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  1. Feb 2026
    1. Synthèse sur le Harcèlement Scolaire : Causes, Conséquences et Stratégies de Prévention

      Résumé Exécutif

      Ce document de synthèse analyse en profondeur la problématique du harcèlement scolaire en France, en s'appuyant sur des témoignages et des études de cas poignants.

      Il met en lumière les conséquences tragiques du harcèlement à travers les suicides de Dina et Lucas, deux adolescents de 13 ans, tout en explorant les mécanismes sous-jacents, les défaillances institutionnelles et les stratégies de prévention émergentes.

      Les principaux points à retenir sont les suivants :

      1. Les Visages de la Tragédie : Les cas de Dina et Lucas illustrent la violence extrême du harcèlement. Les motifs sont multiples et ciblent la différence :

      • l'intelligence perçue,
      • l'apparence physique,
      • l'exploration de l'identité sexuelle (Dina),
      • ou encore l'homosexualité affirmée et la réussite scolaire (Lucas).

      Ces agressions répétées, verbales et physiques, créent un sentiment insupportable de honte et d'isolement menant à des actes désespérés.

      2. Défaillances Systémiques : Les témoignages révèlent de graves lacunes dans la réponse des institutions scolaires et judiciaires.

      Les collèges ont souvent minimisé les faits, tardé à agir ou adopté des approches inefficaces qui ont aggravé la souffrance des victimes.

      Le système judiciaire a initialement classé sans suite l'affaire de Dina et annulé en appel la condamnation des harceleurs de Lucas, niant le lien entre le harcèlement et le suicide, et laissant les familles dans un profond désarroi.

      3. Un Changement de Paradigme : Face à ces échecs, de nouvelles stratégies proactives sont mises en œuvre.

      Le programme national Phare et la méthode de la préoccupation partagée, adaptée par Jean-Pierre Bélon, marquent une rupture avec l'approche punitive traditionnelle.

      Cette méthode non-accusatoire vise à responsabiliser les intimidateurs en les impliquant dans la recherche de solutions pour le bien-être de la victime, transformant ainsi leur comportement par l'empathie.

      4. Prévention et Reconstruction : La prévention commence dès l'école primaire, avec des programmes axés sur l'intelligence émotionnelle, la communication non-violente ("messages clairs") et le développement de la confiance en soi.

      Pour les victimes, la reconstruction est un long processus impliquant des thérapies (comme celles de l'association Marion la main tendue) pour surmonter des traumatismes profonds tels que la phobie scolaire et la perte d'estime de soi, qui peuvent persister des décennies plus tard.

      En conclusion, si le harcèlement scolaire a longtemps été banalisé, une prise de conscience sociétale, catalysée par des drames comme celui de Dina, a conduit à une évolution législative et à l'adoption de méthodes préventives prometteuses.

      Celles-ci reposent sur une approche systémique, éducative et empathique, visant à transformer le climat scolaire pour garantir la sécurité et le bien-être de chaque élève.

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      I. Études de Cas : Les Histoires de Dina et Lucas

      A. Le Cas de Dina : Une Spirale de Jalousie et d'Homophobie

      Dina, 13 ans, est décrite par son frère, Ryan Gontier, comme une jeune fille "en avance sur son temps", intelligente, curieuse de la politique et de l'actualité, ce qui a suscité la jalousie de ses amies.

      Facteurs Déclencheurs : Le harcèlement a commencé en 4ème (2019) lorsque ses amies ont commencé à lui reprocher son intelligence et sa manière de s'exprimer : "tu es toujours en train de nous corriger parce qu'on parle pas bien français par rapport à toi." Le harcèlement s'est intensifié lorsque Dina a commencé à s'intéresser au courant LGBT et à évoquer la possibilité d'aimer aussi bien les filles que les garçons, menant à son exclusion du groupe.

      La Trahison : Un tournant tragique a eu lieu lorsqu'une de ses amies a prétendu être lesbienne pour sortir avec elle.

      Après une vingtaine de jours, elle a rompu brutalement en révélant la supercherie : "Mais moi je t'aime pas, c'est pas vrai. Je tiens à inventer cette histoire."

      L'Escalade du Harcèlement : La nouvelle a été propagée dans la cour du collège, déclenchant des insultes homophobes ("guine", "lesbienne") et des violences physiques.

      Le harcèlement s'est ensuite étendu à son physique ("trop grosse") et à ses vêtements.

      Sa mère témoigne : "Elle pouvait porter n'importe quoi. C'était prétexte à se faire insulter."

      Première Tentative de Suicide : En mars 2021, profondément blessée, Dina fait une première tentative de suicide par ingestion de médicaments.

      Hospitalisée, elle explique ne plus vouloir vivre pour ne pas affronter les moqueries à son retour au collège.

      Le Retour Impossible : Son retour au collège est un calvaire. Sa mère raconte recevoir des appels de détresse : "Maman, je suis aux toilettes. Maman, je vais mourir. Maman, il faut venir me chercher."

      Le Suicide : Malgré un changement de lycée en septembre 2021, une rencontre fortuite avec ses anciennes harceleuses à la cantine un mois plus tard a ravivé son traumatisme. "Je pense qu'elle s'est dit ça va recommencer", analyse son frère.

      Une semaine après, Dina met fin à ses jours en se pendant dans son armoire.

      B. Le Cas de Lucas : La Différence Ciblée

      Lucas, 13 ans, s'est suicidé en janvier 2023 après avoir été harcelé en raison de son homosexualité et de sa réussite scolaire au collège Louis Armand de Golbey.

      Affirmation de Soi : Lucas avait fait son coming-out à sa mère, qui l'avait pleinement soutenu : "Sois heureux mon fils parce que je le savais déjà en fait."

      Il est décrit comme un très bon élève, assidu et participatif, ce qui aurait provoqué la jalousie d'autres élèves.

      Harcèlement Continu : Dès son arrivée au collège, Lucas subit des insultes sur son physique, sa manière de s'habiller et de parler, et son orientation sexuelle. Sa mère explique : "Ça a été crescendo avec les quatre élèves dont il m'avait donné les noms déjà."

      Un Refuge dans la Danse : Lucas trouvait un exutoire et un espace d'acceptation dans un club de danse hip-hop, basé sur des valeurs de diversité et d'unité.

      L'Acte Final : Le harcèlement s'est poursuivi jusqu'à la veille de sa mort.

      Sa mère pense que les insultes du vendredi 6 janvier ont été "la goutte de trop."

      Il a été retrouvé pendu par sa petite sœur de 5 ans et son ex-conjoint.

      Sa mère interprète son geste : "Je pense que c'était pour couper sa voix en fait. C'était pour dire stop."

      II. Défaillances Institutionnelles et Judiciaires

      A. La Réponse des Établissements Scolaires

      Dans les deux cas, la réponse des institutions scolaires est présentée comme largement insuffisante.

      Pour Dina : Les parents ont rencontré la Conseillère Principale d'Éducation (CPE) à plusieurs reprises.

      Au lieu de confronter les harceleuses, la CPE a demandé à Dina d'écrire leurs noms sur un papier, une tâche que l'adolescente, tremblante, n'a pas pu accomplir.

      Cette approche a mis le fardeau de la preuve et de la dénonciation sur la victime déjà fragilisée.

      Pour Lucas : Sa mère a signalé les faits et les noms des harceleurs.

      Seul un professeur a réagi en envoyant un communiqué à ses collègues, mais sans suite. "Il y a pas eu de convocation des parents, il y a rien eu." Les sanctions n'ont été prises qu'après le drame : les quatre élèves responsables ont été exclus 14 jours après le décès de Lucas. "C'est avant qu'il aurait fallu le protéger."

      Banalisation du Harcèlement : Un expert souligne une tendance historique en France à banaliser les brimades, considérées à tort comme "formatrices".

      Or, "on sait aujourd'hui que ces brimades répétées, ces insultes à répétition, elles sont dévastatrices."

      B. Les Obstacles Judiciaires

      Les familles ont également dû faire face à un système judiciaire qui a, dans un premier temps, nié la gravité des faits.

      Affaire Dina : L'enquête a été initialement classée sans suite par la procureure. La famille a appris cette décision par la presse.

      Le procureur a suggéré que Dina s'était suicidée en raison de sa "fragilité psychologique" et que "rien ne s'était passé dans le collège".

      La famille a dû se constituer partie civile pour que l'enquête reprenne finalement en novembre 2023, sur la base de chefs d'accusation incluant harcèlement, provocation au suicide et homicide involontaire.

      Affaire Lucas : En juin 2023, les quatre harceleurs ont été reconnus coupables de harcèlement, mais le tribunal a refusé d'établir un lien avec le suicide.

