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    1. Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:13:24][^2^][2] :

      Cette vidéo présente le partage de pratique de Nathalie Robert et Amel Biram, qui travaillent à la Mission Locale de Nice et à la mission déléguée de lutte contre les discriminations en PACA. Elles expliquent l'approche systémique et participative qu'elles utilisent pour sensibiliser et accompagner les jeunes, les conseillers et les entreprises sur les questions de discrimination. Elles présentent également les outils et les méthodes qu'elles ont développés, comme le photolangage, le quiz, le jeu de cartes et les recrutements inversés. Elles témoignent des effets positifs de ces actions sur l'estime de soi, le pouvoir d'agir et l'insertion professionnelle des jeunes.

      Points clés : + [00:00:03][^3^][3] La mission déléguée de lutte contre les discriminations en PACA * Portée par la Mission Locale de Nice et pilotée par Nathalie Robert * S'appuie sur les travaux du sociologue Olivier Noël * Vise à travailler sur les trois piliers : les intermédiaires du marché du travail, la participation des jeunes et les entreprises + [00:06:01][^4^][4] La charte nationale de lutte contre les discriminations * Signée par l'UNML en mai 2022 * Reprend l'approche systémique et peut être déclinée dans chaque mission locale * A valeur de convention et peut être un outil de coconstruction avec les parties prenantes + [00:07:37][^5^][5] L'atelier participatif de lutte contre les discriminations * Animé par Amel Biram, conseillère et référente sur ces questions * Se déroule en deux temps : une définition collective de la discrimination et ses conséquences, et un photolangage pour libérer la parole des jeunes * A pour objectif de développer le pouvoir d'agir, l'estime de soi et l'offre de service des missions locales + [00:11:08][^6^][6] Les outils et les méthodes développés avec les jeunes * Un quiz sur les questions non discriminatoires * Un jeu de cartes sur les critères de discrimination * Des recrutements inversés où les jeunes se mettent à la place des entreprises et vice versa * Des projets de visite de lieux historiques ou de création de films

    1. Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:53:55][^2^][2]:

      Cette vidéo présente un prototype de plateforme numérique de microattestation qui permet aux personnes de reconnaître et de valoriser leurs compétences génériques acquises hors du milieu scolaire. La conférencière, Sylvie Peltier, explique le fonctionnement, les principes et les avantages de cet outil, ainsi que les défis et les perspectives de son développement.

      Points saillants: + [00:00:00][^3^][3] Introduction et présentation de la conférencière * Présentation du réseau et des partenaires financiers * Parcours et intérêts de la conférencière + [00:02:12][^4^][4] Définition et caractéristiques de la plateforme numérique de microattestation * Un outil accessible en ligne pour faire valoir les compétences hors du milieu scolaire * Les compétences sont avalisées par des badges numériques contenant des métadonnées * Un outil qui s'inscrit dans une approche de reconnaissance des acquis et des compétences + [00:06:19][^5^][5] Les compétences génériques visées par la plateforme * Une capacité qui fait partie de la personnalité d'une personne et qui est utile dans tous les milieux de vie * Une distinction entre les compétences professionnelles et techniques (hard skills) et les compétences transversales et transférables (soft skills) * Un référentiel de 10 compétences génériques basé sur le socle commun et les compétences du futur + [00:09:12][^6^][6] Le fonctionnement de la plateforme et les étapes à suivre pour obtenir un badge * L'identification et l'autoreconnaissance de ses compétences par la personne * La demande et l'obtention d'une microattestation représentée par un badge * La reconnaissance par les pairs à travers un processus d'endossement * La communication et la valorisation de ses compétences à des employeurs ou à d'autres personnes + [00:13:30][^7^][7] La démonstration de la plateforme et les exemples de badges et de preuves * La présentation de l'interface et des fonctionnalités de la plateforme * La création d'un compte et le choix d'une compétence à reconnaître * L'ajout d'une preuve et la demande d'un badge * La sollicitation et la réception d'un endossement * La consultation et le partage de ses badges + [00:27:01][^8^][8] Les résultats de l'évaluation du prototype et les retours des utilisateurs * Les objectifs et les méthodes de l'évaluation * Les forces et les faiblesses du prototype * Les suggestions d'amélioration et les pistes de développement * Les impacts et les bénéfices de la plateforme pour les personnes + [00:41:05][^9^][9] Les questions et les commentaires des participants * Les interrogations sur le choix des compétences, des preuves et des endosseurs * Les réflexions sur l'intérêt et la valeur des badges numériques * Les échanges sur les enjeux et les défis de la reconnaissance des compétences génériques * Les propositions de collaboration et de diffusion de la plateforme

    1. Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [01:42:00][^2^][2] :

      Cette vidéo est un webinaire organisé par le Centre Hubertine Auclert sur les freins à l'accès des filles aux filières informatiques et numériques du lycée. Il présente les résultats d'une étude menée par l'agence Phare, basée sur des entretiens avec des élèves, des enseignants et des conseillers d'orientation. Il analyse les causes et les conséquences des inégalités de genre dans l'orientation scolaire et professionnelle, et propose des pistes d'action pour favoriser la mixité et l'égalité dans ces domaines.

