionnement psychologique des parents et des pronostics d'évolution.
      • Les interventions individuelles auprès des enfants sont appropriées si l'enfant est demandeur ou si le conflit a des impacts importants sur son bien-être.
      • L'approche de médiation ou de négociation sur intérêts peut être utilisée en protection de la jeunesse mais doit être évitée dans les situations de violence conjugale.
      • Il est nécessaire de favoriser la collaboration et le respect, tout en centrant le processus sur les besoins plutôt que les positions.
      • L'approche systémique et l'approche sensible aux traumas sont essentielles pour un travail pertinent auprès des familles vivant un conflit sévère de séparation.
      • Il faut tenir compte du fait que les professionnels font partie du système familial et peuvent influencer son fonctionnement.

      Points saillants

      • Le conflit sévère de séparation est un problème complexe et croissant, avec des défis importants pour l'intervention.
      • L'évaluation et l'adaptation des interventions aux besoins spécifiques des familles sont primordiales.
      • Les professionnels doivent adopter une posture réflexive, être conscients de leur influence et tenir compte du vécu des familles.

      Ce document de synthèse met en évidence la complexité du conflit sévère de séparation et la nécessité d'une approche multidimensionnelle pour accompagner les familles touchées par ce problème. Il est important que les professionnels comprennent les enjeux, les services disponibles et les différentes approches pour intervenir de manière efficace.

    1. https://taz.de/Profite-aus-hohen-Oel--und-Gas-Preisen/!6063476/Die US-amerikanischen Öl- und Gasunternehmen machten aufgrund der Energiekrise 1902, siebenmal so hohe Gewinne wie vorher im Durchschnitt, nämlich über 288 Milliarden Dollar. Die Hälfte dieser Gewinne flossen das reiste Prozent der OS Bevölkerungyou Die reichsten 10% erhielten 84% , wie eine neue Koma noch nicht peer Review-De-Studie zeigt. Die hohen Gewinne machen Investitionen in Öl und Gas noch attraktiver als zuvor und bremsend damit Investitionen in erneuerbare Energien. Aufgrund der geopolitischen Unsicherheiten ist mit gefühlten Krisen ähnlicher Art öfter zu rechnen, kommen was die Energie, Wände und die Dekarbonisierung weiter verzögert.

    1. Tats Artikel zu den Absorthohn CO2 Emissionen durch Privatschätz und Jachten der Superreichen. Durch Privatschätz und Linienflüge verursacht ein Prozent der Menschheit allein 50 Prozent aller Flugemissionen. Die Informationen des Artikels stammen vor allem aus einer Oxfam-Studie vom Oktober und aus einer Studie des deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung. https://taz.de/Klimasuenden-der-Superreichen/!6066360/

    1. The Grammys have always been a platform where music’s biggest stars shine, and the 2025 Grammys are no exception. Among the names generating buzz this year is Bianca Censori Grammys, a rising talent who has captured the attention of fans and critics alike. In this article, we’ll dive into Bianca Censori’s journey to the Grammys, her connection to Kanye West, and what makes her a standout artist in 2025. Whether you’re a fan of Bianca Censori or simply curious about the latest Grammy trends, this piece has you covered.

    1. Im Standard-Interview mit Alfred Stern wird deutlich, dass die OMV weiter auf fossile Expansion setzt. Stern begrüßt die Steigerung der LNG-Produktion und -Exporte in den USA und setzt zugrleich auf die eigenen Projekte im Schwarzen Meer und auch in Österreich selbst. Der Interviewer Gerold Riedmann – der Chefredakteur des Standard – stellt diese Argumentation und die Standardfloskeln Sterns zur Abhängigkeit der Wirtschaft von fossilen Energien und zukünftigen technischen Lösungen an keiner Stelle in Frage.

      https://www.derstandard.at/story/3000000254260/omv-chef-stern-trump-als-chance-sehen-nach-vorn-zu-blicken

    1. Voici un résumé des points clés concernant l'attention, basés sur les sources fournies, qui pourraient être utiles pour un briefing :

      Compréhension de l'attention * L'attention est un processus de sélection des perceptions, où certaines prennent le devant de la scène. Le cerveau est constamment attentif à quelque chose, même si ce n'est pas ce à quoi on voudrait qu'il soit attentif. Par conséquent, il est important de préciser à quoi l'attention doit se porter. * Il est essentiel de définir la cible de l'attention pour les élèves, car souvent, l'attention n'est pas portée sur ce qui est attendu. La cible peut être dynamique et changer durant une activité. * Les cibles d'attention peuvent être très concrètes ou plus complexes, demandant une expertise croissante. Par exemple, dans un exercice de calcul de périmètre, la cible est visuelle (les petits côtés), alors que dans l'analyse de texte, la cible peut être des éléments de contexte historique. * Il existe des inégalités entre les élèves quant à leur capacité à choisir des cibles efficaces et à maintenir leur attention. Certains enfants sont capables d'identifier rapidement des erreurs, tandis que d'autres doivent se concentrer sur des éléments plus basiques.

      Mythes sur l'attention * Contrairement à une idée répandue, se concentrer n'est pas nécessairement fatigant. La fatigue ressentie lors d'une tâche peut provenir des processus cognitifs sollicités, comme la mémorisation ou la manipulation, et non de la concentration elle-même. * La concentration ne doit pas être synonyme de crispation. * L'état de "flow", où l'on est pleinement connecté à ce que l'on fait, est un état de concentration agréable et non fatigant. Cet état se caractérise par la disparition du calcul du coût de renonciation, c'est-à-dire l'oubli de ce qu'on pourrait faire à la place.

      Crise de l'attention et écrans * La multiplication des sources d'information et de sollicitations entraîne une dispersion de l'attention. Le cerveau tend à consacrer moins de temps à chaque chose pour ne rien rater de potentiellement important. * Le zapping et le manque de concentration nuisent à l'expertise, car l'acquisition d'une compétence requiert du temps. Les contenus qui attirent rapidement l'attention et procurent une gratification immédiate créent une situation d'inconfort face aux apprentissages qui demandent plus de temps. * Les écrans, en tant qu'outils, donnent accès à un monde virtuel et peuvent devenir comme un organe sensoriel. Il est donc essentiel de les utiliser de manière réfléchie et intentionnelle en se posant les questions "Pourquoi faire ?" et "Pour combien de temps ?".

      Éducation à l'attention * L'éducation à l'attention est un processus métacognitif, qui consiste à prendre conscience de ses propres processus mentaux. Il s'agit de développer un vocabulaire commun pour parler de ces processus. * Cela implique de s'interroger sur ses propres mécanismes d'attention, par exemple, comment on mémorise un numéro de téléphone ou comment on est distrait dans un supermarché. * Il est important d'expérimenter par soi-même pour ressentir le plaisir de se concentrer de la bonne façon. * L'école joue un rôle important dans l'éducation à l'attention, en limitant les distractions et en imposant des tâches, ce qui simplifie le choix pour l'élève. L'attention conjointe, c'est-à-dire le fait d'être attentif à la même chose que les autres, stabilise également l'attention. Le système de récompense et de punition, même s'il n'est pas idéal, aide à orienter l'attention vers les apprentissages.

      Programme Atole * Le programme Atole est une approche globale, un enseignement qui vise à développer la capacité à se concentrer. Il comprend des séquences d'activités menées en classe par l'enseignant et l'élève. * Le programme aborde plusieurs points : la cible, la différence entre attention et concentration, la stabilité attentionnelle et l'intention claire. L'objectif est de développer le sens de l'équilibre attentionnel. * Le programme Atole a des effets positifs, notamment une amélioration de la réactivité aux appels à l'attention et des capacités métacognitives des élèves. Il a aussi un impact sur les postures pédagogiques des enseignants, qui évitent les doubles tâches. * Il est déployé de l'école élémentaire au collège et vise à réduire les inégalités scolaires en donnant à tous les élèves les outils pour développer leur attention. Le programme est en cours d'adaptation pour la maternelle.

      Ce résumé peut servir de base pour un briefing, en mettant l'accent sur la nécessité d'une éducation à l'attention pour faire face aux défis de notre société actuelle.

    2. Voici un sommaire minuté de la transcription, mettant en évidence les idées importantes en gras :

      • 0:00 - 0:22 Vrai ou faux ?
        • Un élève peut se concentrer plus de 20 minutes sur certaines activités.
        • L'attention peut être entraînée par la volonté.
        • Les enseignants remarquent que les enfants ont plus de difficultés d'attention qu'avant.
        • Un cours magistral ne facilite pas nécessairement l'attention.
      • 0:30 - 1:22 Joker
        • Les écrans parasitent la capacité d'attention des jeunes.
        • On ne naît pas avec un niveau d'attention prédéterminé.
        • Le multitâche n'améliore pas l'attention.
        • L'âge ne limite pas la capacité attentionnelle.
        • La fatigue attentionnelle est un mythe.
        • On peut améliorer son attention avec de l'entraînement, ce n'est pas un muscle, mais ça s'améliore.
        • Tous les élèves n'apprennent pas de la même manière.
        • Le silence n'est pas toujours la meilleure condition pour apprendre.
      • 1:39 - 2:23 Introduction
        • Les enseignants sont confrontés à l'attention fluctuante des élèves.
        • La compétition pour l'attention est au cœur de notre société.
        • L'objectif est de déconstruire les mythes autour de l'attention.
      • 2:29 - 3:34 Qu'est-ce qu'un cerveau attentif?
        • Le cerveau est toujours attentif à quelque chose. L'attention est un processus de sélection de perceptions.
        • Même un enfant qui semble distrait est attentif à quelque chose.
        • Quand on dit à un élève qu'il n'est pas attentif, il faut lui préciser à quoi il n'est pas attentif.
        • Il y a un implicite : l'enfant n'est pas attentif à ce à quoi il devrait l'être.
      • 3:40 - 5:18 Identifier la cible
        • Il est important de savoir à quoi on veut que les élèves soient attentifs.
        • La cible peut être dynamique.
        • Il faut des critères pour savoir à quelle cible il faut se connecter. La cible est ce qu'il faut absolument percevoir.
      • 5:18 - 7:19 Exemples de cibles
        • Beaucoup d'exercices sont des recherches attentionnelles (ex: Où est Charlie ?).
        • Dans un devoir d'histoire-géographie, il faut analyser des documents pour trouver des informations.
        • L'attention doit être placée de manière à détecter l'information cherchée.
        • Il faut parfois faire attention à des choses qui ne sont pas immédiatement évidentes.
        • Dans un calcul de périmètre, la cible est très concrète (les petits côtés).
      • 7:19 - 8:33 Cibles plus complexes
        • Dans certaines matières, la cible est plus experte, plus complexe.
        • Le cerveau extrait des patterns (lettres, mots).
        • La cible de l'attention n'est pas la matière brute mais une matière déjà digérée.
        • Plus on monte dans les classes, plus les cibles sont abstraites.
      • 8:33 - 11:13 Inégalités à combler
        • Il y a des inégalités de capacités à viser certaines cibles.
        • Certains enfants peuvent activer un détecteur de fautes d'orthographe.
        • D'autres enfants doivent se concentrer sur des cibles plus concrètes (ex: terminaisons des verbes).
        • Il y a aussi la question de la stabilité de l'attention.
        • La stabilité de l'attention peut être entraînée si on est conscient de sa cible.
      • 11:13 - 13:02 Identifier la cible (suite)
        • En tant qu'enseignant, il faut être capable de donner à entendre la cible aux élèves.
        • Il faut cibler les situations problématiques.
        • Il faut commencer par des exercices avec des cibles concrètes.
        • Il faut développer une culture de la cible attentionnelle.
        • Il faut donner aux élèves une capacité métacognitive à réfléchir sur leur cible.
      • 13:19 - 17:01 Mythes et réalités
        • Se concentrer n'est pas forcément fatigant.
        • La distraction est souvent connotée positivement.
        • On se repose de la concentration en se concentrant sur autre chose.
        • La fatigue provient des processus cognitifs sollicités.
        • La concentration n'implique pas de crispation.
        • Le "flow" est un état de grande concentration, agréable.
      • 17:01 - 18:20 Le coût de renonciation
        • Dans le "flow", le calcul du coût de renonciation disparait.
        • Le coût de renonciation est ce qu'on perd à ne pas faire autre chose.
      • 18:30 - 21:29 L'école et le choix
        • L'état de "flow" est plus facile sur une tâche choisie.
        • À l'école, les élèves ne choisissent pas ce qu'ils font.
        • Il faut développer une attitude d'acceptation pour faire ce qu'on a à faire.
        • Le système scolaire teste l'adaptation à ce qu'on n'a pas choisi.
        • Il faut que l'élève trouve des moyens de rendre les choses plus amusantes.
      • 21:46 - 23:59 Crise de l'attention
        • La multiplication des sources d'information entraîne une dispersion de l'attention.
        • Le cerveau consacre moins de temps à chaque chose pour ne rien rater.
        • Il y a un refus de choisir et d'accepter de renoncer.
      • 24:04 - 26:16 Conséquences du zapping
        • Le temps passé sur une activité est lié à l'expertise.
        • Les contenus commerciaux génèrent une gratification immédiate.
        • Les apprentissages qui demandent du temps sont délaissés.
      • 26:16 - 29:38 Comment rectifier la donne
        • L'école simplifie le choix en limitant les distractions.
        • Les tâches sont obligatoires.
        • L'attention conjointe stabilise l'attention.
        • Le système de récompense et de punition colore les résultats.
      • 29:38 - 32:06 Rôle de l'école
        • L'école est un sanctuaire qui permet de développer des compétences nécessaires.
        • L'école ne peut pas être aussi attractive que les jeux vidéo.
        • Il faut une éducation de l'attention pour comprendre pourquoi l'école est comme elle est.
        • Il faut développer sa capacité à se concentrer pour la vie.
      • 32:13 - 35:38 Éducation à l'attention
        • L'éducation à l'attention est un enseignement métacognitif.
        • La métacognition est la conscience de ce qu'on fait dans sa tête.
        • Il faut s'intéresser à la technique cognitive.
        • Il faut un vocabulaire commun pour parler de la métacognition.
        • Il faut que l'enseignant s'interroge sur ses propres processus cognitifs.
        • Il faut prendre conscience de ce qui nous distrait.
        • Il faut expérimenter le plaisir de se concentrer.
      • 36:09 - 38:33 Écrans et attention
        • Les écrans sont source de compétition pour l'attention.
        • Les écrans sont un outil et un organe sensoriel.
        • Il faut utiliser les écrans de manière intentionnelle.
        • Il faut se poser les questions "Pourquoi faire ?" et "Pour combien de temps ?".
        • La perte de contrôle est problématique.
      • 38:53 - 41:40 Le programme Atole
        • Atole est un enseignement qui vise à développer la capacité à se concentrer.
        • Le programme est un changement de posture pour l'enseignant et l'élève.
        • On travaille sur la cible, la différence entre attention et concentration, la stabilité attentionnelle et l'intention claire.
        • On développe le sens de l'équilibre attentionnel.
        • Il faut avoir une intention claire avant d'aborder une tâche.
      • 41:40 - 43:03 Atole et inégalités scolaires
        • Atole réduit les inégalités scolaires.
        • Atole est déployé à l'école pour que tous les élèves en bénéficient.
        • Certaines familles valorisent l'attention plus que d'autres.
      • 43:03 - 44:05 Déploiement d'Atole
        • Atole a commencé en élémentaire, puis au collège.
        • Une version maternelle est en préparation.
      • 44:11 - 46:01 Mesure d'impact d'Atole
        • Une étude a comparé les classes ayant suivi Atole et les classes contrôles.
        • Atole améliore la réactivité aux appels à l'attention.
        • Atole améliore les capacités métacognitives des élèves.
        • Atole a un impact positif sur les gestes pédagogiques des enseignants.
        • Des études suisses ont confirmé les effets positifs d'Atole sur l'attention.
      • 46:07 - 47:01 Conclusion
        • Il faut tenir compte de la réalité de sa propre classe.
        • Les études d'impact favorisent le passage à l'action.

      Ce sommaire met en évidence les concepts clés et les arguments développés dans la transcription. Il permet de saisir rapidement les enjeux liés à l'attention et les solutions proposées, notamment à travers le programme Atole.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur le webinaire LISA et l'intervention de Thierry Hergueta sur le TDAH :

      I. Le Dispositif LISA et son Objectif (source)

      • LISA est un dispositif conçu pour identifier et comprendre les besoins et les forces des élèves, afin de mieux accompagner leur bien-être et leur santé mentale.
      • Il se compose d'une plateforme numérique, d'un parcours de formation pour les enseignants et d'un réseau de collaboration soutenu par l'État.
      • Le projet vise à améliorer le bien-être d'environ 70 000 élèves dans 190 établissements en France et à l'international.
      • L'objectif principal est de favoriser le bien-être de tous les élèves afin de leur permettre d'apprendre et de progresser ensemble en s'épanouissant.
      • LISA reconnaît que chaque élève est unique, avec ses propres forces et besoins, tout en évoluant au sein d'un collectif.

      II. Les Outils et Ressources LISA (source)

      • Plateforme numérique : Comprend un outil de repérage et une base de ressources.
      • Questionnaire "Facettes" : Permet aux enseignants de faire une observation structurée de chaque élève à travers 12 questions.
      • Tableau de bord individuel : Généré à partir des réponses au questionnaire, il offre un résumé des forces et des besoins de chaque élève, ainsi que des suggestions pour les enseignants.
      • Fiches pratiques : Les suggestions sont présentées sous forme de fiches simples et pratiques, prêtes à l'emploi.
      • Lzapédia : Base de ressources composée de fiches pratiques et d'hyperliens vers des ressources externes pédagogiques et théoriques.
      • Formations : LISA propose des formations pratiques en ligne et en présentiel, adaptées aux besoins des enseignants.
      • Programme de recherche : La démarche s'appuie sur un programme de recherche mené par des spécialistes de la santé mentale et du neurodéveloppement, avec un comité éthique scientifique international.

      III. Le TDAH : Compréhension et Enjeux (source)

      • Le TDAH (Trouble Déficitaire de l'Attention avec ou sans Hyperactivité) est un trouble du neurodéveloppement qui touche environ 2 millions de personnes en France.
      • Il existe trois formes de TDAH : inattentive prédominante, hyperactive prédominante, et combinée.
      • La prise en charge du TDAH s'apparente à celle des maladies chroniques nécessitant une acceptation pour engager un changement.
      • Le TDAH n'est pas un problème de volonté ; il est important de comprendre ce trouble pour accompagner les personnes concernées.
      • Les enfants et adolescents atteints de TDAH peuvent réagir de trois manières face à leur trouble : combat (fight), fuite (fly), ou figement (freeze).
      • L'origine du TDAH est génétique dans 80% des cas, avec des parents présentant souvent des symptômes similaires.
      • La sévérité du TDAH varie selon les problèmes de régulation, de contrôle et d'activation.
      • L'environnement (physique et social), le niveau de QI et l'insight sont des facteurs importants à considérer.
      • Le TDAH est souvent associé à des comorbidités comme les troubles "dys", le trouble du spectre de l'autisme, l'anxiété, la dépression et les addictions.

      IV. Les Adaptations Éducatives et Pédagogiques (source)

      • Nécessité d'une approche personnalisée : Il est crucial de comprendre le fonctionnement spécifique du TDAH et de ne pas chercher à transformer les enfants atteints de TDAH en un modèle uniforme.
      • Analogie des moutons et des vaches : Les personnes atteintes de TDAH fonctionnent comme des moutons ayant besoin d'un berger bienveillant, tandis que les personnes non-TDAH peuvent être comparées à des vaches plus autonomes.
      • Adaptations en classe :
        • Attention : Placer l'enfant stratégiquement, loin des distractions (fenêtres) ; utiliser des casques antibruit.
        • Hyperactivité/Hypoactivité : Fournir des balles antistress, des coussins dynamiques ; intégrer des pauses motrices ; favoriser l'activité physique.
        • Impulsivité : Ne pas prendre les réponses intempestives pour de l'insolence ; reformuler les propos ; moduler la prosodie.
        • Gestion des émotions : Éviter l'escalade émotionnelle ; ne pas mentionner les symptômes liés au TDAH dans les appréciations ; valoriser les comportements positifs.
        • Fonctions exécutives : Fournir des supports écrits ; limiter les prises de notes ; diviser les tâches en étapes ; offrir du temps additionnel encadré.
      • Stratégies pour la maison :
        • Enchaîner le travail personnel après l'école ; déléguer les devoirs si besoin ; organiser le travail en blocs de temps.
        • Utiliser des outils visuels (sablier électronique) ; accepter la musique pendant le travail ; proposer des pauses dynamiques.
        • Faire appel à des professionnels (ergothérapeutes, orthopédagogues, psychopédagogues).
        • Importance de l'alimentation, de l'activité physique et du sommeil.
        • Encadrer le temps d'écran et aider à l'initiation des activités.

      V. La Procrastination et la Motivation (source)

      • La procrastination est un élément central dans le TDAH, et peut être active (faire autre chose) ou passive.
      • Il est important d'aider les enfants et les adolescents à mentaliser l'intention de départ pour passer à l'action.

      VI. Points Clés à Retenir

      • Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental complexe qui nécessite une approche personnalisée.
      • Le dispositif LISA offre des outils et des ressources pour mieux comprendre et accompagner les élèves.
      • Les adaptations pédagogiques doivent tenir compte des spécificités du TDAH.
      • La collaboration entre enseignants, parents et professionnels est essentielle.
      • Il faut favoriser l'acceptation du trouble pour permettre aux personnes concernées de développer des stratégies d'adaptation efficaces.

      Ce document de synthèse est conçu pour servir de base à un briefing. Il met en lumière les points clés abordés lors du webinaire et fournit des informations essentielles pour comprendre le TDAH et le dispositif LISA. Il souligne également l'importance d'une approche personnalisée et de la collaboration pour favoriser le bien-être et la réussite des élèves concernés.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur les informations du webinaire LISA avec Yasser Khazaal, concernant le rapport des jeunes aux écrans :

      Introduction au projet LISA * LISA est un dispositif conçu pour identifier et comprendre les besoins et les forces des élèves afin d'améliorer leur bien-être et leur santé mentale. * Il se compose d'une plateforme numérique, d'un parcours de formation pour les enseignants et d'un réseau de collaboration. * Le projet LISA France 2030 vise à améliorer le bien-être d'environ 70 000 élèves dans 190 établissements en France et à l'international. * L'objectif principal est de favoriser le bien-être de tous les élèves pour qu'ils puissent apprendre et progresser ensemble. * L'école joue un rôle essentiel dans le bien-être et l'épanouissement des enfants et des adolescents.

      Outils et ressources LISA * Plateforme numérique : Elle comprend un outil de repérage et une base de ressources. * Questionnaire Facettes : Un questionnaire de 12 questions permet aux enseignants de faire une observation structurée de chaque élève. * Tableau de bord individuel : Un tableau de bord est généré à partir des réponses au questionnaire, offrant un résumé des forces et des besoins de chaque élève ainsi que des suggestions pour les enseignants. * Base de ressources Lzapédia : Elle contient des fiches pratiques prêtes à l'emploi et des hyperliens vers des ressources externes pédagogiques et théoriques. * Formations : LISA propose des formations pratiques en ligne et en présentiel adaptées aux besoins des enseignants.

      Le monde digital et les jeunes * Les services digitaux sont variés et chacun propose des interactions différentes. Ils incluent les jeux vidéo, les réseaux sociaux, les sites de rencontre, etc.. * Les réseaux sociaux répondent à un besoin humain essentiel de relations sociales et d'élargissement du réseau. * La métrique (nombre de likes, de suivis) peut changer la relation à soi-même et aux autres. * Les services digitaux sont en constante évolution, s'adaptant aux usages et captant les données des utilisateurs. * Les services digitaux peuvent créer un risque de sollicitation permanente, avec une offre illimitée et des réponses immédiates.

      Usage des écrans par les adolescents * Une étude a montré que la majorité des adolescents ont été exposés à de la pornographie, des réseaux sociaux ou des jeux vidéo. * Certains adolescents passent plus de 20 heures par semaine sur les réseaux sociaux ou les jeux vidéo. * Il y a une inquiétude sur le fait de passer trop de temps sur les écrans, et sur les risques d'addiction

      Addiction aux écrans * La science a repris les critères habituels des addictions pour les appliquer au domaine des écrans. * Les critères comme la préoccupation, le sevrage, la tolérance, la régulation émotionnelle, la perte de contrôle ont été examinés. * L'OMS a reconnu le trouble du jeu vidéo comme une addiction. * Les motivations à jouer incluent l'avancement dans le jeu, la compétition, les relations sociales, l'évasion. * L'évasion est souvent un facteur lié aux conduites addictives.

      Bien-être digital * Le bien-être est une expérience et un fonctionnement psychologique optimaux. * Le bien-être numérique est devenu central, car de nombreuses dimensions du bien-être passent par le numérique. * L'objectif est de trouver un équilibre entre les avantages et les inconvénients de la connectivité, avec un soutien fonctionnel maximal et des difficultés minimales. * Il est important de considérer les difficultés fonctionnelles liées aux interactions digitales, au harcèlement et à la gestion des conflits.

      Régulation et outils * Les smartphones proposent des outils de contrôle du temps d'écran, de limitation des notifications, et de blocage d'applications. * Ces outils sont utilisés par une partie de la population, mais leur efficacité est jugée modérée. * Il est essentiel d'optimiser l'usage des écrans pour qu'ils soient au service du bien-être, en étant conscient des avantages et des inconvénients de chaque usage. * Il faut prendre du recul par rapport à un usage spécifique, en identifiant les bonnes et les mauvaises choses et en décidant des changements possibles pour améliorer son bien-être digital.

      Recommandations pour les enseignants et les parents * Il est important d'échanger avec les élèves et les enfants sur leur usage des écrans. * Les parents doivent aussi être un modèle dans leur propre utilisation des écrans. * Il est crucial de comprendre les motivations des jeunes à utiliser les écrans, comme le plaisir, l'évasion, et le besoin de relations sociales. * Il faut diversifier les sources de satisfaction en proposant d'autres types d'activités. * Il est important d'intégrer la question de l'usage harmonieux des outils numériques dans les compétences transversales à l'école. * Il faut encourager la conscience de l'usage et sa modulation pour ne pas interférer avec les autres priorités. * Il faut adapter les approches en fonction de l'âge de l'enfant, avec une diversification des activités pour les plus jeunes et une approche plus participative pour les plus âgés * Il est suggéré de mettre en balance le temps passé sur les écrans avec les autres aspects de la vie

      En conclusion * Le rapport des jeunes aux écrans est complexe, avec des avantages et des inconvénients. * L'approche doit être individualisée, en considérant les besoins et les motivations de chaque personne. * L'objectif est de favoriser un usage harmonieux et conscient des outils numériques, au service du bien-être et de l'épanouissement. * Il est important de discuter avec les jeunes pour les amener à prendre conscience de leur usage et à moduler leur comportement. * Il faut proposer une diversité d'activités pour qu'ils puissent avoir un équilibre dans leur vie et pour pouvoir faire un choix éclairé * Il faut diversifier les sources de satisfaction * Il ne faut pas oublier les fondamentaux.

      Ce document de synthèse peut servir de base pour un briefing, en soulignant l'importance du bien-être digital et en proposant des pistes d'action pour les enseignants et les parents.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur les informations des sources et notre conversation précédente :

      Titre : Améliorer le Bien-être et la Santé Mentale des Élèves : Initiatives et Stratégies

      Introduction * Ce document synthétise les informations clés concernant l'amélioration du bien-être et de la santé mentale des élèves, en s'appuyant sur deux initiatives principales : le dispositif LISA et le projet "Bar à Bonheur". Il met en lumière l'importance de ces approches dans le contexte scolaire et offre des stratégies pratiques pour les enseignants.

      Le Dispositif LISA : Un Cadre Structuré pour le Bien-être * Objectif principal : Identifier les besoins et les forces des élèves pour un meilleur accompagnement de leur bien-être et de leur santé mentale. * Composantes clés : * Plateforme numérique : Outil de repérage et base de ressources pour des interventions concrètes en classe. * Parcours de formation : Destiné aux enseignants pour les outiller dans l'accompagnement des élèves. * Réseau de collaboration : Impliquant divers acteurs et soutenu par l'État. * Projet LISA France 2030 vise à améliorer le bien-être de 70 000 élèves dans 190 établissements. * Question centrale : Comment favoriser le bien-être de tous les élèves afin de leur permettre d'apprendre et de progresser ensemble ? * Outils et ressources : * Questionnaire "facettes" : Observation structurée de chaque élève, générant un tableau de bord individuel avec des suggestions pour les enseignants. * Lzapédia : Base de données de fiches pratiques et liens vers des ressources externes. * Formations pratiques en ligne et en présentiel adaptées aux besoins des enseignants. * Approche scientifique : Le dispositif s'appuie sur un programme de recherche rigoureux avec un comité d'éthique scientifique international.

      Le Projet "Bar à Bonheur" : Une Approche Innovante et Participative

      • Origine : Issu de la démarche "Bâtisseurs de Possible", qui encourage l'élève à être acteur de ses apprentissages et à développer l'intelligence collective.
      • Objectifs : Lutter contre la violence scolaire et l'isolement, promouvoir le bien-être et l'épanouissement des élèves.
        • Les élèves sont invités à identifier des problématiques qui les touchent dans leur quotidien et à proposer des solutions.
        • Les 17 objectifs de développement durable de l’ONU servent de cadre pour les problématiques.
      • Démarche :
        • Identification d'un problème par les élèves.
        • Recherche de solutions par les élèves.
        • Réalisation d'un prototype (le bar à bonheur).
        • Essaimage du projet pour une approche durable.
      • Fonctionnement du "Bar à Bonheur" :
        • Espaces dédiés dans l'école (cour de récréation, préau, bibliothèque, salle de musique) pour diverses activités.
        • Activités proposées par les élèves : jeux de société, relaxation, musique, lecture, créativité, débats, exposés, spectacles, etc.
        • Les élèves s'engagent à partager leurs passions et à offrir de leur temps pour le bien-être des autres.
        • Les élèves sont responsables à 100% de l’organisation et de l’animation des activités proposées au bar à bonheur.
        • Le bar à bonheur est un lieu où les enfants introvertis et timides peuvent se sentir à l’aise et s’ouvrir aux autres.
      • Bénéfices observés :
        • Diminution des conflits.
        • Facilitation des apprentissages.
        • Renforcement de l'estime de soi.
        • Meilleure compréhension de l'autre.
        • Développement de l'esprit critique et des compétences psychosociales.
        • Capacité à trouver des solutions aux problèmes.
        • Développement de l'entraide et de la collaboration.
      • Implication des parents : Les parents de l'école ont décidé de créer leur propre bar à bonheur à partir de 2025 pour proposer leurs propres ateliers et activités aux élèves sur le temps scolaire.