      En novembre 2023, la condamnation a été annulée par la cour d'appel de Nancy, qui a estimé que le harcèlement n'était pas prouvé, ni son effet sur la santé mentale de Lucas.

      Sa mère a annoncé un pourvoi en cassation. Les harceleurs, se sentant acquittés, continueraient de rire en parlant de Lucas.

      L'affaire Dina a cependant eu un impact législatif majeur, conduisant au vote en mars 2022 d'une nouvelle loi créant le délit de harcèlement scolaire, passible de peines allant jusqu'à 10 ans de prison et 150 000 € d'amende en cas de tentative de suicide de la victime.

      III. L'Émergence de Nouvelles Stratégies de Prévention

      Face à l'échec des approches traditionnelles, des méthodes alternatives axées sur la prévention et l'empathie sont mises en place dans certains établissements, notamment dans le cadre du programme national Phare.

      A. La Méthode de la Préoccupation Partagée

      Adaptée en France par Jean-Pierre Bélon, cette méthode vise à résoudre les situations de harcèlement sans passer par l'accusation et la sanction, qui se révèlent souvent contre-productives.

      Principe Clé : Au lieu de confronter l'intimidateur, l'équipe éducative le convoque en lui exprimant son inquiétude pour la victime.

      L'objectif est de le transformer en acteur de la solution. On lui demande : "qu'est-ce qu'il pourrait mettre en place pour cet élève ?"

      Posture de l'Adulte : L'entretien doit être court, direct et ferme, mais courtois.

      L'adulte ne doit pas entrer dans un débat argumentatif ("c'est elle qui a commencé") mais maintenir le cap sur le mal-être de la victime.

      L'autorité est incarnée par la certitude que les brimades doivent cesser.

      Efficacité : Cette méthode montre des résultats très positifs.

      Elle permet de "casser ce cercle vicieux" et de créer une nouvelle dynamique. Un principal de collège, Philippe Weis, témoigne que grâce à cette approche, de nombreuses situations (46 en avril) sont réglées avant de devenir graves.

      B. L'Implication des Élèves : Les Ambassadeurs Anti-Harcèlement

      Le programme Phare prévoit la formation d'élèves ambassadeurs pour jouer un rôle de "sentinelle".

      Rôle : Ces élèves sont formés pour détecter les situations de harcèlement, écouter leurs camarades et alerter les adultes.

      Ils ne sont pas des "balances" mais des relais de confiance. Comme l'explique un élève : "Nous, on est des enfants et eux aussi et ils se sentent plus peut-être plus en sécurité."

      Motivation : Beaucoup d'ambassadeurs, comme Charlotte, ont eux-mêmes été victimes de harcèlement, ce qui renforce leur engagement. Dans un collège, 30 élèves se sont portés volontaires pour 12 places initialement prévues.

      C. La Prévention dès l'École Primaire

      La lutte contre le harcèlement commence dès le plus jeune âge par le développement de compétences psychosociales.

      Intelligence Émotionnelle : Une école primaire de la banlieue parisienne a mis en place des outils pour aider les enfants à identifier et nommer leurs émotions (par exemple, un système de "souris" de différentes couleurs à l'entrée de la classe).

      Méthode des "Messages Clairs" : Les élèves de CM2 apprennent à gérer les conflits en exprimant leur ressenti de manière structurée et non-violente, à l'écart des autres.

      Un élève dit à un autre : "Quand tu m'as déplacé mon manteau, je me suis senti mal parce que tu fais ça tout le temps. J'aimerais que tu arrêtes s'il te plaît."

      Confiance en Soi : La directrice de l'école insiste sur l'importance de la confiance en soi, qui permet à un enfant de "réagir face à des brimades" et de "solliciter l'adulte" si besoin.

      IV. La Reconstruction et les Séquelles à Long Terme

      A. Le Traumatisme des Victimes Survivantes

      Le harcèlement laisse des cicatrices psychologiques profondes et durables.

      Savana : Harcelée pour ses bonnes notes, elle a développé une phobie scolaire et sociale qui l'a contrainte à arrêter ses activités extrascolaires. "Ils ont complètement gâché ma vie en fait."

      Grâce à l'association Marion la main tendue, elle participe à des groupes de parole et des séances de thérapie où elle apprend à "mettre des mots sur ses maux (m-a-u-x)".

      Julien Masquino : Harcelé 20 ans avant Lucas dans le même collège pour son "côté un peu efféminé", son "embonpoint" et son "langage châtié", il a souffert de l'effet de meute.

      Le harcèlement a détruit son estime de soi : "Vous vous dites qu'un moment peut-être que si je suis victime c'est que je le mérite."

      Il a repris confiance en lui grâce au sport et enseigne aujourd'hui le self-défense à des adolescents.

      B. Le Deuil Impossible des Familles

      Pour les familles des victimes, le deuil est inextricablement lié à la reconnaissance du harcèlement comme cause du décès.

      • Le frère de Dina déclare : "Je pense pas que mes parents et moi on puisse faire notre deuil sans que son harcèlement scolaire soit reconnu comme étant la cause de son suicide."

      • La douleur est constante, comme en témoigne le texte lu à la fin du document :

      Ton visage, ton sourire me hante, tes câlins, tes mots doux me manquent. [...] J'aimerais tellement savoir si de là-haut tu pouvais me voir, si de là où tu pouvais comprendre que sans toi plus rien n'a de sens.

  2. Jan 2026
    1. "Create Space"<br /> the biggest EMF sources in notebooks are the CPU and GPU, located directly under the keyboard.<br /> fix: use external keyboard and mouse

      generally:<br /> buy an EMF meter for about 20 euros, and measure all the things.<br /> in an electric car, measure at your feet, the EMF meter will go "out of range"...

      touchscreens/touchpads are especially bad, because of the capacitive coupling between your fingers and the device.<br /> worst case: prolonged use of a touchscreen device connected to a battery charger.<br /> at some point, your hands will start to "burn" (painful cramping)

      insect suicide:<br /> again and again, i see insects (ladybirds, bees, ...) deliberately sitting on my notebook keyboard,<br /> directly over the CPU, with the most radiation.<br /> they sit there for a few minutes, until they are dead.<br /> i guess that these insects are so stressed-out by the EMF radiation in my appartment<br /> (power grid harmonics, switched-mode power supplies, wifi, 5G, CPUs, ...),<br /> so when they find no way to exit my appartment (all windows closed),<br /> then they switch to "suicide mode" and land on my notebook keyboard...

  3. Nov 2025
  4. Sep 2025
  5. Jan 2025
    1. Voici un document de synthèse pour un brief, basé sur les informations du podcast "Les pensées suicidaires" et notre conversation précédente :

      Titre : Comprendre et Agir Face aux Pensées Suicidaires : Un Guide pour Tous

      Introduction :

      • Ce document résume les points clés du podcast "Apprendre à aider" sur les pensées suicidaires.
      • L'objectif est de fournir des informations essentielles pour mieux comprendre les troubles psychiques et savoir comment agir face à une personne en détresse.
      • Il souligne l'importance de briser les tabous autour de ce sujet et d'encourager le dialogue.
      • Il est rappelé que les témoignages peuvent heurter la sensibilité et qu'il est important de contacter les numéros d'urgence en cas de besoin (112, 15, 18, ou le 3114).

      Chiffres Clés :

      • Plus de 700 000 personnes meurent par suicide chaque année dans le monde, ce qui représente un décès sur 100.
      • En France, on dénombre 9 000 décès par suicide et 200 000 tentatives chaque année.
      • Il est crucial de noter que le suicide peut être évité et que les personnes suicidaires ne veulent pas mourir, mais ne plus souffrir.

      Idées Clés sur la Crise Suicidaire :

      • La crise suicidaire est un processus qui prend du temps, en moyenne six mois.
      • Elle est le résultat d'une accumulation de problèmes et d'une souffrance psychique qui s'intensifie lorsque les solutions ne fonctionnent pas.
      • Le passage à l'acte est une tentative d'échapper à cette souffrance.
      • La tentative de suicide n'est pas un chantage, mais un appel à l'aide qu'il faut valoriser.
      • Il est essentiel d'aller au-delà des mots pour comprendre la souffrance.

      Populations à Risque :

      • Les jeunes de 15 à 25 ans, qui font beaucoup de tentatives de suicide.
      • Les hommes de 45 à 50 ans, qui meurent plus par suicide.
      • Les personnes âgées de plus de 70 ans, qui décèdent souvent lors de leur première tentative.