      Points forts : + [00:00:00][^3^][3] Le Centre Hubertine Auclert et ses missions * Présentation du centre, de ses partenaires et de ses actions * Focus sur l'éducation égalitaire et la lutte contre les violences sexistes * Rappel du cycle de webinaires sur ces thématiques + [00:07:08][^4^][4] Le contexte et les objectifs de l'étude * Les enjeux de l'orientation scolaire et professionnelle pour l'égalité entre les femmes et les hommes * Le cas spécifique de l'informatique et du numérique, une filière très peu mixte et en pleine expansion * La question de recherche : comment se construisent les inégalités de genre dans l'accès aux filières informatiques et numériques ? + [00:13:49][^5^][5] La méthodologie et les résultats de l'étude * La démarche qualitative basée sur des entretiens semi-directifs avec des élèves de première et terminale, des enseignants et des conseillers d'orientation * Les principaux résultats sur les représentations des élèves, les facteurs d'orientation, les parcours scolaires et les projets professionnels * Les différences entre les filles et les garçons, mais aussi la diversité des profils et des trajectoires au sein de chaque groupe + [00:36:06][^6^][6] Les pistes d'action pour favoriser la mixité et l'égalité * Les recommandations issues de l'étude, à destination des acteurs et actrices de l'éducation * Les exemples de bonnes pratiques et d'initiatives existantes, au niveau local, national ou international * Les ressources disponibles pour s'informer, se former et agir sur ces questions

      Résumé de la vidéo [00:38:00][^1^][1] - [01:42:00][^2^][2]:

      Cette partie du webinaire présente les résultats d'une étude menée par le centre Hubertine Auclert sur les freins à l'orientation des filles dans les filières informatiques et numériques du lycée. Il s'agit d'analyser les représentations, les stéréotypes et les pratiques des élèves, des enseignants et des familles autour de ces filières, ainsi que les actions possibles pour favoriser la mixité et l'égalité.

      Points forts: + [00:38:00][^3^][3] La méthodologie de l'étude * Basée sur des entretiens et des observations dans six lycées franciliens * Mobilisant des outils qualitatifs et quantitatifs * Croisant les points de vue des élèves, des enseignants et des familles + [00:48:00][^4^][4] Les principaux résultats de l'étude * Une forte ségrégation sexuée dans les filières informatiques et numériques * Des représentations stéréotypées et négatives de l'informatique chez les filles * Des pratiques différenciées du numérique selon le genre * Des influences familiales et scolaires qui renforcent les inégalités + [01:12:00][^5^][5] Les pistes d'action pour promouvoir la mixité et l'égalité * Sensibiliser les élèves, les enseignants et les familles aux enjeux du numérique * Valoriser les parcours et les métiers des femmes dans l'informatique * Développer des projets pédagogiques et des partenariats autour du numérique * Renforcer la formation et l'accompagnement des enseignants

      Résumé de la vidéo [01:15:00][^1^][1] - [01:42:00][^2^][2]:

      Cette partie de la vidéo traite des actions concrètes que les professionnels de l'éducation peuvent mettre en œuvre pour favoriser l'orientation des filles vers les filières informatiques et numériques. Elle présente des exemples de projets, d'outils et de ressources qui visent à sensibiliser les élèves, les familles et les équipes éducatives aux enjeux de l'égalité dans ce domaine.

      Points forts: + [01:15:00][^3^][3] Les actions de sensibilisation auprès des élèves * Organiser des ateliers de découverte de l'informatique et du numérique * Faire intervenir des professionnelles du secteur * Valoriser les parcours et les métiers des femmes dans ce domaine + [01:25:00][^4^][4] Les actions de sensibilisation auprès des familles * Organiser des réunions d'information sur l'orientation et les filières numériques * Diffuser des supports de communication sur les opportunités et les débouchés de ces filières * Impliquer les parents dans les projets des élèves + [01:35:00][^5^][5] Les actions de sensibilisation auprès des équipes éducatives * Former les enseignants et les conseillers d'orientation sur les questions de genre et de numérique * Intégrer la dimension de l'égalité dans les programmes et les pratiques pédagogiques * Créer des espaces de dialogue et d'échange entre les différents acteurs de l'éducation

  2. Feb 2024
    1. https://www.youtube.com/watch?v=iDNd5tPdoXk

      Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:56:00][^2^][2]:

      Cette vidéo est une émission de la FCPE 74 sur le thème du décrochage et de la déscolarisation scolaire. Elle réunit des intervenants qui partagent leurs expériences, leurs analyses et leurs propositions pour prévenir et remédier à ce phénomène.

      Points forts: + [00:00:30][^3^][3] La présentation du sujet et des invités * Le décrochage et la déscolarisation sont définis et différenciés * Les invités sont Catherine Morsi, accompagnatrice d'enfants en situation de handicap, Déborah Hamel, psychologue, et Jessica Densité, vice-présidente de la FCPE 74 + [00:06:00][^4^][4] Les chiffres et les processus du décrochage et de la déscolarisation * Déborah Hamel expose les statistiques, les facteurs et les conséquences du décrochage et de la déscolarisation * Elle distingue quatre profils de décrocheurs : les dépressifs, les déviants cachés, les découragés et les rebelles + [00:19:00][^5^][5] Les témoignages et les solutions pour les élèves en situation de handicap * Catherine Morsi raconte son parcours d'accompagnatrice et les difficultés rencontrées par les élèves en situation de handicap * Elle explique les dispositifs existants pour les aider, comme les PAP, les PAI, les PPS, les ULIS, etc. * Elle insiste sur l'importance de la bienveillance, de la communication et de l'adaptation pédagogique + [00:34:00][^6^][6] Les dispositifs et les acteurs de la prévention et de la remédiation * Jessica Densité présente les structures et les dispositifs qui accueillent et accompagnent les élèves décrocheurs ou déscolarisés, comme les missions locales, les micro-lycées, les écoles de la deuxième chance, etc. * Elle souligne le rôle des parents, des enseignants, des CIO, des psychologues, des associations, etc. dans la prise en charge des élèves * Elle évoque les enjeux de l'orientation, de la formation, de l'insertion et de la citoyenneté + [00:49:00][^7^][7] Les questions et les réponses des internautes * Les intervenants répondent aux questions posées par les internautes sur le chat * Ils abordent des sujets comme le harcèlement, le stress, l'absentéisme, les aménagements d'examen, etc. * Ils donnent des conseils, des ressources et des contacts utiles

    1. https://www.youtube.com/watch?v=uXIQAQqTsCo

      Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [01:08:00][^2^][2]:

      Cette vidéo est une conférence en ligne organisée par la FCPE sur l'orientation scolaire en fin de troisième et en fin de terminale. Elle réunit des intervenants de différents secteurs de l'éducation nationale, tels que des psychologues, des enseignants, des principaux de collège, qui répondent aux questions des parents et des élèves sur les choix d'orientation, les procédures, les filières, les outils et les ressources disponibles.