      Stratégies Clés pour la Prévention de l'Anxiété en Classe [7:40-13:00 du sommaire] * Régulation positive de la classe : * Créer un climat émotionnel positif et sécurisant [7:40-13:00]. * Favoriser des relations positives et des retours constructifs [7:40-13:00]. * Intégrer des activités axées sur le bien-être émotionnel [7:40-13:00]. * Acceptation des émotions : * Encourager l'expression des émotions [7:40-13:00]. * Développer l'empathie et les comportements prosociaux [7:40-13:00]. * Modélisation : * Accepter les erreurs comme faisant partie de l'apprentissage [13:00-16:00]. * Se concentrer sur les progrès plutôt que sur les erreurs [13:00-16:00]. * Modéliser la gestion des émotions en classe (techniques de respiration, etc.) [13:00-16:00].

      Accompagnement des Élèves [16:00-19:00 du sommaire] * Observation attentive : Identifier les élèves en difficulté et ne pas minimiser leur ressenti [16:00-19:00]. * Intégration : Favoriser leur participation et leur intégration dans le groupe [16:00-19:00]. * Anxiété liée aux tests : Donner plus de temps, aider à la préparation, clarifier les critères d'évaluation, éviter les interrogations surprises [16:00-19:00].

      Conclusion * Les dispositifs LISA et le projet "Bar à Bonheur" offrent des approches complémentaires pour améliorer le bien-être et la santé mentale des élèves. * L’implication des élèves est essentielle pour la réussite de telles initiatives. * Les stratégies de prévention et d'accompagnement peuvent être mises en œuvre en classe pour créer un environnement d'apprentissage plus serein et inclusif. * Il est recommandé d’impliquer les élèves dans la mise en place d’un tel projet pour assurer son succès. * Il est essentiel d’offrir aux enseignants des formations pour qu’ils puissent appliquer ces stratégies efficacement.

      Ce document devrait servir de base pour un briefing efficace, en fournissant une vue d'ensemble des initiatives et des stratégies clés pour améliorer le bien-être et la santé mentale des élèves.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur les informations des sources fournies :

      Le Dispositif LISA

      • LISA est un dispositif conçu pour identifier les besoins et les forces des élèves afin de mieux accompagner leur bien-être et leur santé mentale.
      • Il est composé d'une plateforme numérique, d'un parcours de formation pour les enseignants et d'un réseau de collaboration multi-acteur soutenu par l'État.
      • Le projet LISA France 2030 vise à améliorer le bien-être d'environ 70 000 élèves dans 190 établissements en France et à l'international.
      • Le projet s'articule autour de la question de comment favoriser le bien-être des élèves pour leur permettre d'apprendre et de progresser ensemble en s'épanouissant.
      • Chaque élève est unique avec ses propres forces et besoins, et évolue au sein d'un collectif, le groupe classe.
      • L'objectif pour les enseignants est de transmettre des connaissances et de veiller à leur acquisition pour chaque élève au sein d'un groupe.

      Outils et Ressources LISA

      • LISA offre des formations, des outils et des ressources élaborées en collaboration interdisciplinaire.
      • Une plateforme numérique comprend un outil de repérage et une base de ressources avec des interventions concrètes pour la classe.
      • Le questionnaire "facettes" (12 questions) permet aux enseignants de faire une observation structurée de chaque élève.
      • Un tableau de bord individuel est généré, offrant un résumé des forces et des besoins de chaque élève, ainsi que des suggestions pour les enseignants.
      • Les suggestions sont présentées sous forme de fiches simples et pratiques, prêtes à l'emploi.
      • Lzapédia, la base de ressources, contient toutes les fiches pratiques et des hyperliens vers des ressources externes pédagogiques et théoriques.
      • Des formations pratiques en ligne et en présentiel sont proposées, adaptées aux besoins des enseignants.
      • La démarche s'appuie sur un programme de recherche mené par des spécialistes de la santé mentale et du neurodéveloppement, avec un comité éthique scientifique international.

      L'Anxiété : Généralités

      • Les émotions sont des états particuliers de l'organisme, parfois conscients, qui ont été conservés et façonnés pour nous diriger vers des actions adaptatives.
      • L'anxiété est déclenchée par des informations internes et externes, suscitant une chaîne de réactions cérébrales et physiologiques.
      • Les formes d'anxiété et leurs déclencheurs diffèrent selon le patrimoine génétique et l'histoire développementale.
      • Il existe une expérience consciente des émotions et un enregistrement avec des indicateurs physiologiques et des modifications de l'activité cérébrale.
      • L'anxiété est liée à l'activation du système défensif, qui a pour but de nous aider à faire face aux menaces.
      • L'anxiété est ressentie en amont ou après la rencontre avec une menace, tandis que la peur est l'émotion ressentie lors de la confrontation directe avec une menace.

      Le Système Défensif et l'Anxiété

      • Le système défensif nous dirige de manière automatisée vers des réponses comme la fuite, le combat, ou l'immobilisation.
      • Ce système active l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (axe du stress), entraînant une cascade de modifications physiologiques (accélération du rythme cardiaque, etc.).
      • Il met en pause les fonctions non essentielles pour faire face à la menace (digestion, système reproductif).
      • L'anxiété est une émotion normale, mais certaines personnes sont plus sensibles en raison de prédispositions génétiques ou d'événements de vie.
      • L'anxiété sociale survient dans des situations sociales, notamment lorsqu'on est observé par autrui.
      • Les personnes anxieuses évitent ces situations, ce qui alimente le trouble.
      • Le mutisme sélectif est un trouble spécifique où les personnes n'arrivent pas à prendre la parole en dehors de la sphère intime.
      • L'anxiété de performance est ressentie lors de la réalisation d'une tâche devant un public.
      • Le trouble d'anxiété sociale est courant, particulièrement entre 13 et 25 ans.
      • Ce trouble est souvent associé à d'autres troubles mentaux (dépression, etc.) et peut avoir des impacts négatifs sur la performance scolaire et le développement.

      Anxiété et Tests

      • L'anxiété durant les tests n'est pas un trouble mental connu, mais elle peut être importante et invalidante.
      • Cette anxiété a un impact négatif sur la performance scolaire.

      Facteurs de Maintien de l'Anxiété

      • L'anxiété sociale est maintenue par l'association des pensées, des émotions et des comportements.
      • Les pensées typiques de l'anxiété sociale incluent la peur du jugement, de l'échec, etc..
      • Les comportements d'évitement (éviter des situations sociales) et de micro-évitement (regarder le sol, utiliser son téléphone) soulagent à court terme, mais alimentent l'anxiété à long terme.
      • Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) travaillent sur les pensées, les émotions et les comportements pour briser ce cercle vicieux.

      Prévention de l'Anxiété en Classe

      • La régulation de la classe par les enseignants est cruciale : un climat positif minimise les difficultés de l'ordre de la santé mentale.
      • Des relations positives avec les élèves et des feedbacks positifs sont importants.
      • Les enseignants doivent intégrer des activités pédagogiques dédiées au bien-être émotionnel.
      • Il est essentiel de créer une communauté apprenante où l'acceptation des émotions et l'empathie sont encouragées.
      • Les enseignants peuvent se former aux compétences psychosociales (CPS) et utiliser des programmes comme "École des émotions".
      • Modéliser l'acceptation des erreurs est important pour minimiser l'anxiété de performance.
      • Il faut se concentrer sur les progrès et l'amélioration plutôt que sur les erreurs.
      • Modéliser l'acceptation et la régulation collective des émotions en parlant des émotions et en enseignant des techniques de régulation (respiration calme, etc.).
      • L'apprentissage de la régulation émotionnelle peut se faire en utilisant des personnages de fiction ou des modèles réels pour illustrer que les difficultés émotionnelles peuvent être surmontées.
      • Pour les élèves à risque, les placer en binôme avec des élèves bienveillants et éviter l'évitement sont des stratégies utiles.
      • Pour l'anxiété liée aux tests, donner plus de temps, aider à la préparation, et rendre le cadre d'évaluation clair sont recommandés.
      • Les interventions comme la TCC sont très efficaces pour accompagner ces troubles.
      • Il peut y avoir des groupes d'affirmation de soi ou d'habiletés sociales.
    1. Voici un sommaire minuté avec les idées principales en gras, basé sur les sources fournies :

      Introduction (0:00-2:00)

      • Présentation du dispositif LISA : outil de repérage des besoins et des forces des élèves pour améliorer leur bien-être et leur santé mentale. Le projet inclut une plateforme numérique, une formation pour enseignants, et un réseau de collaboration.

      • Objectif de LISA France 2030 : améliorer le bien-être de 70 000 élèves dans 190 établissements.

      • Question centrale du projet : comment favoriser le bien-être des élèves pour leur permettre d'apprendre et de s'épanouir collectivement ?.

      • Constat : la santé mentale des jeunes est une problématique croissante, avec une augmentation des colères, des déceptions, et du pessimisme.

      Le projet LISA en détail (2:00-5:00)

      • LISA propose des formations, des outils et des ressources, issus d'une collaboration entre enseignants, cliniciens, chercheurs et ingénieurs.

      • La plateforme numérique comprend un outil de repérage (questionnaire "facettes") et une base de ressources (Lzapédia).

      • Le questionnaire permet une observation structurée, générant un tableau de bord individuel avec des suggestions pour les enseignants.

      • Formations pratiques en ligne et en présentiel adaptées aux besoins des enseignants.

      • Démarche basée sur un programme de recherche avec un comité éthique scientifique international.

      L'importance de l'apprentissage socio-émotionnel (ASE) (5:00-10:00)

      • La santé mentale des jeunes est un problème urgent : souffrance accrue, anxiété et manque de motivation.

      • Rôle crucial de l'école dans le bien-être et l'épanouissement des enfants.

      • Développement des compétences psychosociales (CPS) : essentiel pour la réussite.

      • Les compétences psychosociales sont non techniques et non académiques, incluant la créativité et la régulation émotionnelle.

      • Les troubles d'apprentissage et de santé mentale affectent les individus et l'environnement scolaire.

      • Les enseignants manquent de ressources pour aider les élèves ayant des besoins spécifiques.

      • L'objectif de LISA est de fournir aux enseignants des outils pour accompagner les jeunes.

      Compétences émotionnelles et modèles (10:00-18:00)

      • Plusieurs théories : intelligence émotionnelle (Salovey et Mayer), compétence émotionnelle (identification, compréhension, expression, régulation, utilisation).

      • Intelligence émotionnelle : capacité à identifier, utiliser, comprendre et réguler les émotions.

      • Compétence émotionnelle : capacité pratique à identifier, comprendre, exprimer, réguler et utiliser ses émotions et celles des autres.

      • Niveaux d'approfondissement des compétences : connaissances, aptitudes, disposition.

      Bénéfices de l'ASE (18:00-20:00)

      • Impacts positifs : réduction du tabagisme, de la consommation d'alcool, des comportements violents.

      • Réduction des problèmes de comportement, des problèmes avec la justice, tentatives de suicide, prises de risques sexuels.

      • Amélioration du contrôle de la colère, de la concentration, de la résolution de problèmes, et de la connaissance en santé mentale.

      • Réduction du stress, de l'anxiété, des symptômes dépressifs, du harcèlement, et amélioration des relations interpersonnelles.

      • Amélioration des résultats scolaires et de l'attitude envers l'école, surtout si l'enseignant est impliqué.

      Référentiels et modèles de compétences psychosociales (20:00-23:00)

      • Divers référentiels :

      • UNESCO et ODD (bien-être),

      • OCDE (modèle Big Five), modèle d'éducation en quatre dimensions,
      • CASEL (conscience de soi, gestion de soi, conscience sociale, compétences relationnelles, prise de décisions),
      • OMS (life skills),
      • Santé Publique France (compétences cognitives, émotionnelles et sociales).

      Bien-être (23:00-25:00)

      • Le bien-être est subjectif (hédonique) et psychologique (eudémonique).

      • Bien-être subjectif : plaisir, émotions positives, satisfaction de la vie.

      • Bien-être psychologique : réalisation du potentiel, sens de la vie.

      • Modèles de bien-être : motivations, équilibre défis/habilités, épanouissement PERMA.

      Recherche et études (25:00-27:00)

      • Études : "Children World Survey" en France, impact de la drama pédagogie, enseignement des émotions par les enseignants, prévention du décrochage scolaire.

      • Sentiment d'efficacité personnelle : déterminant pour la performance scolaire.

      • Recherche actuelle : développement du bien-être des enseignants pour améliorer le bien-être des élèves.

      Conclusion (27:00-28:00)

      • Qualité de vie liée aux compétences psychosociales, à l'ASE, au bien-être et au sentiment d'efficacité personnelle.

      • Gestion des émotions : améliore l'empathie, la communication, la résolution de conflits et la prise de décisions.

      • L'ASE favorise la réduction de l'anxiété, des relations positives, le soutien social, la persévérance, la résilience et la réussite pour une école plus inclusive.

      Ce sommaire met en évidence l'importance de l'ASE et du bien-être dans le contexte scolaire, ainsi que le rôle du projet LISA pour répondre à ces enjeux.

    2. Voici un résumé des points clés concernant le projet LISA, l'apprentissage socio-émotionnel (ASE) et le bien-être, en vue d'un briefing :

      Le projet LISA

      • LISA est un dispositif conçu pour identifier et comprendre les besoins et les forces des élèves, afin de mieux accompagner leur bien-être et leur santé mentale.

      • Il se compose d'une plateforme numérique, d'un parcours de formation pour les enseignants, et d'un réseau de collaboration multi-acteurs soutenu par l'État.

      • Le projet LISA France 2030 vise à améliorer le bien-être d'environ 70 000 élèves dans 190 établissements en France et à l'international.

      • Le projet LISA cherche à favoriser le bien-être des élèves pour leur permettre d'apprendre et de progresser ensemble en s'épanouissant.

      • LISA propose des formations, des outils et des ressources élaborées à partir d'une collaboration interdisciplinaire d'enseignants, de cliniciens, de chercheurs et d'ingénieurs.

      • La plateforme numérique de LISA inclut un outil de repérage (questionnaire "facettes" avec 12 questions) et une base de ressources.

      • Le questionnaire permet aux enseignants de faire une observation structurée de chaque élève.

        • Un tableau de bord individuel est généré, offrant un résumé des forces et des besoins de chaque élève, ainsi que des suggestions pour les enseignants.
      • Les suggestions sont présentées sous forme de fiches pratiques prêtes à l'emploi. La base de ressources "Lzapédia" est composée de fiches pratiques et d'hyperliens vers des ressources externes.

      • LISA propose également des formations pratiques en ligne et en présentiel, adaptées aux besoins des enseignants.

      • La démarche s'appuie sur un programme de recherche mené par des spécialistes de la santé mentale et du neurodéveloppement, avec un comité éthique scientifique international.

      L'importance de l'apprentissage socio-émotionnel (ASE)

      • La santé mentale des jeunes est un problème qui requiert une intervention immédiate, avec une souffrance accrue observée dans les rapports ministériels et internationaux.

      • Les jeunes expriment de plus en plus de colères, de déceptions et de pessimisme, menant à l'anxiété et au manque de motivation.

      • L'école joue un rôle crucial dans le bien-être et l'épanouissement des enfants et des adolescents, passant la majorité de leur temps à l'école.

      • Le développement des compétences socio-émotionnelles (CSE), également appelées compétences psychosociales (CPS), est essentiel.

      • Les compétences psychosociales (CPS) sont un ensemble de compétences non techniques et non académiques, incluant

        • la créativité,
        • le travail en équipe,
        • l'identification et la régulation des émotions.
      • Les troubles de l'apprentissage et de la santé mentale sont de plus en plus présents dans les établissements scolaires, affectant à la fois les individus et l'environnement scolaire et familial.

      • Les enseignants manquent de ressources pour aider les élèves ayant des besoins particuliers, et le projet LISA vise à leur fournir des outils pour accompagner ces jeunes.

      • L'intégration des compétences socio-émotionnelles dans le cursus scolaire est un enjeu important, bien que des réticences persistent.

      Les compétences émotionnelles

      • Plusieurs théories et modèles existent pour définir et comprendre les compétences émotionnelles.

      • Le modèle de l'intelligence émotionnelle de Salovey et Mayer (4 branches) : * perception, * utilisation, * compréhension et régulation des émotions.

      • Le modèle de la compétence émotionnelle (5 branches) : * identification, * compréhension, * expression, * régulation et utilisation des émotions (versants intrapersonnel et interpersonnel).

      • Il existe 3 niveaux d'approfondissement de ces modèles : * les connaissances, * les aptitudes, et * la disposition.

      • L'intelligence émotionnelle n'est pas l'antithèse de l'intelligence générale; les émotions ne sont pas opposées à la pensée.

      • Les compétences émotionnelles peuvent être développées et enseignées, bien que certaines personnes soient naturellement plus compétentes.

      Les bénéfices de l'apprentissage socio-émotionnel

      • Les interventions psychosociales à l'école ont des impacts positifs sur la santé mentale des jeunes.

      • On observe * une réduction de l'entrée dans le tabagisme, de * la consommation d'alcool, * des comportements violents et * des problèmes de comportement en classe.

      • L'ASE réduit également * les problèmes avec la justice, * les tentatives de suicide, * les prises de risques sexuels, * l'anxiété et le stress.

      • Il améliore le contrôle de la colère, la capacité de concentration, la résolution de problèmes et la connaissance en santé mentale.

      • L'ASE favorise une meilleure acceptation des personnes souffrant de problèmes psychiques.

      • Il y a une réduction * des symptômes dépressifs légers, * des comportements à risque, * du harcèlement, et * une amélioration des relations interpersonnelles.

      • L'ASE améliore * les résultats scolaires, * l'attitude générale envers l'école, * et est d'autant plus efficace si l'enseignant est impliqué.

      Les référentiels et modèles de compétences psychosociales

      • Il existe plusieurs référentiels et modèles de compétences psychosociales, chacun avec des approches différentes.
        • UNESCO et ODD (Objectifs de Développement Durable) : focus sur le bien-être.
        • OCDE : basé sur le modèle des "Big Five" de la personnalité.
        • Modèle d'éducation en quatre dimensions (compétences, traits de caractère, apprentissage).
      • CASEL (Collaborative for Academic, Social, and Emotional Learning) : conscience de soi, gestion de soi, conscience sociale, compétences relationnelles et prise de décisions responsables.
      • OMS (life skills) : aptitude à maintenir un état de bien-être mental.
      • Santé Publique France : compétences cognitives, émotionnelles et sociales.

      Bien-être

      • Le bien-être de l'enfant est à la fois subjectif (hédonique) et psychologique (eudémonique).

      • Le bien-être subjectif se concentre sur le plaisir, les émotions positives et la satisfaction de la vie.

      • Le bien-être psychologique se concentre sur la réalisation du potentiel, le sens de la vie et le développement personnel.

      • Plusieurs modèles de bien-être existent (motivations, équilibre défis/habilités, épanouissement PERMA).

      Recherche et études

      • Des études ont été menées sur le bien-être des enfants en France, notamment avec la "Children World Survey".

      • L'approche dialogique en pédagogie développe les émotions positives et la créativité.

      • L'enseignement des émotions par les enseignants améliore leur propre bien-être et leur pratique professionnelle.

      • L'ASE est fondamental pour prévenir le décrochage scolaire.

      • Le sentiment d'efficacité personnelle est déterminant pour la performance scolaire.

      • Un axe de recherche actuel vise à travailler les compétences psychosociales des enseignants pour développer le bien-être enseignant.

      Conclusion

      • La qualité de vie est liée aux compétences psychosociales, à l'apprentissage socio-émotionnel, au bien-être et au sentiment d'efficacité personnelle.

      • La gestion des émotions permet d'améliorer l'empathie, la communication, la résolution de conflits et la prise de décisions responsables.

      • L'ASE favorise la réduction de l'anxiété, des relations positives, un soutien social, la persévérance, la résilience et la réussite, créant une école plus inclusive.

      Ce résumé met en évidence l'importance de l'ASE et du bien-être dans le contexte scolaire et souligne le rôle central du projet LISA pour répondre à ces enjeux.

    1. Ce podcast d’ARTE Radio, "L'esquive du secteur", relate les expériences de jeunes issus de milieux populaires ayant contourné la carte scolaire pour intégrer des lycées réputés hors de leur secteur.

      Le récit choral, tissé d’entretiens et de slams, explore les motivations derrière ces choix (souhait de réussite, influence des parents et enseignants), les difficultés rencontrées (déracinement social, sentiment de différence, mépris de classe), et les conséquences à long terme sur leur identité et leur vision du système scolaire et de la méritocratie.

      Le documentaire soulève ainsi des questions cruciales sur l'élitisme scolaire, l'accès équitable à l'éducation et la réalité des inégalités sociales.

      Voici une synthèse des principaux thèmes et éléments abordés dans le podcast "L'esquive du secteur":

      Thèmes principaux:

      • La ségrégation scolaire et l'évitement de la carte scolaire : Le podcast explore comment des élèves issus de milieux populaires cherchent à éviter les lycées de leur secteur, souvent considérés comme moins prestigieux, pour intégrer des établissements plus réputés. Ce phénomène est appelé "l'esquive du secteur".
      • L'expérience du déracinement social et du mépris de classe : Les témoignages recueillis révèlent les difficultés d'adaptation rencontrées par ces élèves dans de nouveaux environnements sociaux, ainsi que les sentiments de décalage et d'infériorité qu'ils peuvent éprouver. Le podcast met en lumière le "choc culturel" vécu par ces élèves lors de leur arrivée dans des lycées plus favorisés.
      • L'élitisme scolaire et l'illusion méritocratique : Le podcast interroge le système éducatif français et ses mécanismes de sélection, en soulignant les inégalités sociales et les limites du principe de la méritocratie. Il met en question l'idée que la réussite scolaire dépend uniquement des efforts individuels, en montrant l'influence des milieux sociaux d'origine.
      • L'impact des choix scolaires sur l'identité et les liens sociaux : Le podcast explore comment l'évitement de la carte scolaire peut affecter les relations avec les amis d'enfance et le sentiment d'appartenance à un quartier. Il questionne l'impact de ces choix sur la construction identitaire des jeunes.

      Éléments clés:

      • Les motivations pour l'évitement de la carte scolaire : Les élèves et leurs familles sont souvent encouragés par des professeurs et des parents à faire des dérogations pour accéder à de meilleures formations et à des établissements plus prestigieux. La réputation des lycées de secteur est souvent un facteur déterminant dans ce choix. Les options comme les classes européennes ou les langues originales peuvent servir de prétexte pour justifier une dérogation.
      • Les conséquences de l'évitement de la carte scolaire : Les élèves qui intègrent des lycées hors secteur peuvent se sentir socialement isolés et confrontés à un environnement différent de leur milieu d'origine. Ils peuvent aussi se sentir en décalage par rapport aux autres élèves en termes de niveau scolaire et de culture.
      • Les inégalités de traitement : Le podcast évoque les inégalités de traitement vécues par certains élèves dans les lycées hors secteur, notamment en termes d'orientation. Certains professeurs sont décrits comme des "gardiens du temple" qui contribuent à reproduire les inégalités sociales.
      • Les questions de la réussite et de la méritocratie : Le podcast remet en question l'idée que la réussite scolaire est uniquement le résultat du mérite individuel. Les témoignages soulignent l'importance du contexte social et familial dans la réussite scolaire, ainsi que le rôle des inégalités structurelles.
      • Le regard critique des anciens élèves : Les adultes qui ont vécu ces situations portent un regard critique sur leurs parcours et sur le système éducatif. Ils s'interrogent sur la reproductibilité de leurs trajectoires et sur la légitimité d'un système qui crée des inégalités.
      • L'ambiguïté des "talents de quartier" : Le podcast questionne les initiatives qui mettent en avant les "talents de quartier", en soulignant leur dimension parfois réductrice et leur risque de masquer les inégalités structurelles.

      En résumé, "L'esquive du secteur" est un podcast qui met en lumière les enjeux de la ségrégation scolaire et les mécanismes de l'élitisme dans le système éducatif français. Il donne la parole à des personnes issues de milieux populaires qui ont cherché à contourner la carte scolaire et qui témoignent de leurs expériences, de leurs doutes et de leurs réflexions sur le système éducatif.

      N'hésitez pas à me poser d'autres questions si vous souhaitez approfondir certains aspects.

    2. Voici un sommaire minuté du podcast "L'esquive du secteur", avec les idées fortes mises en gras :

      • 0:00-0:27 : Introduction avec un extrait de slam de Neïla qui parle de l'avenir et des clichés sociaux.
      • 0:27-1:01 : Safia, une des réalisatrices, évoque son amitié avec Neïla et leurs parcours dans les quartiers populaires de Compiègne. Elles se sont connues en 6ème.
      • 1:01-1:33 : Elles parlent du club slam qu'elles ont fait au collège et de la dérogation scolaire qu'elles ont été poussées à faire pour éviter le lycée de leur secteur.
      • 1:33-2:25 : Réflexions sur les préjugés liés aux écoles de quartiers et sur l'ascenseur social, perçu comme rare dans leur entourage.
      • 2:25-2:41 : Safia explique avoir voulu recontacter d'autres amis ayant fait des parcours similaires pour ce podcast.
      • 2:41-3:17 : Présentation du podcast "L'esquive du secteur" par Halima et Safia Elkhatabi.
      • 3:17-3:40 : Feriel, une amie de Safia et Neïla, raconte comment elle a aussi fait une dérogation en fin de 3ème pour éviter le collège ZEP de leur ville.
      • 3:40-4:57 : Elle décrit le collège qu'elle a rejoint, le collège André Malraux, comme un bon collège avec des filières d'excellence, mais où la mixité était un sujet de préoccupation. Elle évoque aussi comment un professeur leur a fait comprendre qu'elles avaient le potentiel pour faire mieux, c'est-à-dire aller dans un lycée hors secteur.
      • 4:57-5:47 : Introduction d'Idir, rencontré par Safia lors de leurs études supérieures en sociologie urbaine. Idir raconte son arrivée en France en 1996 et son enfance dans un quartier HLM.
      • 5:47-6:53 : Idir parle de la réputation de son collège de secteur et du fait qu'ils n'avaient pas de devoirs, ce qu'il relie au fait que les élèves ne pouvaient pas se faire aider à la maison.
      • 6:53-7:35 : Lecture d'un extrait de "Comme nous existons" de Kaoutar Harchi, évoquant le "placement" des enfants à l'école par leurs parents.
      • 7:35-8:24 : Safia rend visite à Néné, une amie d'enfance devenue principale adjointe de collège en région parisienne. Elles ont grandi dans le même quartier.
      • 8:24-10:28 : Néné raconte l'histoire de ses parents, arrivés du Sénégal, et comment son frère a été inscrit dans une autre école maternelle que celle de leur quartier, ce qui a influencé leur parcours scolaire. Elle décrit un sentiment d'être "à côté" du quartier et du collège de secteur.
      • 10:28-11:21 : Slam "Dans mon quartier".
      • 11:21-12:09 : Neïla explique que sa mère refusait qu'elle aille au lycée de secteur à cause de la mauvaise expérience de ses frères et sœurs, et qu'elle a été encouragée par certains enseignants à aller dans d'autres lycées. Elle a choisi la classe européenne pour avoir l'anglais renforcé et pour contourner la carte scolaire.
      • 12:09-13:36 : Évocation du processus de dérogation et de la sélection des élèves pour les lycées hors secteur. Les élèves devaient avoir un niveau excellent et de très bonnes notes. Neïla remarque qu'à 14 ans, ils étaient déjà en quelque sorte "sociologues", analysant les parcours qui fonctionnaient.
      • 13:36-14:26 : Lecture d'un extrait de "Comme nous existons", évoquant les stratégies mises en place par les parents pour que leur enfant intègre le bon établissement scolaire et l'obtention d'une dérogation scolaire.
      • 14:26-15:54 : Neïla se souvient du choc culturel ressenti lors des premiers jours au lycée, notamment à cause des prénoms des élèves qu'ils n'avaient pas l'habitude d'entendre. Sentiment d'infériorité et difficulté à se sociabiliser.
      • 15:54-16:45 : Elle parle du choc du niveau scolaire et de la découverte des classes préparatoires et des grandes écoles.
      • 16:45-18:00 : Mamie, la petite sœur de Néné, raconte comment elle prenait le bus très tôt pour aller au lycée du centre-ville.
      • 18:00-19:14 : Elle décrit la composition sociale de sa classe, majoritairement des enfants du centre-ville, et son sentiment d'être une exception en venant du Clo des Roses. Évocation des goûts musicaux différents.
      • 19:14-21:16 : Neïla se souvient de sa rencontre avec une fille du conservatoire qui s'étonnait de la voir dans ce lycée, ce qui a accentué son sentiment d'être à part. Elle parle du mépris de classe, notamment lors d'une expérience dans une boutique de vêtements.
      • 21:16-22:35 : Elle évoque le mépris de classe de certains professeurs et le fait que la classe européenne était parfois décriée. Certains professeurs, au contraire, l'ont encouragée. Elle a fini par faire Science Po. Elle parle de la distance créée avec ses amis du collège de secteur.
      • 22:35-24:01 : Mamie raconte qu'elle s'est fait de nouvelles amies au lycée, venant de la campagne autour de Compiègne. Elle parle de la tristesse et du sentiment de perte de ses amies du collège de secteur.
      • 24:01-25:01 : Réflexion sur la différence perçue entre les amis du lycée et ceux du collège de secteur, et sur le fait de se sentir entre deux mondes.
      • 25:01-26:34 : Néné parle de la difficulté de certains enseignements au lycée et du sentiment de ne pas être traitée de la même manière que d'autres élèves. Elle évoque son orientation vers la voie techno, alors que d'autres élèves avec les mêmes résultats étaient orientés vers des filières générales.
      • 26:34-27:38 : Slam "Je me suis réveillée".
      • 27:38-28:21 : Safia remarque que les problèmes qu'ils voyaient adolescents sont toujours les mêmes aujourd'hui et exprime que cela donne espoir.
      • 28:21-30:50 : Idir et Safia discutent, en tant qu'adultes, de leur regard sur leurs parcours scolaires et de leur dérogation. Idir questionne la notion de mérite et se demande si leur parcours est reproductible. Il craint que leur réussite serve à valider un système excluant. Il culpabilise d'avoir déjoué le système sans le changer.
      • 30:50-32:23 : Ils reconnaissent que les lycées réputés leur ont ouvert des portes, mais que la dérogation est une forme d'exception. Ils soulèvent la question de l'individualisme poussé par le système.
      • 32:23-33:16 : Safia évoque une cérémonie organisée par sa ville pour mettre à l'honneur les "talents de quartier" et critique cette initiative.
      • 33:16-34:34 : Elle explique pourquoi elle a refusé d'y participer plusieurs fois et se demande pourquoi elle aurait plus sa place que d'autres personnes de son quartier. Elle explique que ce qui l'anime est la transmission.
      • 34:34-35:09 : Conclusion avec un retour du slam de Neïla et un appel à se battre pour ce en quoi on croit.
    1. Voici des points de synthèse pour un briefing sur Parcoursup, basés sur les sources et notre conversation précédente :

      Fonctionnement et calendrier de Parcoursup :

      • Les lycéens s'inscrivent sur la plateforme Parcoursup et peuvent formuler jusqu'à 10 vœux pour des formations sous statut étudiant et 10 vœux supplémentaires pour des formations en apprentissage. Il est important de noter que ces vœux ne sont pas classés.
      • La date limite pour s'inscrire et formuler des vœux est le 13 mars 2025 à 23h59 (heure de Paris). Il est inutile de se précipiter pour formuler ses vœux au début de la période d'inscription, car la date de soumission n'a pas d'impact sur l'examen des dossiers.
      • Après avoir formulé leurs vœux, les candidats doivent compléter leur dossier et confirmer leurs vœux avant le 2 avril 2025 à 23h59 pour qu'ils soient examinés par les formations. Les candidats recevront des messages de rappel avant ces échéances.