      Facteurs de Vulnérabilité :

      • Accumulation de problèmes (ruptures, deuils, dettes).
      • Histoire personnelle et événements de vie précoces (violences infantiles, agressions sexuelles) qui peuvent diminuer la capacité à faire face.

      Signes d'Alerte :

      • Rupture avec le fonctionnement antérieur.
      • Changement de comportement.
      • Perturbations du sommeil.

      Comment Réagir Face à une Personne en Détresse :

      • S'assurer de sa propre disponibilité et capacité à aider.
      • Se former pour surmonter la peur liée à l'ignorance.
      • Oser aller vers l'autre et dialoguer.
      • Écouter sans jugement et accueillir les paroles.
      • Poser des questions ouvertes et exprimer de l'empathie.
      • Ne pas hésiter à demander directement si la personne a des pensées suicidaires, car cela peut être un soulagement pour elle.
      • Orienter vers des professionnels de santé.

      Ressources et Relais :

      • Le 3114 : Numéro national de prévention du suicide, disponible 24h/24 et 7j/7.
      • Le médecin généraliste.
      • L'infirmière scolaire.
      • Le SAMU en cas de danger imminent.

      Points Clés à Retenir :

      • Parler ouvertement des pensées suicidaires peut sauver une vie.
      • Engager la conversation est crucial.
      • La formation aux premiers secours en santé mentale est essentielle pour acquérir les outils nécessaires.
      • On peut tous aider, sans devenir un professionnel de la santé.
      • Ne pas rester seul face à une situation de crise.

      Conclusion :

      Ce brief vise à sensibiliser sur l'importance de la prévention du suicide et sur les actions à mener pour accompagner les personnes en souffrance. La formation, l'écoute et le dialogue sont des outils puissants pour faire face à ces situations difficiles.

      Ressources Additionnelles :

      • Carnet du secouriste en santé mentale (disponible en téléchargement gratuit sur le site de PSSM France).
      • Site internet infosucide.org.
      • Podcast "Les mots bleus".
    2. Voici un sommaire minuté du podcast "Les pensées suicidaires", mettant en évidence les idées fortes en gras :

      • 0:00-0:21: Introduction au podcast "Apprendre à aider" et avertissement sur le contenu, qui traite de troubles de santé mentale et de situations réelles. Il est crucial de contacter les numéros d'urgence (112, 15, 18 ou le 3114) en cas de détresse psychique ou de pensées suicidaires.
      • 0:21-0:58: Présentation du podcast sur le secourisme en santé mentale, avec l'objectif de briser les tabous autour des troubles psychiques. L'animatrice, Oriana, souligne l'importance d'engager la conversation.
      • 0:58-1:44: L'association d'idées "t'as un problème = t'es fou" est abordée, soulignant comment les capacités de résilience peuvent être débordées. Il est mentionné que selon l'Organisation Mondiale de la Santé, plus de 700 000 personnes meurent chaque année par suicide dans le monde. En France, il y a 9 000 décès par suicide et 200 000 tentatives chaque année. Le suicide peut être évité, et les personnes suicidaires ne veulent pas mourir, mais ne plus souffrir. Parler ouvertement des pensées suicidaires peut sauver une vie.
      • 1:44-16:20: Témoignage de Stéphanie, secouriste en santé mentale, qui raconte comment elle a aidé une amie ayant des pensées suicidaires. Elle explique comment sa formation PSSM lui a permis d'écouter et d'accueillir les paroles de son amie sans jugement. Elle a proposé des ressources à son amie, comme le 3114 et un thérapeute. Elle souligne l'importance d'être disponible et d'écouter. La formation lui a apporté une structure et une capacité à réagir plus efficacement. Elle explique que son amie va bien aujourd'hui après avoir eu un espace pour partager sa souffrance.
      • 16:20-23:46: Stéphanie évoque une intervention antérieure où elle n'était pas formée, où elle a posé une question directe sur les idées suicidaires à un client, ce qu'elle n'aurait pas fait après sa formation. Elle souligne l'importance de l'information et du 3114, qu'elle n'avait pas à l'époque. La formation PSSM lui a permis de mieux comprendre les troubles psychiques et d'aller au-delà des apparences. Elle insiste sur l'importance d'aller questionner et de ne pas avoir peur d'aborder ces sujets.
      • 23:46-36:20: Intervention de Christophe Debien, psychiatre, qui donne des définitions de la crise suicidaire, du passage à l'acte et de la tentative de suicide. Il explique que la crise suicidaire est un processus qui prend du temps, souvent six mois. La souffrance psychique s'intensifie lorsque les solutions ne fonctionnent pas. Le passage à l'acte est un moment où la personne cherche à s'extraire de sa souffrance. Il précise que les personnes suicidaires ne veulent pas mourir, mais que leur douleur s'arrête. Il explique que la tentative de suicide n'est pas un chantage, mais un appel à l'aide qu'il faut valoriser. Il explique qu'il faut aller au-delà de l'expression pour comprendre la souffrance. Il identifie les populations les plus touchées : les jeunes (15-25 ans) qui font plus de tentatives de suicide, et les hommes de 45-50 ans et les personnes âgées (plus de 70 ans) qui meurent plus.
      • 36:20-47:35: Le psychiatre aborde les facteurs de vulnérabilité. La crise suicidaire s'installe sur une accumulation de problèmes, tels que ruptures, deuils, dettes. L'histoire de la personne et les événements de vie précoces, comme les violences infantiles, ont un impact sur la vulnérabilité. Les signes d'alerte sont une rupture avec le fonctionnement antérieur, un changement de comportement et des perturbations du sommeil. Il explique que les proches ne peuvent pas toujours voir ces signes et qu'il ne faut pas culpabiliser. Les perturbations du sommeil peuvent être un marqueur important. Face à une personne ayant des pensées suicidaires, il faut d'abord s'assurer de sa propre disponibilité et de sa capacité à aider. Il faut se former pour sortir de la peur liée à l'ignorance. Il faut oser aller vers l'autre et dialoguer. La formation permet d'acquérir le vocabulaire et les outils nécessaires. L'objectif est d'orienter vers des professionnels de santé et de ne pas se substituer à eux.
      • 47:35-54:57: Le psychiatre souligne l'effet positif de poser clairement la question des intentions suicidaires, notant que cela peut être anxiolytique et que les personnes expriment alors leurs idées plus en détail. Il rappelle que les personnes en souffrance ont souvent du mal à communiquer et que le fait de verbaliser les idées suicidaires est un soulagement.
      • 54:57-58:40: Il aborde les relais possibles lors de pensées suicidaires, notant les difficultés du système de santé. Le premier relais de proximité est le médecin généraliste. Il mentionne également l'infirmière scolaire. Il insiste sur le rôle du 3114 pour évaluer le risque suicidaire et apaiser la personne. Le 3114 peut conseiller des ressources au plus proche de celui qui appelle.
      • 58:40-65:30: Témoignage d'Anne, secouriste, qui raconte comment elle a été appelée par un proche pour aider un jeune homme inquiet pour sa compagne. Elle a conseillé au jeune homme d'appeler le 3114, ce qui a permis d'aborder le sujet avec sa compagne. Anne souligne l'importance d'écouter et de poser des questions pour aider. On peut appeler le 3114 même si l'on est inquiet pour quelqu'un d'autre.
      • 65:30-72:00: Anne raconte une autre intervention professionnelle en tant que sage-femme, où elle a contacté le SAMU pour une femme enceinte ayant des idées suicidaires. Elle explique qu'elle a appelé le SAMU car il y avait un danger imminent. La femme a ensuite été prise en charge à l'hôpital et a rencontré une psychiatre.
      • 72:00-76:00: Avec le recul, Anne souligne l'importance du travail en réseau et de ne pas rester seul avec ces situations. Elle note que son regard sur les troubles psychiques a changé grâce à sa formation PSSM. Elle recommande la formation à tous les citoyens.
      • 76:00-fin: Rappel des ressources disponibles : 3114, carnet du secouriste, site infosucide.org, podcast "Les mots bleus". Il est souligné qu'il est possible d'apprendre à aider une personne ayant des idées suicidaires sans devenir un professionnel. La formation aux premiers secours en santé mentale est mise en avant. Le podcast est une production de PSSM France.
  6. Dec 2024
    1. But, as a necessary consequent of this spirit, as its implied complement in the balance of human nature, we find, as a distinct trait in the lives of many of the manliest ancients, an occasional prevalence of a spirit of despondency, a recognition of the ultimate weakness of man when brought by himself face to face with the wall of opposing circumstance and the resistless force of Fate. Will is strong, but the powers outside the will are stronger. Manliness may not fail, but man himself may be broken. Neither the teachings of natural religion, nor the doctrines of philosophy, nor the support of a sound heart are sufficient for man in the crisis of uttermost trial. Without something beyond these, higher than these, without a conscious dependence on Omnipotence, man must sink at last under the buffets of adverse fortune. Take the instances of these great men in Plutarch, and look at the end of their lives. How many of them are simple confessions of defeat! Themistocles sacrifices to the gods, drinks poison, and dies. Demosthenes takes poison to save himself from falling into the hands of his enemies. Cicero proposes to slay himself in the house of Ciesar, and is murdered only through want of resolution to kill himself. Brutus says to the friend who urges him to fly,—“Yes, we must fly; yet not with our feet, but with our hands,” and falls upon his sword. Cato lies down calmly at night, reads Plato on the Soul, and then kills himself; while, after his death, the people of Utica cry out with one voice that he is “the only free, the only undefeated man.” It may be said that even in suicide these men displayed the manliness of their tempers. True, but it was the manliness of the deserter who runs the risk of being shot for the sake of avoiding the risks and fatigues of service in war.15
  7. Nov 2024
    1. Table des matières: Idées et tentatives de suicide de l'adolescent