      Points forts: + [00:00:28][^3^][3] Présentation de la conférence et des intervenants * Le thème est l'orientation scolaire en fin de troisième et en fin de terminale * Les intervenants sont des professionnels de l'éducation nationale * La conférence est animée par Valérie Comex, de la FCPE + [00:06:32][^4^][4] Le rôle du CIO (Centre d'Information et d'Orientation) * Le CIO est un service public de l'éducation nationale qui accompagne les élèves et les familles sur l'information et le conseil en orientation * Le CIO dispose de psychologues de l'éducation nationale qui interviennent dans les collèges et les lycées, et qui reçoivent sur rendez-vous au CIO * Le CIO propose des outils, des partenariats, des salons, des mini-stages, pour aider les élèves à découvrir les formations et les métiers + [00:21:54][^5^][5] La procédure Parcoursup pour l'orientation post-bac * Parcoursup est la plateforme nationale d'admission dans l'enseignement supérieur * Parcoursup permet aux élèves de terminale de s'inscrire, de formuler des vœux, de compléter leur dossier, de recevoir des propositions d'admission, et de confirmer leurs choix * Parcoursup suit un calendrier précis, avec des dates clés à respecter + [00:36:04][^6^][6] La voie professionnelle au lycée * La voie professionnelle est une filière de formation qui prépare aux métiers et à l'insertion professionnelle, mais qui permet aussi des poursuites d'études * La voie professionnelle propose deux types de diplômes : le CAP (Certificat d'Aptitude Professionnelle) et le bac professionnel * La voie professionnelle offre une pédagogie basée sur la pratique, les stages, les projets, et les partenariats avec les entreprises + [00:49:12][^7^][7] La voie générale et technologique au lycée * La voie générale et technologique est une filière de formation qui prépare à la poursuite d'études supérieures, dans des domaines variés * La voie générale et technologique se compose de trois classes : la seconde, la première et la terminale, avec des enseignements communs, des enseignements de spécialité, et des enseignements optionnels * La voie générale et technologique conduit au baccalauréat général ou technologique, qui est le premier grade universitaire + [01:01:20][^8^][8] Les questions-réponses avec les participants * Les intervenants répondent aux questions posées par les participants, par chat ou par téléphone * Les questions portent sur des sujets variés, tels que les critères d'affectation, les passerelles entre les filières, les débouchés professionnels, les modalités d'évaluation, etc. * Les intervenants apportent des réponses précises, argumentées, et adaptées aux situations des participants

    1. https://www.youtube.com/watch?v=yTdPuBFtbKI

      Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [01:13:24][^2^][2]:

      Cette vidéo est une émission en direct organisée par la FCPE Haute-Savoie, qui aborde le thème des études supérieures et de la préparation à l'orientation après le bac. Elle réunit quatre intervenants : Déborah Amel, psychologue, Marie Augendre, enseignante-chercheuse à l'Université de Lyon 2, Arnaud Lathuile, enseignant en classe prépa au lycée Lachenal, et Pascal Blanc, président de la FCPE Haute-Savoie. Ils répondent aux questions des lycéens et des parents sur les différents parcours possibles, les attendus, les modalités de sélection, les difficultés et les opportunités.

      Points forts : + [00:04:47][^3^][3] Les processus psychologiques du choix d'orientation * Déborah Amel explique les émotions, les peurs, les limites et les ressources qui entrent en jeu dans la décision d'orientation * Elle conseille de se connaître, de s'informer, de se projeter et de se faire accompagner + [00:12:02][^4^][4] Le passage du lycée à l'université * Marie Augendre présente les différences de vocabulaire, de rythme, de pédagogie et d'évaluation entre le secondaire et le supérieur * Elle souligne l'importance de l'autonomie, de la curiosité, de la méthodologie et de la motivation pour réussir à l'université + [00:26:19][^5^][5] La classe préparatoire aux grandes écoles * Arnaud Lathuile décrit les spécificités, les exigences, les avantages et les inconvénients de la prépa * Il détaille les critères de sélection, les modalités de candidature, les débouchés et les passerelles possibles + [00:57:26][^6^][6] Les questions d'actualité * Pascal Blanc aborde les sujets de la tenue vestimentaire à l'école, du budget de la région pour les lycées, de la réforme du bac et du contrôle continu * Il donne son point de vue et celui de la FCPE sur ces questions

    1. Résumé vidéo [00:00:01][^1^][1] - [00:22:17][^2^][2]:

      Cette vidéo est la deuxième partie d'une série sur la plateforme Parcoursup, qui permet aux lycéens de candidater à des formations post-bac. Jérôme Teillard, chef de projet Parcoursup, présente les fonctionnalités, les étapes et les conseils pour utiliser la plateforme.