      Types de formations disponibles sur Parcoursup :

      • Parcoursup propose des formations sélectives (classes préparatoires, BTS, BUT, écoles) et non sélectives (licences universitaires). Les formations non sélectives accueillent les candidats jusqu'à leur capacité d'accueil.
      • Il existe également des formations en apprentissage.
      • Certaines formations ne sont pas sur Parcoursup, il faut donc être vigilant.

      Recherche et sélection des formations :

      • Le site de Parcoursup (parcoursup.gouv.fr) offre un accès à la carte des formations et à un guide "les bons réflexes pour choisir sa formation". Il est possible de filtrer les formations par type (apprentissage, public, etc.).
      • Chaque formation a une "carte d'identité" avec des informations importantes. Il y a 6 rubriques: Présentation de la formation, critères d'examen, modalités de candidature et contacts.
      • Les formations sélectives peuvent examiner les dossiers sur dossier, ou en plus sur des épreuves écrites ou orales. Pour les formations non sélectives, l'examen se fait uniquement sur dossier.
      • Les critères d'examen sont regroupés en cinq thématiques : résultats scolaires, méthodes de travail, savoir-être, motivation et engagement. Le poids de chaque critère est indiqué en pourcentage. Les formations peuvent également préciser les éléments spécifiques pris en compte pour chaque critère.
      • Parcoursup met à disposition des rapports d'analyse des candidatures pour chaque formation, signés par le président de l'établissement, avec des données très précises.
      • Les candidats peuvent consulter des données sur l'admission (nombre de candidats, propositions d'admission, etc.) et sur le taux d'accès par type de baccalauréat. Le taux d'accès est la proportion de candidats d'un profil donné ayant reçu une proposition d'admission.
      • Parcoursup affiche des données sur l'insertion professionnelle, telles que le taux d'emploi et le salaire indicatif après les études. Ces données sont calculées au niveau national par les services statistiques ministériels.

      Le dossier Parcoursup :

      • Le dossier Parcoursup comprend les bulletins scolaires (notes et appréciations) de première et terminale. Les notes sont remontées directement par les lycées.
      • Les candidats doivent fournir une attestation PIX.
      • Les formations peuvent demander une lettre de motivation.
      • Les candidats peuvent renseigner une rubrique facultative "activités et centres d'intérêt".
      • Le dossier comprend également une "fiche avenir" remplie par l'équipe pédagogique. Cette fiche contient des appréciations spécifiques des professeurs. Les lycéens n'ont pas accès aux appréciations de la fiche avenir.

      Vœux et sous-vœux :

      • Un vœu correspond à une formation dans un établissement donné.
      • Certaines formations peuvent être regroupées en vœux avec des sous-vœux, notamment les PASS (Parcours d'accès spécifique santé). Un vœu de regroupement compte pour un seul vœu, mais chaque sous-vœu compte dans le nombre total de vœux que le candidat formule.
      • Les formations en soins infirmiers et paramédicales peuvent être regroupées en voeux multiples.

      Accompagnement et soutien :

      • Parcoursup offre un accompagnement spécifique pour les étudiants en situation de handicap.
      • Les candidats peuvent contacter les professionnels de Parcoursup via une messagerie et un numéro de téléphone.
      • Les professeurs principaux des lycées ont également une visibilité sur les dossiers de leurs élèves.

      Points importants à retenir :

      • Parcoursup n'est pas un algorithme qui décide des affectations. Ce sont les enseignants des formations post-bac qui examinent les dossiers.
      • Les formations sont libres de choisir leurs critères d'examen et de décider des modalités d'admission.
      • Il est conseillé de diversifier ses vœux et d'éviter de n'en formuler qu'un seul.
      • Parcoursup vise à favoriser l'égalité des chances et à soutenir les candidats qui en ont le plus besoin.

      Ce briefing peut être complété avec les ressources disponibles sur le site de Parcoursup, notamment les vidéos explicatives.

      Il est important de souligner que la plateforme a fait l'objet de tests avec des lycéens et que les données sont régulièrement mises à jour.

    2. webinaire, sur Parcoursup, la plateforme d'admission post-bac en France.

      L'intervenant explique le fonctionnement de la plateforme, en détaillant les nouvelles fonctionnalités pour l'année 2025, notamment un comparateur de formations et une meilleure visualisation des données statistiques d'admission des années précédentes.

      Il met l'accent sur la transparence de l'information et la collaboration avec les lycées, les fédérations de parents d'élèves, et les étudiants pour améliorer l'expérience utilisateur.

      Le but principal est de rassurer les lycéens et leurs parents sur le processus d'admission et de leur fournir des outils pour faire des choix éclairés.

      Voici un sommaire minuté des idées fortes de la transcription,

      • [00:00:07] Présentation de l'événement, 2600 inscrits en France et dans les établissements d'enseignement français à l'étranger.
      • [00:01:07] Les candidats s'inscrivent sur la plateforme et formulent leurs vœux.
      • [00:02:51] Rappel des formations disponibles sur Parcoursup, important pour la réflexion des lycéens sur leurs vœux.
      • [00:03:38] On distingue les formations sélectives (classes préparatoires, BTS, etc.) et les formations non sélectives (licences). Il y a plus de places proposées dans les licences non sélectives.
      • [00:03:58] Il y a aussi des formations en apprentissage sur Parcoursup.
      • [00:04:08] Certaines formations ne sont pas sur Parcoursup.
      • [00:04:15] Un guide "les bons réflexes pour choisir sa formation" est disponible sur le site de Parcoursup.
      • [00:04:44] 10 000 formations en apprentissage sont proposées, principalement en BTS et BUT.
      • [00:06:19] Le site parcoursup.gouv.fr et la carte des formations sont mis en avant.
      • [00:06:42] On peut rechercher des formations par mots-clés, zone géographique, type de formation, et en utilisant des filtres (apprentissage, public).
      • [00:07:28] Il existe une rubrique "formations similaires" sur la plateforme.
      • [00:08:29] Il est possible de se faire des annotations progressives sur la plateforme.
      • [00:09:02] Il est possible de comparer jusqu'à cinq formations sur la plateforme.
      • [00:10:49] Les informations utiles sur chaque formation sont : la présentation, les critères, les modalités de candidature.
      • [00:11:29] Les modalités d'examen sont indiquées pour chaque formation. Les formations sélectives peuvent examiner les candidatures sur dossier, ou dossier plus épreuves écrites ou orales. Les universités pour les formations non sélectives examinent sur dossier.
      • [00:13:57] Les critères d'examen sont regroupés en cinq thématiques : résultats scolaires, méthodes de travail, savoir-être, motivation, engagement.
      • [00:14:47] Chaque formation précise les éléments pris en compte pour chaque critère.
      • [00:15:38] Chaque formation publie un rapport d'analyse des candidatures.
      • [00:16:52] Les candidats peuvent consulter les taux d'accès par type de baccalauréat.
      • [00:19:42] Il est possible de consulter les réponses obtenues les années précédentes.
      • [00:23:26] Les enseignements de spécialité sont pris en compte dans l'examen des candidatures.
      • [00:24:06] Les données sur les taux d'accès doivent servir au dialogue et ne sont pas des garanties.
      • [00:24:31] Les recherches montrent que les jeunes filles ont tendance à l'autocensure pour l'accès aux formations sélectives.
      • [00:27:46] 75% des formations ont des statistiques sur l'insertion professionnelle.
      • [00:28:15] Les données de salaire sont disponibles depuis le 15 janvier.
      • [00:28:47] Les données sont calculées nationalement par les services statistiques ministériels.
      • [00:30:33] Les informations disponibles sur les formations sont importantes pour la réflexion du lycéen et de sa famille.
      • [00:30:45] Comment vérifier le sérieux d'une formation ?
      • [00:32:37] Le ministère de l'enseignement supérieur travaille à améliorer l'appréciation de la qualité des formations.
      • [00:33:02] Le guide "les bons réflexes" est disponible sur parcoursup.gouv.fr.
      • [00:33:24] Il faut s'interroger sur les modalités pédagogiques de la formation.
      • [00:33:53] Les formations sur Parcoursup doivent respecter une charte.
      • [00:34:42] Les formations sur Parcoursup ne peuvent pas demander de frais de scolarité.
      • [00:37:46] Il est possible d'échanger avec les professionnels de Parcoursup.
      • [00:38:00] Les favoris créés avant la candidature sont importés.
      • [00:38:54] L'apprentissage est financé par l'état.
      • [00:39:55] Les bulletins scolaires et les appréciations des enseignants donnent des indices sur la capacité de travail de l'élève.
      • [00:40:27] La progression de l'élève entre la première et la terminale est prise en compte.
      • [00:41:23] Le taux d'accès est calculé par formation et par type de baccalauréat.
      • [00:44:36] Les données sont calculées par Parcoursup et sont fiables et neutres.
      • [00:47:27] Il faut d'abord se créer un compte sur Parcoursup avant de formuler des vœux.
      • [00:49:14] Les parents peuvent accompagner leur enfant à tout moment de la procédure.
      • [00:51:50] Une lettre de motivation est parfois demandée.
      • [00:52:03] Les vœux ne doivent pas être classés pour éviter l'autocensure.
      • [00:55:03] Il est possible de faire des regroupements de vœux multiples dans les formations en soins infirmiers et paramédicales.
      • [00:55:14] Le sous-vœu correspond à un établissement dans une formation donnée.
      • [00:56:24] Il est possible de faire 20 sous-vœux au global.
      • [01:01:12] Il y a une grande diversité de formations sur Parcoursup.
      • [01:01:40] Pour les formations sélectives, il n'y a pas de sectorisation géographique.
      • [01:02:59] On peut être prioritaire dans une formation en fonction de son secteur géographique.
      • [01:05:39] Il n'y a pas de sous-vœux pour les formations en apprentissage.
      • [01:06:30] Dernier jour pour formuler des vœux : 13 mars 2025.
      • [01:07:27] Les notes sont prises en compte par semestre ou trimestre selon les établissements.
      • [01:08:42] La rubrique "éléments liés à ma scolarité" est une reprise d'informations du lycée.
      • [01:10:38] Les spécificités des sous-vœux à l'internat sont expliquées.
      • [01:13:52] Rappel de la date limite pour formuler les vœux : 13 mars 2025.
      • [01:15:17] Un récapitulatif des vœux sera envoyé par message et SMS.
      • [01:16:54] L'inscription sur Parcoursup est un moment de réflexion pour les lycéens.
      • [01:17:02] La lettre de motivation n'est pas obligatoire pour toutes les formations.
      • [01:21:55] Les expériences extra-scolaires et les engagements sont pris en compte.
      • [01:24:39] L'attestation PIX est à fournir.
      • [01:24:45] Les activités et centres d'intérêt sont à renseigner dans le dossier.
      • [01:25:40] Les bulletins scolaires remontent la moyenne, le positionnement et les appréciations des enseignants.
      • [01:25:58] Parcoursup ne remonte pas le taux d'absentéisme.
      • [01:26:50] Les notes sont remontées par les lycées.
      • [01:27:08] Les élèves doivent vérifier les notes saisies par leur établissement.
      • [01:28:03] La "fiche avenir" comprend une appréciation littérale du professeur.
      • [01:29:01] Les lycéens n'ont pas accès aux appréciations de la fiche avenir avant le 2 juin.
      • [01:30:04] Il existe des dispositifs pour les étudiants en situation de handicap.
      • [01:32:18] Les étudiants en situation de handicap peuvent demander un réexamen de leur dossier.
      • [01:33:45] Il faut citer des informations plutôt que rédiger dans la rubrique "activités et centres d'intérêt".
      • [01:35:22] Il faut être sincère dans la description de ses activités et de ses centres d'intérêt.
      • [01:36:17] La lettre de motivation est souvent demandée par vœu et par sous-vœu.
      • [01:36:52] La lettre de motivation doit être spécifique à la formation visée.
      • [01:37:24] Il faut relire la lettre de motivation, mais ne pas la rédiger à la place de l'élève.
      • [01:38:16] Les lycéens doivent parler d'eux dans la lettre de motivation.
      • [01:38:25] Parcoursup ne décide pas de l'affectation.
      • [01:39:33] Parcoursup soutient les étudiants qui en ont le plus besoin.
      • [01:39:51] Il faut prendre connaissance du calendrier et des modalités de Parcoursup.

      Ce sommaire permet de rapidement identifier les éléments clés de la procédure Parcoursup.

    1. Voici des éléments de synthèse pour un briefing, basés sur les sources et notre conversation précédente :

      Contexte et Objectif du Reportage

      • Le reportage est réalisé par Benoit Le Corre, un journaliste qui souhaite raconter la vie des gens. C'est son deuxième reportage sur sa chaîne YouTube.
      • Le sujet central est Jérémie, un homme dont la vie est marquée par l'alcool depuis son enfance.
      • Jérémie a accepté d'être filmé, en partie pour lui-même, mais aussi pour sa famille, et particulièrement sa fille. Il souhaite montrer son quotidien et peut-être trouver une voie pour changer.
      • Benoit a rencontré Jérémie par l’intermédiaire de son voisin, Jacques, qui est abstinent et essaie d'aider Jérémie.
      • Le journaliste exprime son espoir que ce reportage puisse aider Jérémie, tout en questionnant la pertinence de sa démarche.

      Déroulement et Thèmes Abordés

      • Le tournage a été difficile et émotionnellement éprouvant pour le journaliste. Benoit a même hésité à commencer, car il sentait que ce serait délicat.
      • Le reportage explore le quotidien de Jérémie, qui est marqué par le désordre, le manque d'argent et la consommation d'alcool. Il décrit sa chambre comme une "chambre d'alcc**lo".
      • Jérémie révèle qu'il boit depuis l'âge de 11-12 ans et qu'il consomme de grandes quantités d'alcool quotidiennement. Il a déjà fait plusieurs cures, sans succès.
      • Le reportage aborde également les relations familiales de Jérémie, notamment avec sa fille et sa mère.
        • Il a du mal à expliquer sa situation à sa fille.
        • Sa mère a peur de lui quand il est sous l'influence de l'alcool.
        • Il culpabilise de la tristesse qu’il cause à sa mère et pense que sa fille est triste à cause de lui.
      • Jérémie évoque la perte de son père et l'héritage qu'il a dilapidé.
      • Il exprime aussi un désir de changement, notamment pour être un meilleur père pour sa fille. Il rêve de l’emmener skier et d'être un père dont elle sera fière.
      • La vidéo met en lumière la souffrance de Jérémie et de son entourage.. Il a lui-même demandé à être filmé.

      Moments Clés

      • Le faux départ du tournage, où Benoit hésite à sortir sa caméra.
      • La description de la maison de Jérémie, et en particulier de sa chambre.
      • Les confessions de Jérémie sur sa consommation d'alcool et son passé.
      • Les échanges avec sa mère, qui témoigne de son inquiétude et de sa culpabilité.
      • Les moments d'émotion où Jérémie parle de sa fille et de son désir de changer pour elle.
      • La scène à l’épicerie, où le commerçant exprime sa tristesse face à la situation de Jérémie.
      • La prise de conscience de Jérémie qu'il doit arrêter de boire.
      • L'analyse de Benoit sur le rôle du journaliste et sa propre expérience personnelle avec la perte de son père.
      • La dernière partie du reportage où Benoit et Jérémie discutent des questions de l'interview et où Jérémie accepte de continuer le tournage.

      Éléments de Réflexion

      • Le reportage pose la question de la limite entre le rôle de journaliste et le désir d'aider son sujet. Benoit se remet en question.
      • L'importance de la prise de conscience personnelle dans le processus de changement. Benoit comprend que ce n'est pas à lui de sauver Jérémie, que le changement doit venir de lui.
      • La difficulté de communiquer et d’expliquer la situation aux proches, notamment aux enfants.
      • Le poids du passé, des traumatismes et de l'héritage familial sur les problèmes d’addiction.
      • La vidéo souligne que personne n'est à l'abri de l'addiction et que l'espoir de changement est toujours possible.

      Conclusion

      Le reportage offre un témoignage brut et poignant sur la vie d'une personne aux prises avec l'alcoolisme, mais aussi sur l'espoir de changement et sur l'importance des relations familiales. Ce briefing a pour but de préparer l'équipe à mieux comprendre les enjeux du reportage et à mener une discussion éclairée.

    2. Voici un sommaire minuté de la transcription, mettant en évidence les idées fortes :

      • 0:05-0:27 : Introduction par Benoit Le Corre, le journaliste, qui exprime son questionnement sur le but de filmer Jérémie et présente son approche de raconter la vie des gens. Il mentionne que c'est son deuxième reportage et demande aux spectateurs de s'abonner à sa chaîne.
      • 0:39-1:27 : Benoit anticipe que la vidéo ne sera pas facile à regarder et qu'elle n'a pas été facile à tourner. Il décrit un faux départ, expliquant qu'il n'a pas tout de suite sorti la caméra parce qu'il ne le sentait pas. Il souligne que Jérémie n'a pas l'habitude de la caméra, et il décide d'y aller doucement.
      • 1:29-2:35 : Jérémie se montre peu confiant quant à ce que Benoit pourra tirer de lui, soulignant le désordre de sa maison et son manque d'argent. Il décrit sa chambre comme une "chambre d'alcc**lo". Il révèle qu'il a consommé deux bouteilles de pastis et plusieurs bières la veille.
      • 2:37-3:05 : Jérémie révèle qu'il a lui-même demandé à être filmé. Benoit explique qu'il a rencontré Jérémie grâce à son voisin Jacques, un abstinent qui essaie d'aider Jérémie. Il se demande si faire cette vidéo est une bonne idée, mais il espère que ça pourra l'aider.
      • 3:09-3:35 : Jérémie se prépare pour le tournage, en soulignant ses habitudes de coiffure et son choix de vêtements. Il mentionne ne pas aimer sa tête avec des lunettes. Il révèle qu'il a "bouffé l'héritage de son père" décédé en 2011.
      • 3:38-4:06 : Jérémie montre à Benoit l'ancienne salle de jeux de sa fille, remplie de Playmobil. Il hésite à les vendre tout de suite, mais envisage de le faire le lendemain.
      • 4:16-4:49 : Jérémie avoue que cette vidéo est aussi pour sa fille. Il explique qu'il est plus facile pour lui de parler à Benoit qu'à sa fille. Il exprime la difficulté d'expliquer à sa fille pourquoi il est ainsi.
      • 4:52-5:27 : Jérémie se souvient de la dernière fois qu'il a vu sa fille dans un magasin. Il est ému en évoquant comment sa fille tient compte de son budget.
      • 5:30-5:51 : Benoit remarque que les journalistes dissimulent parfois des choses, et que les gestes sont importants. Il dit qu'il retourne voir Jérémie le lendemain avec un peu d'appréhension.
      • 6:02-6:30 : Jérémie explique qu'il est toujours fatigué le matin tant qu'il n'a pas bu. Il est interrogé sur ce qu'il ferait avec 150 000 euros, et il mentionne partir en voyage avec sa fille.
      • 6:33-6:56 : Jérémie explique qu'il va chez sa mère. Il révèle qu'il n'a pas encore bu ce matin-là. Il explique qu'il a un décollement de la rétine qui affecte sa vision.
      • 6:59-7:17 : Jérémie révèle qu'il a été chauffeur. Il explique qu'il ne veut pas être filmé pour le moment avec sa mère.
      • 8:09-8:36 : La mère de Jérémie exprime son inquiétude face à l'addiction de son fils. Elle se sent coupable et pense que Jérémie a un chagrin. Jérémie demande à Benoit s'il veut boire un verre.
      • 8:40-8:53 : Jérémie admet qu'il n'a pas fait grand chose pour arrêter de boire parce qu'il ne le faisait pas pour lui. Il mentionne avoir tenté trois cures, mais sans succès.
      • 9:04-9:12 : Jérémie exprime son souhait d'aller skier avec sa mère et sa fille s'il gagnait 150 000 euros.
      • 9:13-9:48 : La mère de Jérémie avoue qu'elle a eu peur de lui quand il était sous l'influence de l'alcool. Jérémie révèle qu'il ne se rendait pas compte de ce qu'il lui a fait subir.
      • 9:50-10:14 : Jérémie va à son épicerie habituelle. Il commande un pastis, comme d'habitude. Benoit remarque la familiarité entre Jérémie et le commerçant.
      • 10:31-10:39 : Le commerçant exprime sa tristesse de voir Jérémie détruire sa vie à chaque fois qu'il passe en caisse.
      • 10:47-11:17 : Jérémie et Benoit partagent un repas. Jérémie dit qu'il a été touché par les propos de sa mère, et il a réalisé qu'elle a eu peur de lui.
      • 11:17-11:29 : Benoit explique qu'il s'est mis en retrait le premier soir car il était difficile de communiquer avec Jérémie.
      • 11:29-11:54 : Une chanson sur l'amour est jouée, et il y a une réflexion sur le thème de l'amour.
      • 12:24-12:39 : Benoit exprime son optimisme quant au journalisme et à la possibilité de changement pour Jérémie et sa famille. Il espère mener une interview formelle avec Jérémie.
      • 13:14-13:41 : Benoit propose de faire une interview, mais cela s'avère compliqué. Jérémie révèle qu'il n'a pas dormi de la nuit et qu'il a bu avec un ami. Benoit explique qu'il va reprendre des questions qu'il a déjà posées.
      • 13:41-14:27 : Jérémie admet qu'il est alcoolique et qu'il a commencé à boire à l'âge de 11-12 ans. Il explique qu'il accepte d'être filmé pour sa mère, qu'il a vue triste et dont il admire l'amour inconditionnel. Il avoue avoir été difficile avec ses beaux-pères.
      • 14:31-15:03 : Jérémie reconnait que son corps lui dit stop. Il est confronté à l'idée que sa mort pourrait attrister ses proches. Il comprend qu'il risque de laisser des gens tristes s'il meurt.
      • 15:05-15:54 : Jérémie exprime son désir d'être là pour sa fille, qu'il pense rendre triste à cause de son problème d'alcool. Il imagine le futur dans cinq ans où il serait "beau gosse" et irait chercher sa fille à l'école.
      • 15:57-16:22 : Benoit arrête le tournage car il sent qu'il a envie de sauver Jérémie, ce qui n'est pas son rôle. Il comprend que sa présence n'aide pas Jérémie et que le changement ne peut venir que de lui-même. Il conclut que l'avenir de Jérémie est flou, et qu'il ne faut pas le juger.
      • 16:35-17:07 : Benoit mentionne qu'il a lui-même mis dix ans à se remettre de la mort de son père. Il propose à Jérémie d'arrêter le tournage s'il en a besoin. Jérémie accepte de continuer, disant que ces 15 minutes sont comme deux verres.
  2. Jan 2025
    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur les informations contenues dans les sources et notre conversation précédente. Ce document met en évidence les points clés concernant l'orientation post-bac, en s'appuyant sur les échanges entre les psychologues de l'éducation nationale et les questions du public lors du live.

      Document de synthèse pour briefing

      Introduction * Ce briefing a pour objectif de synthétiser les informations clés concernant l'orientation post-bac, telles qu'elles ont été présentées lors d'un live par des psychologues de l'éducation nationale. * L'orientation est un processus qui nécessite du temps, et il est normal de ressentir des hésitations ou de changer d'avis. L'accompagnement est essentiel pour les jeunes et leurs familles.

      Rôle des Centres d'Information et d'Orientation (CIO) * Les CIO sont des lieux d'accueil pour accompagner la réflexion sur l'orientation. Il existe environ 15 CIO dans l'académie. * Les CIO offrent un accueil personnalisé, des entretiens, des ateliers et de la documentation. Ils sont ouverts à tous les publics (jeunes scolarisés, adultes, décrocheurs). * Les psychologues de l'éducation nationale, anciennement conseillers d'orientation psychologues, sont rattachés aux CIO et interviennent dans les établissements scolaires. Ils peuvent être consultés sur rendez-vous dans les établissements ou les CIO.

      Accompagnement par les psychologues de l'éducation nationale * Les psychologues sont formés en psychologie et ont une connaissance approfondie du système éducatif et des parcours d'orientation. * Ils offrent une écoute bienveillante et un accompagnement personnalisé pour aider les jeunes à mieux se connaître (points forts, centres d'intérêt, personnalité) et à identifier des secteurs professionnels. * Ils aident également à comprendre les différentes formations (BTS, BUT, licences, classes préparatoires, etc.) et à s'informer sur les métiers. * Les psychologues utilisent des questionnaires d'intérêt comme outils de discussion, mais ceux-ci ne sont pas des "boules de cristal".

      Parcoursup et informations * Parcoursup est une plateforme essentielle pour l'orientation, mais son jargon peut être déroutant. * Les psychologues aident à décrypter les informations sur les formations, les critères d'analyse des candidatures, et les attendus. * Parcoursup est également une ressource d'information précieuse avec les cartes de visite pour chaque formation et les formations similaires. Il est possible de créer un compte dès la seconde. * Il est crucial de ne pas s'autocensurer et de postuler aux formations qui intéressent, même si les filières générales ne sont pas prioritaires pour certains BTS.

      Importance de l'information et des portes ouvertes * Il est important d'aller à la pêche aux informations, notamment lors des journées portes ouvertes (JPO), pour se familiariser avec les lieux et échanger avec les étudiants et les professeurs. * Il faut anticiper l'orientation pour réduire le stress. * Il est essentiel de vérifier l'information et de ne pas prendre pour argent comptant tous les conseils, car la décision finale revient à l'élève.

      Réorientation et droit à l'erreur * Il est normal de se tromper et de se réorienter. Il existe des passerelles entre les formations et il est possible de se réorienter même en cours d'année universitaire. * Se tromper permet de mieux se connaître et d'affiner son projet d'orientation.

      Ressources en ligne * Plusieurs ressources en ligne sont disponibles pour préparer l'orientation : * La plateforme Avenir * Le site de l'ONISEP (avec des vidéos sur ONISEP TV) * Les ressources régionales (comme côté formation) * Parcoursup (même sans candidater)

      Points à retenir * Ne restez pas seul et n'hésitez pas à contacter les CIO ou les psychologues de l'éducation nationale dans les établissements scolaires. * L'orientation est un processus continu qui peut durer toute la vie. * L'information, la réflexion et l'accompagnement sont essentiels pour faire des choix éclairés.

      Questions fréquentes

      • Peut-on prendre rendez-vous pendant les heures de cours ? Oui, avec un justificatif.
      • Peut-on venir avec ses parents ? Oui.
      • Les questionnaires en ligne sont-ils utiles ? Ils peuvent servir de base à une discussion avec un professionnel.
      • Les filières générales sont-elles prioritaires en BTS ? Non, il existe des quotas.
      • Comment se déroule un rendez-vous avec un psychologue d'orientation ? L'entretien est personnalisé et adapté à la demande.
      • Peut-on changer d'une seconde pro à une seconde générale ? Oui, en fin d'année si l'avis d'orientation est favorable.
      • Doit-on se mettre la pression sur le choix des spécialités ? Non, sauf pour les formations très scientifiques.
      • Peut-on refaire son bac général ? Non.

      Ce document de synthèse doit permettre de préparer un briefing efficace en mettant en lumière les informations essentielles pour accompagner au mieux les jeunes dans leur orientation post-bac.