      Introduction

      Brève introduction par le conférencier, remerciant les organisateurs et introduisant le sujet délicat des idées suicidaires et des tentatives de suicide chez les adolescents.

      I. Epidémiologie des idées suicidaires chez l'adolescent

      Cette section aborde la particularité de l'émergence des idées suicidaires à l'adolescence, avec une prévalence d'environ 1 adolescent sur 10 avant la crise sanitaire du Covid-19.

      Le conférencier souligne la rareté relative du suicide chez les adolescents malgré le nombre important d'idées suicidaires et de tentatives.

      Il explique l'importance de la prise en charge de ces phénomènes en raison de leur impact négatif sur le pronostic à l'âge adulte, notamment l'augmentation du risque de troubles psychiatriques, physiques et sociaux. II. Impact de la crise sanitaire du Covid-19

      Le conférencier met en lumière l'aggravation significative de la fréquence des idées suicidaires et des tentatives de suicide chez les adolescents suite à la crise sanitaire du Covid-19.

      Il insiste sur l'importance de nuancer le discours en évitant de généraliser la souffrance et de banaliser les idées suicidaires, tout en soulignant l'impact de la crise sur d'autres populations.

      III. Inégalités socio-territoriales et genre

      Cette partie aborde les disparités dans la fréquence des conduites suicidaires selon les inégalités sociétales et territoriales, avec une concentration plus importante dans certaines régions de la France.

      Le conférencier souligne la différence significative de genre, avec un taux de tentatives de suicide beaucoup plus élevé chez les filles que chez les garçons, un phénomène amplifié par la crise du Covid-19.

      IV. Le suicide : un problème de santé publique

      Le conférencier rappelle la gravité du suicide, deuxième cause de mortalité chez les jeunes, et la nécessité de briser le tabou et d'en parler davantage.

      Il souligne l'impact du suicide sur l'entourage des victimes et plaide pour une meilleure prise en charge de cette problématique.

      V. Stratégies de prévention du suicide en France

      Le conférencier présente les stratégies nationales de prévention du suicide mises en place en France depuis 2018, pilotées par la Direction générale de la Santé.

      Il détaille les quatre grands piliers de cette approche: l'approche développementale, l'approche éco-systémique, la proactivité et la globalité.

      VI. Dispositifs concrets de prévention

      Présentation des différents dispositifs de prévention du suicide, notamment le numéro national 3114, accessible 24h/24 et 7j/7, pour un soutien professionnel gratuit et confidentiel.

      Le conférencier explique également le dispositif Vigilance, visant à maintenir le lien social après une tentative de suicide, et les programmes de prévention de la contagion suicidaire.

      Il mentionne également l'importance de la formation des professionnels en prévention du suicide.

      VII. Rôle et place de l'école dans la prévention

      Le conférencier interroge le rôle de l'école dans la prévention du suicide, une problématique qui s'impose à elle en raison de la fréquence des idées suicidaires et des tentatives de suicide chez les élèves.

      Il propose la mise en place d'une chaîne de prévention du suicide au sein de l'école, axée sur le repérage des élèves en difficulté, l'évaluation de leur niveau d'urgence et l'accompagnement vers les structures de soins appropriées.

      VIII. Repérage et évaluation de la crise suicidaire

      Le conférencier aborde la difficulté de repérer les signes de crise suicidaire chez les adolescents, souvent confondus avec des manifestations générales de mal-être.

      Il souligne l'importance de poser directement la question des idées suicidaires, tout en rassurant sur le fait que cette question n'induit pas le passage à l'acte et ne suggère pas de scénario.

      Il insiste sur la nécessité d'une formation adéquate des professionnels de l'éducation pour repérer et évaluer la crise suicidaire, et sur l'importance de la collaboration avec les professionnels de santé et les travailleurs sociaux.

      IX. Actions complémentaires au sein de l'éducation nationale

      Le conférencier propose des actions complémentaires pour renforcer la prévention du suicide au sein de l'éducation nationale, comme la communication sur le numéro 3114 et la mise en place de plans de postvention en cas de suicide d'un élève.

      Il souligne l'importance d'anticiper ce type d'événements tragiques afin de minimiser leurs conséquences sur la communauté scolaire.

      X. Recommandations et conclusion

      Le conférencier conclut en soulignant la nécessité d'aborder la prévention du suicide de manière spécifique et non diluée dans une approche générale de la santé mentale.

      Il insiste sur l'importance de lever le tabou autour du suicide et de favoriser la parole pour permettre aux personnes en difficulté d'accéder à l'aide dont elles ont besoin.

      Il rappelle que la prévention du suicide est un enjeu majeur pour le développement des adolescents et pour la société dans son ensemble.

  8. Oct 2024
    1. Table des matières: Conférence Internationale: Santé mentale & bien-être des élèves programme en pdf

      Partie 1: Introduction et contexte général

      1.1. Introduction par le Conférencier 2 (00:19:00) Ce section établit le contexte de la conférence en soulignant l'importance croissante accordée à la santé mentale des élèves et le rôle crucial de l'éducation nationale dans ce domaine.

      1.2. Discours de la ministre de la santé 00:19:30

      La ministre de la Santé souligne la décision du Premier ministre de faire de la santé mentale une grande cause nationale et met en lumière les défis persistants, aggravés par la crise du Covid-19.

      1.3. Importance de la collaboration interministérielle Cette section appelle à une coordination efficace entre les différents acteurs impliqués dans la santé mentale des enfants et des jeunes, soulignant la nécessité d'une stratégie interministérielle solide.

      1.4. Initiatives et dispositifs existants Le Conférencier 2 passe en revue les initiatives et dispositifs déjà mis en œuvre pour promouvoir la santé mentale des élèves, mentionnant notamment le projet "feuille de route" et des campagnes de sensibilisation.

      *1.5. Remerciements CSEN et reconnaissance 00:28:33

      Cette section conclut l'introduction par des remerciements adressés aux membres du conseil scientifique, aux professionnels de l'éducation et aux participants de la conférence.

      Partie 2: Comprendre la santé mentale des élèves

      2.1. Définir la santé mentale (54:12 - 55:55) Le Conférencier 1 aborde la complexité du concept de santé mentale, en tenant compte des facteurs biologiques, environnementaux et socio-économiques qui influencent le bien-être des jeunes.

      2.2. Construction de l'identité et confiance en soi (55:56 - 58:38) Cette section explore l'interaction dynamique entre les forces et les faiblesses individuelles dans le développement de la confiance en soi et la construction de l'identité des élèves.

      2.3. Importance du langage et des fonctions exécutives (57:51 - 59:02) Le Conférencier 1 souligne le rôle crucial du langage oral et des fonctions exécutives dans la maîtrise de la régulation émotionnelle et la capacité d'apprentissage des enfants.

      2.4. Développement du contrôle cognitif (58:39 - 01:00:17) Cette section examine la maturation progressive du contrôle cognitif et met en évidence les variations individuelles dans le développement des compétences émotionnelles.

      2.5. Modéliser les troubles mentaux (01:00:18 - 01:14:21) Le Conférencier 1 explore la modélisation des troubles mentaux à la lumière des données scientifiques récentes, en analysant les facteurs de risque et de protection.

      01:16:09 recommandations 1er intervenants

      **2.6. Études et statistiques sur la santé mentale des jeunes ** Cette section présente les résultats de différentes études, notamment l'étude "en classe", mettant en lumière la prévalence des problèmes de santé mentale chez les adolescents.

