18 Matching Annotations
  1. Aug 2022
    1. en Mayennenotamment, où la déléguée référente desdroits de l’enfant est intervenue dans le cadred’une conférence sur le harcèlement scolaireorganisée par l’union départementale desassociations familiales (UDAF). La conférencea eu lieu en présence de personnels del’Éducation nationale, de représentantsde la ville de Laval, de parents d’élèves,d’une thérapeute, et de plusieurs référentsharcèlement en milieu scolaire
  2. Jul 2022
  3. Jun 2022
  4. Apr 2022
    1. Lors de sa première année d’exercice, Laëticia, directrice d’école, a subi une vague de calomnies et de harcèlement de la part de parents d’élèves. Elle évoque l’accompagnement de l'ASL dans cette affaire.
  5. Mar 2022
    1. FAIRE FACE AUX HARCÈLEMENTS L’enfant est une proie facile mais il peut aussi devenir un prédateur pour les siens. Longtemps passé sous silence, certainement amplifié par la violence de la société et par les nouveaux moyens de communication qu’elle met à la disposition des plus jeunes, le harcèlement sort de l’ombre. - Comment protéger nos enfants, à la fois du danger d’être harcelé mais aussi de celui d’être harceleur ? - Jusqu’à quel point faut-il protéger l’enfant de la violence du monde qui l’entoure ? - Quels sont les moyens de s’en sortir ?

  6. Feb 2022
    1. 00« Mon fils a été victime de harcèlement l’an dernier, en classe de CM2. Si je témoigne aujourd’hui, c’est parce que l’on est complètement perdu en tant que parents de victime, il faut se mettre à la hauteur de son enfant... Alerter le responsable de l’établissement scolaire et l’enseignant référent. Et surtout si vous n’êtes pas entendus comme cela a été le cas pour mon fils, le harceleur en question étant très bon élève, il faut prendre des contacts écrits et téléphoniques avec le rectorat et les associations de parents d’élèves... et surtout ne rien cacher à votre enfant, lui expliquer toutes vos démarches, ses droits et qu’il n’est pas une « balance »... Cela a été très compliqué pour lui parce qu’il avait peur des représailles. Il souhaite régler la chose seul parce qu’il se dit « grand ». Sauf qu’en cas de harcèlement, il doit absolument se faire aider. Attention ! Le harcèlement peut très vite se transformer en jeu pour le harceleur et entraîner d’autres élèves. Votre enfant doit s’entourer de bons camarades, éviter d’être seul et vous devez toujours rester en contact avec lui, notamment quand la situation semble se calmer : en effet, l’acte de harceler n’est pas continu, bien au contraire et c’est ce qui déstabilise la victime et affaiblit notre vigilance en tant que parents... L’enfant doit sentir un climat de confiance avec ses parents et surtout vous devez lui répéter sans cesse que ce comportement harcelant vis-à-vis de lui n’est pas normal. Nous avons eu la chance d’avoir été entendus par un inspecteur de l’Éducation Nationale, chargé de la circonscription de notre école qui a mis en place l’équipe mobile sécurité du rectorat et également soutenus par la FCPE (fédération des conseils de parents d’élèves). Les choses ont été dites entre acteurs et victimes, et au final, mon fils a été reconnu comme victime de harcèlement. En parallèle, il y a eu une prise de conscience de la part de l’enfant harceleur, ce qui réduit fortement le risque de harcèlement ultérieur.Un parent du Loiret
    1. Les dossiers montrent par exemple combien les difficultés rencontrées par les enfants dans le cadre de leur scolarité ont une incidence directe sur leur bien-être. L’insuffisante prise en compte d’un harcèlement entre élèves ou l’absence de protection face à des violences, psychologiques ou physiques, empêche bien souvent les enfants concernés de jouir pleinement de leur droit à l’éducation.