    2. Voici un sommaire minuté des idées fortes de la transcription, avec les éléments clés en gras:

      • 0:09-0:29 : Introduction du live par Catherine Jubot, psychologue de l'éducation nationale et directrice du CIO de Bourgoin, et présentation du thème : les ressources et l'accompagnement pour l'orientation post-lycée.
      • 0:35-1:30 : Présentation d'Estelle de Moisson, psychologue de l'éducation nationale au CIO de Grenoble. L'accent est mis sur le fait que l'orientation est un processus qui prend du temps et qu'il est normal d'avoir des hésitations ou de changer d'avis. Il est important de ne pas rester seul et de demander de l'aide.
      • 1:30-2:01 : Information sur l'enregistrement du live et possibilité de poser des questions via le chat. Présentation du rôle des CIO, lieux d'accueil pour accompagner la réflexion sur l'orientation.
      • 2:01-3:23 : Les CIO offrent un accueil personnalisé, des entretiens, des ateliers, et de la documentation (ONISEP, CIDJ). Ils accueillent tous les publics (jeunes scolarisés, adultes, décrocheurs). Les psychologues de l'éducation nationale (anciennement conseillers d'orientation psychologues) sont rattachés aux CIO et interviennent dans les établissements scolaires.
      • 3:23-4:01 : Rôle des psychologues de l'éducation nationale : écoute bienveillante, accompagnement sur les parcours, les passerelles, les voies de formation et les secteurs professionnels.
      • 4:01-5:00 : La période de Parcoursup est un moment stressant. Les psychologues accompagnent les jeunes dans la connaissance de soi (points forts, centres d'intérêt, personnalité) et dans l'identification de secteurs professionnels potentiels.
      • 5:00-6:10 : Importance de s'informer sur les formations (BTS, BUT, licences, classes préparatoires, etc.). Se faire accompagner pour comprendre le jargon de Parcoursup et les différents types d'études (courtes, longues, professionnalisantes, théoriques).
      • 6:10-7:17 : Les psychologues aident à s'informer sur les métiers et à utiliser des questionnaires d'intérêt, qui ne sont pas des "boules de cristal" mais des outils de discussion. Il ne faut pas hésiter à les consulter, même sans question précise.
      • 7:17-8:15 : Les psychologues sont disponibles dans les établissements scolaires (sur rendez-vous) et dans les CIO (avec et sans rendez-vous, y compris pendant les vacances scolaires).
      • 8:15-9:04 : Les sites des CIO proposent des informations sur les journées portes ouvertes et les ateliers. Certains CIO proposent des ateliers spécifiques, par exemple sur Parcoursup ou les études à l'international.
      • 9:04-9:35 : Des ateliers peuvent aussi être proposés pour les parents, car l'orientation est une source de stress pour eux aussi.
      • 9:35-10:15 : L'orientation est une question qui peut se poser tout au long de la vie, y compris à l'âge adulte. La réflexion sur l'orientation est un processus continu.
      • 10:15-11:09 : L'orientation n'est pas un enjeu majeur unique, il est normal de se tromper et de se réorienter. Il existe des passerelles entre les formations.
      • 11:09-12:03 : Il est possible de se réorienter, y compris en cours d'année universitaire (semestre 2). Le dossier Parcoursup est conservé d'une année sur l'autre. Se tromper une fois permet d'être plus motivé la deuxième année.
      • 12:03-13:15 : Importance d'aller à la pêche aux informations, en particulier les journées portes ouvertes (JPO). Anticiper l'orientation réduit le stress. Il faut se familiariser avec les lieux, discuter avec les étudiants, et les professeurs.
      • 13:15-14:46 : Plus on s'informe, plus le choix sera pertinent. On est là pour aider même après les JPO. Ne pas rester seul et se rappeler que se tromper n'est pas grave, car on apprend de ces expériences.
      • 14:46-15:22 : Les changements font partie de la vie et permettent de se construire. Se réorienter est possible et ne doit pas être vu comme un échec.
      • 15:22-16:03 : Ressources en ligne pour préparer l'orientation : plateforme Avenir, site de l'ONISEP (vidéos sur ONISEP TV), ressources régionales (côté formation).
      • 16:03-17:50 : Parcoursup est une mine d'or d'informations, avec des cartes de visite pour chaque formation, les critères d'analyse des candidatures, et les formations similaires. On peut y accéder même sans candidater, et contacter les responsables pédagogiques et les étudiants ambassadeurs.
      • 17:50-18:25 : Il est possible de créer un compte Parcoursup dès la seconde et de mettre des formations en favori.
      • 18:25-19:33 : Importance de se renseigner pour sortir du flou, des clichés et des idées reçues. Les conseils sont utiles mais il faut vérifier par soi-même. La décision finale revient à l'élève.
      • 19:33-20:10 : Ne pas prendre pour argent comptant tous les conseils. L'orientation est un choix personnel. Il faut explorer et ne pas s'autocensurer.
      • 20:10-20:17 : Transition vers les questions du public.
      • 20:17-20:55 : Réponses aux questions :
        • Possibilité de prendre rendez-vous pendant les heures de cours, avec un justificatif
        • Possibilité de venir avec ses parents
      • 20:55-22:20 : Réponses aux questions:
        • Les questionnaires en ligne existent mais ne sont pas des "boules de cristal". Ils sont plus utiles comme base de discussion avec un professionnel.
        • Les questionnaires sont une photo de soi à un instant T.
        • L'important est de travailler la connaissance de soi avec un professionnel
      • 22:20-23:11 : Les jeunes ont rarement "envie de tout faire". L'orientation est une question d'élimination et de découverte des 180 secteurs professionnels.
      • 23:11-24:20 : Les filières générales ne sont pas prioritaires en BTS. Il existe des quotas. Il est important de vérifier sur Parcoursup les profils des élèves recrutés. L'apprentissage peut être une solution pour les élèves de filière générale.
      • 24:20-25:07 : Il ne faut pas s'autocensurer et il faut expliquer sa motivation pour intégrer un BTS.
      • 25:07-26:35 : Déroulement d'un rendez-vous avec un psychologue d'orientation. L'entretien s'adapte à la demande de chacun, avec un temps de consultation plus long dans les CIO. Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises questions ou de mauvais projets, le meilleur projet est celui qui vous convient.
      • 26:35-27:35 : Passage d'une seconde professionnelle à une seconde générale et technologique : possible en fin d'année si l'avis d'orientation est favorable.
      • 27:35-28:18 : Après un bac pro, il est possible d'accéder aux mêmes études qu'un bac général ou technologique avec un bon dossier scolaire.
      • 28:18-30:22 : La pression sur le choix des spécialités est à relativiser. Certaines formations très scientifiques nécessitent des spécialités scientifiques, mais il existe des remises à niveau à l'université.
      • 30:22-31:14 : Il faut enlever la pression sur le choix des spécialités. Vérifier les informations sur parcoursup et les doublettes de spécialités les plus prises.
      • 31:14-31:38 : Il n'est pas possible de refaire le même bac pour améliorer ses résultats.
      • 31:38-32:05 : Conclusion du live : ne restez pas seul, contactez les CIO ou les psychologues scolaires..

      Ce sommaire met en évidence les principaux points abordés dans le live, en soulignant l'importance de l'accompagnement, de l'information, et du droit à l'erreur dans le processus d'orientation.

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    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur les informations des sources et notre conversation :

      Introduction et présentation du problème * Le documentaire audio "Mon enfant terrible" explore les défis de la parentalité à travers l'histoire d'Oscar, un enfant de 2 ans et 8 mois qui fait des crises de colère intenses et fréquentes. * Ces colères se manifestent par des hurlements, des coups, des morsures, et un comportement difficile à gérer pour ses parents. * La mère se sent dépassée, perdue et coupable face à ces réactions, tandis que le père est démuni. Le couple se dispute souvent sur la manière de gérer les crises.

      Les colères d'Oscar : un quotidien difficile * Les crises d'Oscar sont soudaines, immenses et se produisent à tout moment de la journée et de la nuit. * Elles surviennent dans divers contextes : à la maison, à la crèche (au début), au parc, dans les transports en commun, au supermarché. * La mère tient un journal des colères pour essayer de comprendre leur fréquence et leur intensité. Elles sont notées sur une échelle de 1 à 5. * Les colères sont souvent déclenchées par des refus, des frustrations ou des désirs non satisfaits (ne pas vouloir rester dans la poussette, ne pas vouloir sortir du bain, ne pas aimer les haricots, ne pas vouloir aller à la crèche avec son père, etc.).

      Les réactions des parents * Les parents essaient différentes méthodes pour calmer Oscar : parlementer, utiliser des casques anti-bruit, l'enfermer dans sa chambre. * Cependant, ils sont souvent en désaccord sur la marche à suivre, ce qui engendre des disputes et augmente leur stress. * La mère avoue avoir parfois cédé pour éviter une crise, mais elle a également eu des réactions de colère, allant jusqu'à crier plus fort que son enfant ou même le taper. * Les parents se sentent jugés par les autres, en particulier lors des colères en public.

      Le témoignage d'amies et la culpabilité maternelle * Des amies ayant également des enfants "difficiles" témoignent de leurs propres difficultés. Elles évoquent notamment la culpabilité maternelle. * Elles révèlent que leurs enfants ont fait ressortir des aspects de leur personnalité qu'elles ne soupçonnaient pas, comme une violence ou une colère qu'elles ne pensaient pas avoir. * L'une d'elle décrit comment elle en est venue à anticiper les colères de sa fille pour les éviter, allant jusqu'à céder à ses caprices.

      Recherche de solutions : l'éducation bienveillante et la psychothérapie * Les parents cherchent des solutions dans les livres sur l'éducation bienveillante et la parentalité positive. * Ils consultent les conseils d'une experte en parentalité positive, Charlotte Ducharme, qui prône l'empathie et la compréhension des émotions de l'enfant. * Néanmoins, ils ont du mal à rester cohérents dans cette approche et alternent entre bienveillance et autoritarisme. * Face à l'échec de ces méthodes, ils consultent une pédopsychiatre et la psychologue de la crèche.

      Les conseils des professionnels et une prise de conscience * La pédopsychiatre explique qu'Oscar exprime par la colère des émotions qu'il ne sait pas exprimer autrement. * Elle souligne qu'il y a des bénéfices secondaires à son comportement, notamment l'attention de ses parents et une relation exclusive avec eux. * La psychologue encourage les parents à faire front ensemble, à établir des règles, et à prendre du temps pour eux. * Après ces consultations, un changement inattendu se produit : les colères d'Oscar disparaissent soudainement. * La mère réalise qu'en traquant chaque colère d'Oscar, elle avait fait de lui le centre de son attention. En cessant de se focaliser uniquement sur ses crises, elle lui permet de se détacher de son rôle de "vilain petit canard". * Elle prend conscience qu'il ne faut pas enfermer les enfants dans un rôle, car ils finissent par y ressembler. Elle apprend qu'Oscar est aussi un enfant affectueux, joueur et plein d'énergie.

      Conclusion * Le documentaire met en lumière la complexité de la parentalité et les difficultés rencontrées face aux colères d'un enfant. * Il souligne l'importance de la cohérence, de la compréhension et de l'écoute pour accompagner les enfants dans leur développement émotionnel. * Il suggère que les colères peuvent être une manière pour l'enfant d'exprimer un mal-être et de rechercher l'attention de ses parents. * Il est essentiel de ne pas enfermer l'enfant dans un rôle et de le considérer comme un être unique avec ses propres émotions et besoins. * Il y a une dimension universelle dans ce récit, les parents ont tendance à se sentir coupable et à s'interroger sur leurs compétences.

      Points clés à retenir :

      • Les colères des enfants sont une forme d'expression
      • La cohérence parentale est essentielle
      • Il est crucial de ne pas enfermer l'enfant dans un rôle
      • La culpabilité des parents est un sentiment fréquent
      • L'importance de l'écoute et de la compréhension dans l'éducation
    2. Voici un résumé minuté avec les idées fortes en gras, basé sur la transcription fournie :

      • [0:00-0:55] Introduction et présentation d'Oscar : La narratrice ironise sur le bonheur d'être mère, présentant Oscar, son fils de 2 ans et 8 mois, comme étant tout sauf calme et gentil. La version courte de son quotidien est idyllique, mais la version longue inclut des hurlements, des portes claquées et des morsures.

      • [0:55-1:39] Les colères d'Oscar et le désarroi de la mère : Oscar fait des colères soudaines et intenses, frappant, tapant des pieds et devenant rouge. La mère se sent perdue face à ces réactions. L'histoire d'Oscar commence bien avant sa naissance, avec la rencontre de ses parents.

      • [1:39-2:50] Rencontre des parents et désaccord initial sur les enfants : La narratrice raconte sa rencontre avec le père d'Oscar, Alex. Au début, Alex ne voulait pas d'enfants, ayant une mauvaise image des enfants colériques dans les supermarchés. Il ne voulait pas non plus discipliner un enfant.

      • [2:50-3:31] L'arrivée du premier enfant et l'acceptation du second : La narratrice finit par convaincre Alex d'avoir un enfant. Leur premier fils, Emile, est calme et patient. Alex accepte plus facilement l'idée d'un deuxième enfant.

      • [3:31-4:45] La naissance d'Oscar et ses premières colères : Oscar naît par césarienne et sa première colère survient avant même son premier anniversaire. Sa nounou, Mary, décrit une crise de pleurs intense et inexplicable.

      • [4:45-5:34] Un journal des colères et des descriptions à la crèche : La mère commence à tenir un journal des colères d'Oscar. Les colères se produisent de plus en plus souvent et de plus en plus fort. Le personnel de la crèche décrit les colères d'Oscar comme étant impressionnantes et sonores.

      • [5:34-6:42] Les difficultés du père face aux colères : Le père d'Oscar se sent démuni face à ses colères matinales. Partir en laissant son enfant dans cet état est horrible pour lui.

      • [6:42-7:40] Le comportement d'Oscar à la crèche : À la crèche, Oscar joue avec ses amis, écoute des histoires, chante joyeusement et fait des concessions. Il reçoit même une médaille de bonne conduite de sa référente.

      • [7:40-8:32] Les colères à la maison : À la maison, c'est la "castagne" pour chaque activité : bain, repas, sommeil. Les parents essaient différentes méthodes, mais sont en désaccord sur la marche à suivre.

      • [8:32-9:26] Le désespoir des parents et les explications de l'entourage : La narratrice craque, surtout quand Alex dit que c'est ce qu'il craignait. L'entourage donne des explications variées (place du deuxième enfant, signe astrologique, genre de l'enfant, âge), auxquelles la mère s'accroche temporairement.

      • [9:26-10:12] Témoignage d'une amie : Une amie, Elise, raconte les colères de son propre enfant, Louis, à partir de 2 ans, qui sont devenues ingérables vers 3 ans et demi-4 ans.

      • [10:12-11:16] La violence révélée par les enfants : Elise révèle que son fils l'a poussée dans ses retranchements et lui a fait découvrir un aspect monstrueux de sa personnalité. Elle se voit déformée par la colère dans le miroir. Ces accès de colère peuvent monter puis disparaître en un instant.

      • [11:16-12:07] La culpabilité : Les mères se sentent coupables de ne pas savoir gérer les colères de leurs enfants et d'être elles-mêmes débordées par leurs émotions. Le père d'Oscar a découvert un pan inconnu de la personnalité de sa femme, marqué par le stress et la colère.

      • [12:07-12:53] Stratégies d'évitement et peur : La mère cède souvent pour éviter les colères. Les réactions de son enfant lui font peur, et les siennes aussi. Une autre amie, Rachel, raconte qu'elle anticipait les colères de sa fille pour les éviter.

      • [12:53-14:01] Les colères en public et le jugement des autres : Les colères dans la rue sont particulièrement difficiles à gérer. La mère décrit des épisodes de colères dans le métro et dans une aire de jeux. Elle se sent jugée par les autres.

      • [14:01-15:34] Un témoignage d'Elise : Elise raconte une scène de colère de son fils au supermarché, où elle a été publiquement critiquée par d'autres clients. Elle se sent une mauvaise mère.

      • [15:34-16:48] Besoin d'aide et recours aux livres : Les parents se rendent compte qu'ils ont besoin d'aide. Ils cherchent des conseils dans des livres sur l'éducation bienveillante et la parentalité positive.

      • [16:48-17:41] Conseils de Charlotte Ducharme : Une experte, Charlotte Ducharme, donne des conseils sur YouTube : changer ses croyances sur la colère, faire preuve d'empathie et aider l'enfant à revenir au calme.

      • [17:41-18:59] Application des conseils et retour à la réalité : La mère essaie d'appliquer les conseils pour aider son enfant à contrôler ses émotions. Un livre pour enfant est utilisé comme support. Cependant les crises reprennent.

      • [18:59-19:33] Le manque de cohérence des parents : Les parents ont du mal à rester cohérents dans leur approche éducative et alternent entre bienveillance et autoritarisme. Ils n'arrivent pas à tenir la distance.

      • [19:33-21:21] Recours à la psychothérapie : La famille décide de consulter un pédopsychiatre. La première séance est chaotique, Oscar ayant mis le cabinet sens dessus dessous. La psy explique que c'est une manière pour lui de se défouler.

      • [21:21-22:23] Suite des colères et consultations : Les colères d'Oscar continuent, avec des épisodes au centre de loisirs et pendant le bain. La mère consulte la psychologue de la crèche.

      • [22:23-23:31] Séance avec la psychologue de la crèche : Les parents décrivent les colères, leur propre incompréhension et leurs disputes.

      • [23:31-25:22] Explications de la psychologue : La psy explique qu'Oscar n'arrive pas à exprimer ce qu'il ressent autrement que par la colère. Il cherche l'attention et une relation exclusive avec ses parents. Son comportement est une manière d'être avec eux, même si cette manière n'est pas satisfaisante.

      • [25:22-26:37] Pistes de solutions : Il est important que les parents fassent front ensemble, qu'ils définissent des règles, qu'ils trouvent du temps pour eux sans les enfants et qu'ils identifient ce sur quoi ils peuvent lâcher prise. La situation va finir par s'améliorer.

      • [26:37-27:39] Un changement inattendu : Après avoir appliqué les conseils de la psychologue, un changement étrange se produit : les colères d'Oscar disparaissent d'un coup. Il apprend même à dire "oui".

      • [27:39-28:54] L'explication du changement : La mère réalise qu'Oscar était devenu le centre de son attention à cause de ses colères. En étant moins le seul à hurler, Oscar se détache de l'image de "vilain canard" que sa mère avait de lui.

      • [28:54-29:19] Ne pas enfermer les enfants dans un rôle : Il ne faut pas enfermer les enfants dans un rôle car ils finissent par y ressembler. Il est important de se souvenir qu'Oscar est aussi un enfant affectueux, joueur et plein d'énergie.

    1. Voici un document de synthèse pour un briefing, basé sur les informations des sources et notre conversation :

      Introduction et présentation du problème

      • Le documentaire explore la différence de fonctionnement entre les enfants et les adultes. Les enfants sont-ils des êtres en devenir ou ont-ils des facultés que nous n’avons pas ?.
      • Il aborde les défis de la parentalité, notamment les comportements parfois déroutants des enfants, en se demandant si les enfants doivent uniquement apprendre des adultes ou si les adultes peuvent aussi apprendre d'eux.
      • Le témoignage d'une mère illustre les difficultés rencontrées avec sa fille, passant de la joie à un "cauchemar" face aux pleurs et aux colères. 83% des parents trouvent le comportement de leurs enfants inquiétant avant l'âge de 7 ans, notamment à cause de leur agressivité.

      Les particularités des enfants

      • Les enfants sont plus ouverts d'esprit que les adultes. Ils sont en alerte et incapables de distinguer rapidement ce qui est important, contrairement aux adultes qui ont une vision plus "étriquée" du monde. Ils sont ouverts à tout, ce qui fait du monde une grande aventure.
      • Les enfants apprennent par le jeu et leur insouciance leur permet de développer leur imagination. Leur cerveau sécrète une grande quantité de GABA, un neurotransmetteur favorisant la mémorisation.
      • Les enfants ont une meilleure résistance à la fatigue que les adultes et un métabolisme de sportif de haut niveau.
      • Ils ont deux besoins fondamentaux : l'attachement et la créativité. Le plus grand danger pour un enfant est de grandir dans un environnement qui ne répond pas à ces besoins.

      L'évolution de la perception de l'enfance

      • Historiquement, les enfants ont été considérés comme des êtres inachevés, ayant besoin de protection et d'éducation.
      • À partir du 15e siècle, les enfants sont préservés du monde des adultes et envoyés à l'école. Jean-Jacques Rousseau critique la société pour méconnaître les enfants.
      • La psychologue Martha Mo a montré que les enfants appréhendent le monde de manière différente, voire inverse, des adultes. Ils explorent leur environnement activement, sans peur d'expérimenter.

      Le développement du cerveau de l'enfant

      • Le cerveau de l'enfant est comme une éponge à information, avec un développement rapide des connexions nerveuses (synapses). Les enfants ont deux fois plus de synapses que les adultes.
      • Les connexions nerveuses se développent avec l'expérience, à l'image de l'apprentissage du vélo. Les synapses non sollicitées diminuent.
      • Le cortex préfrontal, responsable de la logique et de l'anticipation, n'est pas encore développé, ce qui explique l'égocentrisme des jeunes enfants.

      L'impact de la culture et de la société

      • La perception est influencée par la culture, comme le montre l'illusion de Müller-Lyer. Les occidentaux voient les lignes comme les bords d'une boîte, contrairement à d'autres cultures.
      • Le statut socio-économique des parents influe sur le développement de l'enfant. Le temps d'interaction avec l'enfant est crucial.
      • Les normes sociales influencent le développement des enfants, allant jusqu'à impacter les performances des filles en mathématiques.
      • Le potentiel des enfants n'est pas toujours reconnu.

      L'importance de l'observation et de l'ouverture

      • Les enfants absorbent ce qu'on leur donne et le transforment.
      • En observant d'autres cultures, on constate que le monde des adultes et des enfants ne font qu'un, et que les enfants sont autonomes avec une faible intervention des parents.
      • Les comportements perturbateurs des enfants sont parfois ignorés dans d'autres cultures, ce qui peut être une approche efficace.
      • Le témoignage de la fille de la mère ayant témoigné de ses difficultés montre que la confiance et la résolution des problèmes ensemble peuvent améliorer la relation parent-enfant.
      • L'enfance n'est pas qu'une étape vers l'âge adulte, et les enfants peuvent être considérés comme des "maîtres à penser".

      Conclusion

      • Ce documentaire met en lumière la complexité du développement de l'enfant, ainsi que l'importance de le considérer comme un individu à part entière.
      • Il est essentiel de comprendre leurs besoins, leur perception du monde, l'influence de la culture et de la société, et de les accompagner en respectant leur individualité, et leurs facultés d'apprentissage.
      • Les approches parentales doivent être remises en question pour permettre aux enfants de développer leur plein potentiel.
    2. Voici un résumé minuté avec les idées fortes en gras, basé sur les sources fournies :

      • [0:00-1:15] Introduction : Les enfants fonctionnent différemment des adultes et sont plus ouverts d'esprit. Ils ne sont pas seulement des êtres en devenir, mais possèdent des facultés que les adultes n'ont pas forcément. Les bébés humains ont besoin de l'aide de leur entourage. La vue et l'ouïe se développent progressivement. Les enfants sont dépendants des adultes pour survivre et évoluer.

      • [1:15-2:30] Les défis de la parentalité : Les parents peuvent se sentir démunis face aux pleurs et colères de leurs enfants. Une étude révèle que 83% des parents trouvent le comportement de leurs enfants inquiétant avant l'âge de 7 ans. Il est difficile pour les adultes de se représenter le monde à travers les yeux d'un enfant.

      • [2:30-3:45] La perception du monde par les enfants : Les enfants sont en constante découverte et ne font pas la distinction aussi rapidement que les adultes entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Les enfants sont ouverts à tout et voient le monde comme une grande aventure. Ils apprennent par le jeu. Ils développent leur imagination grâce à leur insouciance.

      • [3:45-5:00] Les atouts des enfants : Les enfants ont un taux élevé de GABA, un neurotransmetteur qui aide à la rétention d'information. Leurs muscles résistent mieux à la fatigue et leur métabolisme est comparable à celui d'un sportif de haut niveau. Ils ont deux besoins fondamentaux : l'attachement et la créativité. Les enfants ne s'épanouissent pas quand on ne respecte pas leurs besoins.

      • [5:00-6:15] L'évolution de la perception de l'enfance : Les enfants ont longtemps été considérés comme des êtres inachevés nécessitant d'être éduqués. Durant l'antiquité et le Moyen Âge, ils n'étaient pas considérés comme des êtres dotés de talents. Jean-Jacques Rousseau a introduit une nouvelle vision de l'éducation en soulignant que les adultes oublient qu'ils ont eux-mêmes été des enfants.

      • [6:15-7:30] L'approche de Martha Mo : Elle a découvert que les enfants appréhendent le monde de manière inverse aux adultes. Les préoccupations des adultes intéressent peu les enfants, et inversement. Les enfants s'approprient leur environnement à leur façon, en explorant et expérimentant.

      • [7:30-8:45] Le cerveau de l'enfant : Le cerveau de l'enfant est une éponge à information jusqu'à la puberté et contient deux fois plus de synapses que celui d'un adulte. Les connexions nerveuses se développent avec la pratique, comme l'apprentissage du vélo. Les synapses non utilisées rétrécissent. Le cortex préfrontal, qui gère l'anticipation et le contrôle des impulsions, n'est pas encore développé chez les jeunes enfants, ce qui explique leur égocentrisme.

      • [8:45-10:00] Les influences culturelles et sociales : La plupart des études sur les enfants proviennent du monde occidental, ce qui peut biaiser les résultats. L'illusion de Müller-Lyer montre que la perception visuelle est influencée par l'environnement culturel. Le statut socio-économique des parents influence le développement de l'enfant. Les interactions avec les parents et les activités de jeu sont bénéfiques. Les filles ont tendance à avoir des résultats supérieurs aux garçons dans les tests de développement au début de leur vie, mais cette tendance s'inverse plus tard, à l'école primaire.

      • [10:00-11:15] L'imitation et la transformation : Les enfants apprennent en imitant les adultes, mais ils transforment ensuite ce qu'ils absorbent. Une expérience a été menée en observant l'éducation d'enfants dans différentes cultures. Les enfants de communautés indigènes sont plus autonomes et leurs parents interviennent moins dans leur éducation.

      • [11:15-12:30] Les astuces éducatives : Dans certaines communautés, les comportements perturbateurs des enfants sont ignorés, ce qui encourage leur autonomie. L'expérience avec Rosie a permis de constater qu'en faisant plus confiance aux enfants, la relation s'améliore. Il est important de former une équipe avec son enfant, de résoudre les problèmes ensemble et de prendre en compte les points de vue de chacun. L'enfance n'est pas seulement une étape vers l'âge adulte, et les enfants peuvent être considérés comme des maîtres à penser. Ils possèdent une ouverture d'esprit, une absence de préjugés, une soif de découverte et une créativité qui devraient être valorisées.

    1. Voici un sommaire minuté avec les idées fortes de la conférence, tel que demandé :

      • Introduction (0:00-2:30)
        • Présentation de Kévin Jean, épidémiologiste, et de son parcours.
        • L'importance de la transition écologique et son lien avec la santé sont soulignés.
        • Le vélo est présenté comme un sujet central, reliant transition écologique et santé.
      • Le vélo et ses transitions (2:30-6:00)
        • Histoire du vélo, de la drésienne au vélo moderne, en passant par le vélocipède.
        • Les innovations clés : pédales, chaîne de transmission.
        • L'efficacité énergétique du vélo est mise en avant : il est le mode de déplacement le plus efficace, consommant 5 fois moins d'énergie qu'un homme à pied.
      • Évolution sociale du vélo (6:00-8:00)
        • Le vélo passe d'un objet de loisir aristocratique à un moyen de transport populaire.
        • L’essor de la voiture dans les Trente Glorieuses a conduit à un déclin de l'utilisation du vélo.
        • La voiture devient le mode de déplacement majoritaire, y compris pour les courtes distances.
      • Enjeux environnementaux et sanitaires (8:00-10:00)
        • Le secteur des transports est le premier émetteur de gaz à effet de serre en France, la voiture étant le principal contributeur.
        • Les externalités négatives de la voiture sont soulignées : pollution, accidents, sédentarité, coûts pour la santé.
        • Le concept de « motonormativité » est introduit : on tolère des nuisances de la voiture qu'on n'accepterait pas pour d'autres choses.
      • Liens entre mobilité et santé : manque d'activité physique (10:00-13:00)
        • L’OMS recommande 150 minutes d'activité physique modérée par semaine pour les adultes.
        • Un adulte sur trois et 70-80% des jeunes ont une activité physique insuffisante.
        • En France, 95% de la population adulte manque d'activité physique selon l'ANS.
        • Il est essentiel de sortir d'une vision individuelle de l'activité physique et de prendre en compte l'environnement et les modes de vie.
      • Activité physique et santé (13:00-16:00)
        • Les études épidémiologiques montrent un lien entre activité physique et réduction du risque de maladies cardiovasculaires.
        • Une étude sur les employés des bus londoniens a mis en évidence le rôle de l'activité physique dans la santé.
        • L’activité physique a un effet sur de nombreux paramètres biologiques (système cardiovasculaire, métabolisme, santé mentale).
        • La marche et le vélo réduisent le risque de mortalité.
      • Potentiel du vélo (16:00-23:00)
        • Une étude évalue les bénéfices sanitaires et climatiques du vélo en France en 2019.
        • L’étude montre que le vélo permet d'éviter 2400 décès et 6000 cas de maladies chroniques par an.
        • Chaque kilomètre parcouru à vélo permet d'économiser 1€ de coûts sociaux de santé.
        • Une simulation montre que si 25% des trajets courts en voiture étaient faits à vélo, 1800 décès supplémentaires pourraient être évités.
        • Malgré des études montrant les bénéfices, la part modale du vélo est restée stable entre 2008 et 2019.
      • Neutralité carbone et scénarios (23:00-28:00)
        • Les scénarios de neutralité carbone (Négawatt, ADEME) incluent une augmentation de l'usage du vélo.
        • Dans le scénario Négawatt, le vélo est multiplié par 7, permettant d'éviter 10 000 décès par an dès 2040.
        • Les scénarios de l'ADEME, qui reposent sur différentes hypothèses, montrent que les impacts sanitaires peuvent varier fortement, soulignant l'importance d'intégrer la santé dans les débats sur la neutralité carbone.
      • Conclusion (28:00-31:00)
        • Ce qui est bon pour le climat est bon pour la santé publique, et les bénéfices sont immédiats.
        • Les politiques de transition bas carbone sont aussi des politiques de santé publique.
        • Les aménagements urbains doivent être repensés pour favoriser la mobilité active et les espaces verts.
      • Questions et réponses (31:00-38:00)
        • Le vélo électrique est une forme d'activité physique et permet d'allonger les distances parcourues à vélo.
        • Les infrastructures induisent la demande de mobilité active.
        • Le bénéfice de faire du vélo dépasse largement les risques.
        • La faible pratique du vélo chez les jeunes est liée à un manque de sécurité dans les villes.
        • La pollution atmosphérique peut être intégrée aux modèles mais l'impact de l'activité physique est plus important pour la santé que la réduction de la pollution atmosphérique.
        • Les aides à l'achat et à la réparation de vélos ont tendance à être réduites dans le contexte actuel.
    1. Voici un résumé minuté de la transcription de la conférence de Sonia Lavadinho, avec les idées fortes mises en évidence en gras :