      1h16.47 Intervention du Dr N Catheline ur le Harcèlement

      1h37.00 recommandations N Catheline

      1h38.02 Intervention sur le sommeil

      2h00.00 recommandations sommeil

      2.7. Recommandations des experts (01:42:32 - 02:04:53) Un panel d'experts propose des recommandations concrètes pour améliorer la santé mentale des élèves, incluant des suggestions pour le repérage, l'évaluation et l'intervention précoce.

      2h01.04 Echange avec la salle

      2h01.32 oubli de citer les PSyEN

      2h02.33 Question sur la recherche sur les horaires de début de cours

      2h05.01 question sur la réalité des moyens humain disponibles par un CPE

      2h07.27 question sur la pertinence de la sieste à partir au collège (effet pervers) vs décaler début des cours

      2h09.38 question quels indicateurs vis à vis du vécu scolaire ?

      2h16.09 La question du bien-être des adultes

      2h23.53 Vidéo renforcement du comportement positif

      Partie 3: Promouvoir la santé mentale à l'école

      3.1. Stratégie interministérielle et initiatives (02:35:58 - 03:04:49)

      2h35.09 Rebecca Shankland introduit la deuxième table ronde autour des compétences psychosociales

      2h40.39 Présentation de la stratégie interministérielle pour la promotion de la santé mentale des élèves, en détaillant les initiatives et les ressources développées par l'Éducation nationale.

      2h46.46 Position de Santé publique France

      2h59.56 Intervention de la DGESCO

      3.2. Le kit "Empathie": Évaluation et impact (03:04:50 - 03:25:40) * Evocation de la sortie imminente de la feuille de route * Evocation des référents académiques CPS * Evocation des COTER CPS

      Cette section se focalise sur le kit "Empathie", un outil pédagogique visant à développer les compétences psychosociales des élèves, en analysant son évaluation et son impact sur le climat scolaire.

      3h14.45 Intervention sur la recherche sur les CPS

      3h22.52 évaluation de suivi des cohortes

      3h24.48 Question Cloisonnement des temps CPS vs apprentissages fondamentaux très chronophage Autoréflexivité

      3h28.47 question médiation animale et CPS

      3.3. Collaboration et dialogue intersectoriel (03:26:12 - 03:38:46)

      Le Conférencier 1 souligne l'importance de la collaboration entre la recherche scientifique, les programmes d'intervention et l'Éducation nationale pour une approche globale de la santé mentale.

      3h33.03 Question F RAMUS sur la nécessité d'évaluer les politiques publiques

      03:38:46 Pause midi

      5h10.33 Reprise colloque après midi

      5:12:53 Intervention sur les troubles du comportement

      5:36:43 recommandations: ne pas culpabiliser l'environnement

      5:37:46 Intervention sur le suicide

      5:59:57 recommandation ne pas diluer et faire prévention SM par le suicide

      3.4. Rôle des déterminants sociaux (07:17:44 - 07:20:00)

      Le Conférencier 2 explore l'influence des déterminants sociaux sur la santé mentale des jeunes, en mettant en avant les inégalités et les facteurs environnementaux qui peuvent influencer leur bien-être.

      3.5. Outils pédagogiques et ressources (07:18:10 - 07:47:39)

      Cette section présente différents outils et ressources, notamment le "Cosmos Mental" et les "Premiers Secours en Santé Mentale", visant à sensibiliser et à former les acteurs éducatifs à la santé mentale.

      3.6. Importance de l'évaluation rigoureuse (07:47:40 - 08:22:09)

      Plusieurs intervenants insistent sur la nécessité d'évaluer rigoureusement l'impact des programmes et des interventions mis en place, en soulignant l'importance de la recherche scientifique et des données probantes.

      Partie 4: Gérer le stress et développer la résilience

      4.1. Repositionner la perception du stress (05:39:10 - 06:41:06)

      Le Conférencier 4 propose une nouvelle perspective sur le stress, en le présentant non pas comme un élément uniquement négatif, mais comme un facteur pouvant être bénéfique pour l'apprentissage et la performance.

      4.2. L'importance de l'appraisal (06:32:29 - 06:41:20)

      Cette section introduit le concept d'appraisal, c'est-à-dire la manière dont l'esprit interprète et donne du sens aux expériences, et explique son rôle dans la modulation de la réponse au stress.

      4.3. Mentalité de croissance vs mentalité fixe (06:41:21 - 06:43:02)

      Le Conférencier 4 compare la mentalité de croissance, qui perçoit le stress comme un défi et une opportunité d'apprentissage, à la mentalité fixe, qui le considère comme une menace et un indicateur d'échec.

      4.4. Stratégies pour recadrer le stress (06:47:08 - 06:49:13)

      Cette section présente des stratégies concrètes pour recadrer le stress et l'utiliser comme un avantage, en mettant l'accent sur le développement de la résilience et la transformation de la perception des défis.

      Partie 5: Conclusion et perspectives

      5.1. Appel à l'action et perspectives (08:21:17 - 08:22:09) Les intervenants concluent la conférence en lançant un appel à l'action collective pour améliorer la santé mentale des élèves, en soulignant l'importance de poursuivre la recherche, la collaboration et le développement de nouvelles initiatives.

      5.2. Questions et discussions (Divers timestamps)

      Tout au long de la conférence, des sessions de questions-réponses permettent aux participants d'interagir avec les experts, d'approfondir certains sujets et de partager leurs propres expériences.

      Rapport de briefing: CONFÉRENCE INTERNATIONALE : Santé mentale & bien-être des élèves

      Introduction: Ce document résume les thèmes principaux et les points clés de la conférence "CONFÉRENCE INTERNATIONALE : Santé mentale & bien-être des élèves". Il met en lumière les interventions des différents conférenciers, les initiatives mises en place et les défis à relever pour améliorer le bien-être et la santé mentale des élèves.

      Thèmes principaux:

      L'importance du bien-être:

      La conférence souligne le bien-être comme un pilier fondamental de l'éducation, au même titre que les compétences cognitives. Un élève épanoui et confiant est plus apte à apprendre et à s'épanouir.

      "Il faut qu'on accepte que c'est un pilier... la confiance en soi des élèves. Au Danemark, quand on rentre à l'école... l'objectif c'est que les élèves se sentent bien, qu'ils aient un bien-être chez eux." - Conférencier 1

      Prévalence des problèmes de santé mentale: La conférence met en lumière la prévalence croissante des problèmes de santé mentale chez les jeunes, notamment l'anxiété, la dépression et les idées suicidaires. Les intervenants insistent sur l'urgence d'agir.

      "Le service des urgences pédopsychiatriques où on reçoit quotidiennement... 4, 5, 10 adolescents qui font des passages à l'acte suicidaire." - Conférencier 1

      Facteurs de risque et de protection:

      La conférence explore les différents facteurs de risque et de protection influençant la santé mentale des élèves.

      L'accent est mis sur l'impact de l'environnement scolaire, familial et social, ainsi que sur l'importance du sommeil, de l'activité physique et des relations interpersonnelles.

      "l'environnement de ces enfants qui est fondamental" - Conférencier 5

      "être chronotype du matin c'est associé à une meilleure santé mentale" - Conférencier 5

      Initiatives et outils: La conférence présente diverses initiatives et outils mis en place pour promouvoir la santé mentale des élèves, comme le kit "Empathie", la formation PSSM (Premiers Secours en Santé Mentale) et le protocole de santé mentale.

      "ce kit c'était un accompagnement assez inédit qui était à la fois clé en main et à la fois qui laissait la place pour la liberté pédagogique" - Conférencier 2

      Importance de l'évaluation: Les intervenants insistent sur la nécessité d'évaluer rigoureusement l'impact des programmes et des interventions mis en place afin de garantir leur efficacité.

      "l'importance d'évaluer rigoureusement les effets qu'on fait" - Conférencier 1

      Défis et perspectives: La conférence aborde les défis à relever pour améliorer la santé mentale des élèves, notamment le manque de ressources, la formation du personnel, la sensibilisation des familles et la lutte contre la stigmatisation. L'importance d'une approche globale et collaborative est soulignée. "on sait qu'il y a des dotations inégales en fonction des territoires... il y a des établissements où il n'y a pas d'infirmières et des établissements où il n'y a pas d'assistants." - Conférencier 1

      Points clés:

      Le bien-être est un élément essentiel de la réussite éducative.

      Les problèmes de santé mentale chez les jeunes sont en augmentation et nécessitent une action urgente. L'environnement scolaire, familial et social joue un rôle crucial dans la santé mentale des élèves.