    2. « au collège, ils parlent du harcèlement mais juste pour la bonne conscience. Ils ne font pas assez d’efforts par rapport à ça alors que c’est un sujet très important et que ça peut détruire des vies »
  7. Apr 2021
  8. Mar 2021
    1. Comme l’a souligné le Défenseur des droits dans son rapport annuel relatif aux droits de l’enfant de 201914, ne pas prendre en compte la parole de l’enfant représente déjà une forme de violence. Les dossiers qui lui sont soumis révèlent la difficulté des équipes éducatives à prendre réellement en compte les allégations des enfants victimes de harcèlement scolaire. En dépit de la structuration d’un réseau de référents académiques et de la diffusion de protocoles, les chefs d’établissement et les équipes éducatives restent trop souvent démunis face à ces violences, qui se trouvent de ce fait banalisées. Or, l’absence de prise en compte de la parole des victimes, en induisant une réponse inadaptée ou tardive, risque d’accroitre le mal-être de celles-ci qui ne se sentent ni crues, ni soutenues.
  9. Jul 2020
    1. Mais ce sont les accumulations de « petits faits » qui peuvent être fréquentes et devenir pesantes à supporter pour les équipes éducatives : les incivilités, les insultes, les menaces, quotidiennes, récurrentes
  10. Jun 2020
    1. Le milieu scolaire peine à identifier et à apporter une réponse adaptée aux situations de harcèlement scolaire, qui touchent un élève sur dix. Pourtant, ces violences verbales, physiques ou morales répétées et le harcèlement en ligne ont des conséquences particulièrement graves sur le bien-être et la santé mentale des victimes mais aussi des agresseurs et des témoins.

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    2. Recommandation 5Le Défenseur des droits est particulièrement préoccupé par l’ampleur du phénomène de harcèlement scolaire et par ses conséquences qui peuvent être dramatiques. Il recommande que tous les responsables d’établissements scolaires, les médiateurs académiques, les inspecteurs de circonscription, les médecins et infirmiers scolaires soient, au sein des services départementaux de l’Éducation nationale, formés au repérage du harcèlement scolaire et à l’utilisation des dispositifs permettant de prévenir et de lutter contre le harcèlement, notamment le cyberharcèlement
    1. Le Défenseur des droits est pour sa part régulièrement saisi de situations dans lesquelles des enfants et adolescents se disent victimes de harcèlement, qu’il s’agisse d’agissements d’un pair ou d’un enseignant. À cet égard, l’enquête réalisée auprès des lycéens montre que les relations avec ces derniers semblent se détériorer : 16% des élèves les jugent mauvaises ou plutôt mauvaises contre 11% trois ans plus tôt
    2. sept enfants sur dix atteints de troubles cognitifs spécifiques développementaux, communément appelés « troubles Dys », estimaient avoir subi des humiliations à l’école, de la part des autres élèves comme des enseignants
    3. Le Défenseur des droits a été saisi par une mère qui indiquait que sa fille, scolarisée en classe de CM1, était victime de propos et attitudes humiliantes ainsi que d’accusations non fondées de la part de son enseignante, parfois devant tous les camarades de sa classe. Elle précisait que ces faits avaient eu des conséquences psychologiques importantes sur l’enfant, qui doutait d’elle-même et avait désormais des difficultés à entrer dans les apprentissages.Interrogés par le Défenseur des droits, les services départementaux de l’Éducation nationale ont indiqué que les questions liées à la communication de cette enseignante, sa façon d’entrer en contact avec les élèves et sa posture professionnelle avaient fait l’objet d’échanges et de régulation avec l’inspecteur en charge de l’école. L’école et l’enseignante ont fait l’objet d’un suivi qui devait se poursuivre et être ajusté si besoin.
    1. ce titre, le Défenseur des droits reçoit régulièrement des dossiers relatifs au harcèlement scolaire. Malgré l’implication de l’Éducation nationale, il constate la persistance du phénomène et les difficultés que rencontre l’école à identifier ces situations et à y faire face de manière adaptée. Cette année, dans son rapport annuel sur les droits de l’enfant [Défenseur des droits 2019], il recommande de renforcer la formation des différents acteurs de l’institution scolaire sur ces questions, de refuser toute banalisation et d’améliorer le suivi des situations individuelles et collectives