      • 0:00-0:21 : Introduction de la 2e journée des JASP, avec un accueil des participants.
      • 0:31-1:50 : Remerciements et présentation de l'équipe organisatrice des Journées annuelles de santé publique.
      • 1:50-2:46 : Reconnaissance du territoire autochtone ancestral sur lequel se déroule l'événement, et mention des 11 nations autochtones du Québec.
      • 2:46-3:49 : Présentation des JASP comme événement de formation accrédité, et importance du réseautage, soulignant la collaboration au sein du réseau de santé publique.
      • 3:55-4:32 : Annonce d'une plénière avec le Docteur Luc Boileau et Pierre Gerlier, axée sur les transformations en cours.
      • 4:32-5:33 : Informations sur la traduction simultanée par IA, et sur des activités en marge comme une conférence sur les points de services locaux.
      • 5:33-6:11 : Présentation d'un 5 à 7 organisé par une équipe de santé au travail, avec un jeu coopératif basé sur le thème de la pandémie.
      • 6:11-7:06 : Remerciements à l'équipe de l'Institut, aux responsables d'activités, et mention des partenaires du consortium pour la formation continue en santé publique.
      • 7:06-7:53 : Annonce du concours de la relève en 3 minutes, des présentations par affiche, et mention des gagnants dans les catégories nouvelles connaissances et pratiques inspirantes.
      • 7:53-9:24 : Annonce d'une mention d'honneur catégorie nouvelle connaissance et pratique inspirante et du prix étudiant dans la même catégorie.
      • 9:24-11:29 : Introduction de Sonia Lavadinho et de sa conférence sur la ville relationnelle. Ses objectifs sont d'ouvrir une réflexion sur les innovations urbanistiques favorables à la santé et d'illustrer les processus et résultats de ces innovations. Il est aussi précisé que Sonia Lavadinho est une anthropologue urbaine et géographe, fondatrice du cabinet Bfluid.
      • 11:29-12:23 : Sonia Lavadinho commence sa conférence en insistant sur le lien entre l'environnement urbain et la santé, soulignant que nos environnements urbains peuvent nous rendre malades ou plus sains.
      • 12:23-13:01 : Elle partage des données sur l'augmentation du taux d'obésité chez les migrants aux États-Unis, mettant en évidence l'impact du mode de vie urbain sur l'alimentation.
      • 13:01-14:16 : Elle souligne que le manque de mouvement et la déconnexion de nos corps biologiques sont des problèmes majeurs, citant une étude anglaise sur le temps passé à l'extérieur par les enfants. Elle ajoute que le contact avec le vivant est aussi essentiel.
      • 14:16-15:27 : Elle aborde la question de la solitude et du manque d'empathie, liés au manque de contact avec son propre corps et avec les autres, et met en avant une approche d'espaces "mielleux".
      • 15:27-16:15 : Elle présente son livre "La ville relationnelle", qui insiste sur sept figures de la ville relationnelle.
      • 16:15-17:31 : Elle souligne l'importance de la ville du dehors, de la ville amie de toutes les générations et le problème du zoning intergénérationnel.
      • 17:31-19:04 : Elle parle du phénomène inédit de la cohabitation de toutes les générations sur terre, soulignant la nécessité d'une ville pour tous.
      • 19:04-20:26 : Elle aborde des concepts comme la ville du faire, du tiers solidaire, de la surprise, la ville comestible, et la ville du temps libre, soulignant l'importance de la nuit pour lutter contre l'obésité.
      • 20:26-21:22 : Elle met l'accent sur les cycles de vie, en particulier les enfants dès le ventre de la mère, et l'importance de l'accompagnement en cas de situation handicapante et de vieillissement.
      • 21:22-22:20 : Elle propose trois manières de faire, notamment la balade nocturne, les dynamiques de proximité et le premier pas actif hors de chez soi en privilégiant le lien avec le vivant.
      • 22:20-23:47 : Elle prend comme exemple un quartier de Bordeaux, pour montrer le lien entre la capacité à produire la ville du dehors et les espaces verts, la présence de l'eau, de l'animalité, et les rencontres informelles. Elle souligne l'importance de la biodiversité des publics et de liens de voisinage.
      • 23:47-24:47 : Elle introduit cinq leviers pour agir dans l'existant, en vue de créer une ville relationnelle, active et en bonne santé, et mentionne le plan d'urbanisme favorable à la santé de la ville de Paris.
      • 24:47-26:16 : Elle détaille le premier levier : l'armature des rues, en mentionnant l'exemple de Lyon et de Barcelone qui a lancé une refonte totale de ses grandes avenues.
      • 26:16-27:57 : Elle illustre avec l'exemple de Buenos Aires, avec une carte mentale des problèmes de marchabilité, et une stratégie de relier les parcs aux gares et les gares entre elles. Elle attire l'attention sur le fait qu'il est possible d'avoir un impact sur la moitié de la population en travaillant seulement 3% des rues.
      • 27:57-29:43 : Elle parle du second levier, qui est de travailler sur les parcs déjà existants et sur leur deuxième peau (les rues qui les entourent), pour répondre à des questions de vulnérabilité, de fragilité, d'isolement et de fraîcheur.
      • 29:43-30:55 : Elle présente le troisième levier : les bandes ludiques, qui consistent à mettre le jeu à portée des enfants sans qu'ils aient à demander la permission. Elle mentionne l'exemple du Superkilen à Copenhague, qui relie trois quartiers populaires.
      • 30:55-32:28 : Elle évoque l'opération "rue aux écoles" à Paris, pour amener plus de végétalisation et de jeux, et pour que les rues deviennent utilisables par tous. Elle souligne la nécessité d'agir massivement et pas école par école.
      • 32:28-33:10 : Elle met en avant les bénéfices rétroactifs de ces actions pour les ainés, les actifs, et pour lutter contre le zoning intergénérationnel et la solitude.
      • 33:10-34:47 : Elle parle du quatrième levier : les carrefours, en mentionnant un exemple à Mendrizio, puis à Bâle, où l'approche est d'apaiser les carrefours, car ils sont source de stress. Elle parle de l'impact cumulé du stress lié à la traversée des carrefours.
      • 34:47-36:21 : Elle explique comment transformer les carrefours en lieux de vie, en libérant l'espace, en mettant des zones de rencontre, et en créant une situation d'attention mutuelle. Elle souligne qu'agir sur un carrefour a un impact exponentiel car il est à la croisée de plusieurs quartiers.
      • 36:21-37:41 : Elle introduit le cinquième levier : les parkings prévenants, en s'inspirant de ce qui a été fait à Montréal pendant la pandémie, pour faire en sorte que le premier pas hors de la voiture soit agréable.
      • 37:41-38:59 : Elle donne des exemples de parkings à Hambourg et à Copenhague qui incitent les automobilistes à quitter leur voiture et à être plus actif. Elle ajoute que le temps passé en voiture contribue à la sédentarité.
      • 38:59-40:44 : Elle aborde la question de l'isolement et de la solitude, qui touchent toutes les catégories d'âge et qui augmentent les risques de maladies cardiaques ou d'AVC.
      • 40:44-42:08 : Elle mentionne l'exemple de Bilbao qui a travaillé sur les coupures entre les quartiers en agissant notamment sur les ponts, et en créant des espaces confortables pour les piétons.
      • 42:08-42:54 : Elle souligne l'importance de faire l'espace public avant les immeubles pour que les habitants puissent profiter de l'espace dès le premier jour.
      • 42:54-43:57 : Elle présente les indicateurs mis en place pour la ville de Paris, comme la biodiversité, les sociabilités, les ralentissements, et la latéralisation, afin de déterminer si un espace public est réellement relationnel. Elle termine en disant que la ville de demain sera relationnelle ou ne sera pas.
      • 43:57-44:33 : Elle pose la question aux participants sur ce qu'ils veulent emporter comme type d'actions et sur ce qu'ils ont retenu de sa conférence.
      • 44:33-45:25 : Une participante de la Direction de santé publique prend la parole et pose deux questions, l'une concernant la gentrification et l'autre la préservation du patrimoine.
      • 45:25-46:58 : Sonia Lavadinho explique que pour résoudre le problème de la gentrification, elle utilise un système de double rue, ce qui permet d'activer plusieurs rues à la fois et donc de mieux contrôler les prix.
      • 46:58-48:33 : Concernant le patrimoine, elle admet que c'est un problème car il y a souvent des conflits avec les architectes des bâtiments de France. Elle recommande d'associer les acteurs du patrimoine dès le départ du projet.
      • 48:33-50:05 : Elle mentionne les "ninzagers" (les personnes qui bloquent les projets) et recommande de les faire participer dès le début en les mettant sur le terrain avec les citoyens. Elle souligne la nécessité de rapprocher ceux qui font le "soft" de la ville (santé, culture, petite enfance, etc.) de ceux qui font le "hard" de la ville (voirie, espaces verts, etc.).
      • 50:05-50:58 : Une participante de l'Office de participation publique de Longueuil questionne sur l'implication des citoyens dans les projets.
      • 50:58-52:30 : Sonia Lavadinho explique comment elle implique les citoyens en allant sur le terrain, en filmant ce que les gens font et ne font pas, et en identifiant les comportements latents. Elle parle aussi du taux d'évaporation piéton, comme indicateur.
      • 52:30-54:14 : Elle détaille la méthode des "balades croquées", où les dessinateurs prêtent leurs crayons aux gens pour qu'ils donnent leurs idées. Elle explique aussi l'atelier "on se marie" pour que les gens soient d'accord avec le projet.
      • 54:14-55:40 : Elle parle de l'importance du monitoring et de l'évaluation des projets, avec des exemples de villes comme Barcelone et Zurich. Elle souligne le rôle du monde de la santé dans la mise en place d'indicateurs simples.
      • 55:40-56:13 : Un participant questionne sur l'impact de l'insécurité et de l'itinérance sur la fréquentation des espaces publics.
      • 56:13-58:29 : Sonia Lavadinho répond qu'en général, c'est l'inverse, car les espaces verts et la présence d'enfants augmentent la sécurité. Elle insiste sur l'importance d'amener une grande biodiversité de publics dans la rue pour créer un effet de surveillance.
      • 58:29-1:00:05 : Elle ajoute que la ville de la nuit est aussi un levier, surtout en agissant sur le premier temps de la nuit (18h-21h) et sur le quatrième temps (5h-7h30). Elle recommande de travailler de façon contextuelle et non pas de manière défensive.
      • 1:00:05-1:00:31 : Fin de la conférence et remerciements.
    1. synthèse détaillé basé sur les sources que vous avez fournies.

      Document de Synthèse : Automutilations Non Suicidaires

      Introduction

      Ce document de synthèse examine les principaux thèmes et informations clés concernant les automutilations non suicidaires (NSSI), tirés de l'épisode de podcast "Apprendre à aider" de Premiers Secours en Santé Mentale (PSSM) France.

      Il explore la nature des NSSI, leurs causes, les approches d'aide et de soutien, et l'importance de la formation en secourisme en santé mentale.

      1. Définition et Types d'Automutilations Non Suicidaires

      Définition: Les NSSI sont des blessures physiques intentionnelles infligées à soi-même sans l'intention de mourir. Elles sont une forme de comportement autoagressif.

      "L'automutilation se caractérise par des blessures physiques directes plus ou moins sévères qu'une personne s'inflige à elle-même avec ou sans intention suicidaire."

      Types fréquents :

      • Scarifications (incisions superficielles de la peau)
      • Égratignures
      • Coups intentionnels contre une surface dure
      • Coups de poing et claques
      • Morsures
      • Brûlures

      « il existe différents types d'automutilation la plus fréquente c'est se couper avec un objet quelconque aigu une lame de rasoir ou tout autre objet tranchant mais il y a tout un ensemble de automutilation possi comme se frapper se mordre se tirer les cheveux se gratter des plai se tirer des petx donc toute stratégie qui permet de d'infliger volontairement une blessure au corps »

      2. Prévalence et Facteurs de Risque

      Âge d'apparition: Les NSSI apparaissent le plus souvent à l'adolescence (autour de 13-14 ans), avec un pic autour de 18 ans, et peuvent persister à l'âge adulte.

      "globalement les automatisations apparaissent autour de 13 ou 14 ans avec un pic autour de 18 ans mais on peut dire que globalement les automutilations sont observées dans la période entre 13 et 20 25 ans 28 ans"

      • Prévalence chez les jeunes : On estime que 12 à 35% des jeunes sont concernés par des comportements auto-punitifs comme les scarifications.

      • Augmentation chez les filles et jeunes femmes : Un rapport de 2024 indique une augmentation notable des actes d'automutilation chez les filles et les jeunes femmes.

      • Troubles associés : Les personnes qui s'automutilent ont cinq fois plus de risque d'être concernées par un trouble dépressif.

      "les personnes qui pratiquent l'automutilation ont cinq fois plus de risque d'être concerné par un trouble dépressif"

      • Facteurs de risque: Faible estime de soi, difficultés à réguler les émotions, sentiment de désespoir, difficultés à trouver des solutions, image corporelle négative et culpabilité.

      3. Raisons et Fonctions des Automutilations

      • Régulation émotionnelle: Les NSSI sont souvent utilisées pour soulager une souffrance émotionnelle intense et des ressources limitées pour y faire face. Elles peuvent être perçues comme un exutoire.

      • Prévention du suicide: Dans certains cas, l'automutilation peut prévenir un acte suicidaire en évacuant l'idée de suicide.

      "parfois chez les mêmes sujets la il peut y avoir aussi des sujets suicidaires mais dans un certain nombre de situations les automutilisations protègent permettent d'évacuer l'idée de suicide"

      • Sentiment d'être vivant: La douleur peut ramener une personne à la conscience de son corps, se sentir vivant et présent (en particulier chez les personnes avec des sentiments de dissociation).

      • Communication: Les NSSI peuvent être une manière d'exprimer sa détresse et d'attirer l'attention, souvent de manière non intentionnelle.

      • Évitement: Elles peuvent être utilisées pour éviter des situations stressantes ou difficiles.

      4. Le Lien entre Automutilation et Suicide

      • Pas une intention suicidaire: Il est important de souligner que les NSSI ne sont pas motivées par l'intention de se donner la mort, bien qu'il puisse y avoir une continuité entre les pensées suicidaires et les passages à l'acte pour certaines personnes.

      • Facteurs de risques communs : Les facteurs de risque pour l'automutilation et le suicide sont très proches (faible estime de soi, difficultés à réguler ses émotions, etc.).

      • "les raisons enfin les facteurs de risque présents dans les autromutilations sont quasiment les mêmes que ceux qui sont présents dans les comportements suicidaires les suicidaires"

      • Différenciation nécessaire: Malgré les similitudes, la majorité des adolescents qui s'automutilent ne tenteront jamais de se suicider.

      5. Approches d'Aide et d'Intervention

      • Posture du secouriste:

      Réguler ses propres émotions pour éviter la sur-implication ou la banalisation. "la première chose je dirais c'est réguler sa propre expérience de secouriste c'est-à-dire garder un niveau émotionnel qui permette de ne pas être ni dans la surinchè nous ni dans la banalisation"

      • Faire preuve de curiosité et d'empathie pour comprendre l'expérience de l'adolescent sans jugement.

      • Écoute active: Explorer avec la personne la fonction des automutilations, les émotions qui précèdent l'acte, les déclencheurs, le contexte, etc.

      • Stratégies d'atténuation

      La règle des 15 minutes : aider l'adolescent à passer les périodes de crise émotionnelle intense qui peuvent durer 10-15 minutes.

      • Techniques de respiration, utilisation du froid (glace sur les bras, eau sur le visage), rappels d'images positives, etc.

      • Recourir à des activités alternatives : écouter de la musique, faire de l'exercice physique intense, caresser un animal, dessiner, etc.

      • Importance de la verbalisation: Encourager la personne à exprimer ses émotions et ses pensées pour pouvoir les analyser et les changer.

      • "on travaille beaucoup sur la verbalisation avec Sarah qui élabore très très bien et et qui en plus a besoin d'élaborer mettre des mots sortir les mots et les déposer en l'occurrence à moi puisque c'est moi qui étais là lui fait énormément de bien et lui permet de bah de relativiser un petit peu"

      • Orientation vers des professionnels: Diriger la personne vers des médecins, psychologues, ou d'autres professionnels de santé mentale pour un suivi plus approfondi.

      • "Le rôle du secouriste c'est bien de toute façon de renvoyer ses adolescents vers des professionnels de santé"

      6. Témoignages et Études de Cas

      Le témoignage de Laurence: Laurence Roux-Fouillet, sophrologue et secouriste en santé mentale, a accompagné une jeune fille qui se scarifiait. Elle a mis l'accent sur l'écoute active, la mise en confiance, l'identification des alternatives à l'automutilation et l'orientation vers des professionnels.

      Le témoignage croisé de Bérangère et Sarah :

      Bérangère, éducatrice et secouriste en santé mentale, a aidé Sarah, une jeune femme souffrant de TOC et d'automutilations.

      La prise en charge immédiate de Bérangère, son approche calme et empathique et l'utilisation d'outils d'auto-aide (mur d'outils d'auto-aide avec des billets cognitifs, etc.) ont permis de stabiliser Sarah pendant un moment de crise.

      Importance des kits d'auto-aide: Permettent de donner des alternatives lorsque la personne se sent dépassée.

      7. Rôle de la Formation PSSM

      • Apprentissage des gestes et des bons mots: La formation PSSM fournit un cadre et des outils pour aborder et aider les personnes en souffrance psychique, notamment celles qui s'automutilent.

      • Approche structurée et rassurante: La formation PSSM est très structurée, ce qui rassure les secouristes et les aide à ne pas faire d'erreurs.

      • "moi je la conseillerais parce que c'est extrêmement structuré donc c'est très rassurant"

      • Développement du vocabulaire précis et non stigmatisant: Permet de gagner du temps dans la prise en charge des situations et de se positionner dans un rôle qui aide et qui rassure.

      • Accès à des ressources précieuses: Le site de PSSM France propose des ressources, des adresses et des contacts qui sont précieux pour l'orientation et le soutien des personnes en souffrance.

      • "le site de pssm France quand on est secouriste regorge d'expérience d'adresse moi je trouve par exemple le rissaut associatif est extrêmement fourni très dense"

      • Renforcement du rôle du secouriste : Renforce et soutient les pratiques existantes en offrant un cadre structuré et des compétences plus précises.

      Conclusion

      Les automutilations non suicidaires sont des comportements complexes qui nécessitent une approche empathique, attentive et bienveillante.

      Les formations en secourisme en santé mentale, comme celles proposées par PSSM France, jouent un rôle essentiel dans la préparation des citoyens et des professionnels pour intervenir de manière efficace et appropriée auprès des personnes en souffrance.

    2. Voici un sommaire minuté basé sur la transcription du podcast, mettant en évidence les points clés et les différents intervenants :

      • 0:02-0:22: Introduction et avertissement sur le contenu du podcast, qui aborde des troubles de santé mentale et des situations réelles. Les témoignages peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes. Il est rappelé qu'en cas de détresse psychique ou de pensées suicidaires, il faut contacter les numéros d'urgence : 112, 15, 18 ou 3114.

      • 0:22-0:58: Présentation du podcast "Apprendre à aider" sur le secourisme en santé mentale, avec l'objectif de briser les tabous autour des troubles psychiques. L'animatrice, Oriana, introduit le concept de l'importance d'engager la conversation.

      • 0:58-1:33 : Introduction de divers témoignages et de l'importance de la formation en secourisme en santé mentale.

      • 1:51-3:34: Introduction au sujet des automutilations non suicidaires, définies comme des blessures physiques directes, plus ou moins sévères, sans intention suicidaire. Il est noté que ce comportement débute souvent à l'adolescence et que les personnes qui s'automutilent ont un risque plus élevé de troubles dépressifs. L'automutilation est présentée comme une forme de régulation de la détresse émotionnelle. La prévalence des comportements d'automutilation est estimée entre 1 et 4 % de la population générale, avec des chiffres plus élevés chez les jeunes (12 à 35%). Une augmentation des gestes auto-infligés chez les filles et jeunes femmes est mentionnée.

      • 3:34-17:14: Témoignage de Laurence Roux-Fouillet, sophrologue et secouriste en santé mentale, qui raconte comment elle a accompagné une jeune patiente qui se scarifiait. Elle explique comment elle a abordé la question avec la jeune fille, en mettant l'accent sur la confiance. Elle détaille son approche, notamment l'utilisation du plan d'action PSSM et le fait de poser des questions sur l'origine du mal-être de la jeune fille. Elle décrit les alternatives à l'automutilation qu'elles ont trouvées ensemble. Elle souligne l'importance d'orienter la personne vers des professionnels de santé. Elle évoque les rechutes et l'importance du suivi psychologique. Elle explique comment la formation PSSM lui a permis de mieux aborder ces situations.

      • 17:15-34:51: Intervention du professeur Mario Speranza, pédopsychiatre, qui éclaire sur les comportements auto-agressifs.

      Il définit l'automutilation comme le fait de s'infliger des blessures volontaires sans chercher à se tuer.

      Il énumère les différents types d'automutilation et les tranches d'âge les plus concernées.

      Il explique les raisons qui poussent à l'automutilation, notamment la régulation des émotions, la prévention du suicide, le sentiment d'être vivant, le besoin de communiquer sa détresse ou l'évitement de situations difficiles. Il établit un lien entre l'automutilation et le suicide, soulignant que bien qu'elles soient distinctes, les facteurs de risque sont similaires.

      Il précise qu'il ne faut pas considérer l'automutilation comme une manipulation, mais plutôt comme une stratégie de survie face à un "analphabétisme émotionnel".

      Il explique comment réagir face à une personne qui s'automutile : garder une posture de curiosité et d'empathie, explorer avec elle la fonction du comportement.

      Il aborde l'importance de comprendre le cheminement qui mène à l'automutilation et les émotions qui la précèdent.

      Il souligne le rôle des secouristes dans l'accompagnement et l'orientation vers des professionnels de santé.

      Il propose des stratégies pour gérer les crises, comme la règle des 15 minutes et diverses techniques de relaxation.

      Il précise quand une intervention d'urgence est nécessaire.

      • 34:51-47:51: Témoignage croisé de Bérangère, éducatrice et secouriste en santé mentale, et de Sarah, qu'elle accompagne et qui a des pulsions de scarification. Sarah raconte un épisode de crise et comment Bérangère l'a aidée.

      Bérangère décrit son intervention, en se concentrant sur la présence, la respiration et la verbalisation. Sarah explique ce qui a déclenché son envie de se faire du mal.

      Bérangère explique l'importance d'identifier les "biais cognitifs" et de les remettre en question.

      Elle insiste sur l'importance de l'auto-aide et de la mise en action pour dépasser les crises.

      Sarah évoque les stratégies qu'elle utilise pour gérer ses émotions et éviter de s'automutiler.

      Elle témoigne que l'intervention de Bérangère l'a aidée à voir qu'il était possible de faire autrement.

      Bérangère explique comment la formation PSSM l'a confortée dans son approche.

      • 47:51-fin : Conclusion de l'épisode avec un rappel des ressources disponibles (carnet du secouriste, ligne d'écoute de la Croix-Rouge, émission "Tribu").

      Il est souligné qu'il est possible d'apprendre à aider une personne qui s'automutile sans se substituer aux professionnels.

      L'importance de la formation aux premiers secours en santé mentale est mise en avant.

    1. Absolument ! Voici un document de synthèse détaillé basé sur l'extrait de "La Maison des Maternelles", en français :

      Document de Synthèse : "Comment moins crier ?" - La Maison des Maternelles

      Date: 30 janvier 2025 Source: Extrait de l'émission "La Maison des Maternelles" diffusée sur France 2 Animateur: Marie Perarnau (principalement) et Agathe Lecaron et H. Loussaief

      Thèmes Principaux :

      La gestion de la colère et des cris dans l'éducation des enfants : Le sujet central est la manière de réduire la fréquence et l'intensité des cris envers les enfants, en proposant des alternatives de communication plus efficaces.

      L'importance de la communication et de l'empathie :

      L'accent est mis sur la nécessité de parler aux enfants d'humain à humain, en se mettant à leur hauteur et en expliquant les choses calmement.

      L'anticipation et la mise en place de routines : L'émission souligne l'importance d'anticiper les moments de tension en mettant en place des règles et des routines pour éviter que les situations ne dégénèrent.

      La gestion de son propre stress : Les intervenants insistent sur l'importance pour les parents de gérer leur propre stress et de prendre du temps pour soi afin d'être plus apaisés et donc plus aptes à communiquer calmement avec leurs enfants.

      Des alternatives concrètes aux cris : L'émission propose des astuces pratiques pour éviter de crier : s'exfiltrer, prendre du recul, verbaliser ses émotions, chanter, changer de ton, offrir des choix.

      Idées et Faits Clés:

      Le changement d'habitude prend du temps: Marie Perarnau cite une étude du collège de Londres indiquant qu'il faut en moyenne 66 jours pour changer une habitude, que ce soit arrêter de fumer ou changer son mode de communication.

      Elle précise que cela varie selon les personnes, entre 18 jours et presque un an.

      Elle précise : "Ca nous apprend que pour changer une habitude de vie, comme arrêter de fumer, ou une habitude de communication, il faut en moyenne 66 jours."

      Le cri comme dernier recours : On apprend que crier est souvent le résultat de l'échec des autres modes de communication.

      "Lorsqu'on crie sur ses enfants, c'est souvent que tous les autres modes de communication essayés auparavant ont échoué."

      L'objectif n'est pas d'arrêter totalement de crier mais de réduire la fréquence: L'émission ne prône pas une interdiction totale de crier, mais plutôt de faire en sorte que le cri ne soit pas le principal mode de communication.

      "L'idée n'est pas de vous dire d'arrêter totalement de crier sur vos enfants, mais plutôt de faire en sorte que le cri ne soit pas votre mode de communication principal."

      L'anticipation est essentielle: Crier est souvent un signe qu'il est trop tard pour anticiper.

      Il est donc important d'identifier les moments où l'on crie le plus afin de mettre en place des routines et des règles. "Quand on crie, c'est qu'il est trop tard pour anticiper."

      Se mettre à hauteur d'enfant : Pour communiquer efficacement, il est important de se mettre à la hauteur de l'enfant et de lui expliquer les choses calmement.

      "Quand on communique avec son enfant sur un sujet tendax, il faut se baisser, se mettre à hauteur et expliquer pourquoi."

      S'exfiltrer en cas de tension : Si on sent que la situation dégénère, il est conseillé de s'exfiltrer pour prendre du recul et réfléchir.

      "Si vous sentez que la situation dégénère, que ça commence à monter en vous, exfiltrez-vous...Prendre du recul va aussi vous aider à réfléchir."

      L'importance du bien-être personnel : Il est essentiel pour les parents d'avoir du temps pour soi afin d'être plus apaisés et disponibles pour leurs enfants.

      "Si vous trouvez que vous criez beaucoup, si vous êtes plutôt irascible, essayez de vous prévoir du temps pour vous. Plus on est apaisé, plus c'est facile de communiquer avec les autres."

      Verbaliser ses émotions : Partager ses sentiments et émotions avec son enfant peut faciliter la communication.

      "N'hésitez pas à partager vos sentiments et émotions avec votre enfant. Quand on essaie de verbaliser, c'est plus simple si les autres sont à l'écoute aussi."

      Des alternatives ludiques : L'émission suggère des alternatives ludiques pour éviter de crier, telles que chanter ou se passer de l'eau sur le visage.

      "L'idée est de prendre conscience du moment où on va vriller et de faire autre chose. On peut se passer de l'eau sur le visage, d'aller faire pipi...Ca peut vous paraître ridicule, mais ça permet d'éviter de hurler."

      Remplacer les phrases négatives : On propose de remplacer les phrases négatives prononcées sur un ton énervé par des formulations plus douces ou des alternatives telles que donner un choix à l'enfant.

      Par exemple, remplacer "Arrête de crier!" par "Tu me fais de la peine" ou "Est-ce que tu pourrais me dire la même chose en chuchotant?".

      Anecdote Marquante :

      L'épisode est marqué par la découverte d'une blatte (qui sera finalement identifiée comme une punaise) par Agathe Lecaron.

      Cette situation inattendue et déstabilisante est utilisée comme une illustration de la manière dont des événements perturbateurs peuvent affecter notre humeur et nos réactions.

      Cet événement souligne de façon humoristique et paradoxale qu'il faut parfois savoir réagir avec calme face à un élément perturbateur.

      Conclusion:

      L'extrait de "La Maison des Maternelles" offre une réflexion pertinente sur la gestion de la colère parentale et propose des pistes concrètes pour améliorer la communication avec les enfants.

      En mettant l'accent sur l'anticipation, l'empathie, et la gestion du stress, l'émission vise à aider les parents à adopter une approche plus sereine et efficace de l'éducation.

      L'humour permet d'aborder un thème sérieux, celui de la parentalité, de façon décomplexée.

      Ce document de synthèse devrait vous fournir une vue d'ensemble claire et détaillée de l'extrait de l'émission. N'hésitez pas si vous avez d'autres questions.

    1. I think the book is fantastic I'm now going to outlined review of a book and then at the end briefly point out some potential implications for psychiatric diagnosis and neurodiversity

      for - implications of book "The Brain Abstracted" for neurodiversity - SOURCE - Youtube - book review - Reviewing "The Brain Abstracted - Simplification in the History and Philosophy of Neuroscience" - M. Chirimuuta - Youtube channel: Philosophy of Psychiatric Diagnoses - 2025 Jan 23

    1. he is the most powerful person in the world himself he is the elite of all Elites so this elitist cabal if there were one he'd be a part of it right and and that's what breaks down their framework If there really were this deep state globalist cabal

      for - youtube - Trump's Epstein Problem just got much worse! - polycrisis - misinformation - conspiracy theory - inconsistency with Trump now in power - If Deep State cabal existed and had all this power, why allow Trump to win? - Luke Beasley - 2025, Jan 30

    1. analyse détaillée des sources que vous m'avez fournies, sous forme de briefing document.

      BRIEFING DOCUMENT : Analyse du débat sur la mixité sociale à l'école

      Introduction

      Ce document synthétise les principaux thèmes et arguments d'un débat sur la mixité sociale et scolaire, auquel ont participé des personnalités politiques, des experts, et des acteurs de terrain.

      Le débat, animé par un journaliste spécialisé dans les sciences humaines, a abordé les enjeux de la ségrégation scolaire en France, en s'appuyant sur des analyses sociologiques et économiques.

      Thèmes clés et idées principales

      L'importance de la diversité et de l'ouverture

      Citation : "pour autant il y en avait beaucoup moins mais je trouve ça très important pour avoir différents points de vue pour s'ouvrir au monde s'ouvrir aux autres et bah je pense que c'est une bonne chose" (19:19-19:25).

      Le débat souligne que la diversité des points de vue est essentielle pour la construction des individus et pour le fonctionnement d'une société harmonieuse. La mixité est vue comme un facteur d'enrichissement et d'ouverture sur le monde.

      L'isolement dans des environnements homogènes est critiqué. Il est nécessaire de ne pas "être que entre enfin dans le même milieu tout le temps pour pouvoir s'ouvrir à autre chose et être plus ouvert sur euh sur ce qui se passe" (23:23-23:37).

      L'école comme enjeu politique et social

      Citation : "il s'agit de politique au sens noble, il s'agit d'avenir, il s'agit de société ou plus exactement de faire société" (30:46-30:54)

      L'éducation est présentée comme un enjeu politique majeur, voire comme "l'arme la plus puissante pour changer le monde" (31:10-31:16).

      L'école est un lieu où se construit la société et où se posent des questions collectives fondamentales : "ouvrir la porte d'une école c'est toujours en quelque sorte sonder l'état de notre pacte social" (36:28-36:39).

      L'objectif n'est pas seulement d'atteindre des taux de réussite au baccalauréat, mais de permettre à "chaque enfant puisse trouver sa place dans la société" (32:09). Le constat de la ségrégation scolaire et ses conséquences

      L'école française est confrontée à une réalité de "vitesses", voire de "ghettoïsation", avec des établissements "pour pauvres" et "pour riches" (37:20-37:33).

      La ségrégation scolaire engendre de "l'évitement scolaire" (37:38), une tendance à "l'entre-soi" (37:38) et un "stress parental" (37:38) lié à l'enjeu du diplôme et de l'orientation.

      Ce phénomène touche l'ensemble du territoire français (54:07). Il y a un "séparatisme scolaire, un séparatisme de destin" (54:07), qui mine "la France entière" (54:13).

      Les causes de la ségrégation scolaire

      La ségrégation n'est pas seulement géographique.

      Elle est aussi liée à des facteurs sociaux, historiques et à des mécanismes d'évitement et de stratégies parentales. Il ne suffit pas de regarder les statistiques, il faut "analyser justement derrière socialement j'allais même dire historiquement qui ce qu'il y a derrière ça" (46:04).

      Le choix de l'établissement scolaire est une "décision très individuelle" (1:42:53) mais aux conséquences collectives, et la tendance à "l'entre-soi" (1:13:17) se retrouve dans d'autres domaines de la société.