      Des initiatives et des outils concrets sont mis en place pour promouvoir la santé mentale, mais leur déploiement et leur évaluation restent des défis.

      Une approche globale et collaborative impliquant tous les acteurs de la communauté éducative est essentielle pour améliorer la santé mentale des élèves.

      Conclusion: La conférence "CONFÉRENCE INTERNATIONALE : Santé mentale & bien-être des élèves" met en lumière l'importance cruciale du bien-être et de la santé mentale dans la réussite éducative. Elle souligne la nécessité d'une action concertée et d'un engagement collectif pour créer un environnement favorable à l'épanouissement des élèves.

      Chronologie des événements Ce document ne présente pas une chronologie d'événements au sens strict. Il s'agit plutôt d'une transcription d'une conférence sur la santé mentale et le bien-être des élèves. Cependant, quelques dates et événements clés peuvent être extraits:

      2018:

      Janvier 2018: Création du conseil scientifique de l'éducation nationale. 2018: Lancement de la feuille de route santé mentale et psychiatrique. 2022:

      Publication des résultats de l'étude "En Classe" sur la santé mentale des élèves (séquence 2022). 2023:

      Mai 2023: Création des délégations académiques CPS (Compétences Psycho-Sociales). 6 juin 2023: Formation des Azens (Attachés d'administration de l'éducation nationale) sur la question des CPS. Entre janvier et juin 2023:

      Expérimentation du kit "Empathie" dans des écoles, avec évaluation par la DGESCO (Direction générale de l'enseignement scolaire), Santé publique France et le CZN (Centre de recherche en neurosciences de Lyon). Dates futures:

      Préparation de l'étude "En Classe" (séquence 2024-2026). Poursuite du développement du kit "Empathie" avec accompagnement et formations. Personnages principaux Conférenciers:

      Conférencier 1: Probablement Stanislas Dehaene, président du conseil scientifique de l'éducation nationale, neuroscientifique. Il intervient à plusieurs reprises sur l'importance de la recherche scientifique en éducation, la confiance en soi des élèves, le sommeil, les programmes comme "Ecole des émotions" et "Zero ont du talent".

      Conférencier 2: Probablement la ministre de l'éducation nationale ou un représentant du ministère. Souligne l'engagement du gouvernement pour la santé mentale des élèves et les actions mises en place, notamment la feuille de route, les délégations académiques CPS, le kit "Empathie" et les comités territoriaux.

      Conférencier 3: Non identifié clairement, mais potentiellement un expert en santé mentale. Intervient sur la question du stress, les formations comme le secourisme en santé mentale (SSM) et la nécessité d'une approche globale de la santé à l'école.

      Conférencier 4: Non identifié clairement, mais potentiellement un chercheur américain. Présente des études et des exemples concrets sur la gestion du stress chez les élèves et l'importance de le reframer comme un atout.

      Conférencier 5: Non identifié clairement, mais potentiellement un expert en prévention du suicide. Intervient sur les signes à repérer, l'importance de poser la question des idées suicidaires et les ressources disponibles pour aider les jeunes en difficulté. Autres personnes mentionnées:

      Madame la ministre: Probablement la ministre de la santé. Son nom n'est pas mentionné.

      Thierry Marx: Chef cuisinier, exemple de réussite après un parcours scolaire difficile.

      Jean Le Cam: Navigateur, exemple de réussite après un parcours scolaire difficile.

      Professeur Schroeder: Non identifié clairement, probablement un expert en santé mentale.

      Nolle-Wen Renaud: Non identifiée clairement, probablement une chercheuse en santé publique.

      Stéphanie Monnier-Bestard: Non identifiée clairement, probablement une chercheuse en santé publique.

      Claire Bay: Représentante de la DGESCO. Intervient sur la politique du ministère en matière de bien-être et de santé mentale des élèves, notamment le kit "Empathie".

      Julie: Non identifiée clairement, potentiellement une représentante des ARS (Agences régionales de santé).

      Franck Ramus: Non identifié clairement, probablement un chercheur en éducation. Interroge sur l'évaluation rigoureuse du kit "Empathie".

      Thomas: Non identifié clairement, probablement un participant à la conférence. Souligne l'importance d'évaluer rigoureusement les programmes.

      Pilar Arcelagiro: Conseillère médicale au Bureau de la santé mentale de la direction générale de la santé.

      Céline: Non identifiée clairement, probablement une représentante de PSYCHOM (Organisme public d'information sur la santé mentale). Présente l'outil "Cosmos mental".

      Docteur Moltres: Non identifié clairement, probablement un psychiatre.

      Nathalie: Non identifiée clairement, probablement une experte en TDAH.

      Stephanie Massa: Non identifiée clairement.

      Anne Linglet: Non identifiée clairement.

      Anne Vos: Non identifiée clairement.

      Remarques:

      Certains conférenciers ne sont pas clairement identifiés. Les biographies sont très brèves, car le document ne fournit que peu d'informations sur chaque personne.

      Remarques générales

      Ce document met en lumière l'importance accordée à la santé mentale et au bien-être des élèves par l'éducation nationale. Différents programmes et outils sont mis en place pour les soutenir, s'appuyant sur la recherche scientifique et une approche globale de la santé. L'accent est mis sur la prévention, le développement des compétences psychosociales, le repérage des difficultés et l'orientation vers des professionnels de santé si nécessaire. La formation des personnels de l'éducation nationale et la collaboration avec les familles sont également des éléments clés de cette stratégie.

      Comprendre le bien-être et la santé mentale des élèves: Guide d'étude

      Quiz: Répondez aux questions suivantes en 2-3 phrases.

      Selon le Conférencier 1, quels sont les trois piliers fondamentaux de l'éducation ? Pourquoi le Conférencier 1 critique-t-il le système éducatif français par rapport à celui du Danemark ? Quelle est l'importance du sommeil pour l'apprentissage d'après le Conférencier 1 ? En quoi l'initiative "Les zéros ont du talent" illustre-t-elle l'importance du bien-être mental des élèves ? Quel est le rôle des facteurs environnementaux dans l'expression de la variabilité comportementale et psychosociale des jeunes ? Comment le langage oral et les fonctions exécutives contribuent-ils à la régulation émotionnelle et à l'apprentissage ? Quelles données alarmantes le Conférencier 1 présente-t-il concernant la santé mentale des adolescents français ? Quel est l'objectif de l'étude "En classe" ? Quelle recommandation le Conférencier 5 propose-t-il pour améliorer la prise en charge de la santé mentale des élèves ? Comment le Conférencier 3 propose-t-il de transformer les discussions entre parents et enfants sur leur journée à l'école ? Clé de correction du quiz: Les trois piliers fondamentaux de l'éducation selon le Conférencier 1 sont le langage, les mathématiques et le bien-être. Il souligne l'importance du bien-être comme base essentielle pour les deux autres piliers. Le Conférencier 1 critique le système éducatif français pour ne pas accorder suffisamment d'attention au bien-être des élèves, contrairement au Danemark où le bien-être est considéré comme un objectif primordial dès le plus jeune âge.

      Le Conférencier 1 insiste sur l'importance du sommeil pour l'apprentissage, expliquant qu'il s'agit d'un aspect fondamental de la biologie du cerveau et de l'apprentissage. Le manque de sommeil peut engendrer des difficultés d'attention et d'apprentissage.

      L'initiative "Les zéros ont du talent" met en lumière des individus ayant réussi malgré des difficultés scolaires initiales. Elle montre que le potentiel de réussite existe chez chaque élève et que le soutien et la confiance en soi sont des éléments clés pour surmonter les obstacles. Les facteurs environnementaux jouent un rôle prépondérant dans l'expression de la variabilité comportementale et psychosociale des jeunes, contribuant à environ 60% de cette variabilité. Le langage oral et les fonctions exécutives contribuent à la régulation émotionnelle en permettant à l'enfant de canaliser ses émotions et son attention, ce qui favorise les apprentissages.

      Le Conférencier 1 alerte sur l'augmentation des passages à l'acte suicidaire chez les adolescents français, citant des données alarmantes des services d'urgences pédopsychiatriques.

      L'étude "En classe" vise à évaluer la santé mentale et le bien-être des élèves français en recueillant des données auprès d'un échantillon représentatif tous les deux ans. Le Conférencier 5 recommande de "mieux comprendre pour mieux repérer, mieux repérer pour mieux évaluer" afin d'améliorer la prise en charge de la santé mentale des élèves.