  3. Jan 2024
    1. ar les politiques actuelles de l'éducation ne tendent certainement pas à gommer les inégalités de départ les conditions d'enseignement se dégradent dans le 00:15:39 primaire le secondaire et aussi dans le supérieur pour le plus grand bonheur du secteur privé pour la première fois en septembre 2022 on a dépassé la barrière symbolique des 3 millions d'étudiants les établissements qui les accueil 00:15:52 représente désormais 25 % des établissements d'enseignement supérieur une hausse spectaculaire de 10 % par an contre 0,4 % de hausse dans les universités publiques
    2. le système français il est extraordinairement complexe notamment ce 00:14:24 système des filières sélectives et qui ont tendance à être très concentrés du point de vue territorial ce qui fait que beaucoup de familles simpement d'élèves ne sont même pas au courant de l'existence de certaines de ces filières dans les trois plus grandes écoles Polytechnique l'école normal supérieur 00:14:37 et HC on a 25 % des élèves qui ont fait leur lycée à Paris pas leur classe préparatoire leur lycée les bacheliers parisiens c'est 3 % des bacheliers on n'explique pas ça par l'écart de niveau ou à peine bah ça c'est un facteur 00:14:49 important il me semble mais ça ne s'arrête pas à l'école et là encore compliqué de continuer à défendre cette idée de méritocratie car les inégalités de départ ne pèsent pas seulement sur le cursus scolaire
    3. les enfants de origine défavorisé ont moitié moins de chance d'entrer en seconde générale et technologique puisqu'ils sont 42 % à y rentrer que ceux dont 00:10:36 l'origine social est plus favorable ils sont 85 % à rentré les sociologues yel encelem mingi et Laurent Lardeux l'expliquent dans le livre génération désenchanté avoir des parents exerçant une profession libérale intellectuelle 00:10:49 ou scientifique prédispose à faire des études plus longues 70 % d'entre eux étudient ainsi jusqu'à leur 21 ans ce qui n'est pas le cas lorsqu'on est enfant d'agriculteur puisque que seulement 23 % d'entre eux étudient jusqu'à leurs 21 ans ou d'ouvriers non 00:11:02 qualifiés seulement 24 %. cette tendance inégalitaire s'accentue dans l'accès aux filières sélectiv moins d'un jeune sur 10 issu des 70 % des ménages les moins aisés entrent en master à l'opposé ils 00:11:15 sont plus d'un tiers à venir des 10 % les ménages les plus riches l'écart est colossal en une décennie les inégalités à l'école se sont considérablement aggravé en France selon le classement de l'OCDE alors que notre pays était déjà 00:11:29 le plus mauvais élève du fait de la forte corrélation entre origine sociale et résultats scolaires en France plus qu'ailleurs l'origine sociale détermine les résultats scolaires c'est que l'école ne parvient pas à réduire les 00:11:41 inégalités elle a plutôt tance à les amplifier par rapport à d'autres pays et les pays qui ont les meilleures performances moyennes sont aussi souvent des pays qui ont plutôt moins d'inégalité comme les pays du nord de l'Europe une tendance confirmée par le 00:11:54 rapport du knesco sur les inégalités scolaires réalisées en 2016 les auteurs y expliquent que non seulement l'école hérite d'inégalité familial mais qu'elle les amplifie favorisant un effet boule 00:12:06 de neige entre inégalité de résultats d'orientation de diplôme et d'accès à l'emploi après le diplôme à l'arrivée seul 18 % des élèves issus des familles les plus défavorisées ont un diplôme de 00:12:18 l'enseignement supérieur contre 68 % pour les enfants de cadre n'en jetez plus tous les chiffres montrent que les mécanismes de reproduction sociale en France aujourd'hui sont sont extrêmement puissants alors pourquoi de telles 00:12:31 inégalités et bien car l'école ne corrige pas tout le célèbre sociologue Pierre Bourdieu le montrait déjà dès les années 60 les individus sont dotés d'un capital économique social et culturel qui pèse tout au long de leur vie
    4. le milieu social a un fort impact sur 00:09:33 l'orientation à note égale un élève issu de milieu défavorisé a deux fois moins de probabilité d'accéder à une seconde générale ou technologique qu'un élève issu d'un environnement favorisé
  4. Dec 2023
    1. Situation fictive mettant en jeu cette compétence à s’orienterThomas est un élève en classe de 2de. En janvier dernier, il s’est rendu à un salond’orientation dédié à l’enseignement supérieur. En visitant un stand, il a reçuune brochure sur une école de commerce. En lisant, il a l’impression queles conditions d’études sont excellentes. Tout récemment, il a eu l’occasiond’échanger avec une étudiante de cette école. Elle a partagé des expériencesplutôt négatives sur la manière dont ses études se sont déroulées. Thomas se sentun peu perdu face à ces informations contradictoires.Face à cette situation, 12 élèves en classe de terminale technologique ont travaillé en sous-groupespour proposer les recommandations suivantes :• Concevoir qu’il peut y avoir des avantages et des inconvénients dans les conditions d’étudesproposées par une formation (ne pas se décourager face à un retour d’expérience négatif)• Ne pas mettre de côté cette formation sur la base d’un seul retour d’expérience d’une étudiante• Se rendre aux journées portes ouvertes de l’établissement pour rencontrer d’autres étudiantsqui pourront témoigner de leurs conditions d’études et pour échanger avec des professeurs• Demander à l’établissement s’il est possible d’assister à des cours pour se faire son propre avissur les conditions d’études• Ne pas se fier à un seul avis, croiser les informations• Demander conseil auprès de ses professeurs et des psychologues de l’Éducation nationale deson lycée• Se renseigner sur d’autres établissements qui proposent cette formation• Ne pas se précipiter et bien réfléchir avant de prendre une décision
    2. Situation fictive mettant en jeu cette compétence à s’orienterEvan est un élève en 2de générale et technologique. Il est intéressé par deux métiersqui lui semblent très proches : ingénieur informatique et informaticien. Il n’arrivepas à bien faire la différence entre les deux et ignore les formations qu’il pourraitsuivre.Face à cette situation, 35 élèves en 1 re et en terminale technologiques issus de deux lycées onttravaillé en sous-groupes pour proposer les recommandations suivantes :