      La carte scolaire seule est inefficace : "on est resté sur l'idée que c'était la puissance publique au sommet de l'État qui allait trouver la solution pour tous les territoires et que on s'est contenté d'un seul levier qui était la carte scolaire et en fait ça ça marche pas" (56:05-56:23).

      Les expérimentations et pistes de solutions

      Des expérimentations locales, menées à partir de 2015, ont visé à adapter les solutions de mixité à la réalité des territoires : "on va lancer une série d'expérimentations avec une aine de collectivités locales... avec un panel de solutions à mettre en place au niveau territorial" (56:34-56:47).

      Ces expérimentations ont inclus la fermeture de collèges "ghetto" pour redistribuer les élèves dans d'autres établissements plus mixtes (57:50-58:15).

      L'attractivité des établissements, en particulier ceux en difficulté, est un levier important (1:16:25-1:16:37), via des "options sport études, charme, théâtre, etc." (1:16:55-1:17:00) qui doivent bénéficier à tous les élèves (1:22:57-1:23:04).

      L'importance des "cités éducatives" a été soulignée, pour faire coopérer "l'ensemble des acteurs du territoire autour des enjeux de ce qu'on peut appeler les facteurs extrascolaires de la réussite scolaire" (1:04:21-1:04:39).

      Il faut "veiller à mélanger vraiment les populations y compris dans la façon dont on construit les établissement" (55:03-55:16).

      La stabilité des équipes éducatives est aussi importante (1:10:36). La nécessité de renforcer le travail avec les parents et d'améliorer l'orientation des élèves est également mise en avant (1:04:39-1:05:42, 2:07:30-2:07:42)

      Le rôle du privé et la nécessité d'une régulation

      Le débat soulève la question du financement public de l'enseignement privé et de son rôle dans la ségrégation scolaire (1:13:31-1:13:37, 1:26:17-1:26:23).

      Il est question de "contreparties" (1:16:13-1:16:19) à demander au privé qui sont financés par des fonds publics. L'argument étant qu'il faut associer les acteurs privés aux missions de service public.

      Il est aussi pointé que des choix individuels sont faits par les chefs d'établissement dans le recrutement de leurs élèves, sans qu'il y ait de transparence sur les critères.

      La nécessité d'une régulation et de diagnostic des établissements privés est mise en avant, et notamment la nécessité de se demander ce que les familles financent via leurs inscriptions et si cet argent est bien mis au service des missions publiques d'enseignement et de formation (2:28:42-2:29:34)

      Le privé ne peut être considéré comme une "solution miracle". "L'état de séparatisme socio-scolaire n'est pas que le fait de l'enseignement privé" (1:26:35-1:26:39)

      L'importance d'une approche scientifique et objective L'apport des chercheurs et du conseil scientifique a été essentiel dans les expérimentations menées (1:45:14-1:45:36).

      Il faut s'appuyer sur des données et des analyses objectives pour comprendre les dynamiques en jeu et proposer des solutions adaptées. L'objectivation des paramètres (2:22:39) permet de "d'avancer" (2:22:44).

      Il est important de "convier la science avec un regard objectif qui se met à la fois à l'écoute de la réalité vécue des gens et qui en même temps est capable de mettre des mots dessus" (1:45:08-1:45:19).

      Points de tension et divergences

      Des tensions apparaissent sur la question du privé et de sa régulation.

      Des désaccords existent sur l'évaluation des politiques publiques menées et l'efficacité des expérimentations.

      La question des moyens alloués aux établissements les plus en difficulté est une source de débat.

      Préconisations et perspectives

      Volontarisme politique : Il est nécessaire de faire preuve de volontarisme politique et d'afficher clairement l'ambition d'une école plus inclusive.

      Observatoires et outils : La mise en place d'observatoires locaux et d'outils de mesure (IPS) est nécessaire pour mieux comprendre les dynamiques de ségrégation et adapter les politiques publiques.

      Évaluation des politiques : Un suivi rigoureux et une évaluation des politiques mises en place sont essentiels pour en mesurer l'impact et ajuster les mesures.

      Objectifs quantifiés : Il est proposé de fixer des objectifs quantitatifs de mixité sociale, que ce soit pour les établissements publics comme privés.

      Territoires et expérimentations : L'importance d'une approche territoriale et des expérimentations adaptées est soulignée.

      Fermeture d'établissements ghetto : La nécessité de fermer les établissements "ghetto" est abordée comme une piste pour briser les logiques de ségrégation.

      Moyens et attractivité : Il est souligné la nécessité de moyens supplémentaires, en particulier dans les établissements difficiles, mais aussi dans la nécessité de développer leur attractivité.

      Travail avec les familles : Il est essentiel de travailler en étroite collaboration avec les familles pour lever les obstacles à la mixité.

      Dépasser les clivages idéologiques : Le débat a montré qu'il était nécessaire de dépasser les clivages idéologiques pour se concentrer sur les solutions les plus adaptées à chaque situation locale.

      Agir ensemble : La mixité sociale est un enjeu qui concerne l'ensemble de la société. Il est nécessaire de mobiliser tous les acteurs : les politiques, les enseignants, les parents, et les citoyens pour une école plus juste et inclusive.

      Conclusion

      Le débat souligne l'urgence d'agir contre la ségrégation scolaire, qui est un frein à la construction d'une société plus juste et égalitaire. Il met en évidence la complexité du problème, l'importance d'une approche multi-factorielle et la nécessité d'un engagement politique fort pour construire une école où la mixité sociale soit une réalité.

    2. Résumé Ce texte retranscrit une table ronde autour de la mixité sociale et scolaire en France, organisée par le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE).

      Le débat, animé par une journaliste, met en lumière le constat d'une ségrégation scolaire croissante, avec des établissements scolaires de plus en plus séparés socialement, créant un écart grandissant entre élèves favorisés et défavorisés.

      Plusieurs intervenants, dont des experts et des élus locaux, débattent des causes de ce phénomène et des solutions possibles, mettant l’accent sur la nécessité d’un diagnostic précis et territorialisé, et proposant des mesures concrètes telles que la création d'observatoires de la mixité scolaire, la mise en place de politiques d'attractivité pédagogique, et l'implication des collectivités locales.

      La discussion aborde aussi le rôle complexe de l'enseignement privé dans cette ségrégation et la nécessité d’une coopération entre acteurs publics et privés.

      Le but est d’identifier des leviers d’action pour une école plus juste et plus inclusive, contribuant à une meilleure cohésion sociale.

      Voici un résumé minuté basé sur la transcription des sources :

      • 0:07-1:35 : Introduction du CESE (Conseil économique, social et environnemental) ; le CESE est présenté comme la troisième assemblée citée dans la Constitution, assurant le lien entre les pouvoirs publics et les citoyens. Le CESE est composé de 175 conseillers désignés pour 5 ans, représentant divers groupes d'intérêts.
      • 3:11-4:03 : Explication sur le choix des sujets étudiés au CESE : le gouvernement, le Parlement, ou le CESE lui-même peuvent initier des sujets, et les citoyens peuvent soumettre des pétitions. Le CESE est un lieu de débat avec les représentants de la société civile et les citoyens.
      • 17:27-18:20 : Début de la séquence sur l'éducation, avec la présentation d'un court film sur la mixité sociale à l'école. La mixité sociale est définie comme la cohabitation de personnes de tous les horizons dans les mêmes établissements.
      • 19:19-20:39 : Des participants du film soulignent l'importance de la mixité sociale pour l'ouverture au monde et la construction des individus, notamment dès la maternelle. La mixité sociale favorise la découverte de différentes cultures.
      • 22:10-23:37 : Des témoignages sur l'expérience de la mixité sociale au collège et en BTS ; la mixité sociale permet d'avoir différents points de vue et de s'ouvrir à d'autres manières de fonctionner.
      • 24:02-25:31 : Ouverture officielle de l'événement par le président du CESE, qui met en perspective les grands sujets de société. Il souligne le problème de la sécession scolaire et de la ségrégation dans le système éducatif.
      • 25:31-28:05 : Le président du CESE mentionne un rapport sur l'état de la France qui révèle une ségrégation croissante dans divers domaines, y compris l'éducation. Il insiste sur l'urgence et la nécessité de trouver des solutions à la ségrégation scolaire.
      • 28:11-29:13 : Le président de la commission éducation précise que les images du film ont été tournées dans deux lycées différents, l'un à Paris et l'autre à Saint-Denis, avec une contribution des jeunes du lycée de Saint-Denis.
      • 32:09-33:21 : Il est souligné que le CESE a un avis sur la réussite scolaire, disponible dans un document intitulé "Réussite à l'École, réussite de l'École", préparé par la commission éducation. Le CESE ambitionne d'organiser une manifestation annuelle sur l'éducation.
      • 33:28-35:21 : Introduction de la table ronde, animée par Héloïse Lhérété. Remerciements aux organisateurs.
      • 35:21-37:51 : L'animatrice explique que la table ronde abordera l'inquiétude d'une école à deux vitesses et de la ségrégation scolaire. L'objectif est d'expliquer ce phénomène et d'y apporter des solutions.
      • 37:59-40:10 : Présentation des intervenants : Youssef Souidi, docteur en économie, auteur de « Vers la sécession scolaire ? », Najat Vallaud-Belkacem et Jean-Michel Blanquer, anciens ministres de l'Éducation nationale. L'animatrice souligne l'importance d'un débat constructif.
      • 40:10-40:36 : L'animatrice explique le déroulement de la table ronde, avec une première partie consacrée à la question de la sécession scolaire, puis une discussion sur les expérimentations et enfin des échanges avec la salle.
      • 40:36-41:34 : L'animatrice demande aux intervenants pourquoi la mixité sociale est un sujet important pour eux.
      • 41:34-42:37 : Najat Vallaud-Belkacem souligne l'importance du sujet en raison des résultats de l'étude PISA, qui révèle des inégalités scolaires importantes en France. Elle insiste sur l'importance d'agir et de ne pas se résigner.
      • 44:00-46:04 : Jean-Michel Blanquer partage sa conviction qu'il y a une tendance à souligner ce qui ne va pas dans le système éducatif français, et qu'il faut aussi reconnaître les réussites, y compris en matière de mixité sociale. Il note que les élèves de seconde générale sont au niveau du Japon, alors que ceux en filière professionnelle sont au niveau de Porto Rico.
      • 50:08-50:28: Najat Vallaud-Belkacem souligne que la loi impose de promouvoir la mixité sociale dans les établissements publics et privés sous contrat.
      • 50:28-51:44 : Youssef Souidi explique pourquoi il a choisi le terme de "sécession scolaire" pour son livre, soulignant que le fossé social entre le privé et le public se creuse. Il mentionne la complexité pour les parents de choisir entre des principes abstraits de mixité sociale et les intérêts de leurs enfants.
      • 51:51-54:20: Il est souligné que la ségrégation scolaire n'est pas uniquement un problème parisien ou de banlieue, mais qu'elle existe dans toute la France, y compris dans des villes moyennes.
      • 58:52-59:18 : Najat Vallaud-Belkacem souligne qu'il n'y a pas de réponse simpliste, et qu'il faut agir différemment selon les territoires.
      • 1:00:27-1:01:48 : Jean-Michel Blanquer critique les reproches faits sur le coût des expérimentations, soulignant que les moyens utilisés ne peuvent pas être employés ailleurs. Il reconnaît l'intérêt des expérimentations de Najat Vallaud-Belkacem.
      • 1:01:54-1:04:32 : Il est souligné que les expérimentations de Najat Vallaud-Belkacem sont très intéressantes et que celles qui ont échoué nous apprennent des choses sur l'importance de la communication avec les familles. Il distingue les facteurs externes et internes à l'Éducation nationale.
      • 1:04:32-1:05:42: Il est mentionné que les cités éducatives sont une initiative pour faire coopérer les acteurs du territoire autour des enjeux extrascolaires de la réussite.
      • 1:05:42-1:07:04 : Jean-Michel Blanquer aborde les facteurs internes à l'Éducation nationale, notamment le niveau des élèves. Il note que la mixité sociale n'est pas seulement un enjeu des collèges urbains, mais aussi des collèges ruraux et des écoles primaires.
      • 1:07:04-1:08:20 : Il souligne que le niveau des élèves est un facteur interne important. Il mentionne le volontarisme particulier du dédoublement des classes en CP et CE1. La carte scolaire est un outil, mais avec des limites dans certains territoires ruraux.
      • 1:08:20-1:10:42 : Il souligne l'importance de l'offre scolaire dans les collèges défavorisés, en proposant par exemple des classes bilangues. Il mentionne également le problème du turnover des professeurs, mais souligne que la prime de 3000 € a amélioré la situation en REP+.
      • 1:10:42-1:11:33 : Il est précisé que la France est au même niveau que l'Allemagne, l'Angleterre, l'Italie et l'Espagne dans les études PISA et a moins baissé que ces pays lors de la crise covid.
      • 1:11:44-1:12:25 : Jean-Michel Blanquer insiste sur l'importance de reconnaître les réussites et de ne pas se concentrer uniquement sur les échecs du système éducatif.
      • 1:12:25-1:13:17 : Youssef Sidi est interpellé sur l'évitement de l'enseignement public vers le privé, qui est particulièrement marqué entre le CM2 et la 6e.
      • 1:13:17-1:16:10 : Il souligne que la puissance publique ne devrait pas favoriser l'enseignement privé. Il remet en question la pertinence de la loi Debré qui subventionne l'enseignement privé, dans la mesure où il a changé de fonction. Il mentionne l'existence d'élèves dans un collège très défavorisé situé près d'un collège favorisé (souvent privé).
      • 1:16:10-1:17:00 : Il explique que la politique d'attractivité des établissements consiste à mettre des options (sport, théâtre, etc.) dans des établissements relégués.
      • 1:18:27-1:20:10 : Najat Vallaud-Belkacem souligne qu'elle n'est pas d'accord avec l'idée que la mixité sociale n'est pas un sujet urgent, et met en avant le taux de résilience des élèves de milieux défavorisés. Elle reproche à Jean-Michel Blanquer de minimiser l'urgence de la situation.
      • 1:20:19-1:21:08 : Jean-Michel Blanquer réfute les accusations de manque d'intérêt pour la mixité sociale, soulignant son engagement sur ce sujet depuis 20 ans. Najat Vallaud-Belkacem répond que si l'intention de travailler sur la mixité sociale existait, elle n'a pas été mise en œuvre.
      • 1:21:08-1:24:50 : Discussion sur la question de l'attractivité des établissements scolaires. Il est expliqué que des options pédagogiques attractives peuvent servir à conforter la mixité sociale mais cela ne doit pas se faire au détriment des autres élèves de l'établissement. Il est souligné que des offres pédagogiques sont parfois captées par les classes moyennes et supérieures, ce qui creuse les inégalités dans un même établissement.
      • 1:25:57-1:28:05: L'animatrice souligne que la mixité sociale ne peut être décrétée depuis Paris, mais qu'elle se joue dans des contextes locaux. Najat Vallaud-Belkacem explique que la ségrégation est due à la fois aux choix des familles et au fait que le privé concurrence déloyalement le public.
      • 1:28:05-1:30:34 : Elle souligne que le privé n'accueille pas autant d'enfants en situation de handicap que le public et qu'il ne prend pas en charge certaines contraintes. Elle dénonce un tapis rouge déroulé au privé.
      • 1:30:34-1:32:19: Jean-Michel Blanquer regrette les propos de Najat Vallaud-Belkacem qui selon lui, ne favorisent pas un débat constructif sur les différents facteurs à améliorer. Il nie vouloir moins de mixité sociale qu'elle et souhaite qu'on regarde les mesures avec objectivité pour plus d'efficacité. Il prend l'exemple de la scolarisation obligatoire à 3 ans, qui a permis de remettre 20 000 enfants à l'école et de valoriser l'école maternelle.
      • 1:35:00-1:36:54: Najat Vallaud-Belkacem souligne que les oppositions à la scolarisation à 3 ans venaient de ceux qui n'y voyaient pas une priorité. Elle reproche la suppression des classes bilangues et sections européennes en 2015 qui étaient des éléments d'attractivité.
      • 1:36:54-1:43:12: Témoignage de Yasmine Bouena, adjointe à l'éducation de Bagnolet, qui explique comment sa commune a embauché une chercheuse pour étudier la question de la mixité sociale et de l'évitement scolaire. Elle insiste sur la nécessité d'aborder cette question collectivement.
      • 1:43:18-1:46:13 : Discussion sur les préconisations du rapport du CESE, notamment la mise en place d'observatoires de la mixité sociale. Najat Vallaud-Belkacem souligne l'importance de la présence de chercheurs pour changer les perceptions.
      • 1:46:13-1:47:57: Il est souligné que les observatoires sont essentiels pour alerter les collectivités sur les problèmes de mixité et pour objectiver la situation. Les indices de position sociale (IPS) sont un outil pour nourrir le débat.
      • 1:47:57-1:49:53: Il est mentionné l'importance d'un outil informatique pour les chefs d'établissement et le manque de moyens des départements pour gérer la carte scolaire. Le manque d'enseignants et l'état des bâtiments contribuent à l'évitement.
      • 1:50:01-1:51:37 : Jean-Michel Blanquer souligne l'importance d'articuler l'observatoire de la mixité sociale avec d'autres analyses. Il prend l'exemple de la scolarisation des enfants brésiliens en Guyane qui peut aller à l'encontre de la mixité sociale.
      • 1:53:32-1:55:46 : Najat Vallaud-Belkacem préconise la fermeture d'établissements ghetto pour favoriser la mixité.
      • 1:55:52-1:56:21 : L'animatrice conclut que plusieurs points d'accord émergent, notamment l'urgence d'agir et l'importance d'avoir des outils pour mesurer la situation.
      • 1:56:21-2:03:17 : Témoignage de Madame Belloc, maire adjointe à l'Ormon, sur la cité éducative et le travail sur les temps de l'enfant et la parentalité.
      • 2:03:17-2:08:06: Témoignage de Marie Bean, ambassadrice de la santé du 93 et parent d'élève, sur le besoin d'appartenance, de reconnaissance, d'identité et de sécurité.
      • 2:08:06-2:09:43 : Intervention de Benjamin Modui de la Fédération Léo Lagrange, sur le rôle des espaces de mixité en dehors de l'école.
      • 2:09:43-2:11:40: Intervention de Sylvane Berel, représentante de la FCPE Île-de-France, sur le suivi des secteurs multi-collèges et le manque de suivi après le départ de Najat Vallaud-Belkacem.
      • 2:12:25-2:16:03 : Najat Vallaud-Belkacem souligne qu'il faut parler de mixité socio-scolaire et non seulement sociale, et qu'il faut veiller à ce que la mixité sociale impacte les pratiques pédagogiques. Elle insiste sur la nécessité de la formation continue des enseignants et sur la déconsidération des professionnels de l'éducation.
      • 2:17:03-2:21:33 : Jean-Michel Blanquer est d'accord avec ce dernier point. Il souligne qu'il faut reconnaitre les réussites et faire levier dessus. Il dit que les mesures de Najat Vallaud-Belkacem ressemblent à celles qu'il a mises en place, et qu'il faut dépolitiser les sujets pour être au plus près des besoins des élèves. Il explique les raisons de la liberté donnée aux communes sur les rythmes scolaires. Il réitère l'importance d'améliorer le niveau et de faire du volontarisme dans les zones défavorisées. Il insiste aussi sur le fait que l'école de la République fait bien son travail.
      • 2:21:33-2:23:04 : L'animatrice conclut en soulignant qu'il faut objectiver les paramètres et appuyer sur les leviers pour plus de mixité sociale.
      • 2:23:04-2:26:36 : Intervention de Colombe Brossel, sénatrice de Paris, sur l'importance de maintenir le sujet de la mixité à l'agenda.
      • 2:26:36-2:30:40 : Témoignage d'une participante qui note les améliorations dans le système éducatif en 10 ans. Elle souligne que le privé doit justifier ses frais de fonctionnement et intégrer des classes spécialisées. Elle note aussi que les IPS permettent aux élus locaux de revoir leur carte scolaire.
      • 2:30:40-2:32:58 : Intervention de Malik Saidi, inspectrice d'académie, qui propose de faire évoluer les options pour favoriser la mixité, notamment des options numériques.
      • 2:32:58-2:36:19 : Intervention d'un ancien lycéen sur l'importance de la mixité et sur la nécessité de ne pas opposer le privé et le public.
      • 2:36:19-2:39:23: Conclusion de Youssef Sidi, qui souligne le manque d'information sur la sélection des élèves dans le privé. Il relève aussi une mixité ethnique qui émerge dans le débat et l'importance des personnels non enseignants.
      • 2:39:23-2:42:20 : Conclusion de Najat Vallaud-Belkacem, qui réaffirme l'urgence de la situation, félicite les participants et souligne les points d'accord notamment sur la nécessité d'une approche différenciée selon les territoires.
      • 2:42:20-2:47:12 : Conclusion de Jean-Michel Blanquer, qui insiste sur la nécessité de construire un consensus, d'avoir un diagnostic clair et d'agir en cohérence avec les spécificités de chaque territoire.
      • 2:47:12-2:48:10: L'animatrice remercie les intervenants et cite leurs livres respectifs. Elle souligne aussi l'importance de la fraternité et remercie les participants.
      • 2:48:10-2:53:24: Conclusion de Bernadette Groison qui remercie les participants à cette table ronde. Elle insiste sur l'importance du débat, et de l'éducation dans les enjeux de la société.

      Ce résumé minuté met en évidence les principaux points abordés lors de cette discussion sur la mixité sociale et scolaire, les désaccords et les pistes de solutions.

    1. Document de Briefing :

      conférence d’Olivier Maulini sur le métier d’enseignant.

      Maulini analyse la tension entre le travail réel des enseignants et l’imaginaire qui le façonne, soulignant la difficulté à concilier les attentes idéales (socialisation vs. subjectivation, transmission de significations vs. recherche de sens) avec les réalités complexes du terrain.

      Il explore cette tension à travers une scène de classe fictive, mettant en lumière les transactions entre enseignants et élèves concernant le sens et la reconnaissance.

      Enfin, il souligne l’importance d’une réflexion collective sur ces tensions, mettant en garde contre les risques du pur idéalisme ou du pur réalisme et plaidant pour un compromis pragmatique et une renormalisation collective du métier pour restaurer la confiance.

      Introduction

      Ce document analyse un échange oral centré sur la profession d'enseignant, ses défis et les tensions qui la caractérisent.

      L'intervenant explore le statut de l'enseignant, l'expérience des enseignants, et les dynamiques en jeu entre enseignants et élèves.

      Il aborde également les enjeux de la transmission des savoirs, les compromis nécessaires, et les tensions entre des visions différentes de l'éducation.

      Thèmes Principaux

      Le Double Statut de l'Enseignant : Objectivation et ExpérienceL'analyse commence par une distinction entre le statut "objectivable" de l'enseignant (la manière dont l'enseignement est perçu et normalisé par la société) et son expérience personnelle (ses sentiments de reconnaissance sociale).

      Il est souligné que ces deux aspects ne sont pas toujours alignés, et des tensions peuvent émerger.

      Citation: "c'est le versant du statut de l'enseignant qu'on pourrait qualifier de statut objectivable c'est-à-dire il y a des travaux qui vont chercher dans la société la manière dont les enseignants l'enseignement est considéré voir normalisé à partir d'injonction qui viennent de l'extérieur et puis il y a aussi tout le pan bien entendu de l'expérience des enseignants de leur sentiments d'être reconnu ou pas socialement et ces deux choses ne sont pas hipsof factcto corrélé"

      La Remise en Question de l'Enseignant et le Rôle de l'Élève

      L'intervenant utilise une scène où un enseignant, après avoir reçu une critique honnête de la part d'un élève sur l'ennui en classe, se remet en question de manière excessive. L'enseignant se blame, au lieu de blamer l'élève.

      L'importance de se remettre en question avant de remettre en question l'élève est soulignée. Il y a un shift dans les dynamiques de pouvoir entre élèves et enseignants.

      Citation : "mes étudiants si ça fonctionne pas il faut d'abord vous remettre en question avant de remettre en question l'élève"

      Le Contrat Implicite Enseignant-Élève et son Évolution

      Il y a une évolution du contrat implicite entre les enseignants et les élèves.

      Autrefois, l'accent était mis sur la discipline et le respect de l'autorité. L'enseignant détenait le savoir et l'élève était passif.

      Aujourd'hui, les enseignants veulent que les élèves s'intéressent et participent, et un manque d'intérêt est perçu comme un échec.

      Citation: "tous les enseignants veulent que les élèves s'intéressent ils veulent que les élèves participent si les élèves ne participent pas ça veut dire que c'est pas intéressant si c'est pas intéressant ça veut dire que j'ai échoué comme enseignant"

      La Transaction sur le Sens et la Reconnaissance

      L'analyse introduit les concepts de "transaction sur le sens" (l'élève exprime son ennui, l'enseignant doit faire face à ce manque de sens) et de "transaction sur la reconnaissance" (l'élève cherche à être reconnu pour son potentiel, pas seulement comme élève).

      L'enseignant doit valider l'élève, mais aussi le jeune.

      Citation: "ici il y a deux transactions principales il y a une transaction sur le sens et une autre sur la reconnaissance c'est-à-dire que la TA transaction sur le sens c'est grosso modo clus dit tu ne participes pas et l'élève dit je m'ennuie"

      Les Logiques de Socialisation et de Subjectivation

      Deux logiques sont opposées : la socialisation (transmission des connaissances statutaires) et la subjectivation (reconnaissance de l'individu). L'enseignant oscille entre le maintien des normes et l'ouverture à l'individualité de l'élève.

      Citation: "dans une logique de de socialisation ou dans une logique de de subjectivation et bien ici on va euh mettre l'accent sur la la transmission des des connaissances telles qu'elles sont instaurées statutairement par le programme par exemple hein"

      Les Compromis Opératoires

      L'intervenant souligne la nécessité pour les enseignants de faire des "compromis opératoires" entre ces différentes logiques et attentes.

      Il met en lumière la différence d'état d'esprit entre les enseignants suisses et français, les premiers étant fiers des compromis qu'ils font, tandis que les seconds peuvent se sentir tiraillés.

      Citation: "la grande différence entre le cor-enseignant l'État par exemple d'esprit du cor-enseignant en Suisse et l'état d'esprit du corp-enseignant en France c'est que quand les enseignants suisses font des compromis opératoires ils sont très fiers de faire des compromis"

      La Tension entre les Significations et le Sens

      L'intervenant questionne la tension entre la transmission des significations (savoirs codifiés, non négociables) et la recherche de sens par les élèves. Il souligne le danger d'abandonner les significations au nom du sens et vice-versa.

      Citation: "si l'élève ne trouve pas de sens à la signification ben on lui enseigne quand même la signification moi c'est comme ça que je forme les enseignants aujourd'hui parce que je trouve qu'ils sont très très fragilisés quand quand il ils ont le sentiment que quand ils sanctionnent un élève ils ont échoué"

      Les Pédagogies du Contrôle et de la Confiance

      L'intervenant distingue deux approches pédagogiques : le contrôle (obéissance, autorité) et la confiance (autonomie, responsabilité).

      Il suggère que la confiance inclut le contrôle et que ces deux aspects ne sont pas mutuellement exclusifs.

      Citation: "ici voyez la confiance ne s'oppose pas au contrôle puisque comme je disais tout à l'heure la confiance ici elle inclurait le contrôle"

      Le Travail Empêché et les Enjeux de l'Imaginaire

      L'intervenant introduit le concept de "travail empêché", développé par les ergonomes, pour décrire le sentiment d'impuissance que peuvent ressentir les enseignants face aux contraintes du réel et aux attentes de l'imaginaire.

      L'imaginaire du métier est constitué des idéaux exprimés (discours idéalistes) et des attentes à l'œuvre (idéaux inexprimés).

      Citation: "le sentiment d'empêchement il est proportionnel à aux difficultés que vous impose le réel et aux idéaux que produit votre imaginaire"

      Autres Idées Clés

      La fragilité des enseignants : Les enseignants sont fragilisés par les injonctions contradictoires et les changements constants des politiques éducatives.

      La recherche de la validation : Les enseignants dépendent de la validation des élèves pour évaluer la qualité de leur travail, alors même que ces élèves ne sont pas toujours considérés comme des "juges crédibles".

      L'importance de la compréhension et de l'empathie :

      L'intervenant souligne que les enseignants doivent être à la fois compréhensibles (clairs dans leurs explications) et compréhensifs (attentifs aux besoins et aux difficultés des élèves).

      Les compromis nécessaires dans l'éducation des enfants :

      Les parents jouent un rôle important dans la construction de la pensée autonome des enfants. Ils doivent trouver un compromis entre laisser l'enfant se faire à l'autorité et intervenir à chaque problème.

      Le rôle de la comparaison : La comparaison du travail d'enseignant et du travail dans d'autres domaines, comme la médecine ou l'entreprise, met en lumière les attentes que la société a envers le système éducatif.

      Conclusion

      Cette analyse révèle la complexité du métier d'enseignant, tiraillé entre des logiques et des attentes parfois contradictoires.

      L'intervenant met en évidence la nécessité pour les enseignants de développer leur propre autonomie, tout en assumant leur responsabilité dans la transmission des savoirs.

      La réflexion sur le "travail empêché" et la gestion de l'imaginaire du métier sont des enjeux majeurs pour la profession enseignante.