      Le Conférencier 3 suggère de privilégier les discussions sur les relations sociales et le ressenti émotionnel des enfants avant d'aborder les résultats scolaires, pour mettre l'accent sur l'importance du bien-être. Questions pour des essais:

      Discutez de l'importance du bien-être en tant que pilier fondamental de l'éducation, en vous appuyant sur les arguments avancés par les conférenciers. Analysez les différents facteurs de risque et de protection pour la santé mentale des élèves, en vous basant sur les informations fournies dans le texte. Expliquez comment l'école peut contribuer à la prévention du suicide chez les adolescents, en tenant compte des recommandations des experts. Discutez de l'importance de l'évaluation scientifique des programmes et des outils visant à promouvoir la santé mentale des élèves. Analysez les défis et les opportunités liés à l'intégration d'une approche globale de la santé mentale dans les politiques éducatives.

      Glossaire: * Bien-être:

      État d’un individu dont les besoins physiques, psychiques et sociaux sont satisfaits et qui permet une vie harmonieuse et épanouissante.

      • Santé mentale:

      État de bien-être émotionnel, psychologique et social qui permet à un individu de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés de la vie, de travailler de manière productive et de contribuer à sa communauté.

      • Fonctions exécutives:

      Ensemble de processus cognitifs qui permettent de planifier, d'organiser, de contrôler et de réguler les pensées et les actions.

      • Régulation émotionnelle:

      Capacité à comprendre, à gérer et à exprimer ses émotions de manière appropriée.

      • Climat scolaire:

      Ensemble des perceptions et des relations entre les membres d'une communauté scolaire, influençant le bien-être et l'apprentissage des élèves.

      • Compétences psychosociales:

      Ensemble de compétences qui permettent aux individus de développer des relations positives, de faire face aux situations stressantes, de prendre des décisions responsables et de contribuer à la société.

      • Prévention du suicide:

      Ensemble des mesures visant à réduire le risque de suicide en identifiant et en intervenant auprès des personnes à risque.

      • Déterminants sociaux de la santé:

      Facteurs liés aux conditions de vie et de travail qui influencent la santé des individus et des populations.

      • Approche école promotrice de santé:

      Approche globale visant à créer un environnement scolaire favorable à la santé et au bien-être de tous les membres de la communauté éducative.

      • Métacognition:

      Capacité à réfléchir sur ses propres processus mentaux, comme la pensée, l'apprentissage et la résolution de problèmes.

      • TDAH:

      Trouble Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité, un trouble neurodéveloppemental caractérisé par des difficultés d'attention, d'hyperactivité et d'impulsivité.

      • PSSM:

      Premiers Secours en Santé Mentale, une formation qui vise à sensibiliser et à former les citoyens à la santé mentale afin de leur permettre de mieux repérer et aider les personnes en difficulté.

      FAQ sur la santé mentale et le bien-être des élèves

      1. Pourquoi le bien-être des élèves est-il aussi important que leurs compétences académiques ?

      Le bien-être des élèves est un pilier fondamental de la réussite éducative.

      Un élève qui se sent bien, en confiance et épanoui sera plus apte à apprendre, à s'engager dans ses études et à développer son plein potentiel.

      La confiance en soi, la capacité à collaborer, la stabilité émotionnelle et la santé mentale sont des éléments essentiels pour la réussite scolaire et le développement personnel de chaque enfant.

      1. Comment l'école peut-elle contribuer à la santé mentale et au bien-être des élèves ?

      L'école peut jouer un rôle crucial en favorisant un climat scolaire positif et bienveillant, en développant des programmes d'éducation émotionnelle et sociale, en intégrant des moments de relaxation et de gestion du stress dans la journée scolaire, et en formant les personnels à identifier les signes de détresse psychologique.

      Il est également important de créer des espaces de dialogue et d'écoute pour les élèves, et de les accompagner dans la recherche d'aide professionnelle si besoin.

      1. Quels sont les facteurs de risque et de protection en matière de santé mentale des élèves ?

      2. Les facteurs de risque peuvent être individuels (prédispositions génétiques, troubles du développement, difficultés d'apprentissage), familiaux (difficultés relationnelles, problèmes de santé mentale des parents), scolaires (harcèlement, pression scolaire excessive) ou sociaux (pauvreté, discrimination, exclusion).

      3. Les facteurs de protection incluent un environnement familial stable et aimant, un réseau social solide, des compétences psychosociales développées (gestion des émotions, communication, résolution de conflits), et la confiance en soi.

      4. Comment détecter les signes de souffrance psychique chez un élève ?

      Il est important d'être attentif aux changements de comportement de l'élève, tels que :

      • Baisse des résultats scolaires
      • Retrait social, isolement
      • Difficultés de concentration
      • Irritabilité, agressivité
      • Troubles du sommeil, de l'appétit
      • Expressions de tristesse, d'anxiété, de désespoir

      Si vous observez ces signes, il est crucial d'engager le dialogue avec l'élève, de l'écouter sans jugement et de l'orienter vers les professionnels compétents (psychologue scolaire, infirmière, médecin).

      1. Que faire face à un élève exprimant des idées suicidaires ?

      Il est primordial de prendre toute expression d'idées suicidaires au sérieux. * Ne restez pas seul face à cette situation. * Ecoutez l'élève avec empathie et sans jugement. * Assurez-vous qu'il est en sécurité immédiate. * Contactez les services d'urgence (SAMU, pompiers) ou le numéro national de prévention du suicide (3114). Informez la famille de l'élève et les professionnels de santé de l'établissement.

      1. Comment aborder la question du stress avec les élèves ?
      2. Il est important d'aider les élèves à comprendre que le stress est une réaction normale du corps face à des situations difficiles, et qu'il peut être positif s'il est bien géré.

      Encouragez-les à identifier les sources de stress dans leur vie et à développer des stratégies de coping (gestion du temps, relaxation, activité physique, soutien social).

      Apprenez-leur à recadrer le stress comme un défi à relever plutôt qu'une menace, et à développer une "mentalité de croissance", c'est-à-dire la conviction que leurs capacités peuvent évoluer grâce à l'effort et à l'apprentissage.

      1. Quels outils et programmes existent pour promouvoir la santé mentale et le bien-être à l'école ?

      De nombreux outils et programmes existent, tels que :

      • Le kit "Empathie" :

      pour développer les compétences psychosociales des élèves. * Le "Cosmos Mental" :

      pour aborder la notion de santé mentale de manière ludique et interactive. * Les formations aux premiers secours en santé mentale (PSSM) :

      pour apprendre à identifier et à aider une personne en situation de détresse psychologique. * L'approche "Ecole Promotrice de Santé" (EPSA) :

      pour inscrire la promotion de la santé dans le projet d'établissement.

      1. Comment les parents peuvent-ils collaborer avec l'école pour soutenir la santé mentale de leurs enfants ?

      La collaboration entre parents et école est essentielle. Les parents peuvent :

      • Maintenir une communication ouverte avec l'école, signaler tout changement de comportement préoccupant. S'informer sur les programmes et ressources disponibles à l'école.
      • Encourager leurs enfants à exprimer leurs émotions et à parler de leurs difficultés.
      • Soutenir leurs enfants dans la mise en place de saines habitudes de vie (sommeil, alimentation, activité physique).
      • Consulter un professionnel de santé si besoin.
      • En travaillant ensemble, parents et école peuvent créer un environnement favorable à la santé mentale et au bien-être des élèves.
  9. Jul 2024
  10. Apr 2024
  11. Jan 2024
    1. also remember "non-conventional" wars like "weapons of mass migration", targetting north america and western europe. the young white males in america and europe will be drafted for "already lost wars" against russia/hamas/ethiopia (suicide mission), and the young black males (migrant invaders) will finally conquer the young white females, creating the "brown race" of slaves for the global elite (the same elite that is preaching the "racism is bad" gospel)

  12. Dec 2023
    1. its easy to get lost in complexity here, but i prefer to keep it simple: our *only* problem is overpopulation, which is caused by pacifism = civilization. *all* other problems are only symptoms of overpopulation. these "financial weapons of mass destruction" (warren buffett) have the only purpose of mass murder = to kill the 95% useless eaters. so yes, this is a "controlled demolition" aka "global suicide cult". most of us will die, but we are happy...

      financial weapons of mass destruction: the useful idiots believe that they can defeat risk (or generally, defeat death) by centralization on a global scale. they want to build a system that is "too big to fail" and which will "live forever". they use all kinds of tricks to make their slaves "feel safe" and "feel happy", while subconsciously, everything is going to hell in the long run. so this is just another version of "stupid and evil people trying to rule the world". hubris comes before the fall, nothing new. their system will never work, but idiots must try... because "fake it till you make it" = constructivism, mind over matter, fantasy defeats reality, ...

      the video and soundtrack are annoying, they add zero value to the monolog.