    3. Les élèves doivent acquérir des repères sur le fonctionnement du système éducatif, lespaliers d’orientation et le vocabulaire utilisé en vue de comprendre et de s’approprier lesprincipaux enjeux et les temporalités dans lesquels ils peuvent construire leur parcours
    4. Face à cette situation, 18 élèves en classe de 1 re professionnelle ont travaillé en sous-groupes pourproposer les recommandations suivantes
    5. Chercher des informations complémentaires pour ne pas faire un choix seulement sur la basede ce que son professeur, ses parents et ses amis lui ont dit (faire un travail d’information pourchoisir en connaissance de cause)
    6. Situation fictive mettant en jeu cette compétence à s’orienterTom est un élève en terminale bac pro MELEC (métiers de l’électricité etdes environnements connectés). Il se pose des questions sur ce qu’il va faireaprès le bac. Son professeur principal l’encourage à poursuivre ses études en BTSélectrotechnique. Tom en parle à ses parents, qui ne comprennent pas pourquoi ilne va pas chercher un travail directement après le bac. Ses amislui disent aussi que l’objectif quand on s’oriente en bac pro, c’est d’aller travaillerrapidement après l’obtention du bac. Tom doute un peu par rapport aux différentsavis qu’il a reçus.Face à cette situation, 27 élèves en classe de terminale générale ont travaillé en sous-groupes pourproposer les recommandations suivantes :
    7. Témoignage de Julien, élève en 2de générale et technologique« Je voudrais avoir le bac et après peut-être aller à l’université et être ingénieur,fabriquer des médicaments dans un laboratoire. Je voulais être avocat avant, maisle problème, c’est la surdité, ça n’est pas facile. Oui, j’ai réfléchi, la difficulté, c’estde parler. Il n’y a pas très longtemps, j’ai trouvé une orthophoniste pour travaillerl’éducation de la parole et de la voix, pour mieux parler, je travaille. »Lien vers la ressource numérique :https://oniseptv.onisep.fr/onv/vivre-sa-scolarite-avec-son-handicap-le-point-de-vue-de-julien
    8. Témoignage de Laure, élève de terminale spécialité ISN (informatique et sciences dunumérique), à propos de son parcours présent et à venir« Pour ma terminale, j’ai choisi informatique et sciences du numérique, donc ISN.C’est une spécialité en rapport avec tout ce qui est numérique et tout ce qu’onpeut y faire. J’ai choisi ISN parce qu’en fait, l’informatique, ça me passionne depuistoujours et puis je voulais apprendre à programmer, c’est ce qu’on a fait. J’aitoujours voulu me lancer, mais je n’ai jamais osé toute seule parce que c’estvraiment quelque chose que je trouvais compliqué. Je n’ai pas vraiment encored’idée de métier, mais je pense qu’après mon DUT, je vais faire une licence etje vais continuer dans la voie de l’informatique et sûrement programmer. C’est çaqui m’intéresse, faire ce que j’aime, donc programmer. »
    9. Témoignage de Marc, étudiant en L1 droit à l’université, à propos de sa transition lycée-université« La transition du lycée à l’université a été assez délicate au début parce que,déjà, socialement, quand on est au lycée, on connaît la majorité des élèves, onest une classe de 20, on est en proximité, on peut toujours compter les uns sur lesautres. Quand on arrive à l’université, on est 400, on connaît une seule personnegénéralement, c’est difficile de créer des liens au début, donc on peut moinss’entraider. Après, ça vient avec le temps, maintenant, c’est bon. Mais je crois quele plus dur, en fait, c’est le travail qu’on a à fournir, on ne sait pas du tout si c’estassez ou pas assez, parce qu’au lycée, on a des notes toutes les semaines à peuprès. À la fac, la première note n’arrive que maintenant, en janvier. En attendant,on ne sait pas si on travaille assez. »
    10. Témoignage de Laure, en 1re bac pro conduite et gestion de l’entreprise hippique,à propos de ses recherches d’entreprise pour réaliser son apprentissage« J’ai commencé fin août dans une entreprise, j’y suis restée jusqu’à fin février. »Sa responsable pédagogique : « Dans sa première entreprise, en fait, elleconnaissait déjà son maître d’apprentissage parce qu’elle était cavalière chezlui [...]. Bam, re-rupture fin juin [...]. Donc, à nouveau, on est là pour lui dire :“Allez, on y va, on est là pour t’aider, on ne te lâche pas, on continue [...].”On refait son CV, sa lettre de motivation, et on recherche une entrepriseensemble. » Laure : « Pour retrouver une entreprise, j’ai dû appeler beaucoupd’écuries, une centaine à peu près et, finalement, j’ai trouvé. »
    11. Témoignage de Pierre, élève en 2de générale et technologique« Le métier que j’aimerais faire plus tard, ce serait cuisinier et, après, dansle domaine de la salle, ce serait maître d’hôtel, ou un truc comme ça. J’avaisdemandé une 2de spécifique hôtellerie- restauration. Pour moi, l’entretien s’étaitbien passé, puis, le soir même, ils affichaient les candidats qui pouvaient êtrereçus : je suis allé voir et j’ai vu que mon nom n’y était pas, donc je suis passéà autre chose. Là, je me dirige vers la voie générale. Ça ne veut pas dire que je laissetomber, ça veut dire que je vais regarder un peu plus largement dans les métiers,mais l’hôtellerie, la restauration, ça reste pour l’instant mes premiers choix. Dansle métier de maître d’hôtel, j’ai vu que l’anglais, ça allait servir énormément, doncc’est une chose sur laquelle je vais essayer de bosser un peu, même beaucoup. »
    12. Témoignage d’Alicia, élève en terminale bac pro procédés de la chimie, de l’eau et despapiers-cartons, à propos de son intégration en bac pro après un bac général« Je ne regrette pas du tout, parce que ça me fait un bagage en plus, ça me permetde changer de voie facilement. » L’un de ses professeurs ajoute : « On ne repartjamais de zéro, parce qu’on a acquis des compétences dans son parcours antérieur,quel qu’il soit. C’est aussi à nous, professeurs, de montrer aux jeunes que cescompétences-là sont tout à fait intéressantes pour pouvoir préparer son métier. »
    13. Témoignage de Maxence, lycéen en terminale STI2D (sciences et technologies del’industrie et du développement durable), à propos du Grand Oral« C’est dur de tenir 10 minutes quand on parle, en général. Moi, par exemple,je prends plutôt 20 à 25 minutes, alors il va falloir condenser un petit peu. Il fautque je sois assez clair et, en même temps, il ne faut pas que je parle trop vite,donc c’est un compromis à trouver. »