    2. Voici un résumé minuté de la transcription, basé sur les informations fournies :

      • 0:00-2:25 : Introduction par Olivier Maulini, qui présente le thème de sa conférence : l'enseignement à l'épreuve, entre travail réel et imaginaire. Il mentionne ses travaux de recherche sur le métier d'enseignant dans les pays francophones. Il introduit également une caricature qui inverse l'échelle des valeurs entre professeur et élève, pour souligner des phénomènes qui peuvent nous interroger.
      • 4:13-4:41 : L'idée d'épreuve est définie, en soulignant l'aspect négatif que cela peut avoir sur le vécu au travail, et le risque de décrochage enseignant.
      • 6:18-6:43 : Introduction d'une scène de film "Un métier sérieux" pour illustrer une situation ordinaire du travail enseignant.
      • 7:56-9:45 : Analyse d'une scène du film où un enseignant (Cluset) interagit avec un élève (Antoine) peu motivé. Cette scène sert de point de départ à la discussion.
      • 10:24-12:34 : Suite de l'analyse de la scène. Les réactions des enseignants sont évoquées, certains prenant le parti de l'élève. L'attitude de Cluset est analysée, soulignant son ouverture à la discussion et sa volonté de comprendre l'élève.
      • 12:42-14:19 : Introduction du concept de distance entre le travail réel et l'imaginaire comme source de mise à l'épreuve pour les enseignants. Les attentes des enseignants et les réalités du travail sont souvent en tension.
      • 14:19-14:50 : L'hypothèse est que cette tension entre réalité et imaginaire est constitutive de l'expérience du travail enseignant. Il est nécessaire d'en prendre conscience et de travailler collectivement sur cette tension.
      • 15:55-17:52 : Discussion sur le concept de "métier d'élève". On attend d'abord des élèves qu'ils se tiennent correctement et qu'ils donnent des signes extérieurs de leur présence. Les enseignants supportent de moins en moins les comportements qui indiquent un manque d'intérêt.
      • 17:52-20:30 : Les enseignants évaluent la qualité de leur travail en fonction de la présence des élèves. Dans les classes les plus difficiles, la présence physique est déjà une réussite. Il y a un changement fondamental dans le contrat entre enseignant et élève.
      • 20:30-24:51 : Analyse de la scène de dialogue entre Cluset et Antoine. Cluset tente de se justifier, mais c'est l'élève qui débloque la situation en disant qu'il aime lire. Cluset fait une transaction en validant l'attitude de l'élève.
      • 25:40-27:41 : Deux façons de concevoir la contractualisation avec les élèves : contraindre ou chercher le dialogue. Les débats entre enseignants sur ce qu'il faut faire lire aux élèves sont aussi évoqués.
      • 27:41-28:52 : Les enseignants composent entre une logique de rupture et une logique de continuité. Les enseignants suisses et français ont des approches différentes face aux compromis.
      • 30:37-31:19 : L'interaction entre Cluset et Antoine est analysée sous l'angle de deux transactions : une sur le sens et une autre sur la reconnaissance.
      • 32:11-32:37 : Antoine fait aussi un compromis, en montrant son désintérêt sans perturber la classe.
      • 33:53-34:21 : Les élèves qui réussissent à l'école sont souvent éduqués dans une logique différente à la maison.
      • 34:21-36:03 : Analyse de la transaction sur la reconnaissance. Cluset finit par valider l'intérêt de l'élève pour la lecture.
      • 36:03-36:11 : Les transactions existent dans les pratiques, mais il faut questionner le rapport entre le réel et l'imaginaire.
      • 36:52-37:51 : Question de l'auditoire sur la différence entre le réel et la réalité. L'intervenant remet cette question à plus tard.
      • 37:51-42:10 : Présentation de deux modèles éducatifs : un modèle de socialisation (Durkheim) où les jeunes entrent dans un monde qui les précède, et un modèle de subjectivation (Touraine) où l'objectif est de former des sujets humains. La subjectivation n'est pas l'inverse de la socialisation, mais une autre forme de socialisation.
      • 42:10-44:51 : Dans les familles populaires, l'accent est souvent mis sur l'affiliation et la socialisation. On attend des enfants qu'ils se comportent bien et qu'ils respectent les règles.
      • 44:51-46:57 : Les enfants de profs entendent souvent une autre logique : ils sont encouragés à remettre en question et à développer leur propre jugement. La figure d'autorité, basée sur un principe d'évidence, est remise en question.
      • 46:57-49:16 : Dans une logique de socialisation, l'accent est mis sur la transmission des connaissances. Dans une logique de reconnaissance, on valide ce que l'élève fait, y compris en dehors de l'école. Les didacticiens insistent sur les significations non négociables.
      • 49:16-51:38 : Si l'élève ne trouve pas de sens à la signification, on lui enseigne quand même la signification. Il y a une tension entre le sens et la signification. Le conférencier prône un compromis.
      • 51:38-53:49 : L'instruction civique et l'éducation à la citoyenneté sont mises en opposition. L'exigence d'attention est une attente forte pour les enseignants, mais l'expression des élèves est aussi importante. Les enseignants veulent que les élèves s'expriment, mais l'enseignement doit aussi être basé sur l'attention.
      • 53:49-55:29 : Opposition entre une pédagogie du contrôle et une pédagogie de la confiance. Si on tire une logique à l'extrême, on se retrouve dans des impasses. Une pédagogie de la reproduction ou une dérive "act"..
      • 55:29-57:32 : L'alternative serait une pédagogie de l'alternance, où les moments d'enseignement vertical sont compensés par des moments plus "détendus". Mais certaines pédagogies tentent d'intégrer les deux logiques.
      • 57:32-59:31 : L'exemple de la dictée coopérative est donné comme exemple de pédagogie intégrant la signification et le sens. On fait entrer les élèves dans des significations, mais on leur permet aussi de s'exprimer. L'objectif est d'éviter les transactions marchandes au profit de transactions plus cognitives.
      • 59:31-1:00:15 : Opposition entre la sélection scolaire classique (méritocratie) et une logique d'intégration. L'échec scolaire est plus handicapant aujourd'hui.
      • 1:00:15-1:02:31 : L'intervenant souligne que l'ensemble des enjeux du métier d'enseignant sont abordés à partir de l'expérience des enseignants. Ce qui fait souffrir un enseignant, c'est ce qu'il n'arrive pas à faire. Certains enseignants trouvent génial cette remise en question permanente.
      • 1:02:31-1:04:02 : Un bon professeur est à la fois compréhensible et compréhensif. Il doit être un expert de la parole, mais il doit aussi comprendre les élèves.
      • 1:04:02-1:05:28 : Le débat politique sur la compréhension et l'excuse est évoqué. Les deux pôles semblent contraires mais sont inclus l'un dans l'autre (système dialogique).
      • 1:05:28-1:06:08 : Certains pensent que pour s'intégrer dans un monde brutal, il faut être brutal. Certains enseignants justifient leur dureté en invoquant le réalisme.
      • 1:07:31-1:09:45 : L'idéal éducatif est de former des citoyens capables de discernement. Une question est posée du point de vue d'une mère, sur la diversité des conceptions chez les enseignants, ce qui peut créer de la crispation.
      • 1:09:45-1:13:56 : Il est difficile pour les élèves d'intégrer les différents éléments et de comprendre ce que l'école attend d'eux. Le projet de socialisation démocratique place la barre très haut pour les élèves. Les adultes ne sont pas d'accord entre eux sur ce qui est important. Un siècle avant, c'était les profs qui décidaient. Le rôle de l'école est devenu très complexe pour les enfants.
      • 1:13:56-1:17:18 : L'importance du dialogue avec l'enfant pour qu'il devienne autonome dans son jugement sur les professeurs. Les familles qui encouragent l'autonomie ont plus de succès.
      • 1:17:18-1:20:20 : Deux logiques qui peuvent être liées ou en rupture. Les pratiques sont souvent d'un côté, et les débats de l'autre. Ce tableau s'adapte à la relation école-famille.
      • 1:20:20-1:22:52 : Les parents n'ont pas d'obligation d'être à l'école, contrairement aux élèves. La confiance et le contrôle ne sont pas opposés, la confiance inclut le contrôle.. Il faut se méfier de la dictature du consommateur d'école.
      • 1:22:52-1:26:01 : Comment demander aux parents de faire confiance à l'école si les enseignants enseignent de manière différente ? Il y a une crise de confiance. La confiance est subordonnée au fait de rendre des comptes sur la manière de normaliser le travail. Les enseignants doivent renoncer à une partie de leur liberté pour échanger cela contre de la sécurité.
      • 1:26:01-1:28:52 : La confiance est subordonnée à une forme de contrôle. La médecine rend des comptes sur sa manière de normaliser le travail. La formation des enseignants est moins claire à ce sujet, notamment par comparaison internationale.
      • 1:28:52-1:33:31 : Introduction du concept d'empêchement éprouvé, développé par les ergonomes. Les travailleurs transforment le monde pour autrui. L'empêchement fait partie intégrante du travail réel. La compétence, c'est l'écart entre le prescrit et le réel.
      • 1:33:31-1:37:36 : Le travail réel a deux faces : l'activité réalisée et le réel de l'activité (ce que ça fait). Ce courant de recherche s'intéresse aux pratiques ordinaires des enseignants. Les enseignants sont des torturés qui se remettent sans cesse en question.
      • 1:37:36-1:40:59 : L'intervenant ajoute à ce modèle l'imaginaire du métier. Les ergonomes pensent que le travail réel est le même pour tous. Il est important d'aborder l'enseignement sous l'angle du travail. L'empêchement est constitutif du travail réel.
      • 1:40:59-1:42:24 : L'empêchement n'est pas seulement conditionné par le travail réel, mais aussi par l'imaginaire du métier. Les réalités deviennent de plus en plus dures pour les enseignants, et le contrat qui leur permettait de professer est en crise.
      • 1:42:24-1:45:10 : L'imaginaire du métier a deux faces : les idéaux exprimés (les discours idéalistes) et les attentes à l'œuvre (les idéaux inexprimés).
      • 1:45:10-1:51:19 : Les attentes à l'œuvre sont des idéaux inexprimés, des normes implicites qui sont perçues par les acteurs. Les enseignants sont sans arrêt dans des arbitrages entre idéal et réalité. L'autonomie doit être revendiquée pour les enseignants.
      • 1:51:19-1:53:55 : Le ministère est aussi concerné. La complexité du travail aujourd'hui est due à ces tensions entre idéal et réalité. L'intervenant ne donne pas de conseils, mais tente de montrer les choix qui sont devant les enseignants.
      • 1:53:55-1:57:53 : Il faut se reconnaître collectivement dans cette situation complexe. La situation de la France est analysée : plus on affirme que les inégalités scolaires sont justes, plus on développe l'emprise scolaire. Les enseignants sont dans une dislocation entre le travail réel et l'imaginaire.
      • 1:57:53-2:02:21 : Conclusion en sortant de la France. Il faut choisir entre le mug Greta (les jeunes ne veulent plus aller à l'école) et le mug Donald (les non-éduqués sont les meilleurs). Il faut rester fidèle à l'enquête collective pour résister à ce double procès fait à l'instruction publique.
      • 2:02:21-2:15:16 : Questions et échanges avec le public. Références à des ressources supplémentaires sur l'orthographe. Reconnaissance de la complexité du métier d'enseignant.
    1. Voici une note de synthèse détaillée basée sur les sources que vous avez fournies :

      Note de Synthèse : "Privés de vie privée ? - #DATAGUEULE 40"

      Introduction

      Ce document analyse les principaux thèmes et idées soulevés par l'épisode #40 de Datagueule, intitulé "Privés de vie privée ?".

      Il explore la tension constante entre la surveillance étatique et la protection de la vie privée à l'ère des technologies de communication modernes.

      L'accent est mis sur le risque que l'exception devienne la règle, conduisant à une surveillance généralisée et à l'autocensure.

      Thèmes Clés

      L'Évolution de la Surveillance et des Communications :

      La source souligne l'évolution rapide des technologies de communication (télégraphe, téléphone, internet, etc.), et comment elles ont transformé la surveillance.

      "Télégraphe, téléphone fixe, puis mobile, fax, internet, les moyens de communication moderne ont toujours été au cœur d'une tension permanente."

      L'explosion des données (nombre d'abonnés mobiles, SMS, internautes) a créé un "trésor d'information" pour les services de renseignement.

      La Surveillance Facilitée par la Technologie :

      L'identification des individus est devenue beaucoup plus facile. Alors qu'il fallait autrefois des empreintes digitales et 12 points de concordance, "Aujourd'hui, quatre connexions sur quatre antennes de téléphonies portables différentes suffisent. a identifié quelqu'un à 95%."

      Cette technologie permet une surveillance beaucoup plus massive et en temps réel.

      Le Danger de l'Exception Devenant la Règle : La source met en lumière la tendance des gouvernements à justifier des mesures de surveillance exceptionnelles (comme le Patriot Act aux États-Unis) au nom de la lutte contre le terrorisme.

      "Au lendemain des attaques du 11 septembre 2001, le Congrès américain vote le Patriote Act, une loi dite d'exception censée aider temporairement à lutter contre cet ennemi invisible qui est le terrorisme. 14 ans plus tard, cette loi est toujours en vigueur et l'exc est devenue la règle."

      Ces mesures, censées être temporaires, deviennent souvent permanentes et remettent en question les principes démocratiques.

      "Face à la menace pas de temps à perdre avec les principes démocratiques."

      La Surveillance Massive et ses Conséquences :

      La source critique le système de surveillance massive de la NSA qui est capable de surveiller une personne et les trois degrés de relations qu'elle entretient. "La NSA, l'agence de renseignement américaine qui scrute les réseaux, s'autorise à remonter jusqu'à 3 degrés de relation à partir d'une personne potentiellement suspecte."

      Cette surveillance massive transforme un grand nombre de citoyens en suspects potentiels, "À partir d'une cible ayant 40 contacts dans son téléphone, 2,5 millions de personnes peuvent ainsi devenir suspectes."

      Le Projet de Loi sur le Renseignement en France : En France, le projet de loi sur le renseignement, présenté comme une modernisation des moyens de lutte contre le terrorisme, prévoit l'installation de "boîtes noires" pour surveiller le trafic internet.

      L'objectif est de détecter les "comportements suspects" grâce à des algorithmes.

      "L'un des articles du texte prévoit l'installation de boîtes noires pour surveiller le trafic sur internet, plus précisément pour détecter des comportements suspects."

      La Surveillance Algorithmique et le Manque de Transparence :

      La source soulève l'inquiétude que les algorithmes utilisés pour la surveillance deviennent opaques et incontrôlables.

      "La question n'est donc plus de surveiller les surveillants, mais de surveiller des algorithmes écrits pour des surveillants. La transparence devient opaque et sans garde fou solide."

      La définition de ce qui est "normal" ou "suspect" est confiée à des algorithmes, ce qui pose un problème de contrôle et de biais potentiels.

      "La normalité risque vite de devenir tout ce qui n'est pas anormal, donc ce que les algorithmes veulent bien laisser hors de leur radar."

      L'Importance de la Vie Privée et des Libertés :

      La source insiste sur l'importance de la protection de la vie privée comme fondement de la liberté.

      "Protéger le secret des communications, c'est éviter que l'exception devienne la règle et que la crainte de la surveillance ne tourne à l'autocensure. Car la préservation de la vie privée rime souvent avec liberté."

      La surveillance excessive peut conduire à l'autocensure et à la perte de libertés fondamentales. Il est essentiel de maintenir un équilibre fragile entre la surveillance et la protection de la vie privée.

      Le Rôle de la Loi: La loi est désignée comme le seul rempart pour protéger la vie privée.

      "Un équilibre fragile que logiquement seule la loi doit préserver en définissant clairement qui peut faire quoi, comment et pourquoi."

      Le sentiment de surveillance impacte la liberté des citoyens.

      "Car une fois que le sentiment de surveillance s'installe, la liberté de chacun s'efface."

      Idées et Faits Importants

      La surveillance est facilitée par la technologie. L'exception, au nom de la lutte contre le terrorisme, devient la norme.

      Le traitement des données personnelles est devenu un enjeu majeur.

      Les algorithmes de surveillance créent un manque de transparence. La protection de la vie privée est essentielle à la liberté.

      Conclusion

      L'épisode #40 de Datagueule alerte sur les dangers d'une surveillance excessive et la nécessité de protéger la vie privée à l'ère numérique.

      Il souligne l'importance d'une législation claire et contrôlée pour encadrer la surveillance, afin de préserver les libertés individuelles.

      Le message central est que l'équilibre fragile entre sécurité et liberté est menacé par la généralisation de la surveillance, et qu'il est crucial de rester vigilant.

    1. In Großbritannien wird die sogenannte Climate- and Nature-Bill vorläufig nicht im Parlament debattiert. Hintergrund sind Auseinandersetzungen zwischen Regierungsmitgliedern und Parlamentarien, bei denen es um die Verbindlichkeit der britischen Klimaziele geht. Einige Abgeordnete sind entsetzt über Äußerungen der Ministerin Reevesss, die Wirtschaftswachstum für wichtiger als Net Zero erklärtee. https://www.theguardian.com/environment/2025/jan/24/uk-climate-nature-bill-dropped-deal-labour-backbenchers

    1. colloque universitaire à La Réunion, axé sur le thème « Interroger les marges en éducation et en formation ».

      Le colloque, quatrième édition des Journées de la recherche en éducation, réunit des chercheurs et praticiens de divers territoires ultramarins et métropolitains, pour explorer la diversité des contextes éducatifs et les inégalités.

      Les intervenants soulignent l’importance de considérer les spécificités locales (plurilinguisme, contexte socio-économique), de dépasser une vision centralisée de l'éducation, et de valoriser les expériences des territoires ultramarins souvent perçus comme marginaux.

      L'objectif est de favoriser des échanges collaboratifs et interdisciplinaires pour améliorer l’équité et l'inclusion dans le système éducatif.

      Voici un résumé des points principaux abordés dans le discours d'ouverture du colloque, basé sur la transcription fournie:

      • Remerciements et Bienvenue
        • L'administratrice provisoire de l'INSPE de la Réunion remercie les partenaires, les laboratoires de recherche (ICAR et DIR), les membres du réseau R-LASS, les comités d'organisation et scientifiques.
        • Des remerciements sont adressés aux co-organisateurs, Séverine Ferrié et Pierre-Éric Fagol.
        • Le colloque accueille des chercheurs et praticiens de divers horizons géographiques.
      • Contexte et Objectifs du Colloque
        • Le colloque s'inscrit dans la continuité des journées de recherche en éducation organisées en Polynésie française.
        • Le thème central est l'interrogation des marges en éducation et en formation, en considérant la diversité et les spécificités des lieux, espaces et groupes sociaux.
        • Les participants examineront la contextualisation et l'adaptation des programmes, les commandes institutionnelles, les ressources pour enseigner, les représentations, les pratiques, et les relations famille-école.
      • Réseau R-LASS
        • Le réseau de recherche interdisciplinaire sur les interactions entre culture, langue et apprentissage scolaire (R-LASS) a été créé en 2022 pour encourager la recherche collaborative et revaloriser les pratiques éducatives locales.
        • Le réseau vise à briser l'isolement des chercheurs des territoires ultramarins.
      • Intervention du Recteur
        • Le recteur souligne l'importance de l'INSPE dans la stratégie académique et le potentiel de l'Université de la Réunion.
        • Il met en évidence que l'université est la première université ultramarine en nombre d'étudiants et d'enseignants-chercheurs.
        • Il soutient l'idée que les marges sont des lieux d'innovation et de richesse.
        • Le recteur insiste sur la nécessité de considérer les territoires ultramarins non pas comme des marges intellectuelles mais comme des sources de richesse.
        • La situation socio-économique de la Réunion est abordée avec des chiffres sur la pauvreté, le chômage et les familles monoparentales, soulignant leur impact sur le système éducatif.
        • Il note une surreprésentation des établissements en zones prioritaires et de la voie professionnelle, et évoque les grossesses précoces comme un enjeu majeur.
        • Il mentionne l'augmentation d'élèves venant de Mayotte et l'importance de scolariser tous les enfants, sans discrimination.
        • L'objectif du colloque est de mettre en commun les forces des différents territoires et de créer un espace de confiance.
        • Il souligne l'importance de l'équité pour la réussite de tous les élèves, avec l'adaptation des pratiques pédagogiques, la prise en compte du plurilinguisme et de la diversité culturelle.
        • Le recteur met en avant la nécessité de valoriser le créole à l'école.
        • Il insiste sur l'importance de la coopération entre les acteurs de l'éducation.
        • Il met en avant une approche collaborative et interdisciplinaire, en se concentrant sur les réalités vécues dans les territoires.
        • Les marges sont vues comme des sources d'innovation, et le colloque doit permettre de repenser les modèles éducatifs.
        • Le recteur rappelle l'objectif commun : l'égalité des chances pour tous les élèves.
      • Intervention du Président du Conseil Académique
        • Le président du conseil académique souligne l'importance des notions de marge, de frontières disciplinaires et géographiques, pertinentes pour la géographie.
        • Il remercie les organisateurs et les participants, notamment ceux venant de loin.
        • Il souligne l'importance des échanges pour l'écosystème de l'enseignement supérieur et de la recherche (ESR).
        • Il rappelle l'intérêt du colloque sur les thématiques d'égalité des chances, du bilinguisme apaisé et du plurilinguisme.
        • Il insiste sur le fait que les territoires ultramarins sont au cœur de la stratégie française indo-pacifique.
        • Il rappelle que l'innovation naît aux interfaces disciplinaires.
        • Il constate que les sciences humaines et sociales (SHS) sont moins soutenues par l'État malgré leur importance.
        • Il souligne une prise de conscience de l'importance de la recherche dans les outremers.
        • Il mentionne la création de consortias de recherche, avec les universités ultramarines comme chefs de file.
        • Il met en avant la nécessité pour les grands organismes de travailler ensemble et avec les territoires.
        • Il reconnait que les situations éducatives sont plurielles dans les outremers, mais qu'il y a des points communs.
      • Intervention de la Directrice du Laboratoire de recherche DIR
        • La directrice du laboratoire DIR présente son centre de recherche en soulignant qu'il signifie déplacement, identité, regard, écriture.
        • Elle met en valeur le fait de venir de la marge comme une richesse.
        • Elle souligne le développement des recherches en éducation au niveau supérieur.
        • L'axe 2 du laboratoire, "identité en contexte pluriel", est au cœur de la recherche.
        • Elle soutient que la périphérie peut jouer un rôle de modélisation pour les centres.
        • Elle mentionne que ce colloque s'intègre dans la stratégie régionale de recherche sur les sociétés inclusives et la vulnérabilité des publics des régions ultramarines.
      • Intervention de la Directrice Adjointe du Laboratoire ICAR
        • La directrice adjointe du laboratoire ICAR souligne que le colloque s'inscrit dans les priorités du laboratoire en termes de partenariat.
        • Elle présente l'ICAR, un institut de recherche en éducation, et ses axes de travail sur les différences, les inégalités et la vulnérabilité.
        • Elle met en avant l'importance de ce colloque pour alimenter les réflexions et les projets du laboratoire.
      • Intervention de la Co-organisatrice du Colloque
        • La co-organisatrice remercie les intervenants, les participants, les institutions et les collaborateurs.
        • Elle souligne l'importance des échanges entre les laboratoires et les acteurs de terrain.
        • Elle insiste sur la valorisation des pratiques éducatives tenant compte des contextes locaux et de la diversité des territoires.
        • Elle souligne que le décentrement du regard permet d'interroger les normes et le centre.

      En résumé, ce colloque vise à explorer les marges en éducation, en se basant sur les expériences et les contextes des territoires ultramarins, en particulier la Réunion.

      Il favorise la collaboration, l'innovation et une approche critique des pratiques éducatives afin de promouvoir l'égalité des chances pour tous.

    2. Voici un document de synthèse détaillé, en français, basé sur les extraits de la transcription de la vidéo que vous avez fournie :

      Document de Synthèse : Colloque "Interroger les marges en éducation et en formation"

      Date et Lieu: 27 janvier 2025, Université de La Réunion (INSPE de La Réunion)

      Thème Central: L'exploration des marges en éducation et en formation, en considérant la diversité, les spécificités et les lieux, espaces et groupes sociaux perçus comme étant à la marge d'une certaine centralité.

      Introduction et Remerciements (0:15-1:25)

      L'administratrice provisoire de l'INSPE de la Réunion ouvre le colloque en remerciant les nombreux partenaires : * l'observatoire des sociétés de l'océan Indien (OSOI), * le laboratoire de recherche ICAR et D.I.R, * les membres du réseau R.L.A.S.S., * ainsi que les comités d'organisation et scientifique.

      Elle souligne l'implication intense des co-organisateurs, Séverine Ferrié et Pierre-Éric Fagol. Genèse du Colloque et du Réseau R.L.A.S.S. (1:25-1:55)

      Le réseau de recherche interdisciplinaire sur les interactions entre culture, langue et apprentissage scolaire (R.L.A.S.S.) a été créé en 2022 pour pallier l'isolement des chercheurs dans les territoires ultramarins.

      L'objectif est d'encourager la recherche transdisciplinaire et collaborative, ainsi que de revaloriser les pratiques éducatives tenant compte des contextes locaux.

      Ce colloque s'inscrit dans la continuité des colloques des journées de recherche en éducation organisées en Polynésie française en 2018, 2021 et 2022.

      Participants et Diversité Géographique (2:21-3:08)

      Le colloque rassemble des chercheurs et praticiens reconnus internationalement, provenant de divers territoires ultramarins (Antilles, Guyane, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Réunion) et des pays voisins de l'océan Indien (Maurice, Madagascar).

      Des chercheurs venus de l'autre côté de la mer (France métropolitaine, Belgique, Canada, Finlande, Maroc, Tunisie) sont également présents, soulignant la portée internationale de l'événement.

      Objectifs et Thématiques (3:13-4:20)

      Le colloque vise à "interroger les marges en éducation" (3:18), en considérant les diverses populations et lieux considérés comme marginaux.

      Le premier symposium se concentrera sur la contextualisation et l'adaptation des programmes.

      Les discussions aborderont des thématiques variées, telles que : commandes institutionnelles, ressources pour enseigner, représentations, pratiques, relations famille-école, et méthodologie de la recherche.

      L'administratrice souligne son expérience personnelle dans les territoires ultramarins, la rendant particulièrement sensible aux spécificités de ces territoires.

      Le colloque est l'occasion de réfléchir à la pluralité des situations éducatives mais aussi aux spécificités communes à ces territoires. Intervention du Recteur de la Région Académique (5:13-16:03)

      Le recteur souligne l'importance de l'INSPE pour la stratégie académique et se félicite du "nouveau départ" de l'Université de La Réunion (5:31-5:52).

      Il met en avant que l'université de la Réunion est la première université ultramarine en nombre d'élèves et d'enseignants chercheurs et fait partie des 15 universités françaises qui ne sont pas en déficit (6:05-6:24)

      Il exprime son intérêt pour le sujet des marges en éducation, soulignant que la notion de marge est relative ("on est toujours le marginal de quelqu'un", 6:34). Il prend l'exemple de Paris qui peut être vue comme étant à la marge de l'océan indien (6:40).

      Il affirme que les centres de décision en France sont encore très centralisés (7:08-7:15).

      Il met en lumière l'importance de cet événement dans le paysage scientifique des outremers (7:21). Il souligne que "la plupart du temps les prix nobels se situent aux marges et aux complémentarités entre les disciplines" (8:17-8:34)

      Pour lui, interroger les marges, c'est questionner notre manière d'aborder les espaces et les groupes sociaux (9:11).

      Il rappelle la richesse de la France grâce à ses territoires ultramarins, tant en termes de présence dans le monde que de diversité culturelle.

      "La richesse de la France c'est pas seulement d'avoir le deuxième domaine maritime mondial grâce à ses outremers, c'est aussi d'avoir une présence à peu près partout dans le monde" (9:37-9:49)

      Le recteur insiste sur la nécessité de briser l'isolement des territoires ultramarins dans la recherche éducative (10:08-10:19) et rompre avec une vision misérabiliste de ces territoires (10:30-10:35).

      Il dresse un portrait de la Réunion comme un territoire unique, avec des défis sociaux importants, notamment la pauvreté (11:00) :

      "1/4 de mes élèves vit dans sa famille en dessous du seuil de pauvreté" (11:00), le chômage (11:19) et les familles monoparentales (11:51).

      Il souligne le fort taux d'établissements en zone prioritaire et une surreprésentation de la voie professionnelle (12:21-12:27).

      Il aborde les problématiques telles que les violences intrafamiliales et les grossesses précoces (12:51).

      Le Recteur souligne l'augmentation des élèves venant de Mayotte et l'importance de les scolariser sans discrimination, malgré des niveaux scolaires parfois plus bas.

      "Notre seul et unique sujet de préoccupation, c'est de scolariser tous les enfants sans leur demander d'où ils viennent" (15:43-15:56).

      Il plaide pour la mise en commun des forces et des bonnes pratiques de chaque territoire pour dépasser les particularismes et créer un espace de confiance où la recherche en éducation est un levier de transformation sociale (16:03-16:41).

      Il explique une logique d'équité qui est de "donner plus à ceux qui ont moins" (17:07-17:19).

      Il insiste sur l'importance d'adapter les pratiques pédagogiques, notamment en tenant compte du plurilinguisme, le créole étant parlé par 80% de la population.

      "Faire en sorte que les élèves maîtrisent très bien à l'écrit et à l'oral à la fois le créole et le français c'est ça qui permet ensuite de prendre son envol et de maîtriser plus facilement d'autres langues" (18:15-18:36)

      Il encourage à valoriser la richesse culturelle des territoires ultramarins au lieu de les considérer comme des obstacles (18:54-19:06).

      Il souligne que les marges peuvent être une opportunité pour repenser nos modèles éducatifs (20:02-20:09), et appelle à renforcer la coopération entre les acteurs de l'éducation (20:22-20:29).

      Il met en avant une approche collaborative et interdisciplinaire (21:17-21:23)

      Pour le Recteur, la marge n'est pas un lieu de déficit mais une source d'innovation et de créativité (21:52-22:03).

      Il conclut en rappelant l'objectif commun de l'égalité des chances (22:52-23:04) et que l'Etat va jusqu'au "dernier mètre" pour accompagner tous les élèves (23:53-24:05)

      Intervention du Président du Conseil Académique (24:51-36:02)

      Le président du conseil académique exprime sa joie d'accueillir les participants (25:04-25:11), notamment en tant que géographe car les questions de marge, de frontières disciplinaires et géographiques lui parlent. (25:11-25:24)

      Il remercie les organisateurs, les collègues venant de loin et les équipes administratives (25:50-27:31).

      Il souligne l'importance du colloque, qui dépasse les frontières géographiques et permet une réflexion sur des thèmes comme l'égalité des chances et le bilinguisme (27:38-28:32).

      "Ce bilinguisme apaisé c'est une porte ouverte vers le plurilinguisme" (28:18-28:24).

      Il rappelle que les territoires ultramarins sont au cœur de la stratégie française indo-pacifique et que les enjeux indo-pacifiques seront au premier rang des enjeux géopolitiques du 21e siècle (28:45-29:27).

      Il souligne que l'innovation naît aux interfaces disciplinaires (29:33-29:52) et que la complexité des sciences humaines et sociales (SHS) est immense (30:06-30:42).

      Il note que l'État n'a pas suffisamment accompagné les SHS, en comparaison aux sciences dures (30:51-31:20).

      Il parle du groupe de travail sur la recherche dans les outre-mers, mis en place suite à une réunion interministérielle (31:38-32:16).

      Il souligne que les grands organismes doivent travailler ensemble et que les universités ultramarines doivent être légitimes à assurer le chef de file de certains projets (33:00-33:19).

      Il affirme qu'il y a un nouvel intérêt pour la recherche en outre-mer et qu'il ne faut pas être "un angle mort" de la recherche et de la stratégie nationale (34:04-35:25)

      Il conclut en soulignant que les situations éducatives sont plurielles, mais qu'il existe aussi des dénominateurs communs et que le colloque est une occasion de croiser les regards et faire émerger des innovations (35:25-35:55).

      Intervention de la Directrice du Laboratoire D.I.R (36:02-42:41)

      La directrice présente le centre de recherche D.I.R. (Déplacement, Identité, Regard, Ecriture) (36:09-36:35)

      Elle compare le déplacement du colloque vers la périphérie à une exploration poétique des marges (36:35-37:20).