  13. Nov 2023
  14. Jan 2023
  15. discovery.ucl.ac.uk discovery.ucl.ac.uk
    1. For example, someone who is the main wage earner ina household may feel a failure because of their belief that they should always be able to provide fortheir family. In contrast, according to the femininity script, someone who aspires to a happy familylife more than a happy work life may lose their job but still find fulfillment in the home.

      It is true that males derive more satisfaction from their success at work and females from their success at building family.

    2. As hypothesized, men scored significantly higher onthe overall male script than women. However, there was almost no difference between men andwomen’s scores on the overall female script.

      Men have more gender pressure than women. It can be argued that men have more social pressure in general.

  16. Dec 2022
  17. www.janeausten.pludhlab.org www.janeausten.pludhlab.org
  18. Aug 2022
  19. Jun 2022
    1. “It’s direct, indisputable, empirical evidence that this kind of common claim that ‘the only thing that stops a bad guy with the gun is a good guy with the gun’ is wrong,” said Adam Lankford, a professor at the University of Alabama, who has studied mass shootings for more than a decade. “It’s demonstrably false, because often they are stopping themselves.”
    1. 1980s: "I always typed a few hours a day on a heavy and noisy IBM typewriter. Before converting to the Apple faith, I wrote down every interesting idea or possibly useful datum on 5 × 8 cards that I kept in card-boxes. But I used them only sparingly to write papers of books, for they were just random collections. Once an unknown American scholar phoned me to announce that he was about to commit suicide because he had failed to craft a general theory of ideas out of thousands of cards that he had filled in the course of a decade. He had been a casualty of dataism, the idea that knowledge of anything is just a collection of bits of knowledge." (pp. 273–274)

      Anecdotal evidence of contemplation of suicide based on over-collection of notes without creating a clear thesis or use for them.

      I'm curious who the colleague was and what or how their note taking system wasn't working for them. Most likely the inability to link ideas to each other, lack of clear examples of others doing the practice to help guide them?

  20. Feb 2022
  21. Nov 2021
    1. Nicholas Christakis, the Yale professor of medicine and sociology who was at the center of a campus and social-media storm in 2015, is also an expert on the functioning of human social groups. He reminded me that ostracism “was considered an enormous sanction in ancient times—to be cast out of your group was deadly.” It is unsurprising, he said, that people in these situations would consider suicide.
  22. Oct 2021
  23. Jul 2021
  24. Mar 2021
  25. Feb 2021
    1. Nick Brown. (2020, November 27). A researcher reads an online news article about a family suicide in another country and writes it up more or less verbatim as a ‘case report’, with a spurious reference to homicide. WTF @wileyglobal? 10.1111/ppc.12686 News article (trans by Google in pic): Https://t.co/uPZeRPN4jg https://t.co/tHW1XQGRyl [Tweet]. @sTeamTraen. https://twitter.com/sTeamTraen/status/1332413218271195137

  26. Nov 2020
  27. Oct 2020
  28. Sep 2020
  29. Jul 2020
  30. Jun 2020
  31. May 2020
  32. Apr 2020
  33. Dec 2019
  34. Jun 2019
    1. “I felt like it wasn’t taken care of and it didn’t feel any safer to me and it didn’t feel any safer to (my son),”

      In most cases, many parents in this situation can understand all too well with the safety of their child. According to the school, the case is resolved with a slap on the wrist for the offender. Amy and her son still feels unsafe. Jacob would have to go to school everyday with fear waiting for the next bad thing to happen. Aside from that, parents must also fear the risk of suicide and the mental well being of their child? The result of a case being "resolved."

    1. On the other hand, Camus focused most of his philosophy around existential questions. The absurdity of life, the inevitable ending (death) is highlighted in his acts, his belief that the absurd – life being void of meaning, or man's inability to know that meaning if it were to exist – was something that man should embrace, his anti-Christianity, his commitment to individual moral freedom and responsibility are only a few of the similarities with other existential writers.[69] More importantly, Camus addressed one of the fundamental questions of existentialism: the problem of suicide. He wrote "There is only one really serious philosophical question, and that is suicide" Camus viewed the question of suicide as arising naturally as a solution to the absurdity of life.[70]
  35. Apr 2019
    1. Being a teenager is hard; there are constant social and emotional pressures that have just been introduced into the life of a middle or high schooler, which combines with puberty to create a ticking time bomb. By looking at the constant exposure to unreasonable expectations smartphones and social media create, we can see that smartphones are leading to an increased level of depression and anxiety in teenagers, an important issue because we need to find a safe way to use smartphones for the furture generations that are growing up with them. Social media is a large part of a majority of young adults life, whether it includes Instagram, Facebook, Snapchat, Twitter, or some combination of these platforms, most kids have some sort of presence online. Sites like Facebook and Instagram provide friends with a snapshot of an event that happened in your life, and people tend to share the positive events online, but this creates a dangerous impact on the person scrolling.​ When teens spend hours scrolling through excluisvely happy posts, it creates an unrealistic expectation for how real life should be. Without context, teenagers often feel as if their own life is not measuring up to all of their happy friends, but real-life will never measure up to the perfect ones expressed online. Picture Picture Furthermore, social media sites create a way for teenagers to seek external validation from likes and comments, but when the reactions online are not perceived as enough it dramatically alters a young adults self-confidence. This leads to the issue of cyberbullying. There are no restrictions on what you can say online, sometimes even annonimously, so often people choose to send negative messages online. Bullying is not a new concept, but with online bullying, there is little to no escape as a smartphone can be with a teenager everywhere, and wherever the smartphone goes the bullying follows.This makes cyberbullying a very effective way to decrease a youth's mental health, in fact, cyberbullying triples the risk of suicide in adolescents, which is already the third leading cause of death for this age group.

  36. Oct 2018
    1. After an attempt to commit suicide she stated “I couldn’t keep on like that. I was killing myself, I was dying.” She found hope in her daughter and other women.

      En el libro dice que el suicidio es un problema social y que es una de las causas principales de muerte en jóvenes. LEn este caso, Liliana decidió enfocarse en aspectos positivos de su vida.

      En Puerto Rico los suicidios aumentaron 20% en 2017 y esa cifra es alarmante. ?que aspectos podríamos cultivar cultural y socialmente para desarrollar una mejor salud mental en el país? https://www.elnuevodia.com/noticias/locales/nota/lossuicidiosaumentanun20en2017parapuertorico-2446113/

  37. Aug 2018
    1. He believed that anomie is common when the surrounding society has undergone significant changes in its economic fortunes, whether for better or for worse and, more generally, when there is a significant discrepancy between the ideological theories and values commonly professed and what was actually achievable in everyday life. This was contrary to previous theories on suicide which generally maintained that suicide was precipitated by negative events in a person's life and their subsequent depression.

      Is this what America is experiencing in the midst of Donald J. Trump's new Republican party?

      I'm left wondering if there is a potential link to Jonah Goldberg having used the word Suicide specifically in the title of his recent book? Neither Durkheim nor anomie appear within the text however.

  38. Apr 2018
    1. he first seven major shooting cases—Loukaitis, Ramsey, Woodham, Carneal, Johnson and Golden, Wurst, and Kinkel—were disconnected and idiosyncratic.

      Seven though? In such a short time period? These must have known about prior ones or else perhaps the theory doesn't hold as much water.

      Similarly suicide could be added as a contagion that fits into this riot model as well.

    1. he women in Schreiber’s study recovered fully fromdepression only after they realized that they did not need tobe totally capable, always “strong,” while the Black West-Indian Canadian women in this study continued to experiencedepression periodically, at the same time, managing it by beingstrong

      SO the women who realized that they didn't need to be strong were able to fully recover from depression

      the women who manage the depression by being strong still experienced this periodically- maybe even more so.

      Sarah was trying to manage by being strong- so strong that she didn't need her father "quote from landlady" but in her attempt to be strong she was losing her mind, will to live, and hair

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    Annotators

  39. Feb 2018
  40. Mar 2017
  41. Oct 2016
    1. and among the top three most popular sites for suicide in the world.[

      There were around 30 suicides documented every year for Aokigahara. However, there are 70 suicides in Japan a day on average. As a single site it might be "popular" but it is a tiny percentage of total suicides in Japan.

  42. Feb 2014
    1. But Spargapises, the son of the queen Tomyris, after the wine wore off and he recognized his evil plight, asked Cyrus to be freed from his bonds; and this was granted him; but as soon as he was freed and had the use of his hands, he did away with himself.

      1.213 Spargapises kills himself after Cyrus cuts his bonds.