    14. Témoignage de Yohann, lycéen en 1re ST2S (sciences et technologies de la santé etdu social), à propos de son rêve de devenir éducateur spécialisé malgré son handicap« Ce qui compte pour moi, en dehors de ma vie professionnelle, c’est d’être àl’écoute des autres. Ça rentre dans le métier, mais c’est aussi important en-dehors,d’écouter la personne. À mes 16 ans, je me suis fait opérer d’une scoliose-sciatique,une maladie génétique et héréditaire. J’ai dû fermer la porte du sport, tout lâcherpour recommencer une vie avec la maladie. Alors un métier plus adapté pour moiserait éducateur spécialisé. J’ai envie de devenir éducateur spécialisé pour enfantshandicapés. C’est un métier d’approche, car moi, je veux devenir éducateur,mais, au plus profond de moi, je veux devenir formateur d’éducateurs. Par rapportà mon futur métier, je me pose beaucoup de questions, car le métier d’éducateurspécialisé est un métier de terrain : moi, je suis en action, mais mes jambesne sont pas en action, ça a vraiment un impact sur mon futur métier. Être éducateur,c’est mon rêve. C’est sûr que le domaine du sanitaire et du social est très vaste et,avant de faire un métier, il faut se connaître soi-même. Cette distance, peut-êtrequ’elle viendra avec le déclic du métier, peut-être qu’elle viendra avec le déclicdu diplôme, je ne sais pas trop encore. »
    15. Témoignage d’Andrea, élève en bac pro technicien du bâtiment, organisation etréalisation du gros œuvre, à propos du métier qu’il aimerait exercer« Le métier qui me plaît le plus dans le milieu des TP, c’est le métier de travauxacrobatiques et, plus exactement, de cordiste. Les travaux en hauteur, en fait :descendre le long des façades d’immeuble, sécuriser les routes. L’escalade,j’en ai fait 3 ans en club, ça me plaisait assez. C’est une passion qui colle assezavec le métier de cordiste, logiquement, puisqu’on fait des travaux en hauteur.Ça, ça me plaît et je pense que je me trouverais bien dans ce métier. »
    16. Témoignage de Magaly, élève en CAP électricité« C’est en faisant des rénovations d’appartement avec mon copain que j’ai vouluêtre électricienne, parce que ça m’a beaucoup plu. Dans ma classe, on est 14et je suis la seule fille dans mon CFA à faire un CAP électricité. Plus tard, aprèsmon BP, j’aimerais bien travailler, histoire d’avoir de l’expérience et, une fois monexpérience acquise, j’aimerais bien ouvrir une boîte d’électricité ou tout corpsd’état où il n’y aurait que des filles, ce serait original et je pense que ça pourraitplaire aux gens. Pour entrer dans le secteur du bâtiment, il ne faut pas forcémentêtre un garçon manqué, avoir des bras qui font la taille de vos tibias, c’estun métier où il faut aimer travailler avec les mains, mais aussi avec la tête. »
    17. Témoignage de Pierre, élève en 2de générale et technologique, à propos de son stage enrestauration« Faire ce stage, ça m’a fait ouvrir les yeux sur les horaires : on commençait asseztôt, puis on finissait très tard. Moi, pour l’instant, les horaires, ça ne me perturbepas plus que ça, j’ai toujours envie de faire ce métier. Après, peut-être que durantl’année, on me proposera d’autres choses, on me fera découvrir d’autres choses,donc je ne sais pas, ça va peut-être bouger. »
    18. Témoignage de Yohann, élève en terminale bac technologique STAV (scienceset technologies de l’agronomie et du vivant), à propos de son choix de formationet de sa poursuite post-bac« J’ai choisi le bac STAV parce qu’il est quand même assez riche en matièresscientifiques : tout ce qui est biologie, physique-chimie et aussi mathématiques.La biologie est une grande partie du bac STAV, ça va être tout ce qui est l’étudedu corps humain. Le bac STAV ne ferme pas des portes : justement, moi, çam’a permis de m’ouvrir. J’ai choisi de faire une filière en STAPS, en rapport avecle sport : je peux me permettre de faire ça, parce que le bac STAV a des basesscientifiques très solides. »
    19. Témoignage d’Andréa, élève en bac pro technicien du bâtiment, organisationet réalisation du gros œuvre, à propos de son parcours de réorientation« Lors de mon parcours scolaire, j’ai fait une première 2 de généraleet technologique au lycée des Eucalyptus à Nice-Ouest, mais je n’avais pasle niveau nécessaire, du coup j’ai redoublé. Lors de ma deuxième 2 de , j’ai eul’occasion de travailler sur un chantier. En fait, ça a été une découverte complète,un déclic, et, à la fin de mon travail, je me suis renseigné un peu sur les étudesqu’il y avait en rapport avec le bâtiment et les travaux publics. Je suis tombésur le lycée Vauban, qui proposait cette filière-là. Je suis allé voir ma conseillèred’orientation et elle m’a conseillé le dossier passerelle, qui permet en fait depasser d’une filière à l’autre sans redoubler forcément, ça évite de perdre uneannée et de passer son bac à 18 ans. Grâce à ça, j’ai pu intégrer le lycée Vauban ;ma conseillère d’orientation m’a toujours soutenu. »
    20. Témoignage de plusieurs lycéens sur leur sentiment d’avoir suffisamment d’informationssur leurs possibilités de poursuite post-bac« Personnellement, j’ai dû aller au CIO avec mon père en dehors du lycée pourme renseigner sur Sciences Po ; au lycée, on n’est pas assez informé, même s’il y ades brochures au CDI, etc. »« Ce qui me dérange, c’est qu’on est un peu dans le flou, il y a tropd’informations et je trouve qu’il y a trop de possibilités après le bac. J’aurais aiméque ce soit beaucoup plus concentré parce qu’il y a beaucoup trop de trucs. »
    21. Tom en parle à ses parents, qui ne comprennent pas pourquoi ilne va pas chercher un travail directement après le bac.
  5. Nov 2023
  6. Oct 2023
    1. 4. Toute une gamme de dispositions, relatives notamment aux soins, à l'orientation et à la supervision, aux conseils, à la probation, au placement familial, aux programmes d'éducation générale et professionnelle et aux solutions autres qu'institutionnelles seront prévues en vue d'assurer aux enfants un traitement conforme à leur bien-être et proportionné à leur situation et à l'infraction.