      Elle note que le fait de venir de la marge procure une grande richesse (37:20-37:42).

      Elle se réjouit du développement des recherches sur l'éducation au sein de l'enseignement supérieur et de la jonction entre les différentes problématiques sociales de l'enseignement primaire, secondaire et supérieur.

      Elle rappelle que l'axe 2 du centre D.I.R (identité en contexte pluriel) est central (39:18-39:39).

      Elle insiste sur le caractère international de la provenance des intervenants au colloque (40:00-40:14).

      Elle souligne que la périphérie peut jouer un rôle de modélisation pour les centres et que la problématique du colloque s'intègre dans la stratégie régionale (40:40-42:02).

      Elle conclut en souhaitant des travaux fructueux pour les jours à venir (42:23-42:36)

      Intervention de la Directrice Adjointe du Laboratoire ICAR (42:45-46:20)

      La directrice adjointe du laboratoire ICAR (Institut Coopératif Australe de Recherche en Education) introduit le laboratoire (42:45-44:02).

      Elle se réjouit que le colloque aborde les marges comme une "déviance vis à vis de standards de norme et de référence et d'autre part au changement social" (44:46-45:05)

      Elle souligne que le laboratoire ICAR travaille sur la prise en compte des différences et sur l'exploration des inégalités (45:05-45:24).

      Elle explique que ce travail nécessite de s'interroger sur le rapport aux normes et de viser un changement social vers plus d'inclusion (45:32-45:43)

      Elle remercie les organisateurs du colloque et souhaite de belles journées de recherche (45:56-46:13). Intervention de la Co-organisatrice (46:20-49:51)

      La co-organisatrice du colloque remercie les participants et les partenaires (46:20-46:58).

      Elle souligne que les journées n'auraient pas été possibles sans le soutien des laboratoires, des institutions universitaires et des formateurs. (47:03-47:35)

      Elle met l'accent sur la valorisation des pratiques éducatives tenant compte des contextes locaux et la diversité des territoires (48:04-48:28).

      Elle précise que les marges se trouvent au centre de leurs préoccupations (48:28-48:35).

      Elle explique que le décentrement du regard permet d'interroger les normes et d'avoir un regard critique sur les questions d'éducation (48:35-49:08).

      Elle conclut en souhaitant des échanges fructueux et un renforcement des dynamiques de travail (49:08-49:51).

      Conclusion

      Ce colloque représente une étape importante pour la recherche en éducation dans les territoires ultramarins.

      Il met en lumière la nécessité de considérer les marges non pas comme des lieux de déficit, mais comme des sources d'innovation et de créativité.

      Il souligne également l'importance de la coopération et du dialogue entre tous les acteurs de l'éducation pour construire un système éducatif plus inclusif et plus juste.

      Voilà, j'espère que ce document de synthèse répond à vos attentes. N'hésitez pas si vous avez d'autres questions !

    1. Voici un document de briefing détaillé, basé sur les extraits de la conférence fournis, en mettant l'accent sur les thèmes clés et les informations importantes :

      Document de Briefing : Analyse de la Conférence de Marie Jacobs sur les Compétences Psychosociales et l'Inclusion Scolaire

      Introduction

      Ce document de briefing résume les points saillants de la conférence de Marie Jacobs, chercheuse à la Haute Ecole Pédagogique du canton de Vaud (HEP Vaud), portant sur le développement des compétences psychosociales et leurs implications pour l'inclusion scolaire.

      La présentation s'appuie sur une recherche qualitative menée dans une école primaire du canton de Vaud.

      L'objectif principal est d'explorer comment les activités créatives en groupe peuvent influencer les dynamiques sociales et favoriser l'inclusion.

      1. Problématique et Cadre Conceptuel

      Compétences Psychosociales (CPS) : Le concept central est celui des compétences psychosociales, dont l'importance est reconnue par des organisations internationales telles que l'OMS et l'OCDE.

      Ces compétences sont généralement divisées en trois dimensions : sociales, cognitives et émotionnelles.

      Cependant, Marie Jacobs souligne qu'elles doivent être considérées comme une "articulation" plutôt que comme des éléments séparés, car elles sont "indissociables dans la vie de la classe" et "difficiles à distinguer les unes des autres".

      Définition Dynamique : Jacobs insiste sur le caractère dynamique et évolutif des CPS, qui se manifestent dans une double dimension : un rapport à soi et un rapport aux autres, dans un contexte spécifique, ici l'école.

      L'accent est mis sur l'adaptation : "L'élève doit être capable de répondre aux situations de la vie... et de s'adapter à son environnement en mobilisant ses compétences".

      Cependant, elle souligne que les élèves ne sont pas égaux dans leur capacité à identifier les éléments pertinents d'un contexte pour mettre en œuvre ces compétences.

      Déclinaison des CPS: Les CPS se déclinent en 5 ou 10 compétences selon l'OMS, fonctionnant souvent en duo : * résolution de problèmes et prise de décision, * pensée créatrice et critique, * communication efficace, habileté dans les relations interpersonnelles, * conscience de soi et empathie, * gestion du stress et des émotions.

      Inégalités Scolaires et CPS:

      La recherche montre que ces compétences, souvent vues comme transversales ("soft skills", "life skills"), sont des savoir-faire et des savoir-être, moins des savoirs théoriques.

      Elles peuvent être considérées comme "scolairement rentables", liées à l'habitus (Bourdieu).

      Ainsi, les enfants issus de milieux plus favorisés les ont souvent déjà développées grâce à leur environnement familial, ce qui peut engendrer des inégalités scolaires.

      Comme le souligne Rochex, ce sont des "savoirs invisibles que l'école requiert... sans guère travailler à en doter ceux qui n'en disposent pas".

      2. Revue de la Littérature

      Sociologie de l'Éducation : Les travaux en sociologie de l'éducation se sont intéressés plus tardivement à la notion de CPS, utilisant également le concept de "compétences sociales".

      Ces compétences sont vues comme "transversales" et liées à l'habitus de Bourdieu.

      Psychologie du Développement et Sociale : Ces disciplines ont mis en évidence les effets des CPS sur le bien-être mental, physique et psychologique des élèves, ainsi que sur la réussite éducative.

      On note l'importance des relations entre pairs, le sentiment d'appartenance à l'école, le soutien des pairs et des enseignants. Des études montrent l'impact significatif du soutien par les pairs et de l'enseignant sur la satisfaction scolaire.

      Programmes d'Apprentissage Socio-Émotionnel (SEL) : Les recherches sur les programmes SEL, notamment aux États-Unis, montrent que les CPS * favorisent des relations positives entre élèves, * renforcent le sentiment d'appartenance à l'école, et * ont un impact significatif sur la conscience de soi et des autres.

      3. Méthodologie de la Recherche

      Contexte : L'enquête a été menée dans une école primaire du canton de Vaud, auprès d'élèves de 6ème et 7ème année, lors d'une transition souvent marquée par des changements d'établissements et une accélération du rythme scolaire.

      Un projet pilote d'activités créatives a été mis en place en lien avec le concept cantonal 360 sur l'inclusion scolaire.

      Question de Recherche : Comment un projet d'ateliers d'expression créatrice collaboratifs permet aux élèves de développer des compétences psychosociales et de s'approprier la dimension inclusive en particulier, et de mieux vivre leurs tensions dans leurs interactions avec les autres?

      Recueil de Données : L'étude est de nature ethnographique, croisant des descriptions d'observations durant 30 ateliers, des rencontres avec les animatrices du projet, des entretiens semi-directifs avec différents professionnels.

      Déroulement des Ateliers : Le projet s'est déroulé en 6 séances, structurées en trois temps : accueil collectif, création (d'abord individuelle puis en sous-groupes), et réflexivité (communication sur le vécu et les difficultés).

      Les activités consistaient à modeler un personnage, construire sa maison, puis le village de la classe, créant ainsi une expérience collaborative.

      Grille d'Observation : Une grille d'observation a été utilisée pour guider les descriptions, avec des dimensions telles que la disposition des places, les échanges, les types de jugements, les tensions, et l'utilisation du matériel.

      4. Résultats et Analyse (Aperçu)

      Axe 1 : Affinités et Non-Affinités :Moments Critiques : L'analyse se concentre sur des moments critiques où les tensions et les affinités entre élèves sont manifestes.

      Par exemple, des rires perçus comme moqueurs par certains élèves, la marginalisation d'un élève (Hassen) qui cherche ensuite à montrer sa contribution au projet de façon constructive, ou encore le rejet explicite d'un élève (Loris) par une autre.

      Réflexivité : Les moments de réflexivité ont permis aux élèves de s'exprimer sur leurs ressentis, leurs difficultés, et de "métacommuniquer" sur les tensions présentes en classe.

      Axe 2 : Superposition des Territoires Pédagogiques :Tension entre Espaces : L'espace de la classe et l'espace des ateliers créatifs, avec des valeurs et des attendus différents, entrent en tension.

      Liberté d'Expression vs. Normes Scolaires : Des sujets tabous émergent (cannabis, alcool, meurtre), mettant en lumière une tension entre la liberté d'expression dans l'atelier et les normes scolaires.

      Les enseignants ont exprimé des préoccupations concernant le cadre et le respect des règles, notamment la manière dont la liberté d'expression était gérée.

      Réparation et Re-Construction : Ces moments critiques ont mené à une volonté de "réparer" les tensions, de restaurer le collectif, et de construire quelque chose d'inclusif (comme la création collective d'un drapeau).

      5. Discussion et Synthèse

      Dynamique de Groupe Inclusive : Le projet permet d'agir sur la dimension affective de l'expérience scolaire.

      Il favorise l'expression de la diversité, la prise de conscience du point de vue des autres, et la possibilité de dépasser les tensions.

      Les activités créatives encouragent l'écoute, l'empathie, et la coopération.

      Questionnement de la Forme Scolaire : Le projet remet en question certains "allants de soi" de la forme scolaire, qui peuvent être des obstacles à l'inclusion, comme les modes d'évaluation, les normes de comportement, la liberté d'expression.

      L'espace de l'atelier se présente comme un "espace autre" qui rompt avec les codes traditionnels, en proposant une mise en activité ludique et un refus de tout jugement évaluatif.

      Rôle de la Créativité : La démarche artistique est un levier de renouvellement pédagogique, car la créativité échappe aux cadres d'évaluation.

      Elle favorise une culture de la sensibilité et de l'imaginaire. L'activité artistique devient ainsi un enjeu d'émancipation, encourageant les élèves à agir sur leur expérience scolaire.

      Les limites et les perspectives: Il est important de reconnaitre que le projet n'a pas suffisamment intégré les enseignants, et qu'il s'agit d'une recherche très localisée.

      L'analyse plus poussée des observations est une perspective afin de mieux comprendre les processus de développement des compétences psychosociales dans ce contexte.

      Conclusion

      La conférence de Marie Jacobs met en évidence l'importance d'intégrer le développement des compétences psychosociales dans les dispositifs pédagogiques, en s'appuyant sur des approches alternatives comme les ateliers créatifs en groupe.

      Ces approches permettent de questionner la forme scolaire et de favoriser l'inclusion, tout en reconnaissant la complexité des interactions sociales en classe.

      Cette recherche incite à repenser l'école comme un lieu où la créativité, l'expression des émotions et l'empathie sont valorisées autant que les apprentissages académiques.

    2. Voici un sommaire minuté de la présentation de Marie Jacobs, basé sur la transcription fournie :

      • 0:00-0:37 ** Introduction par Rola Kobisi, qui présente Marie Jacobs, professeure associée à la Haute école pédagogique du canton de Vaud (HEP Vaud), et le sujet de sa conférence : le nouveau référentiel de l'inclusion scolaire et ses enjeux en termes de développement des compétences psychosociales** des élèves.

      • 0:38-1:39 Rola Kobisi détaille le parcours de Marie Jacobs, notamment sa thèse sur la construction identitaire des élèves face à la différence.

      Ses recherches actuelles portent sur le * développement des compétences professionnelles des enseignants, l * 'influence des cadres scolaires sur les relations entre pairs, et la * collaboration entre professionnels pour aider les élèves en difficulté.

      La présentation durera environ 30 à 40 minutes, suivie d'une période de questions.

      • 1:40-2:29 Marie Jacobs remercie Rola et introduit son sujet en précisant qu'il ne s'agit pas forcément d'un nouveau référentiel, l'inclusion scolaire étant un sujet discuté depuis 15 ans.

      Elle annonce le plan de sa présentation en quatre parties : problématique, méthodologie, aperçu des données, et discussion.

      • 2:30-3:27 Marie Jacobs introduit la problématique de la conférence, centrée sur le développement des compétences psychosociales (CPS) et leurs enjeux pour l'inclusion scolaire.

      • 3:28-4:12 Elle définit les CPS comme un ensemble d'habiletés permettant à l'individu de coordonner ses ressources cognitives, affectives et comportementales pour atteindre ses objectifs.

      Elle souligne que les CPS sont en évolution et impliquent un rapport à soi et aux autres dans un contexte donné.

      • 4:13-5:11 Elle précise que les élèves n'ont pas tous la même capacité à identifier les éléments pertinents d'un contexte pour mobiliser leurs CPS.

      Les CPS se déclinent en cinq ou dix compétences, fonctionnant en duo, selon l'OMS.

      • 5:12-6:29 Elle présente des travaux de recherche sur le lien entre le développement des CPS et la réduction des inégalités scolaires, notamment en psychologie du développement et en sociologie de l'éducation.

      Les CPS sont considérées comme des compétences transversales, des savoir-faire et des savoir-être.

      • 6:30-7:52 Ces compétences sont liées à l'habitus de Bourdieu et peuvent être une cause d'inégalités scolaires.

      Les enfants de milieux favorisés les acquièrent souvent avant l'école.

      Elle mentionne également les travaux de M. Caco sur les stratégies des élèves pour demander de l'aide, qui varient selon le milieu social.

      • 7:53-9:12 Elle cite des recherches en psychologie du développement et sociale qui montrent les effets des CPS sur le bien-être et la réussite éducative.

      Le développement des CPS a un effet sur les relations entre pairs et le sentiment d'appartenance à l'école.

      • 9:13-10:38 Elle évoque les programmes d'apprentissage socio-émotionnel (SEL) qui montrent l'impact des CPS sur l'
        • amélioration des comportements sociaux, la
        • réduction des problèmes de conduite, et l'
        • amélioration des résultats scolaires.

      Le développement des CPS favorise des relations positives entre élèves.

      • 10:39-12:35 Elle souligne que le développement des CPS a un impact significatif sur la conscience de soi et des autres, et mentionne une revue de littérature montrant le lien entre bien-être individuel et collectif.

      Elle présente ensuite l'enquête qualitative qu'elle a menée dans des classes primaires.

      • 12:36-14:29 Elle décrit le contexte de l'enquête : des ateliers d'expression créatrice menés par des professionnels non enseignants.

      L'objectif était d'accompagner la transition entre la 6e et la 7e primaire, de renforcer la cohésion du groupe et de favoriser la collaboration.

      Le projet visait à mettre l'accent sur les ressources positives du groupe.

      • 14:30-15:11 La question de recherche était : en quoi ces ateliers d'expression créatrice constituent une occasion pour les élèves d'acquérir de nouvelles stratégies ou de renforcer leurs CPS pour dépasser des tensions vécues entre pairs ?.

      • 15:12-15:37 Elle détaille la récolte des données, l'organisation du projet, et les outils de récolte.

      • 15:38-16:38 Le projet a suivi 5 classes de 7e année, avec 6 ateliers organisés toutes les deux semaines.

      Les activités proposées aux élèves ont évolué de l'individuel au collectif.

      • 16:39-17:53 Description des activités créatrices :
        • mise en place d'un référentiel commun,
        • modelage de personnages,
        • construction de maisons en sous-groupes, et
        • construction du village de la classe.

      Chaque séance était organisée en trois temps : accueil, création, et réflexivité.

      • 17:54-19:32 L'enquête est de nature ethnographique, croisant différents types de données : observations des ateliers, rencontres avec les animatrices, entretiens avec les enseignants.

      Les observations visaient à décrire comment les élèves s'ajustent aux contraintes de l'atelier.

      • 19:33-20:28 Elle présente la grille d'observation utilisée, avec des dimensions telles que la disposition des places, les comportements manifestes, les interactions, les types de paroles et les tensions.

      • 20:29-21:52 Elle donne un aperçu des données en se concentrant sur deux axes :

        • les affinités et non-affinités entre pairs, et
        • la superposition des territoires de l'action pédagogique.
      • 21:53-27:55 Elle présente des extraits d'observation de trois classes illustrant les affinités et non-affinités entre élèves, notamment des moments critiques où des tensions émergent.

      • 27:56-30:00 Elle continue de présenter des extraits d'observation des trois classes avec des tensions spécifiques.

      • 30:01-33:37 Elle aborde le deuxième axe : la superposition des territoires de l'action pédagogique, entre l'espace de la classe et celui des ateliers, qui sont construits autour de valeurs différentes et entrent en tension.

      Elle évoque des sujets tabous qui ont émergé durant les ateliers et le désaccord des enseignants vis-à-vis de la liberté d'expression dans ce contexte.

      • 33:38-34:00 Elle introduit les deux éléments de synthèse de sa présentation, en lien avec le développement des CPS et l'inclusion scolaire.

      • 34:01-36:12 Le premier élément de synthèse porte sur le développement des compétences psychosociales pour soutenir une dynamique de groupe inclusive.

      Le projet permet d'agir sur la dimension affective de l'expérience scolaire et de favoriser l'expression de la diversité.

      Elle interroge l'impact du projet sur les inégalités en lien avec les enjeux scolaires.

      • 36:13-39:38 Le deuxième élément de synthèse porte sur la nécessité de penser des dispositifs pédagogiques alternatifs pour questionner la forme scolaire et ce qui fait obstacle à l'inclusion scolaire.

      Elle remet en question * l'évaluation, * les moyens d'expression, et * les normes de comportement à l'école.

      Elle explique que l'espace de l'atelier est en rupture avec les codes traditionnels, et que la démarche artistique peut être un levier de renouvellement pédagogique.

      • 39:39-fin Elle conclut sa présentation, s'excuse pour le flux rapide de son discours, et remercie l'audience pour son attention.
    1. Voici un document de briefing détaillé basé sur la transcription que vous avez fournie, en mettant en lumière les thèmes clés et les idées importantes :

      Document de Briefing : Analyse de l'Entretien avec Anaïs, Directrice-Enseignante

      Introduction

      Ce document résume les principaux thèmes abordés lors d'un entretien avec Anaïs, directrice-enseignante, partageant son expérience et ses stratégies pour gérer les défis de sa double fonction.

      L'entretien explore la réalité souvent méconnue de ce métier et propose des pistes pour transformer les difficultés en opportunités.

      Thèmes Clés et Idées Principales

      La Double Casquette :

      Un Défi Constant Réalité du Terrain: Anaïs souligne la complexité de jongler entre les responsabilités administratives et l'enseignement direct en classe.

      Être "au four et au moulin" est une métaphore récurrente. "Être directeur, c'est un peu comme être capitaine d'un navire qui doit à la fois être à la table à carte et ramer, bref, être au four et au moulin."

      Rythme Effréné: Une journée type est caractérisée par un "tunnel" de tâches successives, sans pause, nécessitant une grande agilité et capacité d'adaptation à l'inattendu.

      "Voilà ma journée, elle commence là et j'ai un tunnel et j'enchaîne les tâches."

      L'Inattendu : Les journées sont rarement prévisibles, avec des imprévus réguliers (ex : engin de chantier dans la cour), exigeant une capacité constante de réagir et de s'adapter.

      "Il n'y a pas une journée qui a ressemblé à une autre parce que ça peut arriver en plein milieu de ta cour de récréation était un engin de chantier, c'était pas prévu."

      Stratégies pour "Ne Pas Perdre la Tête"

      Organisation Rigoureuse: Anaïs insiste sur l'importance de noter et d'organiser toutes les tâches.

      L'utilisation d'outils spécifiques, comme des cahiers de maîtresse et de directrice, est essentielle.

      "Je note tout, c’est le principe." Cloisonnement Spatial et Temporel : Séparer clairement les espaces et les moments dédiés à la pédagogie et à la direction permet de maintenir la concentration et de prioriser.

      La classe est son espace sacré pour l'enseignement.

      "Moi, quand je suis en classe, je suis en classe et direction après."

      Savoir Dire Non: Poser des limites est crucial. Anaïs a appris à dire non aux sollicitations extérieures pendant ses temps de classe, mettant en avant que la classe est sa priorité.

      "Là stop, je suis en classe, le mail, l'appel de untel, il attendra."

      Anticipation: C'est le maître mot pour gérer les urgences et éviter d'être débordé. Prévoir et anticiper chaque tâche permet de mieux gérer les imprévus.

      "Tout est dans l'anticipation. Ça c'est vraiment le mot clé sur le poste de directeur."

      Utilisation d'outils:

      Elle utilise une matrice d'Eisenhower pour hiérarchiser ses tâches, des calendriers papier et numérique, et favorise la communication par mail pour centraliser les informations.

      Climat de Confiance avec l'Équipe

      Écoute et Observation : Il est essentiel d'observer et d'écouter l'équipe en place avant d'initier des changements.

      "On ne va pas tout changer, tout révolutionner. Déjà tout de suite, on l'oublie, on observe, on écoute, on voit les habitudes qui sont déjà en place la première année."

      Explicitation des Missions: Il est important d'expliquer clairement aux collègues les raisons des demandes et les tâches de la direction, afin de fluidifier les rapports.

      "Un truc que je pourrais conseiller aux personnes qui arrivent sur une direction, c'est d'expliciter beaucoup."

      Flexibilité et Adaptabilité : Être ouvert aux propositions de l'équipe et adapter l'organisation aux besoins de chacun est crucial.

      Autorité Fonctionnelle : Anaïs rappelle que le directeur n'est pas un chef hiérarchique mais dispose d'une autorité fonctionnelle, ce qui nécessite une communication claire et un positionnement adapté.

      Entre le Marteau et l'Enclume Sentiment de Solitude : La position de lien entre l'administration et les collègues peut être isolante. Le besoin de partager avec des pairs est crucial.

      "C'est bien là le moment où on se sent seul, c'est là le moment de solitude."

      Éviter de Choisir entre Loyautés: Il est essentiel de ne pas se sentir obligé de choisir entre la loyauté envers la hiérarchie et l'équipe, il est possible d'alterner entre différents rôles.

      "J'ai appris que je n'avais pas à choisir entre la loyauté pour mes supérieurs hiérarchiques et la loyauté envers mon équipe."

      Identifier et Assumer son Style de Direction : Anaïs reconnaît être "tyrannique" dans son approche mais souligne que c'est son style de direction, il doit être clair, structuré, pour son équipe.

      Relations avec les Partenaires Extérieurs

      Bienveillance et Écoute : Être bienveillant et à l'écoute est essentiel, non seulement avec les familles mais aussi avec les municipalités et les associations.

      "La bienveillance je dirai. Mais être bienveillant avec tous les partenaires avec qui on travaille."

      Clarté dans les Limites: Savoir dire non avec bienveillance reste important.

      Pédagogie : Un Pilier Central

      Priorité à la Classe : Lorsque en classe, Anaïs se consacre à 100% à ses élèves, reléguant les tâches administratives après.

      Positionnement Clair : Être capable de dire "stop" à la direction pour se concentrer sur la pédagogie est crucial.

      Formation Idéale pour Directeurs

      Module Pédagogique: Animer les projets d'école, gérer les évaluations nationales et adapter l'enseignement aux besoins des élèves.

      Module Relations Publiques: Développer des compétences relationnelles et partenariales.

      Module Organisationnel: Fournir des outils et des astuces pour une gestion sereine de la direction.

      Conclusion

      L'entretien avec Anaïs offre un aperçu précieux des défis et des stratégies pour une direction d'école efficace et équilibrée.

      L'accent mis sur l'organisation, l'anticipation, la communication, et la bienveillance souligne l'importance de développer des compétences multiples pour réussir dans ce rôle exigeant.

      La capacité à se positionner correctement, à la fois comme directrice et comme enseignante, est essentielle pour ne pas "perdre la tête" et pour maintenir sa passion pour l'enseignement.

    2. Voici un sommaire minuté basé sur la transcription fournie, mettant en évidence les points clés de la discussion entre l'intervieweur et Anaïs, directrice d'école et enseignante:

      • 0:00-1:43 : Introduction et Vrai ou Faux
        • Un petit jeu de vrai ou faux lance l'entretien pour aborder les idées reçues sur le rôle de directeur.
        • Il est souligné que le directeur est un lien entre l'administration et le terrain, et qu'il doit savoir gérer l'administratif et l'enseignement.
        • La formation actuelle ne prépare pas les directeurs à cette double casquette.
        • Être directeur c'est un peu comme être capitaine d'un navire qui doit à la fois être à la table à carte et ramer.
      • 1:43-2:30 : Introduction et présentation d'Anaïs
        • L'intervieweur présente Anaïs, connue pour son compte "Les maîtresses en baskets".
        • L'objectif est d'explorer comment gérer la double mission de directeur et enseignant.
        • La discussion portera sur l'organisation, la survie et la gestion de la charge de travail.
      • 2:30-5:27 : Journée type d'une directrice-enseignante
        • Anaïs décrit sa journée type, qui commence tôt avec la préparation de sa classe, suivie d'un temps avec ses collègues et de la surveillance.
        • Les récréations sont consacrées à la gestion administrative et aux urgences.
        • Après la classe, elle gère l'étude et les tâches de direction.
        • Le rythme est effréné, avec un enchaînement constant des tâches.
        • Il faut être agile et ne pas avoir peur de l'inattendu.
        • Les journées sont rarement prévisibles.
      • 5:27-12:58 : Ne pas perdre la tête
        • L'importance d'une structure stable pour gérer l'imprévu est mise en avant.
        • Anaïs note tout, utilise un cahier de maîtresse et un cahier de directrice.
        • Elle sépare clairement les espaces : sa classe pour la pédagogie et son bureau pour la direction.
        • Quand elle est en classe, sa priorité est sa classe.
        • Elle ne prend pas le téléphone en classe.
        • Il faut savoir dire non et poser ses limites, notamment face aux demandes des parents ou collègues.
        • La première année est la plus difficile.
        • L'entraide et le partage sont importants pour ne pas se sentir seul.
        • Il faut expliciter aux collègues les missions et les raisons des demandes.
      • 12:58-17:35 : Climat de confiance
        • Il faut être à l'écoute de son équipe et ne pas vouloir tout changer.
        • Les décisions sont prises en concertation avec l'équipe.
        • Un dossier enseignant est donné en début d'année avec toutes les informations clés.
        • Il faut savoir moduler et ne pas rester buté sur les textes.
        • Il faut savoir dire non, ce qui est difficile mais nécessaire.
        • Il n'y a pas de position hiérarchique dans le primaire, mais une autorité fonctionnelle.
        • Il faut savoir dire non aux collègues, aux parents et aux partenaires.
      • 17:35-22:16 : Clarification des prérogatives et soutien
        • Il est important de connaître ses prérogatives pour ne pas se laisser embarquer dans des tâches qui ne sont pas de son ressort.
        • Les textes sont là pour aider et protéger les directeurs.
        • Il faut se faire accompagner par d'autres directeurs et par les conseillers pédagogiques.
        • Il est possible de différer les demandes pour mieux les traiter.
        • Il est important de vérifier les informations avant de répondre.
        • Les urgences vitales sont rares.
        • Beaucoup d'enseignants ont une fausse idée des missions de direction.
        • Il faut expliquer les missions de la direction pour que chacun comprenne son rôle.
      • 22:16-27:27 : Entre le marteau et l'enclume
        • Le directeur se sent seul entre les demandes de l'administration et les attentes des collègues.
        • Il faut savoir faire fonctionner l'école tout en n'étant pas supérieur hiérarchique.
        • Il est important d'extérioriser et de parler à d'autres directeurs.
        • Il n'est pas nécessaire de choisir entre la loyauté envers son équipe et envers sa hiérarchie.
        • Il faut savoir alterner les casquettes de collègue et de directrice.
        • Il ne faut pas se laisser enfermer dans une image rigide.
        • Il faut savoir où on se situe selon les moments.
        • Le directeur est un carrefour de tous les partenaires.
        • Les attentes envers le directeur varient selon les moments de l'année.
      • 27:27-34:19 : Relations avec les partenaires et animation de projets
        • La bienveillance est essentielle dans les relations avec tous les partenaires.
        • Il faut être explicite et savoir dire non avec bienveillance.
        • Chacun doit trouver son propre style de direction.
        • Le style de direction peut être perçu différemment selon le genre et l'âge.
        • Il faut établir un cadre clair, comme on le fait avec les élèves.
        • Les collègues peuvent percevoir un style comme tyrannique, mais pour leur bien.
        • L'anticipation est nécessaire pour que les élèves ne pâtissent pas de la charge de direction.
      • 34:19-42:15 : Anticiper et outils
        • Il faut un calendrier de direction avec les rendez-vous de l'année.
        • Les outils principaux sont le cahier de direction et le téléphone.
        • Utilisation de la matrice d'Eisenhower pour hiérarchiser les tâches.
        • Il faut anticiper les échéances et les demandes des collègues.
        • Il est important de se donner des délais pour ne pas être en retard.
        • Les rappels par mail sont efficaces.
        • Il faut centraliser les informations.
        • Il est important d'être clair avec son équipe sur son fonctionnement.
        • Les collègues sont invités à rappeler les tâches à faire.
        • Le jeu peut être un outil pour motiver les collègues, par exemple avec les cahiers d'appel.
        • Il faut s'adapter à son équipe.
      • 42:15-50:25 : Pédagogue avant tout
        • Quand on est en classe, il faut rester en classe.
        • Il faut savoir dire stop à la direction pour être pédagogiquement présent.
        • Il faut savoir se positionner au bon endroit.
        • Un déclencheur a été le fait de ne plus aimer comment Anaïs enseignait.
        • Il a fallu couper avec la direction pour retrouver le plaisir d'enseigner.
        • Il faut prendre le temps de répondre aux demandes.
        • On a le droit de ne pas être là, l'école continue de fonctionner.
        • Il faut se mettre des limites pour préserver sa santé mentale.
        • Il est important de pouvoir différer les choses.
        • L'organisation et les outils permettent de gérer le flux d'informations.
      • 50:25-53:05 : Formation idéale pour les directeurs
        • Il faudrait un module sur les compétences pédagogiques et l'animation des projets d'école.
        • Un module sur les relations publiques et partenariales.
        • Un module sur l'organisation et les outils pour être serein.
        • Les trois piliers sont l'animation de l'équipe, les relations extérieures et l'organisation.

      Ce sommaire détaillé met en évidence les défis et les stratégies d'une directrice-enseignante, ainsi que les compétences clés nécessaires pour exercer ce rôle.