      Article 40

  7. Jun 2023
  8. May 2023
  9. Apr 2023
    1. ORIANE, l'Agence de la promesse républicaine et de l'orientation, propose des solutions concrètes à tous les Franciliens en quête d'orientation scolaire ou professionnelle : le numéro vert est un des services apportés aux Franciliens.

  10. Mar 2023
    1. Liaison inter-établissements : assurer la continuité des apprentissages et la fluidité des parcours Mis à jour le 09 novembre 2020 Les liaisons entre le 1er et le 2nd degré et entre le collège et le lycée peuvent donner lieu à des difficultés. Difficultés scolaires pour les élèves, mais aussi pour le transfert de certaines informations utiles à la scolarité. Afin d'améliorer la fluidité des parcours et assurer une meilleure égalité d'information, les EPLE doivent entretenir des relations entre eux et avec les écoles en amont et les formations en aval. Cette fluidité des parcours nécessite aussi de plus en plus des relations horizontales, entre établissements proches et/ou complémentaires, pour mutualiser les moyens, améliorer l'offre de formations et faciliter la poursuite de la scolarité.

  11. Feb 2023
    1. refus de certaines communes d’accueillir les enfants vivant en hôtel social. Ces difficultés conduisent à une très faible maitrise de leur trajectoire scolaire pour ces jeunes qui se traduit, en partie, par de nombreuses orientations subies
    1. possibilité de participation aux structures d’accompagnementet d’insertion professionnelle des jeunes (missions locales)
    2. - les régions seront chargées d’organiser des actions d’information surles métiers et les formations en direction des élèves et des étudiants,notamment dans les établissements scolaires et universitaires.Ces missions seront exercées avec le concours de l’ONISEP.Les régions pourront bénéficier, dans ce cadre, pour une durée de troisans à compter du 1er janvier 2019, de la mise à disposition des agentsvolontaires exerçant dans les services et établissements relevant duministre chargé de l’éducation nationale. Il pourra s’agir, par exemple, depsychologues de l’éducation nationale ayant le grade de directeur deCIO (art. 18 de la loi n°2018-771, L6111-3 du code du travail).
    3. Modifications issues de la loi du 5 septembre 2018 : extension de lacompétence régionale à l’orientation scolaire :- les régions récupèrent une partie des attributions exercées par lesDRONISEP, à savoir la diffusion de la documentation ainsi quel'élaboration des publications à portée régionale relatives à l'orientationscolaire et professionnelle des élèves et des étudiants : ce transfertentraîne, en plus d’une compensation financière, le transfert desservices et des personnels de l’Etat, chargés de ces missions, selon lesmodalités de droit commun
    4. Modification importante introduite en matière de formationprofessionnelle par la loi n° 2009-1437 du 24 novembre2009 relative à l’orientation et à la formationprofessionnelle tout au long de la vie
    5. Elaboration par le président du conseil régional et par le préfet derégion d’une stratégie coordonnée en matière d’emploi, d’orientationet de formation professionnelle (L6123-4-1 du code du travail)
    6. Signature par le président du conseil régional et le préfet de régiond’une convention régionale pluriannuelle de coordination del’emploi, de l’orientation et de la formation (L6123-4 du code dutravail)
  12. Jan 2023
    1. « Au niveau de l’éducation, [on constate] un réel manque de compétences des professeurset conseillers d’orientation pour guider les élèves dans leur choix de carrière. »Guadeloupe
  13. Dec 2022
    1. One aspect of the Orientation part of Boyd’s OODA loop is analysis and synthesis. This relates to deduction, or going from the general to the specific, and induction, or going from the specific to the general. By analyzing and synthesizing our observations and interpretations, we can generate new orientations towards what we are perceiving, so that we can act more effectively.

      To orient is to deduce and to induce. To compress general things into specific views, and to move from specifics to general views.

  14. Mar 2022
    1. Analyser avec les parents les progrès et le parcours leur(s) enfant(s) en vue d’identifier les aptitudes, de repérer les difficultés et les possibilités d’y remédier et de valoriser les réussites, afin d’aider leur enfant dans l’élaboration et la conduite de son projet personnel et le cas échéant de son projet professionnel.
    1. Elles s’orientent consciemment dans une filière aboutissant précisément à un métier vers autrui (aide, soin, éducation), avec une distinction entre les jeunes qui passent par des formations courtes, souvent guidées par des contraintes économiques ou des effets de socialisations scolaires (ATSEM, aide à domicile, auxiliaire de puériculture) et les jeunes qui passent par des formations plus longues (kinésithérapeute, éducatrice spécialisée, enseignante adaptée). Un sous-groupe est constitué par des jeunes qui se lancent dans des études et accumulent des diplômes pour servir un but qui se précise au cours des études.
    2. Au moment de choisir leur orientation scolaire ou professionnelle en fin d’études secondaires, nous avons dégagé trois types de rapport à cette socialisation
    3. La jeune aidance impacte aussi la scolarité de certaines enquêtées, ne serait-ce que pour parvenir à concilier leurs obligations familiales (et celles relatives à l’aidance) avec le rythme et les obligations scolaires, avec des effets inégaux sur les parcours scolaires des jeunes aidantes.
  15. Jan 2022
  16. Dec 2021
  17. Nov 2021
    1. rapport de 215 pages de 2019 au sommaire:

        1. Agir pour et avec les jeunes 13
        1. Les mobilités sociales 15
        1. Les mobilités géographiques 20
        1. Les mobilités résidentielles 27
        1. Les mobilités internationales 31
  18. Oct 2021
  19. Sep 2021
  20. Aug 2021
  21. May 2021
  22. Apr 2021
    1. ORGANISATION DES ÉTUDES Composition et fonctionnement de la commission départementale d’appel des décisions relatives à la poursuite de la scolarité à l’école primaire NOR : MENE0502631A RLR : 514-2 ARRÊTÉ DU 5-12-2005 JO DU 15-12-2005 MEN DESCO A1

  23. Mar 2021
    1. Fiche 3.5 – Faire vivre les réseaux et les partenariats

      Il n'est encore une fois pas fait utilisation des parents alors que les plus gros forums des métier sont organiser et animés par les parents. Les parents sont plus transverse que ne le sont les MEN qui font toute leur carrière dans l'institution

    1. Biaisd’optimismeLes individus s'estiment souvent moins exposés à des évènements négatifs que les autres et pensent que les objectifs qui leurs sont fixés sont plus réalisables qu'ils ne le sont réellement
    2. Paradoxedu choixPlus il y a d’alternatives de choix possibles, plus le choix est difficile à faire : trop de choix tue le choix
    1. Recommandation 5 Le Défenseur des droits recommande aux établissements scolaires de veiller à ce que, dans tout processus d’orientation scolaire, les enfants soient entendus et respectés dans leurs souhaits.
    2. Par ailleurs, à l’issue du collège, les orientations des élèves de milieux défavorisés prennent sensiblement moins en compte leurs souhaits que celles des élèves issus de milieux plus favorisés, dont les désirs sont davantage relayés par leurs parents33
    3. L’étude30 sur les adolescents sans logement, menée avec le soutien du Défenseur des droits, montre que « les difficultés à l’école, conjuguées à l’instabilité résidentielle, aux difficultés linguistiques et administratives de leurs parents, conduisent à une très faible maîtrise des adolescents sur leur trajectoire scolaire, qui vient redoubler le manque de maîtrise familiale sur la trajectoire résidentielle ». Cette faible prise sur leur trajectoire se traduit par des orientations subies, notamment en fin de troisième, où ces jeunes se trouvent majoritairement orientés en lycée professionnel
  24. Feb 2021
    1. Les fils d’immigrés portugais sortent le plus préco-cement du système scolaire

      Les jeunes originaires d'Europe du Sud sont moins diplômés que ceux originaires du Maghreb. Mais il y a une inadéquation des diplômes et des attentes du marché du travail par rapport à ceux des jeunes autochtones. Les jeunes d'origine maghrébine sortent tard du système scolaire mais cela est dû à un retard dans leur parcours scolaire.

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  25. simulation.parcoursup.fr simulation.parcoursup.fr
    1. Ce site est le site de simulation de la plateforme Parcoursup.

      Il permet de créer le dossier fictif d'un candidat à l'entrée dans l'enseignement supérieur.

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  26. Jan 2021
  27. Dec 2020
    1. « Moi je voulais faire une filière générale pour me laisser le choix, ne pas me fermer de portes et à la place je suis en boulangerie et je n’aime pas ça. Je ne veux pas faire ça, mais je n’ai pas le choix. », expliquait un des enfants de la Croix-Rouge d’Argenteuil consultés par le Défenseur des droits en 2019
    1. Recommandation 5Le Défenseur des droits recommande aux établissements scolaires de veiller à ce que, dans tout processus d’orientation scolaire, les enfants soient entendus et respectés dans leurs souhaits.
    2. Il en résulte un sentiment de dépossession de leur pouvoir de choisir : « Je n’ai pas vraiment eu le choix de mon orientation au lycée », constatait l’un des jeunes
    3. « Moi je voulais faire une filière générale pour me laisser le choix, ne pas me fermer de portes et à la place je suis en boulangerie et je n’aime pas ça. Je ne veux pas faire ça, mais je n’ai pas le choix. », expliquait un des enfants de la Croix-Rouge d’Argenteuil consultés par le Défenseur des droits en 2019.
  28. Nov 2020
  29. Oct 2020
    1. Les élèves ayant débuté leur formation en septembre pourront ainsi changer de secteur professionnel, ou de voie d'orientation en rejoignant la voie générale et technologique s'il s'avère que la formation qu'ils suivent ne leur correspond pas. Ces ajustements se limiteront à la correction des erreurs manifestes d'orientation vers la voie professionnelle, vers un niveau de diplôme ou vers une spécialité.
  30. Sep 2020
    1. action rectorale, en préconisant de passer d’une politique de filière à une politique de parcours. Cependant ce rapport n’a pas encore eu de suite concrète

      concrétisé par les EDS

  31. Aug 2020
    1. ENSEIGNEMENT TECHNIQUE AGRICOLE - VIE DES ÉTABLISSEMENTS ET DES ÉQUIPES - Les établissements peuvent-ils organiser des accueils de groupes pour compenser l’annulation des JPO ?
    1. Ils demandent donc une enquête nationale permettant de mieux évaluer qualitativement les affectations via Parcoursup.
    2. Tout cela conduit les rapporteurs à demander que les 54 heures annuelles soient bien inscrites comme obligatoires et à préconiser une préparation à l’orientation dès le collège « par des activités portant sur la connaissance de soi et la découverte des filières et des métiers ». Ils demandent aussi que soient communiquées aux élèves dès le collège les modalités de prise de contact avec les interlocuteurs compétents (psy-en, onisep, cio etc.).
    3. les 54 heures annuelles dédiées à l’orientation ne sont plus financées ce qui revient à ce que les établissements arbitrent entre l’éducation à l’orientation et le maintien d’options ou de dédoublements. Le même problème se pose au collège pour les 12 heures de 4ème et les 36 heures de 3ème.